23.07.2010
Est-il nécessaire de dépenser autant d’argent pour protéger les garages de la police au lieu de renforcer la sécurité?
Robert Tangre lit le courriel qu'un de nos concitoyens lui a fait parvenir
« Je me permets de vous contacter afin de vous soumettre un fait qui me semble remarquable. Peut-être pourrez-vous" m'éclairer"? En effet, j'habite à Trazegnies, rue du Petit Champ, en face de l'entrée arrière de l'ancien Hôtel de Ville où ont été construits une série de garages destinés au service de la police locale. Depuis quelques mois, je constate que du coucher du soleil à l'aube, l'éclairage de la cour reste toujours allumé ! Un détail ou une raison m'échappent peut-être, mais est-il utile de gaspiller autant d'énergie pour éclairer un espace qui reste vide de toute occupation après 17 heures, à la fermeture des bureaux et de la barrière ? J'ai joint à ce message une série de photos prises le soir ou le matin durant ces derniers mois qui vous permettront de mieux comprendre mon étonnement. »
Le conseiller communal Tangre commente alors cette interpellation
Il me semble que tout est dit dans le message de mon correspondant. Personnellement, je constate que tous les garages sont fermés, que d’autres sont inoccupés car en cours de construction, que de hautes grilles protègent le lieu, que la puissance de l’éclairage est surabondante et de forte puissance.
A l’heure où les budgets communaux sont mis à mal, où nous décidons d’engager un conseiller en énergie, où nous incitons les enfants des écoles à porter de gros pulls et diminuer d’un degré la température des écoles, où nous allons grappiller le moindre centime pour réduire notre dette, expliquez-moi les raisons d’un éclairage aussi dispendieux.
J’ai été le seul membre du Conseil communal à m’abstenir sur le point du budget concernant la dotation à la zone de police. L'exemple que je viens de développer me conforte dans l’idée que des dépenses inutiles sont faites. Puis-je vous rappeler et rappeler aux autorités de tutelle que c’est d’agents de quartiers dont nous avons besoin et non de dépenses somptuaires.
Sur ce dernier point, j’ai écouté, ce soir, les déclarations de la Ministre fédérale de l’Intérieur qui annonçait l’engagement de 175 agents destinés à compléter les cadres insuffisants. Cette déclaration était suivie de celle du Bourgmestre de Bruxelles qui estimait devoir obtenir le plus grand nombre possible de ces nouvelles recrues. Allons-nous, nous, Wallons, continuer và nous taire et à accepter avec la plus grande et attristante soumission d’être considérés comme des citoyens de seconde zone.
Avez-vous revendiqué comme vous me l’aviez promis lors du vote du budget l’augmentation du cadre de la police de zone pour une présence effective dans les quartiers ?
Débat:
M. TANGRE déclare encore que pour assurer une surveillance de nuit, il faut rémunérer 32 agents. La dotation à la Zone de police sur laquelle nous n’avons pas le moindre contrôle ira toujours en augmentant.*
M. MEUREE répond qu’une demande a été transmise pour accroître le nombre d’agents et que les traitements de la police ne dépendent plus de l’Administration communale. *
M. TANGRE déplore la disparition de la police préventive du passé qui connaissait les quartiers, alors que la nouvelle organisation ne sait plus rien de leur environnement. Il préconise pour éviter des dépenses dispendieuses de doter l’entrée des garages de police d’un système d’allumage automatique.
M. MEUREE répond que l’on demandera des explications lors d’un prochain Collège de Police*
Conclusions de l'UCPW:
Le Conseil de police est une assemblée inutile qui n'a aucun pouvoir d'investigation et de contrôle de la zone de police.
Vraisemblablement l'interpellation de l'UCPW n'a pas été reportée et discutée dans cette assemblée.
Les deux bourgmestres (Courcelles et Fontaine) ont perdu tout pouvoir sur ce corps qui échappe à tout contrôle de la population.
Nous vous informerons d'ici peu sur l'évolution du coût de la zone de police sur les dizaines d'années et vous pourrez en tirer vous-mêmes les conclusions qui s'imposent.
Le Comité de l'UCPW
18:31
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25.06.2010
Le Petit Rapporteur Courcellois (juin 2010)
4025 Wallons et Bruxellois ont émis un vote de préférence en ma faveur lors des récentes élections. Qu’ils (elles) en soient remercié(e)s. Ces votes témoignent de la confiance qui m’est accordée. Confiance en la personne mais aussi et surtout au message de respect et d’écoute que mes amis et moi portons aux revendications de nos concitoyens. Confiance aussi aux propositions avancées par le Front des Gauches et plus spécialement dans le domaine de l’emploi dont la défense des services publics, la solidarité entre les générations, la justice sous toutes ses formes, la lutte pour la paix et la défense de notre capital le plus cher, l’environnement. Cette reconnaissance fut acquise sans que je n’aie collé la moindre affiche personnelle, sans passage quotidien sur les radios ou télévisions, sans aide de la presse régionale, presse qui fait campagne pour l’un(e) candidat(e), dédaignant ceux ou celles qui portent un discours alternatif.

13:12
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22.04.2010
Le Petit Rapporteur Courcellois (avril 2010)

Le CCLP a aussi des blogs sur lesquels, les locataires et propriétaires peuvent trouver des informations qui peuvent les aider:
http://cclptraz.acsl.over-blog.fr
http://cclp-acsl.skynet.be
Campagne « Opération quartier propre » à la commune de Courcelles
Les gardiens de la paix et les agents constatateurs se mobilisent du 19 au 24 avril 2010 pour une grande opération « quartier
propre ».
Nous cherchons des bénévoles et sollicitons votre participation ainsi que celles de vos contacts à notre action. Nous souhaitons mener la campagne par quartier et cherchons des personnes relais connaissant bien la problématique des déchets dans ce même quartier.
N’hésitez pas à nous proposer des zones de salissure que nous pourrons intégrer dans notre planning de nettoyage des rues.
Si cette action est dans la lignée de ce que vous défendez et que vous souhaitez nous aider un après midi durant la semaine de campagne, nous pourrions nous rencontrer rapidement afin de déterminer la date qui vous conviendrait le mieux.
Vous pouvez nous contacter par mail ou au 071/46.69.32 -0478/94.29.57.
Nous allons promouvoir cette action par un affichage dans Courcelles, si vous faites partie d’une association, elle sera reprise sur les affiches.
La campagne en résumé
Nettoyage de l’entité
Un appel est lancé à nos citoyens bénévoles! La propreté de notre commune est l’affaire de tous !! Montrer l’exemple constitue déjà un acte important pour une commune plus accueillante!
Toutes nos forces sont mobilisées afin de nettoyer l’entité : passage de la balayeuse, des aspirateurs de rues et la présence des ouvriers préposés au nettoyage des rues.
En quoi consiste l’opération : ramassage des petits déchets dans l’entité.
QUAND ? Du 19 au 23 avril 2010 de 14h à 16h (horaire modifiable) et le 24 avril 2010 (horaire à convenir)
COMMENT ? : En prenant une paire de gants, de vieux vêtements, votre bonne humeur et seulement 1 à 2h de votre temps!
Qui participe? Les citoyens Courcellois, le service des agents constatateurs et des gardiens de la paix et les ouvriers communaux et toutes autres associations partantes pour ce projet.
Slogan : « Déchets mobilisation générale »
Bien à vous,
Emilie Gravy
Commune de Courcelles
Agent constatateur
071/46.69.32 ou 0478/94.29.57
emilie.gravy@courcelles.be
21:38
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09.03.2010
Le Petit Rapporteur Courcellois (mars 2010)
Communiqué de presse de l'Administration communale de Courcelles Au cours de cette réflexion concertée, les différents acteurs ont principalement fait un état des lieux des facteurs déclenchant des situations similaires à celles rencontrées par la commune de Courcelles au début du mois de mars : absence récurrente de place en IPPJ pour les jeunes délinquants (sentiment d’impunité), le rôle que peut jouer la presse dans l’aggravation ou non des évènements (effet boule de neige), l’abandon des responsabilités de la part de certains parents, les actes de délinquance apparaissent de plus en plus tôt chez les jeunes..) Des premières pistes de solutions ont été avancées par les différents intervenants mais il est évident qu’elles devront été développées et que d’autres seront proposées lors des réunions suivantes. Parmi les pistes de solutions avancées : la nécessité d’établir un véritable circuit de communication entre les différents acteurs de terrain, le renforcement de la notion de civisme dans l’enseignement et par le biais de campagnes d’information et de sensibilisation, la mise en place d’un dialogue continu entre les différents acteurs de terrain (police, agents de quartiers, éducateurs de rue, agents constatateurs…) et la population… Il est également important de signaler que les responsables des Tec Charleroi et des Tec Hainaut ont affirmé que la commune de Courcelles faisait partie des communes les mieux notées en matière de sécurité sur le réseau. Ce constat prouve une fois de plus que la situation à Courcelles n’est pas alarmante et qu’il n’est pas trop tard pour réagir. Il a également été décidé que ces réunions concertées seraient organisées en moyenne tous les 3 mois afin de permettre aux différents acteurs de proposer des solutions en adéquation avec l’évolution de la situation rencontrée sur le terrain. L'avis de l'UCPW La volonté semble vouloir continuer à poursuivre la concertation de toutes les parties présentes. Il faudra maintenant passer à des réalisations concrètes car l'UCPW comme d'autres participants n'a pas de temps à perdre dans des discussions stériles qui ne déboucheraient sur aucune action concrète. Robert Tangre.
Ce mardi 30 mars, le membres du Collège communal, les représentants des partis démocratiques, les éducateurs de rue, la police, les Tec Hainaut et les Tec Charleroi se sont réunis autour de la table afin d’aborder les questions relatives à la sécurisation à long terme des cités courcelloises.
Ce communiqué est bien sûr minimaliste. Il n'a pas encore abouti sur des mesures concrètes. Il témoigne toutefois de l'intérêt que semblent prendre l'ensemble des partis démocratiques courcellois ( PS, MR, CDh, ECOLO et UCPW) pour les problèmes d'insécurité survenus dans notre commune.
Le CCLP confirme n'avoir pas été invité.
Lors de la table ronde qui s'est tenue le 30 mars dernier à la Maison communale, Robert Tangre s'était inquiété de l'absence des principaux intéressées: les locataires de ACSL.
Le bourgmestre et les échevins présents confirmèrent l'invitation, ce dont a voulu s'assurer le conseiller communal. Il a donc envoyé un mail à Jean-Marie Glorieus, président du Conseil Consultatif des Locataires et Propriétaires qui lui confirma n'avoir reçu aucune invitation. (voir ci-dessous).
Puisque le Bourgmestre avait accepté sa présence lors de la réunion majorité-opposition, il va de soi que son acceptation aurait dû être suivie de faits. Il n'en fut rien. Il nous reste à savoir où cela a "cafouillé"
l'UCPW
Cher Robert,
Je te confirme que je n' ai jamais reçu d' invitation pour la réunion qui s' est déroulée le 30 mars 2010. Suivant les droits de nos compétences et le devoir des Villes et Communes dans le domaine de la politique du logement, devait être représenté le CCLP par son Président ou à défaut un membre du bureau, mais également Serge Bergamo puisqu' il représente le CCLP en qualité d'Administrateur Délégué auprès de la Régie de Quartier Communale.
Amitiés.
Jean-Marie Glorieus.
Intervention de Robert Tangre sur les problèmes d’insécurité .
Suite aux événements relatés dans la presse, l’opposition courcelloise (CDh, ECOLO et UCPW) avaient demandé la tenue d’une table ronde réunissant toutes les parties pouvant être concernées par la problématique de la sécurité dans nos quartiers.
A cette réunion ont participé le Bourgmestre, des échevins, les chefs des divers groupes politiques représentés dans notre conseil communal, la police de la zone des Trieux, des représentants des TEC, des animateurs de rue, les responsables du plan de cohésion sociale, l’éco conseillère,…
Nous reproduisons ci-dessous un résumé de l’intervention du conseiller communal UCPW, Robert Tangre
Monsieur Tangre de l’UCPW affirme que le sentiment d’insécurité est bien réel et que devant l’absence de réponses des différents pouvoirs politiques, policiers et de la magistrature, il estime l’inquiétude des locataires normale vu qu’ils n’obtiennent pas de réponses à leurs interrogations
N’estimez-vous pas :
- que le fait de brûler une voiture paraît peut-être amusant pour certains mais ce sont les économies de gens peu fortunés qui s’envolent.
- qu’un chien dangereux se promène seul non muselé en rue. Lorsque le rapport de police est négatif, cela n’augmente-t-il pas également le sentiment d’insécurité ? (Flora Richir confirme la présence de ce chien en liberté dans les rues)
- que le fait de trouver des bouteilles brisées chaque jour devant sa porte ne fait qu’agacer de plus en plus certains habitants. Attendons-nous une réaction violente et personnelle regrettable de leur part pour enfin réagir ?…
Contrairement à la déclaration du Bourgmestre, Monsieur Tangre déclare que la presse est en réalité le seul porte-parole des riverains même si les témoignages relatés peuvent porter à caution et demandent vérification.
La responsabilité politique à Courcelles est évidente car elle réagit peu.
Il souligne comme négatives et particulièrement laxistes les réactions de la magistrature. Il se met à la place des policiers qui font le nécessaire pour trouver les fauteurs de troubles et qui les voient relâchés quelques heures plus tard.
Le slogan « nique la police » est réellement appliqué car les jeunes délinquants retirent une gloire personnelle vis-à-vis des plus jeunes et sont considérés comme les caïds du coin. D’autres tentent à les imiter.
Quant à la police, il faut déplorer le manque d’agents de quartier. Robert Tangre estime que la réforme des polices est un réel échec. Auparavant, la gendarmerie et la police communale avaient des secteurs d’activités bien déterminés et la police communale effectuait un rôle préventif. Il propose qu’une réaction unanime soit dirigée vers les autorités de tutelle pour que le cadre policier de Courcelles soit enfin complet.
Il relate l’interview récente de la ministre de l’intérieur qui annonce l’arrivée de 175 policiers pour la Belgique mais souligne que le bourgmestre de Bruxelles en réclame déjà la plus grande part. Les Wallons vont-ils accepter continuellement d’être ignorés ?
Monsieur Tangre ne comprend pas pourquoi certains responsables politiques qui sont à la fois bourgmestres ou échevins mais aussi en même temps députés ou sénateurs, votent des lois qui vont à l’encontre de leurs propres intérêts de municipalistes et par conséquent vont à l’encontre de l’intérêt de la population.
Enfin, de grosses responsabilités doivent être attribuées aux gestionnaires de la société « A Chacun Son Logis » pour la non prise en considération des faits et la dégradation des biens des habitations sociales. Il rappelle que la société a le droit d’exclure des logements sociaux des habitants qui ne respectent pas le bail locatif (destruction des biens, stockage d’immondices, …) et dont certains membres de la famille troublent le voisinage. D’autre part, la société ne réagit pas devant les dégâts environnementaux causés aux biens donnés en location.
Enfin, il préconise un réaménagement de la place Guernica pour empêcher la présence les squats dans le quartier.
En fin de réunion, le conseiller regretta l’absence des principaux intéressés, les locataires des logements sociaux. Il nous fut répondu par le Bourgmestre let certains membres du Collège communal que le président du Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires avait été invité.
Je vérifierai déclara, Robert Tangre en conclusion de son intervention.
Toujours des réactions
Bonsoir Robert,
Au risque de me répéter, pour moi le résumé de ma modeste plume est simple Robert...ceux et celles qui regardent et qui laissent faire ont aussi leur part de responsabilités....
Il y en a marre de toutes ses discussions interminables ou l'on parle pendant des heures sur des choses que l'on devrait déjà être occupé à appliquer depuis belle lurette!
Ce n'est certainement pas en retournant la situation dans tous les sens et en se focalisant sur des détails qui contribuent à décentraliser le fond du problème que l'on va le résoudre!
Notre société n'est elle pas régulée par des textes de lois et règlements en tous genres (droits et devoirs)...QUI DOIVENT ETRES APPLIQUES...par ceux et celles qui les ont rédigés dans leurs attributions ou leurs fonctions...? Point barre!
Ex; Quand on joue à un jeu de société quel qu'il soit, si toutes les parties n'emploient pas les mêmes règles, la partie est "bipée" d'avance et finira bien souvent par des dérapages de toutes natures...Dans la vie courante, idem!
Merci de ton aimable attention.
SB.
Je suis desolée de ne pas dévoiler mon identité mais je préfère ne pas le faire par securité etant donné que j habite la cité.
Je suis jeune et ne comprends pas comment les parents laissent faire cela Moi-même, j ai peur de sortir de chez moi.
Pour le feu de la Jetta, j'ai appelé les secours mais je ne pouvais en faire plus malheureusement.
Le problème c'est que j'ai pu entendre des hommes dire qu'ils allaient faire la loi eux-mêmes. Que faire pour ne pas aboutir à cela?
Adresse électronique connue par l'éditeur.
Bonjour Robert. J.D.
Merci pour toutes les informations.
J'en profite pour te dire que certains Courcellois se sentent également en insécurité à cause de certains trafics qui existent près de la ruelle, à côté de la banque Dexia (place du trieu) et près du "parc" de la commune, à la rue de la Solidarité (rassemblement de voitures qui n'y sont pas pour être tranquilles entre amoureux!) : manifestement, vente de drogues existent et d'autres types de trafics! Mais c'est plutôt rare de voir les forces de l'ordre y circuler fréquemment! et, bien entendu, pas après 17 h!
C'est d'ailleurs fabuleux que le WE, si on veut déposer plainte, on doit se rendre à Trazegnies ou à Fontaine l'Evêque!
Et, point n'est besoin, je suppose, de te parler du nombre invraisemblable de trous qu'il y a sur nos routes! ... comme partout en Belgique bien sûr!
Voilà les petites infos que je voulais te transmettre!
Bien à toi,
Courriel rendu public adressé au Bourgmestre de Courcelles par un habitant de la rue St Roch.
Pour que vous vous rendiez ENFIN compte de la situation vécue quotidiennement par les riverains de la cité Renard…(photos reprises ci-après)
En tant que 1er responsable de cette magnifique commune que vous dirigez, assurer la sécurité et le bien-être de vos concitoyens doit être votre priorité. Or, depuis plusieurs années, ce ne semble pas être du tout le cas. Les faits de vandalisme ne font que s'accentuer, devenant chaque jour plus graves. Attendrez-vous un drame humain pour intervenir?
Qu'avez-vous fait jusqu'à présent pour faire évoluer positivement la situation?
Que comptez-vous faire maintenant, tout de suite pour sécuriser notre quartier?
Quand pourrons-nous dormir sue nos 2 oreilles?
J'espère de votre part un minimum de réponse, que votre prédécesseur, Mr
Trigaut n'a jamais daigné me fournir.
D.T.






L'opposition inciterait-elle certains à commettre des incivilités? A vous de juger!
Bonjour,
Voici mes commentaires après la lecture de la Nouvelle Gazette du 8 mars.
Extrait de "l'opposition veut un débat". Il faut disent-ils (l'opposition) envisager des réponses durables à ces questions.
Le bourgmestre A Soeur commente (je cite)..."Il est exagéré de prétendre que la terreur règne dans la commune.Certains faits ont étés amplifés.Ainsi l'un des incendies de voiture serait imputable,non pas à un geste criminel,mais à un problème électrique, affirme A Soeur. Il ajoute: "De mettre aussi en cause la diffusion de ces incidents dans le domaine public, cela aurait eu un effet incitatif"
Plus fort...PAS UN MOT sur l'incendie de l'école, des batteries de garages,ni du Butia...Il ne retient que le problème électrique. Est-il bien informé ou à quel jeu joue t-il?
S.B.
11:46
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06.02.2010
Le Petit Rapporteur Courcellois (février 2010)
Le Collège communal accepte de recevoir les représentants d'ECOLO, du CDh et de l'UCPW
Aux Membres du Collège,
MM CLERSY, TANGRE, PETRE,
Après avoir recueilli l'accord des 3 demandeurs, la réunion urgente du Collège aura lieu le mardi 9 mars à 14h. A 16h, réception des 3 demandeurs pour définir les modalités de la réunion "table ronde". (qui se tienda par la suite, NDLR)
Cordialement,
Claude HENRY
Secrétaire communal
Plusieurs incendies cette nuit à Courcelles
La nuit fut particulièrement mouvementée à Courcelles. Les pompiers ont été appelés à plusieurs reprises pour des incendies criminels. Plusieurs véhicules ont été pris pour cible. L’école a également été la cible des pyromanes. Il n’y a pas de blessé.
Rédaction en ligne de la Nouvelle Gazette
Trop beau pour durer!
L'hiver avait commencé tôt en 2009. Les journées de gel intense se sont succédées. La neige a couvert de son manteau blanc immaculé tout notre environnement. Les éléments naturels ont ainsi découragé les éléments destructeurs de poindre le bout de leur nez. Ne dit-on pas en wallon " Au coin du stuf, raculottons-nous!". Ces quelques mois ont ramené un semblant d'ordre et de quiétude dans nos cités.
C'était trop beau pour durer. A peine, la température remontée, ils repointent le bout de leur nez dans nos cités et laissent leurs traces enflammées tout comme hier à la cité Renard, à la cité Beguin et même maintenant du côté de la cité du Butia.
Là, des voitures flambent, ici l'école de nos petits échappe de justesse à l'incendie, là encore M.G.doit balayer tous les jours devant son garage où des vandales viennent quotidiennement briser des bouteilles de verre par pour plaisir rien que pour l'em.... Veut-on le pousser à l'excès et à un geste malheureux qu'il regrettera toute sa vie? Fichtre des emmerdeurs comme lui qui ne cessent de se plaindre...
Il y a quelque temps, notre Bourgmestre, Axel Soeur, suite à plusieurs événements gravissimes qui s'étaient déroulés à Trazegnies, avait pris des mesures radicales: un couvre-feu.
L'UCPW avait déclaré lors de sa levée, que la chose ne serait que transitoire ( voir http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/arc...), que les incivilités se répéteraient bientôt. Nous avions malheureusement raison. Combien de temps, cette triste succession d'actes malfaisants va-t-elle encore durer? Qui sont les responsables de ces grands feux? Ce ne sont pas les gens du voyage tant décriés il y a peu qui viennent bouter le feu aux voitures de personnes qui ont parfois dépensé toutes leurs économies pour acheter s'acheter le véhicule que des énergumènes détruisent en quelques secondes.
Ces gestes seraient, disent certains, le signe d'une contestation du pouvoir en place. Est-ce réellement le pouvoir que l'on pénalise ainsi? Est-ce la police que l'on "nique" de cette façon? Non, ce sont des travailleurs courageux, honnêtes qui triment pour faire vivre leur famille. Des gagne-petit qui voient s'envoler en fumée le fruit de leur travail.
Cela suffit!
Sommes-nous protégés? Nos concitoyens ne croient plus à la police pour les protéger. Et nous les responsables politiques, y croyons-nous vraiment? Personnellement, tout comme eux, je me sens meurtri et je crie "Assez, cela suffit!"
Robert Tangre
Erreur à corriger: le feu n'a pas été bouté à l'école du TDA maix à son annexe, l'ancien siège de Rianwelz
La photo illustrant cet article a été prise par Monsieur Fabien Vanhove



MOTION -SANCTION ONEM
Devant le nombre croissant de chômeurs suspendus par l’ONEM, de nombreuses communes wallonnes dénoncent par une motion l’obligation faite aux CPAS et donc au travers des finances communales de verser des revenus de remplacement dits revenus d’insertion sociale.
Vous trouverez ci-dessous la motion votée à l’unanimité par le Conseil communal de Courcelles ;
- Attendu que la crise socio économique a notamment pour conséquence d'augmenter le nombre de personnes qui s'adressent aux CPAS dont un nombre croissant de chômeurs suspendus ou exclus par l'Onem;
- Attendu que nous constatons une diminution de l'offre d'emploi et que ce contexte ne permet pas aux institutions ad hoc de proposer des perspectives d'emploi en suffisance;
- Attendu que dans la situation de crise que nous connaissons, le plan d'accompagnement des chômeurs doit être amélioré afin d'éviter la conséquence de voir un nombre d'exclusions sans cesse croissant;
- Attendu que ces exclusions de l'Onem aboutissent dans 38 % des cas en une prise en charge par le CPAS. Prise en charge pour laquelle le CPAS est en manque de moyens financiers et humains;
- Attendu que ce transfert de charge du Fédéral vers les CPAS grève le budget de ces derniers et donc de leur commune et entraîne une mise à mal de leur politique générale;
- Attendu que pour les suspensions temporaires, quand bien même seraient-elles légitimes et justifiées, les CPAS sont dans la presque impossibilité de mener sur une si courte période un véritable accompagnement social et donc que la suspension/sanction est presque sans effet pédagogique sur la personne suspendue;
Le conseil communal de Courcelles demande, à l'unanimité:
- au Gouvernement fédéral de revoir d'urgence son plan d'accompagnement des chômeurs et de prévoir des financements pour les CPAS;
- au Gouvernement régional qu'il évalue de manière qualitative le plan d'accompagnement des chômeurs dans le cadre des missions du Forem afin d'assurer un accompagnement individualisé de qualité;
- au Gouvernement fédéral de repenser le système des sanctions/suspensions afin qu'il n'y ait plus de transfert de charge vers les CPAS. Si sanction il doit y avoir, celle-ci doit se faire au sein de l'Onem (sauf pour les sanctions définitives lorsqu'elles sont méritées);
- en outre, nous demandons à ce qu'une conférence interministérielle soit organisée afin de mettre autour de la table l'ensemble des ministres concernés.
Fernand Payen, président du CPAS de Courcelles et échevin des affaires sociales nous a aimablement transmis les statisques de Courcelles transmises à L’union des Villes et Communes Wallonnes, section CPAS
Au 31/10/2008, il avait 29 dossiers en cours.
5 dossiers pour suspension de moins de 4 mois
15 dossiers pour 4 mois et plus
9 dossiers de sanction définitive
Au cours de cette année 2008, une quarantaine de dossiers ont été présentés.
Au 31/10/2009 : 56 dossiers en cours
7 dossiers moins de 4 mois
25 dossiers de 4 mois et plus
24 dossiers de sanction définitive
Au cours de l’année 2009, 126 dossiers ont été présentés.
L’impact financier est difficile à calculer car tous les RIS sont repris sur une liste unique de paiement exemple décembre 2009 : paiements pour un montant de 167. 747€.
Nous constatons cependant, une majorité de dames avec enfants, peu qualifiées, la plupart ont bénéficié des allocations de chômage sur base des études sans beaucoup de pratique professionnelle, âgées en moyenne entre 25 et 40 ans.
Sur 10 sanctions de quatre mois et plus, plus de la moitié (+/- 6/10) deviennent définitives.
Au 31/12/2009, 302 dossiers RIS ont été soumis au CPAS dont 30 « article 60 »pour une population de +/- 30.000 habitants.
L'UCPW
La presse en parle: "Écolo et l’UCPW réagissent "
L’opposition a commenté le budget présenté lundi soir. Écolo et UCPW ont livré une analyse fournie. Le CDH s’est en revanche contenté de quelques généralités courtes et peu éclairantes. Reconnaissant le caractère difficile du contexte financier, les Verts ont regretté le manque d’ambitions politiques.
Christophe Clersy , chef de file Écolo, juge ainsi que réaliser des investissements aujour- d’hui, cela aurait sans doute permis d’économiser de l’argent demain. “En matière d’économies d’énergie, c’est évident”, explique Christophe Clersy. “Mais la commune reste statique et préfère laisser passer le train alors que véritablement on peut dès aujourd’hui dégager des bénéfices intéressants.”
Les Verts notent qu’une série d’investissements prévus dans les budgets précédents a disparu des projets 2010. Plus d’argent placé pour la nouvelle crèche, plus de subsides communaux réservés pour le fameux schéma de structure.
“Dans ce dernier cas, c’est un travail qui demandera du temps”, explique le bourgmestre. “Normalement, nous n’au- rons aucun argent à débourser en 2010 pour les premiers pas du processus. Des modifications budgétaires sont en outre toujours envisageables si les choses avancent plus vite que prévu de ce côté-là.”
Pour l’UCPW, Robert Tangre revient sur les avantages accordés aux entreprises du zoning courcellois. “La commune leur a offert gratuitement des infrastructures”, insiste le conseiller communiste.
À cet argument, Axel Sœur, le maïeur, a tenu à répondre en précisant que les premières rentrées liées au précompte immobilier allaient être perçues par la commune au cours de l’année 2010. De quoi justement alimenter favorablement les caisses courcelloises, même si les taxes sur la force motrice ou la main d’œuvre ont été abandonnées depuis quelque temps maintenant.
M. At. (Extrait de La Dernière Heure)
Déclaration de l’UCPW à propos du budget communal
Un budget communal de crise sans plus ...
Pour la x ème fois, je suis appelé à donner mon avis concernant le budget communal. Je dois commencer par vous dire que je suis lassé de répéter les mêmes arguments, d’émettre un avis qui ne sera, de toute façon, pas suivi, d’autant plus que nous sommes arrivés au stade zéro. Nous avons en effet franchi toutes les étapes de la descente aux enfers.
Année après année, j’ai attiré votre attention sur la situation, et je ne vais donc pas reprendre l’un après l’autre les arguments que je vous ai déjà soumis.
Il est impossible de faire couler du sang d’un caillou, dit-on … et pourtant, vous avez pressé le citron tant que vous l’a pu. C’est dans la poche du citoyen que vous êtes continuellement allé chercher les moyens financiers pour équilibrer les budgets puisque que nous sommes endettés jusqu’au cou, la dette représentant le tiers de nos dépenses annuelles.
Nous avons aggravé la dette en aidant parfois ceux qui n’en n’avaient pas besoin. Je pense ici à la dette cumulée pour l’aménagement zoning industriel. Nous allons payer encore pendant pas mal d’années le coût des infrastructures offertes à des multinationales qui ne participent pas ou peu à l’effort commun. Les sociétés qui se sont installées là sont pour un grand nombre d’entre elles des sociétés de logistique et ne créent pas de richesse.
Comme en Belgique, nous avons été des précurseurs - bien avant Sarkozy, aujourd’hui en France – les communes ont dû appliquer les directives imposées par le pouvoir de tutelle et supprimer la taxe professionnelle. C’était la seule taxe qui faisait la richesse de plus d’une commune de la région de Charleroi. Ce fut fait au nom de la sacro-sainte compétitivité, sous prétexte de lutter contre les délocalisations d’emplois.
Rions jaune : 300 emplois perdus à Opel, des milliers à la poste, combien demain chez GSK avec comme conséquence directe la fermeture de nombreuses petites et moyennes entreprises pourvoyeuses d’emplois et créatrices, elles, de richesse.
Ces entreprises, en outre, possèdent très souvent un centre de coordination peu taxé, aux environs de 1 %. Le gouvernement a encore fait mieux, il y a peu pour les avantager, il leur a permis de retirer de leurs bénéfices imposables, les fameux intérêts notionnels. C’est ainsi que l’argent qu’elles engrangent va directement gonfler les poches des actionnaires. Alors que nous continuons à payer les infrastructures que nous leur avons offertes gratuitement, à la lecture du budget, nous constatons que les redevances pour les services qui leur sont rendus augmentent continuellement. Un exemple : les communes interviennent à hauteur de 90 % dans le coût des services rendus par les pompiers, l’Etat, lui, pour le reste. Pour ce seul exemple, la charge communale croît année après année.
Je ne vais pas reprendre mes arguments d’opposition à la taxe sur l’élimination des déchets. J’y reste opposé tant qu’une mutualisation de cette dernière mettant sur un même pied communes pauvres et communes riches ne sera pas mise en œuvre.
En conclusion, je crois pouvoir dire que le budget communal est un budget de crise : on en sort avec quelques 3 millions d’euros de bénéfice, tout en sachant que ce n’est qu’une simple prévision budgétaire et que le moindre problème, le moindre dérapage mettra à mal cette marge bénéficiaire. Déjà combien va nous coûter l’effondrement d’un mur de soutènement de la rue Musin ? C’est donc avec attention que j’écouterai les propositions que vous avancerez tantôt pour limiter le coût d’une éventuelle reconstruction, ou de toute autre alternative que vous souhaiteriez développer pour limiter l’impact du coût de cet aménagement.
Vous avez fait des choix, ce sont les vôtres. Je ne les partage pas nécessairement, mais les limites budgétaires atteintes ne permettraient à quiconque de faire beaucoup mieux dans de telles conditions. Je ne vais donc pas m’amuser à critiquer des choix minima qui ne nous permettront pas de mener une politique différente en matière d’environnement, d’interventions sociales ou de logement. Encore bien que vous avez pu profiter de certains nouveaux apports financiers venant de la Région Wallonne qui vous ont permis d’équilibrer le budget.
Les limites budgétaires se reflètent aussi au travers du peu d’investissements que vous réaliserez en 2010 au niveau du budget extraordinaire. A savoir, la réfection de la rue Hamal, de la rue Jean Friot, et cela, au plus grand bonheur des riverains. Les uns verront disparaître une source d’insalubrité que nous dénonçons en tant qu’UCPW depuis 20 ans et pour les autres, la disparition d’une voirie moyenâgeuse. Il faut d’ailleurs mentionner que dans un cas comme dans l’autre, les inscriptions budgétaires ont déjà été faites il y a quelque temps, si pas plusieurs années.
Toutefois, concernant la rue Hamal, il serait utile d’envisager des mesures peut-être coercitives pour limiter le stationnement sur les trottoirs, faciliter la circulation les jours de match de foot ou d’autres activités et empêcher le va-et-vient de véhicules lourds destinés à alimenter le petit centre commercial situé à proximité.
Puis-je enfin espérer qu’en 2011, nous offrirons aux visiteurs étrangers une route attrayante, carrossable, les amenant dans le centre de notre localité.
En conclusion, je voterai contre ce budget même s’il a pour seul mérite d’être en équilibre, mais …. jusqu’à quand ?...
De plus, je m’opposerai au vote de toute subvention, si minime soit-elle, en faveur de Mons capitale européenne 2010 de la culture.
Non à la brosse à reluire !
Merci pour votre attention.
Robert TANGRE
01-02-2010
Le vote global sur le budget :
16 POUR : majorité PS-MR
8 CONTRE: opposition
1 ABSTENTION
A la demande de l'UCPW, un vote séparé sur la proposition d'octroyer une subvention à Mons, capitale cuturelle européenne 2010 eut lieu. Même si la subvention octroyée, était extrêment petite ( 100 € ), la proposition de l'UCPW fut acceptée par
12 CONTRE ( opposition et trois membres de la majorité)
9 POUR (majorité PS-MR devenue minoritaire)
4 ABSTENTIONS (PS-MR)
Après le vote, il faut souligner qu'Annick Pollart, échevine des finances, manifesta son contentement du résultat du vote malgré la fait qu'elle avait voté pour sans doute par discipline de groupe.
21:29
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12.01.2010
Le Petit Rapporteur Courcellois (janvier 2010)

La poste "sans-gêne"
Il y a plusieurs mois, nous avions publié la photo d'une camionnette postale occupant un emplacement réservé aux véhicules de personnnes handicapées. Cela causa une vaguelette. Insuffisamment pour qu'une telle situation ne se reproduise pas comme vous le constaterez en regardant les deux photos ci-dessous prises à quelques mois de distance près du bureau de poste courcellois.
La nouvelle poste privatisée va à contre-courant. A l'heure où le monde politique verse des larmes de crocodile sur l'échec de Copenhague, les grands partis, toutes tendances confondues (sociaux-chrétiens, sociaux démocrates et libéraux) oublient qu'ils ont permis la libéralisation de la poste et sa cession à une firme privée comme CVC partners. Tiens à propos de cette dernière, on la retrouve dans l'actionnariat d'InBev! Vous n'êtes sans doute pas étonné(e), il y a du flouze à gagner.
N'en avez-vous pas assez d'entendre, jour après jour, lors de chaque interwiev d'un responsable politique répétant à l'envi : " Je suis pour un développement durable. Les gisements de pétrole touchent à leur fin. Nous devons nous tourner vers d'autres énergies".
Belles paroles que cela mais qu'en est-il dans les faits lors d'une privatisation?
Prenons le cas de la poste.
1° On a supprimé les trains postaux qui roulaient la nuit emportant les facteurs qui triaient le courrier chemin faisant.Le chemin de fer est moins coûteux et polluant que la route, n'est-il pas?
2°On a supprimé des grands centres de tri et c'est une très importante flotille de camions qui dirigent le courrier vers les 5 grands centres de tri regroupés avant de revenir à leur point de départ. Gabegie de bâtiments! Achat dispendieux de véhicules polluant dont la durée de vie est limitée.
3°Suppression des bureaux de postes locaux. A Courcelles, il en reste 1 sur les 5 existant auparavant. Une flotille de camionnettes accomplit ce travail. A nouveau, pollution surmultipliée.
4°Les facteurs doivent se rendre chaque jour vers les bureaux principaux restant. Une armada de mobylettes leur sert de moyen de transport. Est-il normal de les voir rouler sur les trottoirs car rentabilité oblige. Ces mêmes facteurs doivent emprunter leur véhicule pour se rendre à leur travail à des heures où peu de bus circulent déjà. Certains trop âgés ou malhabiles sur leurs deux roues s'en servent pour effectuer leur tournée et cela, va de soi à leurs risques et périls.
Venez constater par vous-même les conséquences de cette gestion : le soir venu, vous trouverez certains jours une petite dizaine de camions et camionnettes qui se reposent sur la place du Trieu ou le long des voieries avoisinantes.

Photo prise en mai - juin 2009

A propos d'actes inciviques: lettre au Bourgmestre
Monsieur le Bourgmestre,
Cher Axel,
Puis-je vous demander l’intervention la plus rapide possible pour faire évacuer un tas de déchets et meubles divers déposés clandestinement par des concitoyens inciviques (voir photos jointes) sur l’ancien chemin donnant accès à l’école de Rianwzelz du côté de la rue Mendiaux.
Vous constaterez aussi qu’une automobile non immatriculée, pneus crevés, portière ouverte stationne à proximité à côté de l’abri du bus. Pouvez-vous faire intervenir les services de police et faire évacuer cette épave ?
Avec mes remerciements, croyez, Monsieur le Bourgmestre, cher Axel, à l’assurance de ma considération la meilleure.
Robert TANGRE
Conseiller communal


On nous écrit : « Distribution des sacs ICDI : belle pagaille ! »
Je suis allé ce vendredi à l'hôtel de ville de Trazegnies pour la distribution gratuite des rouleaux de sacs poubelle, et ce, comme c'était indiqué dans le journal local "Tan Que Vive".
J'ai attendu mon tour durant ... 1 h 50 (oui, tu lis bien: 1 h 50) - Il y avait bien sûr foule ce jour-là. Mais là où le bât blesse : pas une chaise pour les vieilles personnes (J'ai vu de mes propres yeux une dame "s'affaler" sur un siège lorsqu'elle est entrée dans le bureau). De plus, il y avait des personnes qui, malheureusement, avaient cru qu'elles étaient en ordre de payement de la taxe communale et qui, avaient fait une photocopie du virement. Ces "dites" personnes furent refoulées et ont dû retourner chez elles pour récupérer l'original (je ne te dis que ça !).
N'aurait-il pas été plus simple d'avoir reçu une convocation par la poste et ce, en même temps que l'envoi de l'extrait de rôle pour payer la taxe sur les immondices, (ne me dis pas que c'était pas possible, on envoie bien les convocations électorales par la poste) et d'aller chez le libraire de son choix (et le jour de son choix) pour avoir ces "dits" rouleaux de sacs. Les libraires opposaient un cachet sur la convocation ....... comme on fait lorsqu'on va voter. Cela aurait évité une grosse pagaille et c'était plus simple.
Il y avait des personnes qui n'avaient pas encore payé la redevance, et pour cause, elles avaient le temps jusqu'au 18 janvier ! Ces personnes furent refoulées - merci pour l'organisation, c'était des plus super ! Bref, une belle pagaille. Inoubliable ! De plus, dehors, il faisait un froid de canard et pour les personnes qui venaient de loin (la rue de l'Epine par exemple) je ne te dis que ça!
Pour info, la personne (une dame) qui "distribuait" les précieux rouleaux est arrivée avec ...10 minutes de retard et était toute seule. Une belle pagaille qui, à mon sens, aurait pu être évitée.
Je te souhaite une bonne journée, Robert, la mienne restera ce vendredi 8 janvier après-midi gravée dans ma mémoire
Amitiés.
R.B.
14:51
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27.11.2009
Le Petit Rapporteur Courcellois (novembre-décembre 2009

Une disparition qui va coûter cher.

Depuis trois semaines, la baraque à frites qui enlaidissait la place du Trieu a disparu, démontée par les ouvriers communaux. Le spectacle désolant de cette ruine avait suffisamment duré. Devant cette démolition, beaucoup de Courcellois se sont posé des questions et il est bon de les tenir informés.
Cette friterie avait fait les beaux jours de son exploitant mais elle avait été aussi un obstacle à la sécurité publique puisque nombreux étaient les automobilistes qui laissaient leur voiture à cheval sur la piste cyclable pendant qu’ils attendaient leur sachet de frites, gênant les autres conducteurs obligés de faire un écart ou obstruant sans vergogne le passage pour piétons.
Elle enlaidissait aussi la place dont la belle perspective était gâchée d’autant plus que les clients peu soucieux de l’environnement négligeaient de déposer leurs déchets dans les poubelles placées à proximité.
Cette baraque étai aussi le quartier général de l’organisateur de la foire aux moules dont la renommée s’était étendue bien au-delà des limites de la commune.
Ce fut pendant de très nombreuses années une longue histoire d’amour entre le propriétaire et les responsables politiques de l’ancien collège échevinal.
Rassemblons nos souvenirs. Il y a bien longtemps, le coût de l’emplacement était fixé annuellement aux environs de un million six cent mille francs belges. Se faisant tirer l’oreille pour retard de paiements, le commerçant à force de jérémiades obtint un rabais et jusqu’au moment de la fermeture le coût descendit aux environs de un million deux cent mille francs belges. Belle aumône !
Et durant cette belle longue lune de miel qu’exigeait-on de lui pour l’occupation de l’espace public : bien peu par rapport au coût qu’il aurait dû payer comme tout occupant d’un domaine public. Les amours durèrent jusqu’au moment où le marchand de frites eut un mot (des mots) malheureux envers un membre en particulier de l’ancien Collège. Face à son manque de reconnaissance pour les avantages perçus, des mesures de rétorsion furent immédiatement prises à son encontre. Les retards de paiements furent exigé, tout comme le montant de la facture au coût réel de l’espace occupé par la foire aux moules.
Cela nous valut des explications emberlificotées au travers de Tan que Vive. L’organisateur déplaça dans un premier temps son activité sur Godarville puis devant l’insistance de la commune qui passa à la vitesse supérieure en le poursuivant en justice, la faillite de la société Elfi fut prononcée et la commune restait ainsi avec une vieille bâtisse pourrissant. Devant les risques pour la sécurité publique qui auraient pu se retourner contre lui personnellement, le mayeur Axel Sœur dut prendre un arrêté de démolition.
Et demain qu’arrivera-t-il ? La commune n’est certainement pas le créancier le mieux placé car les dettes éventuelles envers la sécurité sociale et l’Etat ou les régions passent avant les fournisseurs.
Alors, la commune cocue malgré la générosité dont elle a fait preuve ? Sans doute : le fruit de copinages indécents ! Malheureusement car politique et affaires ne vont pas de pair.
L'UCPW
A propos des gens du voyage.
Il est facile d’adhérer à un groupe sur Facebook qui s’oppose à la venue et à la mise à disposition des gens du voyage d’un terrain communal ou acheté par la commune. Encore faut-il savoir de quoi on parle. Les raccourcis ne sont pas le fait de l’UCPW qui tient à expliquer à ses concitoyens sa position en la matière.
1° Rétroactes :
Le Conseil communal de Courcelles, toutes tendances politiques confondues, avait décidé de répondre à une proposition du gouvernement wallon d’EXPLORER la possibilité d’offrir un terrain d’accueil aux gens du voyage. Dans un premier temps, une concertation en la matière allait réunir les communes de Courcelles, Charleroi et Pont-à-Celles. Par la suite, Charleroi et Pont-à-Celles se désistèrent. Courcelles restait donc seule.
2° Et aujourd’hui ?
Il y a peu, Axel Sœur, Bourgmestre de Courcelles a réuni une commission des Affaires générales pour connaître l’avis des différents groupes politiques présents à Courcelles. Le débat y fut très animé, allant du oui inconditionnel au non tout aussi inconditionnel.
Nous reproduisons ci-dessous, l’intervention de l’élu UCPW faite au nom de son groupe politique :
1) Il existe bien une problématique : la cohabitation avec les « gens du voyage » dont c’est le choix de vie.
2)L’UCWP estime toutefois que cela doit se faire dans des conditions de vie et ‘hygiène acceptables pour tous.
3) La problématique n’est pas comparable entre la France et la Belgique car, chez nos voisins, c’est l’Etat français qui prend la problématique en charge.
4) En Belgique, la Région wallonne se décharge en toute occasion de ses responsabilités sur le dos des communes, en leur laissant régler des problèmes et leur financement dans des matières qui ne sont pas du ressort communal.
5) Les finances communales (à Courcelles comme ailleurs) sont au plus mal et peinent à rencontrer les besoins essentiels de la population.
6) La Région Wallonne allèche les responsables communaux en leur promettant des subventions pour le fonctionnement d’un terrain d’accueil et en prenant en charge le coût d’un emploi.
7) Et lorsque l’on change de ministre, ne change-t-on pas aussi, souvent, les décisions du pouvoir précédent ? Les communes qui se seraient engagées ne risquent-elles pas un jour ou l’autre de devoir assumer, seules, le coût du projet qui ne serait plus subventionné ?
8) En cas d’acceptation, il faut savoir que tout citoyen vivant sur le territoire de la commune doit se soumettre aux mêmes impératifs (les gens du voyage également) : le paiement d’éventuelles consommations d’électricité, d’eau, de gaz, d’évacuation des déchets …
9) Etant donné la situation catastrophique des finances communales, ce n’est pas aux communes, que ce soit Courcelles ou Outsiplou de pallier aux déficiences de la Région Wallonne et d’endosser des responsabilités qui ne sont pas de leur compétence.
10) L’UCPW ne veut pas que cette problématique serve de tremplin à des relents xénophobes ou démagogiques. Nous ne pourrions que dénoncer de telles attitudes, car il s’agirait de discrimination.
11) Le pouvoir policier prétend ne pouvoir intervenir que dans le domaine public et déclare qu’il manque de moyens légaux mis à sa disposition pour exiger le départ de gens du voyage qui s’arrêtent sur une propriété privée. A ce propos, le Bourgmestre a signalé à l’assemblée qu’il n’avait pas le pouvoir de faire intervenir la police, quand, par exemple, les gens du voyage s’arrêtent sur un parking de la SNCB (privatisée).
L’UCPW ne peut admettre cette position, car le parking de la gare de La Motte devient public lorsque les gens y stationnent. En aucun cas les navetteurs ne peuvent être pénalisés lorsque le parking leur est confisqué.
En conclusion : TOUS les êtres humains ont droit au respect qu’ils soient Courcellois ou autres et garantir en toute équité la libre circulation des personnes.
Le Comité de l’UCPW
Triste à pleurer …
Celles et ceux qui fréquentent l’Ecole du Trieu des Agneaux connaissent les embouteillages importants à l’entrée, et plus principalement à la sortie de l’école. Sur toute la longueur de la rue, deux rangées de voitures stationnent parfois très longtemps le long des trottoirs. Encore bien que le chemin de l’école est à sens unique !
La situation devient franchement pénible, lorsque les autocars de ramassage des enfants s’arrêtent en pleine voirie, causant des bouchons importants. Chacun doit prendre son mal en patience, même les riverains qui ne peuvent plus rentrer chez eux.
Face à cette situation, le conseiller communal UCPW a interpellé à plusieurs reprises tant l’ancien que le présent Collège communal afin de trouver des solutions partielles pour limiter ces embouteillages.
A chaque fois, le Bourgmestre demande un rapport de police et à chaque fois, ce qui lui est répondu est grandguignolesque.
Nous ne pouvons nous empêcher de livrer au grand public courcellois un extrait de la teneur du dernier rapport de police suite à la dernière interpellation de notre conseiller.
En octobre dernier, Robert Tangre avançait 2 propositions :
1°) La création d’une aire de stationnement pour les autobus du côté droit de la chaussée, le long de l’ancien jardin de l’école, entre les numéros 32 et 34 afin de faciliter le chargement et le déchargement des élèves sans encombrer la chaussée.
2°) Face à cette aire de stationnement, entre les numéros 39 et 43, le placement de panneaux d’interdiction de stationnement (et non d’arrêt), afin de rendre la circulation plus fluide.
A la lecture du rapport policier, c’est un conseiller communal tout d’abord surpris qui s’entend alors dire que le Conseiller communal Tangre ignore qu’on ne peut dessiner d’emplacement de stationnement devant des garages.
Stupeur, incrédulité !
Robert Tangre rappela alors qu’il avait proposé une aire de stationnement du côté pair, et non devant les garages. Suite à ce rapport, il proposa de donner des cours à certains membres de la police pour leur apprendre à lire et à comprendre ce qui est écrit. Le Bourgmestre lui répondit que les rapports étaient très souvent du même tonneau.
Colère !
Robert Tangre manqua de s’étouffer de colère et au Bourgmestre répondit que ce rapporteur était tout bonnement injurieux envers sa personne et qu'au travers de sa réponse le policier, auteur du rapport, signifiait tout platement quye le conseiller Tangre était tout sdimplement un imbécile. Il exigea du secrétaire communal qu’il acte sa déclaration, et du Bourgmestre qu’il transmette au chef de zone tout son courroux face à une telle situation inadmissible.
Un constat navrant : s’il fallait prouver que la réforme de la police est un échec navrant qui ne fait que vider les caisses communales sans répondre aux attentes de la collectivité, c’est chose faite.
Le Comité de l'UCPW
Voici la partie de l'interpellation développée par Robert Tangre
Vu cette situation, puis-je vous proposer :
1° de créer une aire de stationnement pour les bus entre les n° pairs allant de 30 à 32 ?
2° de placer des panneaux d’interdiction de stationnement sur la même portion de la rue entre les n° impairs de 39 à 41 car ce sont des garages devant lesquels le stationnement est interdit.
Octobre 2009: copie envoyée par mail sur demande
On nous écrit: "Courcelles doit cesser de ressembler à Charleroi."
Le château de Trazegnies n'a rien à envier aux autres châteaux de Belgique. Toutefois ce qui manque à notre région (et à nos politiciens) c'est un peu de fierté et un peu de culture (et non pas d'argent). Je suis archéologue de formation et j'habite à Courcelles depuis ma naissance. Cette région mérite mieux que le sort qui lui est réservé actuellement (Château de Trazegnies, églises à Trazegnies et de Gouy, fouilles d'un village Gallo-romain à Falnée, La Posterie...). Il est dommage que nous ne regardions que vers Charleroi pour bâtir notre identité car cela nous tire vers le bas. Je ne m'identifie pas en tant que Carolo bien que je n'ai rien en particulier contre Charleroi. Ce qui me dérange c'est que la plupart des gens de l'entité de Courcelles ignorent purement et simplement leur histoire et s'associent uniquement à la période industrielle comme s'il n'y avait rien eu avant. Nous sommes certes proches de Charleroi et de son passé industriel mais nous sommes plus riches d'un point de vue historique. Pourquoi ne pouvons-nous jamais être fiers de notre identité comme le sont les Nivellois ou les Binchois qui ne sont pourtant pas si loin de nous? C'est peut-être vers ces villes-là qu'il faudrait regarder... et s'en inspirer pour avancer. Je pense que des citoyens fiers de leur ville auront automatiquement plus de civisme...
Bravo au créateur du blog. (http://photos-courcelles.skynetblogs.be/post/3756...)
À la suite du couvre-feu, Courcelles a engagé
En février 2009, le bourgmestre de Courcelles a été contraint de recourir à une mesure de couvre-feu pour tenter d’apaiser un climat devenu extrêmement tendu dans une cité de l’entité : “Je n’ai pas aimé prendre ce genre de dispositions, se souvient Axel Sœur. Cela contrevient à la liberté individuelle mais nous ne pouvions pas, je pense, espérer retrouver le calme sans passer par là.” La mesure a effectivement permis un retour à la norme. Depuis, la majorité a engagé quatre nouveaux éducateurs de rue, chargés prioritairement d’œuvrer à Trazegnies, où les difficultés étaient apparues. “Ce travail n’est sans doute pas possible avec tous. Mais nous misons sur le fait qu’il puisse amener un maximum d’habitants à se sentir tout à fait bien à Courcelles.”
F. Colinet (extrait de la Dernière Heure)
Commentaire de l’UCPW
Retour à la norme, déclare notre Bourgmestre. Ce serait à souhaiter. Bienvenue aux éducateurs de rue. Le travail ne va pas manquer. Ils vont se trouver face à une problématique à prendre à bras le corps car la dérive de notre société et le laxisme apporté comme réponse a laissé des traces : la perception de l’impunité. Le pouvoir communal, dans son ensemble va devoir suivre avec grande attention leur travail et les appuyer dans toutes leurs démarches. Toutefois, la présence policière reste indispensable car les informations diverses que nous recevons témoignent aussi du pourrissement de la situation et du ras-le-bol des riverains.
Lisez donc :
La loi du silence serait-elle de mise entre certaines autorités communale et la police à l'encontre de la population et DES MEDIAS?
Il y a peu, en pleine nuit (rue des Roses à TRZ), un incendie volontaire a complètement détruit un véhicule stationné face au domicile de son propriétaire. De plus, des dégradations ont étés commises sur d'autres automobiles. Quelques jours, auparavant, un autre véhicule avait subi une tentative de vol et avait été vandalisé.
J'avais relaté les faits sur facebook. Par la suite, un journaliste m’a contacté et m’a demandé si les faits relatés étaient bien exacts. JE LES LUI AI CONFIRME....et il me répond « J’ai questionné la zone de police des Trieux qui m’a répondu. "RIEN A SIGNALER".
Nombre d’habitants me rapportent que de plus en plus, certaines plaintes ne sont pas prises en considération....
Ma réflexion est la suivante : « Y aurait-il une volonté de minimiser tous ces faits et de faire croire que tout va bien dans notre entité, ou veut-on fausser les chiffres de certaines statistiques?
S.B.
13:33
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26.09.2009
Le Petit Rapporteur Courcellois (septembre - octobre 2009)
Les taxes revues à la hausse : ça chauffe
L’enlèvement et le traitement des déchets coûteront plus cher

Stupeur et damnation jeudi soir à Courcelles lorsqu’Annick Pollart, l’échevine des Finances présente son projet d’ajustement de la taxe sur l’enlèvement, le traitement et la mise en décharge des immondices et déchets.
Robert Tangre, conseiller communal UCPW demande la parole pour s’insurger contre le caractère forfaitaire de l’augmentation (6 €) réclamée. “Si l’on convertit cette hausse en pourcentages”, explique Robert Tangre, “on voit que ce sont les personnes isolées, puis les ménages qui ont à supporter la plus grande variation.
“Pour les premières, c’est une augmentation de 10 % par exemple alors que les propriétaires d’un grand magasin n’ont à faire face qu’à une hausse de moins d’un pourcent. Ce n’est pas juste quand on imagine les revenus respectifs”. Annick Pollart trouve l’argument convaincant. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle accepte de revoir sa position et d’envisager une hausse exprimée cette fois selon un pourcentage commun.
Souci : cette proposition a déjà été formulée en réunion de majorité par le socialiste Frédéric Coppin. À l’époque, finit par s’insurger le père de l’idée, Annick Pollart ne l’a pas acceptée. L’incident échauffe les esprits si bien qu’une suspension de séance est réclamée. Le cours des débats reprend. Annick Pollart présente ses excuses. Sa proposition est finalement acceptée : 10 % de hausse pour tout le monde. Soit, en termes absolus, 66 € à payer pour les isolés, 132 € pour les ménages, 165 € pour les professions libérales, 550 € pour les exploitations à caractère industriel et 825 € pour les grands magasins.
Mathieu Colinet (Extrait de La Dernière Heure)
Cet article mérite toutefois un complément d'informations. Lorsque Robert Tangre parla de l'iniquitéde l'augmentation de la taxe, cela provoqua de violentes frictions dans la majorité.
Lorsque Madame Pollart donna raison au conseiller UCPW, Monsieur Coppin,se leva, courroucé, déclarant:" Je ne comprends pas pourquoi vous donnez raison à un membre de la minorité alors que vous n'avez pas accepté les mêmes arguments en réunion de la majorité (PS-MR)." Ambiance...
A son tour, Madame Taquin réclama avec force une suspension de séance du Conseil communal, ce qui lui fut accordé. Les conseillers PS et MR se réfugièrent alors dans un couloir en l'absence de ... tous les membres du Collège communal.
La suspension terminée, la majorité proposa d'augmenter toutes les catégories de citoyens de 10 %. Cette fois, l'augmentation fut votée par la majorité PS-MR, tous les membres de l'opposition s'abstenant.
A ce moment, Pol Cariat, PS, accusa Robert Tangre d'avoir un comportement hypocrite en ne votant pas la taxe. Ce dernier tint à lui répéter que depuis 20 ans, il votait contre la taxe "déchets" ce qu'il avait longuement développé dans le passé (voir www.ucpw.be) car il estimait que le coût "vérité"* était injuste et qu'il n'acceptait pas le fait que tout citoyen belge ne soit pas amené à apporter la même contribution financière en ce domaine à Courcelles, Chaerleroi, Châtelet, Erquelinnes ou Namur, Seraing, Schaerbeek,... Autrement dit: les citoyens des communes riches contribuent moins que les citoyens des communes pauvres. Il concluait en estimant qu'une mutuellisation du coût des déchets devait être instaurée en communauté Wallonie-Bruxelles.
* Il faut savoir que la Région Wallonne exige des communes que le coût global de la politique des déchets dans toutes les communes de Wallonie doit être couvert à 100 % par les citoyens. C'est ainsi qu'en 2009, la taxe a été augmentée de 5 %, qu'elle le sera de 10 % supplémentaires et ainsi de suite jusqu'en 2013. Les inciviques vont s'en donner coeur joie....
Hommage à une grande dame : Magali Moreau
En ouverture du Conseil communal de ce 29 octobre, après l'hommage rendu à notre amie Magali Moreau par le Bourgmestre de Courcelles, Axel SOEUR, le conseiller communal Robert TANGRE a tenu à honorer officiellement au nom de tous les membres de l'Union Communale Progressiste et Wallonne la mémoire de leur amie et camarade trop tôt disparue.
Vous trouverez ci-après l'hommage qu'il lui a rendu.
Chers Collègues,
Voici 21 ans que Magali, moi-même et de nombreux autres courcellois décidions de nous unir pour former un mouvement politique progressiste et pluraliste à Courcelles : l ’UCPW.
C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Magali. De 89 à 95, elle nous a représentés au CPAS puis de 1996 à 2006 au sein de cette assemblée. C’est surtout dès ce moment que notre complicité puis notre amitié se sont approfondies. Elle m’a été d'un soutien total, sans faille, indéfectible.
Magali était une femme courageuse. Il lui a fallu, en effet, beaucoup de courage pour faire face aux dures épreuves auxquelles la vie l’a soumise. Je pense plus particulièrement à la mort brutale de son cher Freddy et suite à ce décès, aux pénibles réalités matérielles auxquelles elle s’est trouvée confrontée. A l’heure où elle réussissait son pari, le sort s’est acharné sur elle et l’accident de santé qui l’a frappée l’aurait rendue infirme à vie.
Magali une femme d’idées. Amoureuse de sa région, elle s’était tout d’abord engagée politiquement au sein du Rassemblement Wallon et lors de la dissolution de ce parti, la franche progressiste à laquelle elle appartenait a fait des choix. Celui de Magali a été de travailler à un mouvement ouvert et pluriel. Nous lui sommes reconnaissants des apports intéressants qu’elle a toujours amenés dans nos débats et nos choix politiques.
Magali avait la fibre sociale. Tant dans son travail, dans son environnement familial ou dans sa vie publique, elle a toujours eu comme préoccupation de venir en aide aux laissés pour compte de notre société.
Magali n’était pas vénale. Elle méprisait les responsables politiques qui profitent de leur fonction pour obtenir des avantages bassement et égoïstement matériels.
L’engagement de Magali était profond. Elle l’a prouvé en restant fidèle au choix qu’elle fit en 1988 lors de la création de notre alliance. Si quelque chose lui déplaisait, elle n’avait pas de porte de derrière.
Magali était une femme d’ouverture. Permettez-moi de rappeler certaines discussions franches, ouvertes avec des conseillères d’autres groupes politiques de cette assemblée, des femmes de tempérament tout comme elle, n’est-ce pas Mademoiselle Pollard mais aussi lors de la précédente mandature, Madame Lambot.
Personnellement, je perds tout à la fois une camarade et plus encore une très grande et chère amie.
L’UCPW perd une compagne de combat de grand format.
Courcelles perd une grande dame.
Merci à vous de m’avoir écouté et puis-je me permettre de vous demander de saluer sa mémoire par vos applaudissements
Robert TANGRE
L’UCPW est en nouveau en deuil: Magali Moreau nous a quittés.
Pour la seconde fois en deux bons mois, l’UCPW est à nouveau cruellement touchée par le décès de notre amie Magali MOREAU, ancienne Conseillère communale et CPAS.
Les funérailles se dérouleront le lundi 02 novembre 2009.
- Levée du corps à 13 heures 15’, au domicile, rue Trieu Braibant, 21 à 6180 Courcelles.
- Incinération au crématorium de Gilly à 14 heures
- Dispersion des cendres au cimetière de Courcelles.
Nous lui rendrons hommage dans une prochaine édition du Petit Rapporteur Courcellois.
Le Comité de l’UCPW
Etat du cimetière de Trazegnies
En mai dernier, l’asbl Progrès et Culture a rendu hommage aux mineurs victimes du coup de grisou survenu dans le puits n° 6. A cette occasion, les personnes présentes ont pu constater l’état de décrépitude dans lequel nous laissons aller le cimetière.
Un mur s’est effondré sur une grande partie de sa longueur. Les briques sont tombées sur les tombes situées en contrebas et restent sur place. Des toilettes moyenâgeuses ouvertes à tout vent découragent quiconque d’entrer.
Indépendamment de ces remarques importantes, le cimetière est très bien entretenu et mes remerciements vont à la personne ou aux personnes chargées de son entretien.
Cette visite m’interpelle :
- Le mur est en très mauvais état et devrait être réparé afin d’éviter toute intrusion la nuit. Des faits de vandalisme récents se multiplient dans de nombreux cimetières de la Région wallonne avec bris de pierres tombales, vol de bronze,…
- Assurer la sécurité du cimetière signifie outre la réparation du mur, une fermeture quotidienne du cimetière. Pouvez-vous me faire savoir si nos cimetières sont fermés après le départ des fossoyeurs ?
- D’autre part, les hommes travaillant dans ces lieux ont comme tout humain des besoins à satisfaire. Où peuvent-ils le faire quand on voit la saleté de mal nommé « lieu d’aisance » ?
Réponse de l’Echevin Hansenne
Le cahier des charges pour la réfection du mur a été soumis au Conseil d’avril dernier. Toutefois, le fermier propriétaire du terrain jouxtant le cimetière veut être dédommagé pour passer sur son bien. Pour ce qui concerne le confort des ouvriers, il y a une toilette avec douche qui a été construite depuis un an et demi. La photo que Monsieur Tangre a déposée dans le dossier concerne l’ancien bâtiment.
Le conseiller UCPW rétorque à l’Echevin que le respect des morts exige toutefois que les tombes soient nettoyées. En ce qui concerne, le litige avec le fermier, n’existe-t-il pas une justice de paix à même de trancher et ce d’autant plus que la réparation est d’utilité publique.
Le conseiller prend bonne note de la réponse de l’échevin en ce qui concerne les sanitaires. Il lui fait cependant remarquer que les anciennes toilettes sont ouvertes et que pour les personnes étrangères à Courcelles suivent inévitablement la direction affichée par le panneau « WC ». Qu’on ferme cette toilette et qu’on retire le panneau conclut-il.
Toutefois, l’Echevin n’apporta aucune réponse quant aux questions concernant la sécurité dans nos cimetières. L’UCPW réinterrogera le Collège échevinal lors d’une prochaine assemblée.
Enfin une CCATM
Après l’installation d’un nouveau Conseil communal (décembre 2006), il aurait fallu lancer l’appel à la constitution d’une nouvelle Commission Consultative de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité.
La majorité a fait preuve d’inertie pour lancer l’appel et des erreurs ont été commises dans la constitution des listes présentées à la Région Wallonne. Il a fallu s’y reprendre à plusieurs reprises. Rien de tel pour lancer appel sur appel et décourager les citoyens volontaires qui veulent consacrer du temps et des efforts à la chose publique.
Finalement, fin juin, tout était réglé après un vote à l’unanimité du Conseil communal.
A ce jour, après trois mois pourtant, aucune réunion n’a encore été convoquée. Il y a urgence car dans trois ans, les Courcellois seront à nouveau appelés aux urnes et au train où va l’attelage collégial, la commission risque bien de ne pas être convoquée souvent. Pourtant il y a bien des matières à débattre…
a) La présidence :
Mme Caroline TAQUIN, Enseignante – Conseillère communale (MR)
b) Les représentants du secteur public :
Mr Christian MEUREE, employé – Conseiller communal MR, suppléant Mr Gérard SPITAELS, sans profession – Conseiller communal MR,
Mr Christophe CLERSY, employé – Conseiller communal ECOLO, suppléant Mr Robert TANGRE, instituteur – Conseiller communal UCPW
Mme Caroline BUDA, régente en économie – Conseillère communale CDH, suppléant Mr Aurelio CIGNA, agent d’assurance – Conseiller communal
Mme Béatrice NOUWENS, employée – Conseillère communale PS, suppléant Mr Frédéric COPPIN, receveur – Conseiller communal PS
3°) Les 12 représentants du secteur privé :
Mr DUBOIS Roger-Marie, docteur en sciences, suppléant Mme PICARD Nelly, docteur,
Mr Guy LEBRUN, mécanicien, suppléant Mr SAMAIN Philippe, technologue en imagerie médicale,
Mr LESAGE Laurent, ingénieur, suppléant Mr FIELZ Yul, analyste-programmeur
Mr CAPOUILLEZ Denis, ingénieur industriel, suppléant Mr KAIRET Timothy, régisseur TV
Mr GLINEUR Francy, architecte, suppléant Mr CYMBALENKO Michel, entrepreneur
Mr BEGUIN Jean-Claude, indépendant, suppléant Mr FIERS Fabrice, indépendant en menuiserie
Mr VAN STEENKISTE, pensionné, suppléant : Mr MOLLE Marcel, retraité policier
Mme LECOMTE, licenciée en biologie, suppléant Mr DAUBE Pierre, laborant
Mr TARABORRELLI, ingénieur industriel, suppléant Mr D’AGOSTINO Guiseppe, contremaître Fafer préretraité,
Mr TORFS Guy, ingénieur, suppléant Mr VAN BOSSCHE Jean-François, agent Belgacom
Mr LEBRUN Maurice, retraité de l’enseignement communal, suppléante Mme HANSENNE Isabelle enseignante et Mme BRION Martine, bibliothécaire
Mr DELATTRE Rudy, ingénieur système, suppléant Mr LOUCHEZ Philippe, ouvrier concierge école communauté française
Etat de certains trottoirs situés dans la cité Beguin de Trazegnies.

Lors de la séance d'août dernier, le conseiller communal UCPW Robert TANGRE a interpellé le Collège échevinal à propos du manque d'entretien de certains trottoirs de la cité Beguin à Trazegnies. Alerté par des photos placées sur facebook, le conseiller a jugé utile d'appuyer les plaintes de ses concitoyens. Comme vous le constaterez, la photo jointe parle d’elle-même. Evidemment, à ce moment, nous étions en plein été et les herbes croissaient tandis que les « désherbeurs » communaux étaient absents.
C'est bien le service des travaux qui est responsable de l'entretien des trottoirs. L'Echevin Hansenne ne pouvait qu'en convenir. Malgré le fait qu'il tenait à minimiser la responsabilité de ceservice, il devait bien reconnaître également que les herbes commencent à croître dès la fin mars et qu'il ne faut pas attendre la mi-juillet (moment où un grand nombre d'ouvriers sont en congé) pour procéder au nettoyage nécessaire.
Tout comme pour une de ses autres interpellations, le conseiller UCPW soulignait qu'il s'agissait aussi de respect pour la personne disparue puisque les herbes folles dissimulaient le monument Raoul Nachez?.
22:28
Ecrit par UCPW
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10.08.2009
Le Petit Rapporteur Courcellois (août 2009)
La poste et... la personne handicapée....

La Poste n'arrête pas de fermer des bureaux - dividendes aux actionnaires
oblige!- et du coup il lui manque des emplacements de parking...au point de
garer ses véhicules sur des emplacements réservés aux handicapés...
L'UCPW
Le Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires a son site internet
Après l’installation du nouveau comité d’administration de la société d’habitations sociales courcelloise « A Chacun son logis » fut lancé un appel à la constitution d’une Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires comme la loi l’y oblige. Ce Comité fonctionne activement de puis de nombreux mois. Un de ses membres, le président, est devenu en outre membre du CA de la société. Des réunions sont organisées régulièrement pour répondre aux nombreuses demandes qui lui sont adressées aujourd’hui par les locataires. Nous ne pouvons que féliciter et remercier les membres bénévoles de leurs interventions citoyennes, seule façon de faire vivre pleinement la démocratie. Pas mal de problèmes posés ont été résolus jusqu’à présent cependant les problèmes récurrents de sécurité dans les cités d’habitations sociales restent latents comme en témoignent les articles repris sur le bloc du CCLP récemment créé (http://cclp-ascl.skynetblogs.be. Dans ces articles, nous nous sommes permis de mettre entre parenthèses, deux compléments d’explication pour une meilleure compréhension par nos lecteurs.
Bon courage, mesdames et Messieurs, vous avez notre plus total soutien.
Le Comité de l’UCPW
CITE RENARD
Le lundi 17 courant vers 22h30 des locataires sont surpris, c'est le moins que l'on puisse dire, par l'éclatement d'un double vitrage d’une fenêtre en façade. Ils sont pétrifiés par le bruit mais surtout par l'objet qui vient de faire un atterrissage dans le logement, un pavé ! Si une personne s’était trouvée au mauvais endroit à ce moment-là, bonjour les dégâts pour traumatisme humain que cela aurait causé. Le temps de se ressaisir et de sortir : les "casseurs" ont disparu. Le comble de cette affaire: la locataire est membre du
CCLP et s'occupe bénévolement d'apporter l'aide nécessaire à ses concitoyens locataires des cités ? Il est évident qu'une plainte fut déposée. La société bailleresse va effectuer la dépense nécessaire pour la remise en état mais les frais seront répartis sur l'ensemble des locataires comme chaque fois que la société intervient pour de tels cas car ce sont les locataires qui paient. Le code Civil relate des lois au chapitre II « Des Délits et des quasi-délits » art. 1382-1383-1384 dont la justice doit faire force d'application lorsque les fauteurs de troubles sont connus. Quand va t-elle en prendre conscience ? Inutile de faire un rappel sur d'autres faits dans cette cité en se souvenant du drame de Jamioulx (un des fauteurs de troubles de la cité faisait partie de la bande qui a tué le boulanger du lieu, ndlr) et pourtant la justice avait connaissance de certains si pas de tous les auteurs des incivilités ? Dans les prochains articles je parlerai sur le comportement et l'environnement.
Signé : le président : JMG
CITE RENARD
Après une petite accalmie cette cité est de nouveau en proie à des actes de vandalisme. Qui a bouté le feu aux garages ! Des jeunes avaient pris possession d'un garage en le meublant avec des fauteuils et une table, afin de se réunir le soir. Ils n'étaient pas trop turbulents et la police faisait des rondes régulières. Il est bien évident que prendre l'initiative de cette installation n'avait pas reçu l'agrément d'une quelconque personne ou administration. Pour notre part, il valait mieux surveiller une concentration de jeunes dans un endroit accessible
que de squatter des logements inoccupés et de détruire ce qui est possible de détruire. Mais voilà, ce n'était pas l'opinion de tout le monde mais on ne peut pas certifier qui est l'auteur de ce geste irréfléchi, car des garages contigus étaient occupés par des véhicules. Malheureusement, il y a toujours la crainte de représailles et des personnes ne veulent pas témoigner (car la personne qui a bouté le feu aurait été vue)? Les jeunes qui avaient pris possession de ce garage reprennent maintenant le petit jeu des "méchants" et en font payer aux locataires cet acte d'inconscience.
Hommage rendu à Richard Henne le 18 août 2009
Lundi 11 août, un coup de fil : « Robert, ici Patrick Henne, papa est hospitalisé et le mal est irréversible. Le lendemain, le triste diagnostic est confirmé, Richard a abandonné la lutte.
La nouvelle surprend tous ses amis et camarades qui l’avaient vu participer début juillet, avec eux, à la marche ADEPS organisée par Progrès et Culture, sirotant le bon verre de bière, seule dérogation au régime auquel il s’astreignait. Richard allait avoir 82 ans en octobre prochain et pour tous, il semblait fait pour vivre encore très longtemps. Portant beau, bien droit, il continuait à militer à son rythme. En juin dernier, il avait encore distribué des tracts pour la campagne électorale. Au quotidien, il tenait toujours la caisse de la section de Courcelles du PC. L’annonce de son décès provoqua parmi ses proches, ses compagnons de travail ou de combat, la stupéfaction. Ne venait-on pas encore ce jour-là de le voir interviewé dans un reportage de Télésambre et ce, juste après l’hommage rendu à Ernest Glinne.
Il fallait se rendre à l’évidence. Richard avait rendu son tablier, discrètement comme l’homme, le brave qu’il était.
Né le 31 octobre 1927, Richard Henne est fils de mineur. Il a huit frères et soeurs et toute la famille vit dans un coron. Alors qu'il n'est âgé que de 14 ans, son père décède après 27 ans de ce travail que Richard ne cessera de rappeler sa vie durant aux jeunes générations installées dans leur confort actuel. .
Il faut alors subvenir au manque d'argent causé par le décès et Richard et deux de ses frères, partent travailler à la mine eux aussi. Sa carrière débute en 1942, aux puits n° 2 des Houyères-Unies d’Anderlues. En 1949. Il rencontre et marie une fille de Souvret, notre amie Alfréda Her. De cette union naîtra leur fils unique Patrick.
A cette époque, le mineur pouvait quitter un emploi et travailler ailleurs le lendemain. Richard pour de nombreuses raisons travailla dans de très nombreux charbonnages et je cite en vrac au n° 6 de Souvret, à la Nay à Bois de Roux, au n° 3 de Monceau-Fontaine, au sacré Français de Dampremy, au n° 14 de Goutroux, au n° 5 de Mariemont Bascoup, au St Arthur à Liège, au Vieux Campinaire, J’arrête ici la liste est longue.
Dans ce charbonnage, Il décide alors de quitter l'exploitation de son plein gré, vu les conditions intolérables de travail qui y étaient appliquées.
Ici, il est licencié parce qu’il n’a pas rendu à temps un justificatif d'arrêt de maladie. Les patrons de l'exploitation, sachant qu'il était syndiqué et militant communiste, sautent sur l'occasion pour le mettre à la porte.
Vers 1954, les puits ferment au fur et à mesure et notre mineur est transféré dans d’autres puits.
Ici, il est licencié comme fauteur de troubles car communiste.
Là, la cause de son licenciement ne lui est pas communiquée.
En 1963, Richard introduit une demande de pension d’invalide car le travail est harassant et son état de santé se dégrade à cause de la silicose.
Richard a souffert de cette triste maladie du travail mais tout comme notre regretté Jean-Baptiste Sturbois, il a toujours pris soin de lui et s’est protégé contre la poussière, élément qui lui a certainement permis de vivre jusqu’aujourd’hui.
Voici pour le travailleur, l’homme en 1950 adhérera au Parti communiste et cet engagement le poussera à s’investir dans le syndicalisme militant.
1953 est une année d'élections syndicales. Richard Henne fait partie du syndicat unique des mineurs. Il fait sa "petite propagande", comme il le dit modestement, afin d’inciter ses camarades de travail à adhérer à ce syndicat. Il organise ainsi un meeting dans les douches de la mine. Huit jours plus tard, il est convoqué par le directeur qui le licencie sur le champ.
Au Sacré-Français à Dampremy (une société du Mambourg), il dénonce l'insalubrité des douches.
En décembre 1960, commence la grande grève et Richard s'allie aux militants FGTB et CSC devant les grilles du St Arthur pour expliquer à ses compagnons de travail qu'une solidarité entre tous les mineurs est indispensable afin de lutter contre la Loi Unique. Là, encore une fois, il est remarqué parmi la centaine de manifestants présents et la direction lui "met un billet à sa médaille" comme il le disait et le licencie sans motif. Chômeur, il continue le mouvement de grève malgré tout, se rendant quotidiennement à la Maison du Peuple de Roux lieu de rassemblement des mineurs.
Plus tard, il adhèrera à la Centrale générale FGTB au sein de laquelle il continuait à militer. C’est d’ailleurs en fin d’une réunion, qu’il ressentit le malaise qui allait le terrasser.
Richard pensionné n’allait pas rester inactif. Il commença alors à militer pour le Parti communiste quasiment quotidiennement sans compter ni son temps ni ses efforts. Il était alors à la porte des entreprises distribuant tracts ou vendant le Drapeau Rouge. Il milita à Roux jusqu’en 1976 moment de la fusion des communes car le quartier Bois du Sart où il habitait fut rattaché par la suite à Courcelles. Il aimait la République Démocratique Allemande vendant chaque mois de nombreux exemplaires de « RDA – revue ». Il cotisa de très nombreux membres.
En 1983, il fut élu conseiller communal de Courcelles sur la liste de cartel Parti communiste-Socialistes indépendants.
Pour en terminer, je dois rappeler le combat qui lui tint le plus à cœur : la lutte pour la défense de la paix. Mineur, il était internationaliste. La colombe posée sur son cercueil rappelle ce combat. Mineur, il pratiquait le partage. C’est ainsi qu’il nous raconta une anecdote qui dut alimenter son besoin d’internationalisme.
C’était pendant la guerre. L’entraide et la solidarité jouaient à fond. Parmi ses compagnons de travail, il y avait des Russes capturés par les Allemands et forcés de travailler à la mine. En ces temps difficiles, si les mineurs belges avaient un niveau de vie frisant la précarité, les Russes captifs, eux, étaient parqués dans des baraques insalubres, baraques que accueilleront les travailleurs italiens quelques années plus tard. Ils n'avaient rien ou presque pour vivre et quand les mineurs cassaient la croûte, ils en donnaient une partie à leurs camarades russes.
Richard a dû se souvenir d’eux par la suite quand il milita au sein de l'Union Belge pour la Défense de la PAIX (l’UBDP) lorsqu’éclata la guerre froide, le conflit de Corée, la lutte contre la bombe atomique, la guerre du Vietnam, les guerres de décolonisations, l’installation des fusées américaines à Florennes.
En 1989, Richard crut qu’une nouvelle ère allait commencer pensant que les peuples et leurs dirigeants allaient travailler pour l’amélioration sociale de vie des travailleurs. Progressivement, il dut se rendre compte que l’impérialisme était toujours présent au travers des horribles aventures guerrières menées depuis lors.
Une vie d’homme avec un H majuscule vient de prendre fin. Richard tu as mérité notre respect à tous, tes anciens compagnons de travail, tes camarades communistes et tes amis et allés de l’UCPW.
Par ma voix, ils te disent tous « Au revoir Richard ».
Robert TANGRE
La section de Courcelles du Parti communiste
L'Union Communale Progressiste et Wallonne
L'asbl Progrès et Culture
ont le triste devoir de vous apprendre le décès de leur ami ou camarade Richard HENNE, ancien conseiller communal
Doyen de ces diverses associations, toujours en pleine forme, Richard assumait encore malgré son grand âge des responsabilités politiques et administratives.
C'est ainsi qu'il représentait l'UCPW au sein du collectif du 3 ème âge mis en place par le conseil comunal de notre commune. Hier matin, à la fin d'une réunion de cette association, il fut pris d'un malaise et embarqué en ambulance. Il tomba dans le coma. Le mal s'avéra rapidement irréversible et Richard décéda ce mardi après-midi.
Les funérailles de Richard se dérouleront le mardi 18 août prochain. La levée du corps aua lieu à 13 h 15 au funérarium Jonckeers, avenue Jean Jaurès à Courcelles et la cérémonie de crémation se déroulera à 14 à Gilly.
Si vous ne pouvez venir lui rendre hommage, vous pouvez envoyer un mot de sympathie à sa veuve et sa famille au 101 rue Bois du Sart à 6180 Courcelles.
Pour les diverses associations,
Robert TANGRE
Conseiller communal.
PS : La famille ayant souhaité que je prononce l'éloge funèbre de Richard, je ne serai donc pas plus long aujourd'hui.
Hier, Télésambre transmettait une émission sur le Bois du Cazier. Richard y était interviewé, cliquez donc http://telesambre.rtc.be/content/view/5904/166/

Photo prise lors de la présentation du livre "Obama" présenté par Guy Spitaels , ancien président du PSB
Mesdames, Messieurs,
Vous avez été vraiment très nombreux à réagir à l'hommage que j'ai rendu au Camarade Glinne au nom de l'UCPW. Je vous remercie des paroles agréables que vous m'avez adressées après votre lecture et des commentaires qui complétaient justement mon billet.
La famille a fait transmettre à l'administration communale le détail des cérémonies qui se dérouleront le jour des funérailles.
Celles-ci auront lieu le lundi 17 août 2009.
(Visites le samedi et dimanche de 16h à 18h)
Cérémonie d’hommage à
Crématorium de Gilly à 12h30’
Dispersion des cendres à Gilly ou à Forchies
Ce 10 août, Ernest Glinne est décédé. L’Union Communale Progressiste et Wallonne lui rend hommage
Adieu l’Ernest, on t’aimait bien
Quelle ne fut pas ma surprise, cet après-midi d’apprendre que tu avais décidé de partir seul, en silence. Tu nous quittes pendant une journée estivale très chaude affalé sur ta pelouse. Malgré les chants oiseaux, ton corps a décidé que tu en avais assez fait.
Tu ne nous avais jamais habitué à une telle discrétion. Tes sorties furent nombreuses et éclatantes. Il y a un peu plus de trois mois encore avec la superbe qu’on te connaissait, avec éloquence tu annonçais en ouverture du Conseil communal ton adhésion au mouvement rattachiste avec la France
C’était bien toi, depuis l’époque d’Ernest le Rebelle, il te fallait surprendre. Ce fut ton dernier défi. Personnellement, tout comme toi, je crois que se posera un jour l’éventuelle question du rattachement de la Wallonie à la France.
Ce faisant, tu ne reniais pas ton passé écologiste et encore moins le militant socialiste que tu restais au plus profond de toi-même. En parlant de France, tu voulais rappeler aussi à tous les valeurs réelles du combat de la gauche : la liberté, l’égalité et la fraternité. Lorsque tu m’as exposé ton choix, tu as voulu souligner que si nous étions citoyens français nous aurions mené ensemble le combat pour la liste électorale Front de Gauche unissant militants socialistes et communistes.
Pourtant en luttant chacun à notre façon, même si nous avons pu nous opposer, nous nous retrouvions dans les grands combats de société. Permets-moi de t’en rappeler au moins deux : le Comité Chili et la lutte pour l’interruption volontaire de grossesse lors de l’arrestation du Docteur Peers.
Beaucoup de choses nous avaient pourtant opposés, des combats vus avec le recul nécessaire bien futiles où les uns et les autres nous nous donnions à fond à coups de pages entières dans La Petite Lanterne. Tu étais un adversaire coriace mais tu avais face à toi, un adversaire aussi coriace que toi car Courcelles s’était payé durant de très nombreuses années le luxe d’élire deux parlementaires de grand format. Ce qui frappait c’est que les noms accolés tintaient comme le bourdonnement d’une cloche Glinne - Glineur. C’était aussi l’époque où la gauche socialiste et communiste récoltait à Courcelles 75 % des voix. Deux frères ennemis qui ont travaillé six ans ensemble, toi comme Bourgmestre lui, comme 1 er échevin et échevin des travaux. De mémoire de Courcellois, ce fut une alliance qui innova car bien avant le slogan « faire de la politique autrement », elle avait, par exemple soumis le budget communal annuel à l’avis de la population. Par la suite, il ne fut plus question de telles initiatives, les majorités successives devant, seules, décider.
Depuis l’an 2001, jour de ton retour au sein de notre conseil communal, nous avons appris à mieux nous connaître, à discuter, à partager. Tes discours très généreux dépassaient très souvent les limites de l’entité courcelloise mais ils ont toujours témoigné de ta constance dans tes combats pour une Europe sociale.
L’un et l’autre, à nouveau, nous nous sommes retrouvés pour dénoncer cette Europe du libre marché » par sa dévotion au grand capital. Ce fut aussi le cas dans bien d’autres domaines de la politique internationale comme la guerre otanienne menée par les USA en Irak.
Le temps rapproche les êtres humains et je me rappelle qu’il y a trois mois, à l’initiative de Progrès et Culture, tu retrouvais ton ex-adversaire pour la présidence du PSB, Guy Spitaels autour du dernier livre que ce dernier venait de publier
Pour en terminer, j’aimerais te rappeler ces après réunions où tu m’as souvent pris comme confident, ouvrant ton cœur et partageant tes peines, toi, l’homme vieillissant. Merci pour ce témoignage de confiance que tu m’as accordée.
Tu fus un être complexe, comme tout être humain tout simplement
Adieu mayeur, adieu camarade.
Je tiens à adresser en ce triste moment un souhait au nom de ma formation politique, l’UCPW : « Que nombreux et nombreuses soient les Courcellois et Courcelloises qui viendront te rendre un dernier hommage. »
Robert Tangre
21:53
Ecrit par UCPW
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14.07.2009
Le Petit Rapporteur Courcellois (juillet 2009)
La majorité courcelloise ne se porte pas bien . Chaque Conseil communal prouve que le premier parti courcellois est bien malade depuis les dernières élections comunales et surtout depuis qu'Axel SOEUR, le nouveau Bourgmestre a mis en cause la gestion de ses prédécessurs dont quatre d'entre eux siègent encore au sein du Conseil communal, trois font d'ailleurs partie du présent Collège communal. Les Echevins Krantz, Lemoine et Hansenne n'ont pas digéré la pilule tout comme le chef de groupe PS, ancien échevin des finances, Pol QUERIAT qui s'est vu refusé la présidence des habitations sociales. Dans les interventions de certains conseillers socialistes, on perçoit le divorce. Et dans les apartés, les divergences sont dites très clairement. D'autre part, les heurts avec l'échevine des finances, Annick Pollart ( qui accomplit pourtant un travail remarquable) sont réguliers.
Si le résultat électoral de l'actuel borgmestre fut honorable , il ne l'a pas dû à ses propres corélégionnaires comme en témoigne l'article que nous avons récupéré sur le site de La Dernière Heure. Publiquement, cela se traduisait par le fait que de nombreux militants socialistes n' avaient pas placé l'affiche de leur chef de fil à leur fenêtre.
Bourgmestre au soutien limité : candidat, Axel Sœur reçoit un appui peu soutenu du PS Courcellois
Sans doute Axel Sœur pouvait-il s'attendre à un plus grand soutien des socialistes de son entité. Choisi par la fédération du PS pour être le sixième candidat effectif sur la liste régionale, le bourgmestre de Courcelles n'a pas bénéficié dans ses propres rangs du soutien généralement apporté au premier citoyen d'une commune.
Christian Hansenne, le 1er échevin dit de façon fort générale soutenir la liste PS alors qu'un de ses fils, hier encore membre de la section PS de Courcelles, expose à ses fenêtres des affiches des candidats d'autres partis, celles de Caroline Taquin (MR) en tête. Parmi les membres du collège, le soutien à la personne d'Axel Sœur est marqué par une absence manifeste de chaleur. Roland Lemoine, 3e échevin affirme qu'il soutient tous les candidats de la liste PS : "J'ai une philosophie de parti", affirme-t-il tout en reconnaissant que la mise sous tutelle de l'USC a en son temps créé des dissensions parmi les camarades courcellois. "Sans cela, il y aurait peut-être eu plus de fraternité entre les membres", ajoute-t-il. En dehors du Collège mais toujours à l'intérieur de la majorité, le conseiller communal PS Pol Queriat va dans le même sens :" Je soutiens la liste socialiste", explique-t-il, "tout en restant neutre".
Axel Sœur ne nie pas que les rangs du PS sont animés par une certaine rancœur depuis le dernier scrutin communal. "Elle ne s'exprime pas de façon directe", explique-t-il. "Mais de manière latente, à certains moments seulement. Il ne faut donc pas exagérer sa portée. Je suis tout de même satisfait du soutien que je reçois des habitants de la commune".
Mathieu Colinet
L’état d’un trottoir de la rue Monnoyer est particulièrement déplorable.

A plusieurs reprises, dans le passé, j’étais intervenu pour dénoncer l’état de certains trottoirs endommagés par le passage ou le stationnement réguliers de véhicules particulièrement lourds. C’était le cas rues des Combattants et Denis. Monsieur Hansenne fit rénover l’entièreté de plusieurs trottoirs du quartier et consolider l’assiette de ces derniers sur lesquels devaient passer des véhicules.
Une situation semblable existe à un endroit précis à la rue Philippe Monnoyer. Le trottoir qui donne accès au parking des mutualités chrétiennes et aux nombreux garages situés en arrière-plan est dans un état pitoyable. Les dalles sont disjointes et écrasées.
L’endroit présente un danger pour tous les piétons et plus particulièrement pour les vieilles personnes, les invalides ou handicapés et les mamans avec leurs landaus.
Lors de la précédente législature, sur proposition de Monsieur Quériat, le Conseil avait approuvé la mise à disposition, gratuitement, de matériaux pour que les particuliers puissent réfectionner eux-mêmes leur trottoir. Il est inutile de rappeler que les trottoirs ont été payés par les riverains sur la longueur de leur propriété et qu’ils doivent procéder à les garder en l’état.
Ici la situation se corse car les véhicules qui endommagent les trottoirs se rendent tant sur le parking des mutualités qu’en direction des garages. Si nous n’avions que deux propriétaires, la solution pourrait être simple, il suffirait de partager les frais de réparation de façon équitable entre deux parties. Cependant d’après les informations que j’ai recueillies, si les garages ont bien été construits par un propriétaire, avec les années, certains ont été vendus et le nombre des parties amenées à intervenir dans le coût de la réparation complique bien le problème.
Quelles solutions, le Collège pourrait-il proposer pour obtenir une réparation rapide des lieux après consultation de l’ensemble des parties
Le débat :
M. SOEUR rappelle qu’une prime par 25 euros/m2 est prévue pour aider les riverains à réparer leur trottoir.
M. TANGRE déclare que dans ce cas bien précis, le trottoir est la propriété de divers occupants. Il faudrait dès lors se concerter pour trouver une solution équitable. Il serait sans doute souhaitable de renforcer l’assiette des trottoirs.
M. HANSENNE a demandé au service Travaux d’intervenir auprès des mutualités chrétiennes. Nous réparerions nous-mêmes et fixerions un montant au prorata.
Et comme d’habitude, attendre et espérer que l’interpellation ne soit pas oubliée.
Geneviève Tabouis avait raison: il y a bien eu du rififi au sein du Collège communal de Courcelles comme en témoigne l'article ci-dessous extrait du Journal "La Dernière Heure" du 16 juillet dernier. Mademoiselle Pollart est revenue sur sa décision, l'UCPW s'en réjouit car le travail réalisé par cete échevine avec tout son personnel des finances mérite toute notre considération.
L'échevine Annick Pollart a failli démissionner
Collège communal éprouvant, ce mercredi après-midi. En effet, on a échappé de justesse à la démission de l'échevine en charge des Finances, Annick Pollart. Voulait-elle abandonner son mandat en cours ou simplement être dégagée de ses responsabilités en matière de finances ? L'affaire n'est pas très claire.
On apprend toutefois que ce n'est pas la première fois que l'échevine évoquait la possibilité de quitter ses fonctions. Et le bourgmestre, Axel Sœur, a précisé que, cette fois, sa lettre de démission était bel et bien rédigée.
Cependant , il semble qu'en fin d'après-midi, la crise était passée. Et la missive rangée au placard. "Après de longues discussions, Melle Pollart est revenue sur sa décision, il n'est plus question qu'elle démissionne", a encore déclaré le bourgmestre, non sans soulagement.
FVL
A propos du compte 2008. Le compte communal doit toujours être soumis à l’appréciation du Conseil communal avant le 31 mars de l’année qui suit. Il aurait donc dû nous être présenté avant le 31 mars 2009. Nous ne critiquerons toutefois pas le travail réalisé par Madame Pollart et son équipe car nous avions tellement pris l’habitude de voter le compte en octobre et parfois novembre. Rendez-vous compte du progrès réalisé… Place au débat : M. CLERSY (ECOLO) salue le travail effectué mais constate qu’en matière d’E-Compte, les progrès ne sont pas spectaculaires. Il pense qu’il faudrait sans doute adresser un courrier au Ministre Courard pour l’aider à faire progresser l’outil. M. SOEUR déclare que le programme a été d’abord développé pour les CPAS et que nous sommes toujours en phase de test. Rappelons à ce propos que Courcelles avait été choisie par le ministre pour présenter cet outil destiné à faciliter la compréhension des conseillers communaux. Melle POLLART, de son côté, admet que le CPAS de Courcelles a eu l’opportunité de servir de pilote. Au niveau de la Recette communale, des efforts sont faits mais il subsiste quelques problèmes. M. TANGRE remercie l’Echevine, la Receveuse et le personnel pour le travail accompli. Il met toutefois en exergue les 3 points ci-après : 1. Il constate l’ augmentation des frais de fonctionnement notamment ceux du Centre de tri communal, parce que, déclare le conseiller UCPW, des firmes privées (qui travaillent pour la Commune) ont déposé leurs déchets sur le site. Il souhaite qu’une vérification intervienne. M.TANGRE précise qu’à une certaine époque les clôtures ont disparu et que des firmes privées ont déposé gratuitement et ont fait payer la Commune deux fois : une première fois pour l’enlèvement des déchets, conformément au cahier des charges et une seconde fois pour l’évacuation des mêmes déchets par le service des travaux. M. SOEUR admet qu’il y a eu une série de problèmes au Centre de tri. Pour s’être rendu sur place, il y avait effectivement des déchets d’inertes qui dataient de quelques années. Le Collège a fait procéder au nettoyage complet du site, la clôture a été réparée et un employé est affecté au Centre. 2. Autre constat : l’augmentation des frais d’électricité et de chauffage facturés par la société Luminus. Outre le manque de sérieux du service de facturation de cette société et le coût élevé de l’électricité fournie, M. Tangre considère que sous prétexte d’énergie verte, les anciens monopoles de l’électricité ont racheté les petites sociétés concurrentes fixant du même coût des prix très élevés. Il rappelle que le Conseil communal de Courcelles s’est déchargé de ses responsabilités en confiant le choix du fournisseur d’électricité à une centrale d’achat prétextant que cette dernière rassemblant toutes les institutions publiques aurait un poids suffisant pour faire baisser le coût de l’énergie. La commune s’est ainsi privée de tout pouvoir de choix. Il demande en conclusion à l’Echevine des finances de relire le contrat qui nous lie à cette centrale d’achat afin de mettre fin si possible au contrat qui nous lie avec la centrale d’achat. Melle POLLART donne raison au conseiller UCPW lorsqu’elle lui répond qu’au niveau du gaz, on peut constater que les graphiques des coûts ont pratiquement doublé. L’Eco-conseillère a été chargée de prendre contact avec IGRETEC car il semblerait qu’Electrabel soit plus raisonnable au niveau du coût des diverses fournitures. Elle va demander des comptes à Luminus et envisage de discuter du problème au sein d’une Commission communale. M. CLERSY déclare qu’il y a des bénéfices à réaliser au niveau de l’énergie verte. Dans le Brabant wallon, la centrale d’achat est plus exigeante et le rendement est assez élevé. Il n’y a pas d’appel d’offre au niveau des projets éoliens et cela va à l’encontre de ce que préconise la Région Wallonne. Melle POLLART admet que la puissance politique des communes est plutôt faible vis-à-vis des intercommunales. 3. M. TANGRE partage les propos de M. CLERSY, au niveau de l’E-Compte. Nous avions un outil communal performant ( Nouvelle Comptabilité). Le conseiller souligne qu’il avait été enthousiasmé par la présentation, mais des changements ont été apportés et il faut constater que l’outil mis à la disposition des communes n’est guère performant. Il regrette en outre que les garanties employées auparavant dans la Nouvelle comptabilité communale ont tout simplement disparu M. PAYEN déclare qu’au niveau du CPAS l’E-Compte est devenu fonctionnel, mais toujours en phase d’essai. Lorsque laReceveuse constate certaines anomalies elle les communique à la RW dans un soucis d’amélioration. Le Compte communal de l’exercice 2008 est alors admis par 17 voix et 04 abstentions. Attendez-vous à savoir.
Les personnes de mon âge se rappelleront cette vieille chroniqueuse qui commençait son communiqué quotidien sur RTL radio par la formule "Attendez-vous à savoir."
Reconnaissable entre mille, sa voix attirait l'attention du public car Geneviève Taboui l'énonçait d'une voix super nasillarde.
Imaginez-vous être en 1950 . Vous écoutez cette vieille femme. Vous êtes en haleine.
" Attendez-vous à savoir que les désaccords s'aggravent au sein du Collège communal de Courcelles. Des tensions existeraient depuis les élections entre une personnalité bien connue du MR et le Bourgmestre. Cela pourrait, si la situation s'aggravait, provoquer un éventuel renversement de majorité.
Le PS risquerait alors de se retrouver dans l'opposition ou pourrait même imploser. Un "désamour" s'étendrait aujourd'hui au sein du Collège communal. De toute dernière minute, il nous revient qu'une démission serait annoncée.
Attendons demain ou les jours à venir pour connaître la suite des événements.
Le Furet.
00:31
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14.06.2009
Le Petit Rapporteur Courcellois (juin 2009)
Situation des anciens bâtiments scolaires de Rianwelz cédés à Chacun son Logis.

Il y a plus de deux années, nous avons souscrit un accord avec la SCRL A Chacun son Logis, me semble-t-il pour transformer certaines anciennes classes de l'école de Rianwelz en logements unipersonnels.
Permettez-moi de vous demander de regarder les photos que j'avais prises en 2007 illustrant l'avancée des travaux.
J'avais déjà dénoncé à cette époque le manque de sérieux de l'entreprise soumissionnaire ou tout simplement des exécutants: portes ouvertes permettant toutes les intrusions, matériaux laissés à disposition de tout un chacun, déchets non évacués,...
Depuis lors la situation n'a pas évolué. Pire elle s'est dégradée: certains travaux ont continué mais ils sont aujourd'hui arrêtés et que constate-t-on: " Vitrages des fenêtres cassés et remplacés par de coûteux panneaux en bois marin, descentes de toiture des eaux pluviales non placées ou plutôt disparues, sonnettes disparues, diverses dégradations sur les façades et les portes. Impossible de voir les dégradations intérieures et pourtant il y aurait aussi du vol de sanitaires, les finitions des cheminées auraient disparu ainsi que les taques doubles fonds des chambres de visite des égouts... "
Les craintes que j'exprimais il y a deux ans étaient bien fondées. Comment en est-on arrivé à une telle situation? C'est notre argent, l'argent de nos concitoyens qui est galvaudé. Qui sont les responsables. Les anciens gestionnaires de ACSL? Sinon qui d'autre? Quel était l'accord signé avec ACSL? Comment les travaux ont-ils été réalisés, par le personnel de la société ou par une entreprise soumissionnaire ? Ces travaux ont dû être réalisés dans le cadre d'un accord de financement par la Région wallonne. Est-elle au courant de cette situation malsaine? Je me chargerai d'ailleurs d'en avertir le ministreresponsable. Quelles démarches avez-vous entreprises pour accélérer la finition rapide de ces travaux? Je ne puis exprimer qu'une opinion: "un vrai scandale!"
Résumé du débat qui suivit cette interpellation :
M. LEMOINE répond qu’il n’y a pas de convention avec la société d’habitations sociales à qui nous avons vendu le bien. Le chantier relève entièrement de la société. Eventuellement, nous pourrions poser des questions lors de la prochaine assemblée générale. Il ajoute que l’asbl Progrès et Culture dispose de parts sociales de ACSL, son représentant pourra poser la question lors de l’assemblée générale qui se tiendra très prochainement.
M. SOEUR admet que les travaux de réalisation vont finir par coûter très cher.
M. LEMOINE déclare que nos mandataires sont tenus de faire rapport auprès des instances qui les a désignés.
M. HANSENNE a proposé uniquement de réaliser une tranchée pour enterrer la conduite de gaz dans le souci d’aider « A Chacun son Logis ».
M. TANGRE déplore que pour placer des panneaux de protection, on fore dans des châssis et des portes neufs
M. SOEUR déclare que l’interpellation sera transmise à « A Chacun son Logis », mais que nous attendrons toutefois l’assemblée générale.
En conclusion : Monsieur Lemoine confirme par ses paroles ce que le conseiller UCPW n’a cessé de répéter durant des mois si pas des années à savoir que les conseillers communaux membres du Conseil d’Administration de la société ont comme devoir de rendre des comptes devant le conseil communal. Dommage qu’il se soit tu si longtemps lorsque l’ancien vice-président de la société à savoir Monsieur Xavier RICHARD se démenait sur son siège, tout excité lorsqu’il refusait de communiquer la moindre information. Il a été forcé de partir, par la petite porte, personne ne le regrettera à commencer par l’UCPW.
Le vandalisme nous coûte cher.

En avril dernier, le Conseil communal était appelé à se prononcer pour effectuer des travaux de renouvellement du sol et de rénovation du terrain omnisports de la Cité Guéméné Penfao. C’est ainsi qu’un emprunt de 50.000,00 € remboursable en 10 ans a été voté.
Le recouvrement de cette aire de jeux est en matière synthétique et devrait durer de nombreuses années avant d’être remplacé. Malheureusement, comme le faisait remarquer Robert Tangre, à notre époque, le respect du bien public n’existe plus et personne n’a appris aux jeunes qui se sont amusés à décoller et arracher morceau par moreau ce recouvrement que c’était la collectivité qui allait payer. Mais que veut encore bien dire ce mot pour beaucoup d’entre nous. Beaucoup de jeunes et malheureusement de très nombreux moins jeunes ignorent que le bien collectif nous appartient à tous. Que la réparation des dégradations volontaires faites pour bête plaisir, c’est toute la collectivité qui va y aller de ses deniers. C’est vous, c’est moi, c’est eux, si pas eux comme dirait le loup à l’agneau ton frère, ta sœur, ton père ira de sa poche lorsque les impôts augmenteront.
Sans doute ai-je vieilli, suis-je devenu un moralisateur et ne suis-je pas mis au goût du jour ?
Robert Tangre
La médiation communale ne chôme pas.
C’est en fin de la dernière séance du Conseil communal du mois de mai que la médiatrice communale, Madame Marie-Maud Anciaux est venue présenter son rapport annuel. Celui-ci fut largement apprécié par l’ensemble des conseillers présents.
485 plaintes en un an, 16 % de plus qu’en 2007, voici bien du travail pour cette personne qui tente d’aider au mieux nos concitoyens.
Tout Courcellois se doute bien que le plus grand nombre de réclamations concernent l’environnement courcellois qui ne cesse de se dégrader, le service des travaux où le suivi des dossiers n’est pas traité avec toute la rigueur nécessaire, et pour terminer la toute grosse critique est l’absence de gardiens de la paix dans les quartiers.
L’UCPW adresse tous ses remerciements à Madame Anciaux pour les services rendus à la population. Vous trouverez, ci-après, l’intervention de cette dernière, parue dans la Nouvelle Gazette du 29 mai dernier.
Robert Tangre
Conseiller communal

Pourquoi dénoncer les écotartufes ?

C'était le chancre Piraux-Page. 20 années de combat citoyen pour les obliger à quitter les lieux. La protection politique était importante.
Le programme de l’UCPW accorde une place importante à la défense de l’environnement .
Depuis les 20 dernières années, notre mouvement , dans de très nombreux combats, s’est trouvé confronté à des groupes économiques puissants, que bien souvent le pouvoir communal dominant ne voulait pas ou avait peur d’affronter .
Rappelons quelques-uns de ces combats et les puissances auxquelles nous nous sommes trouvés confrontés .
- CET sur le terril N° 5 : Cockeril-Sambre (à l'époque la Région Wallonne)
- Décharge Page-Piraux : le groupe Page repris par la multinationale Shanks and Waste
- Incinérateur à la glacerie : la grande société TEMEREC
- Le ferrailleur Keyser à la Motte
- La SA Forever à la Motte
- Les exploitations de terrils : la multinationale Ryan Europe
- La société Moinil, filiale du groupe Albert Frère
- Les sociétés de la Glacerie : une filiale du groupe Wagner
- Les anciens établissements Hérail : une filiale du groupe Wagner
- Et qui derrière Trafic, sur l’ancienne place Ransy ???
En conclusion, défendre l’ environnement, c’est s’opposer à des firmes, des groupes économiques puissants, bénéficiant malheureusement de relais parfois importants dans le monde politique .
Robert Tangre
Conseiller communal
Qu'est ce qu'un éco-Tartuffe et qui sont-ils ?
"[...] Cher Nicolas Hulot, je vous enjoins de vous retirer de l’écologie politique à laquelle vous avez fait plus de mal en un an que toutes les forces productivistes, droite et gauche confondues, depuis les années 1970, lorsque l’écologie est entrée en politique.
Bien sûr, vous êtes avant tout le produit des forces qui vous manipulent : E. Leclerc, L’Oréal, Bouygues, TF1 et plus largement les multinationales qui vous financent, mais aussi la droite néolibérale de Nicolas Sarkozy.
Ce n’est pas à votre personne que nous en voulons mais à l’offensive idéologique dont vous êtes le cheval de Troie le plus abouti. Vous incarnez de manière pratiquement parfaite la capacité du néolibéralisme à digérer sa contestation et à semer la confusion chez ceux qui lui résistent. Vous êtes d’autant plus efficace que vous en semblez totalement inconscient. L’idéologie dont vous êtes le vecteur conduit à dépolitiser l’enjeu écologique et la réflexion sur le productivisme. Elle amène à penser que la société de consommation ou le néolibéralisme sont compatibles avec la préservation de la planète. [...]"
Suite sur :
19:32
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10.05.2009
Le Petit Rapporteur Courcellois avril-mai 2009
Commémoration de la catastrophe minière de Trazegnies du 11 mai 1950.

Pour voir l'album photos de cette commémoration, cliquez sur http://photos-du-progres.skynetblogs.be/
Discours du président du Comité du Souvenir, Monsieur Richard HENNE
Mesdames, Messieurs,
Au nom du Comité du souvenir qui s’est constitué il y a peu et surtout en tant qu’ancien mineur, j’aimerais vous adresser ces quelques mots.
Chaque année, au mois d’août, on se souvient de la catastrophe du Bois du Cazier, tragédie importante par le nombre de victimes et malheureusement, on oublie trop souvent les centaines, même les milliers de morts qui ont laissé leur vie au fond de la mine. En 2000, la commune de Courcelles s’est souvenue de la catastrophe qui a endeuillé Trazegnies Depuis lors, aucun hommage officiel ne leur fut rendu. Les années suivantes, les associations d’anciens mineurs avaient invité les autorités communales de l’entité à renouveler cette cérémonie. Leur demande ne fut pas entendue et de guerre lasse, ils abandonnèrent.
En 2008, l’asbl Progrès et Culture reprit à son compte cet hommage et par la suite fut créé un Comité du Souvenir qui m’a chargé de la présidence. Ce comité se structure aujourd’hui pour fêter dignement en 2010 le 60 ème anniversaire de cette catastrophe.
Souvenons-nous : le jeudi 11 mai 1950, ironie du sort... à quelques jours de la fête des mères, un coup de grisou éclate dans le puits n° 6 de la société des charbonnages de Mariemont Bascoup, puits situé dans la campagne, entre Trazegnies et Piéton.
Une fatalité, dans un puits où la teneur en grisou - ce gaz mortel - est quasi inexistante ! Le drame s’est à 570 m de profondeur, à la taille 27, une galerie en cours de travaux, galerie de 280 m de longueur et remontant à 490 m.
Rapidement, les secours furent très vite organisés, avec l’aide des mineurs du charbonnage et de la Centrale de sauvetage de Marcinelle. Les médecins de la région, la Croix-Rouge, les infirmières et des "fostîs", tous volontaires dans l’adversité, firent preuve de courage au travers de tous les dangers. Au fond de la mine, on se sent uni jusqu' à la mort car deux sentiments animent les travailleurs du charbon : fraternité et solidarité. Quand un mineur sait que ses compagnons sont en danger, il ne lui viendra jamais à l’idée de se demander si ce sont des ingénieurs, des porions, des boutefeux, des hercheurs, des Belges ou des étrangers.
Toujours, il répondra présent afin de porter secours, dans des conditions inimaginables, aux gars du fond qui, ultime espoir, sont peut - être encore en vie. Malheureusement, en cas de catastrophe, cette aide se résume à remonter des corps mutilés et calcinés. Dès ce moment, il connaîtra la douleur d'avoir perdu des camarades et la révolte devant l’impuissance de n’avoir pu les sauver.
La catastrophe se soldera par 38 tués et 3 rescapés : Georges Malfait, Julien ROELANDT, décédé un peu après son hospitalisation et notre ami Yvon STURBOIS, 14 ans, gravement brûlé. Ce dernier est décédé en décembre 2007.
Parmi les victimes, il y avait différentes nationalités : 22 Belges, 1 Allemand, 4 Polonais, 7 Ukrainiens, 3 Italiens, 1 Français et 2 Russes.
En leur souvenir, je vais vous proposer de respecter une minute de silence.
Je vous remercie.

C’est l’interpellation que vient de développer récemment le conseiller communal UCPW, Robert Tangre qui déclara qu’au moment des élections communales, il avait réalisé un reportage photos pour démontrer l'état pitoyable de la voirie de ce quartier, semble-t-il abandonné (http://photos-courcelles.skynetblogs.be/post/3748558/plac...). Chacun a pu constater que de replâtrage en replâtrage, la situation ne cessait de se dégrader.
Comme le plan triennal des travaux actuel se termine en 2009, le conseiller demanda quand le prochain plan (2009 à 2012) serait soumis à l'appréciation du Conseil communal? Il proposait ainsi à la majorité d'y inscrire en priorité la rénovation de ce quartier et d'une place dont l'aspect a peu changé depuis le début du siècle dernier.
Dans leur réponse, l’Echevin Hansenne et le Bourgmestre Sœur informèrent l’interpellant du fait qu’ils venaient de rentrer une demande de subvention pour la rénovation de l’ensemble du quartier et qu’ils espéraient bien obtenir une subvention se montant à 70 % du coût des travaux.
Cette réponse fut accueillie avec rire par le conseiller UCPW qui fit remarquer au Collège que lorsqu’il intervenait tout semblait se solutionner miraculeusement. Puisqu’il en était ainsi, il renouvellerait très souvent ce genre d’interpellation.
Accueillons donc la nouvelle avec espoir et que les riverains se manifestent à nouveau d’ici quelques mois s’ils ne voient rien venir !
L’UCPW, elle, restera à leur service.
15:46
Ecrit par UCPW
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19.03.2009
Le Petit Rapporteur Courcellois mars 2009
COURCELLES : LES POCHES TROUEES DE LA COMMUNE…
L’UCPW n’a pas voulu approuver le budget 2009 de la commune lors du vote au conseil communal. Son conseiller Robert Tangre y a manifesté sa perplexité, expliquant que ce budget ne tiendrait jamais la route. Et pour cause : sans trop y croire elle-même, la majorité avait concocté un budget virtuel qui ne devait son salut qu’aux 790 000 euros de dividendes de Dexia.
Les communes, actionnaires de Dexia, espéraient en effet un versement de dividendes pour l’exercice 2008…comme si rien ne s’était passé dans le secteur bancaire depuis septembre dernier ! Evidemment, rien n’est venu : la banque, qui a connu quelques petits soucis de trésorerie, a décidé de ne pas distribuer de dividendes…Une perte sèche de 45 millions d’euros pour les communes !
On suppose que nos responsables politiques régionaux et communaux s’y attendaient quand même un petit peu. Comme ils sont très malins, ils ont décidé de faire « comme si »…en inventant un tout nouveau jeu vidéo : le budget virtuel :le ministre PS de tutelle autorise l’inscription en recettes du même montant de dividendes Dexia que celui perçu en 2008…La majorité PS-MR de Courcelles, trop contente, fait semblant d’y croire…tout le monde sait que cet argent n’existe pas…mais tout le monde s’en fiche !
Et dire que ce budget qui est virtuellement en déficit vient d’être approuvé par la tutelle des communes. Pitoyable !
Seuls l’UCPW, ECOLO et un conseiller indépendant ont refusé de jouer à ce Monopoly. Et ils ont eu raison! Parce que c’est prendre les citoyens pour de lamentables idiots… La privatisation du Crédit Communal, ancienne banque des communes, a permis d’investir l’argent de la collectivité dans des pratiques bancaires douteuses dont on paie aujourd’hui les pots cassés .
Concrètement, cela se traduira pour les habitants de Courcelles par des services communaux de moins bonne qualité , des routes moins entretenues , des bâtiments négligés, des investissements abandonnés, etc…malgré une pression fiscale toujours plus grande…
Si le budget communal est artificiel, les trous dans les rues, les trottoirs défoncés, les bâtiments délabrés, la police de proximité inexistante, les dépôts clandestins d’immondices,…tout cela, malheureusement, est bien réel…et pas près de changer !
Le Comité de l’UCPW
Commentaire sur "Un vote majorité contre opposition sur un équilibre financier"
Dans une déclaration faite durant la législature passée, l’ancien échevin des finances, Pol Quériat, jetait le discrédit sur le budget communal, disant tout de go que tout cela n’était qu’artifice. D’un mot, il tournait en dérision le travail forcené mené par le service des finances, travail qui consiste à envisager l’avenir des finances communales de l’année nouvelle en tenant compte des dépenses et recettes de l’année écoulée ».
Réaliser en détail un budget d’environ 28.500.000 € en recettes (+/- 1 milliard 500 millions de FB) et de 28.300.000 € (+/- l milliard 150 millions de FB) n’est pourtant pas une mince affaire.
Un budget communal, c’est un guide, le parapet d’une passerelle surplombant un précipice. Si vous n’y prenez pas garde, vous plongez.
Réagir ainsi, c’est aussi mépriser le travail mené par les conseillers communaux qui avalent des colonnes de chiffres pour tenter de cerner au mieux la réalité budgétaire. A la lecture de l’article qui suit, on peut mieux constater la légèreté avec laquelle les diverses tutelles considèrent l’élaboration d’un budget communal :
Exemples :
- Un ministre accepte que soient inscrits en recettes des montants virtuels
- Le CRAC donne son assentiment en la matière
- La majorité du Conseil communal de Courcelles vote un budget qu’elle sait en déficit virtuel
- La députation provinciale avalise le tout
Dans l’article de presse, le Bourgmestre Axel Soeur, reconnaît que : « …. Ces artifices sont légalisés …. Et j’ai bon espoir de trouver une série de subsides qui permettront effectivement au budget d’être en équilibre ».
Autrement dit : « Le trou existe, et la majorité espère une intervention divine ! ».
Non, décidément, l’UCPW ne peut partager cette façon d’aborder la gestion financière de la commune.
Robert Tangre
Conseiller communal UCPW
Courcelles a son budget(04/03/2009)
Un vote majorité contre opposition sur un équilibre financier
Le conseil communal de Courcelles a avalisé, lundi soir, le relevé des recettes et des dépenses à venir, proposé par le collège. "Il s'agit largement d'un budget de gestion", commente le bourgmestre, Axel Sœur.
"Il n'y aura pas de grands travaux et l'entretien du patrimoine sera minimal. Les difficultés financières de la commune, qui reste d'ailleurs sous le contrôle du Centre régional d'aide aux communes (Crac) nous empêchent de voir plus grand. Et ce, même s'il se confirme que nous bouclons l'année 2008 avec un boni de près d'un million d'euros."
Celui-ci a largement été dégagé d'une réorganisation de la répartition des points APE : "C'est une dizaine de salaires que nous avons ainsi pu économiser", explique Axel Sœur. "Le reste des économies est notamment le fruit de la suppression de certains points lumineux. Elles participeront à l'épurement du passif de 8 millions d'euros que la commune a accumulé du fait de mauvaises évaluations successives de ses recettes."
S'il a été peu contesté, le budget 2009 proposé aux conseillers communaux a toutefois soulevé une critique principale que le bourgmestre comprend : "On me reproche de présenter un budget dont l'équilibre n'est qu'artificiel. C'est vrai ! Il ne tient en équilibre que grâce à l'indication des bénéfices Dexia, dont nous savons déjà qu'ils n'existeront pas".
"Je dirais néanmoins que le Crac nous oblige à présenter un budget en équilibre et que, légalement, ces artifices sont autorisés. Enfin, j'ai bon espoir de trouver une série de subsides qui permettront effectivement au budget d'être en équilibre."
Seuls Écolo et l'UCPW de Robert Tangre ont voté contre le budget.
M.At.
Extrait de La Dernière Heure 2009
Budget communal 2009: l’Union des Villes et Communes confirme l’analyse que l’UCPW développait lors du conseil communal du 2 mars dernier.
Vous la retrouverez sous le titre : « L'UCPW donne son avis sur le budget 2009 présenté par la majorité PS-MR ».
Pour la relire, cliquez sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynet...
Ci-dessous le commentaire paru le 16 mars dernier dans la revue mensuelle de l’UCVW.
Dividendes Dexia: une perte sèche de 32 à 45 millions pour les communes wallonnes
Les communes wallonnes, actionnaires de Dexia via le Holding communal, étaient dans l'expectative quant aux dividendes de l'exercice 2008. Elle prend donc acte aujourd'hui de la décision de Dexia de ne pas en distribuer. La mesure devrait ainsi entraîner une perte sèche de 32 à 45 millions d'euros pour les communes wallonnes. L'Union réaffirme donc aujourd'hui qu'il est nécessaire d'avoir recours à des mesures urgentes visant à préserver l'essentiel des recettes et à limiter l'accroissement des dépenses communales. Ces mesures devront ensuite être complétées par des actions permettant de stabiliser les finances locales à court, moyen et long termes.
Gifle pour le PS, MR, CDH et F. Nat. qui avaient voté un budget qui ne pouvait tenir la route.
Courcelles dispose de peu de moyens financiers,... alors comment faire pour dépenser plus...?
Un sympathisant.

.
Chers Amis de l'UCPW,
Au service des travaux de la commune, ce matin-là, le chef avait demandé à deux ouvriers d'aller remplacer une armature avec plaque de recouvrement sur la chambre de visite d’un égout communal.
Nos deux bons hommes, à bord du camion avec grappin, arrivent sur les lieux .Très doucement, ils descendent du camion, analysent la situation et commencent le travail.
Il faut enlever ce qui empêche le placement correct de l’armature et de la plaque de recouvrement. Les parties gênantes étant enlevées et déposées sur le côté, le placement de l‘ensemble est exécuté.
Voilà, voilà, tout est bien fait et le camion poursuit sa route. Ohé , ohé, revenez, vous avez laissé les gravats sur le côté.
Réponse: nous sommes commandés pour remplacer et non pour embarquer ! Sans autre commentaire, regardez la photo
23:22
Ecrit par UCPW
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27.02.2009
Le Petit Rapporteur Courcellois - février 2009
Conférence de presse de l’UCPW du 13 février 2009

L'UCPW fête en ce moment ses 20 ans d’existence. Elle a participé durant ces longues années à bien des combats de longue durée. Vous le savez. L’un d’entre eux est notre lutte contre des faits d’incivilités commis dans les Cités Renard et Guéméné à Courcelles, de la Baille à Souvret et St Joseph et Benoîte Epine à Trazegnies. Parmi les nombreux documents que nous venons de vous remettre, vous trouverez trace de nos diverses interventions que ce soient tracts, interpellations au Conseil communal, courriers adressés aux autorités politiques ou judiciaires.
Parmi ces interventions, je m’attacherai plus particulièrement à celle que j’ai développée en 2007 dans laquelle, je parlais de cités de non droit, titre provocateur, certes. Les faits signalés parlent d’eux-mêmes et prouvent qu’il se passe dans nos cités des actes inqualifiables. Ces actes causent un sentiment d’insécurité chez certains, sentiments réels, exagérés ou non. Il existe toutefois et nous devons y réfléchir et donner une réponse à l’ensemble des habitants. La société ACSL possède plus de 1000 logements, cela représente au minimum 3000 de nos concitoyens soit la dixième partie de la population globale de Courcelles. Ce sentiment d’insécurité est aggravé par le manque de visibilité policière et surtout par le sentiment d’impunité qui anime certains auteurs de faits délictueux. L’absence de suite judiciaire a fait comprendre aux plus jeunes qu’avant 18 ans, ils pouvaient tout se permettre, élément qui voit des auteurs d’actes délictueux de plus en plus jeunes.
Que penser de ces actes ? On fonce avec un kwad sur des personnes, on fait hurler les radios tard le soir. On roule dans les rues avec ces petites motos interdites de circulation sur la voirie publique, on jette des papiers enflammés dans les boîtes aux lettres, on n’hésite pas à jeter des pavés dans le vitrage des habitations et dernièrement à incendier des voitures. On lance des menaces de représailles. Des habitants de diverses cités courcelloises ici présents vous apporteront tout à l’heure leur témoignage.
Notre dernière interpellation datait de 2007. Suite à notre appel, des rencontres ont été organisées entre responsables politiques, responsables de ACSL, autorités policières, animateurs de rue, riverains... Peu a été fait. De timides approches comme la présence d’un bus de quartier ont échoué. La société, du moins son ancienne direction, est restée aux abonnés absents. L’autorité politique a demandé le passage plus fréquent de patrouilles. Vainement car les actes délictueux ont continué jusqu’au moment où il y a eu atteinte à la personne d’un conducteur de bus et incendie de voitures devant… des habitations sociales.
Cela eut le don de faire bouger les autorités, le Bourgmestre décréta un couvre-feu de 23 h à 6 heures pour les jeunes et les rassemblements de plus de 5 personnes. Une question : sont-ce toujours des jeunes qui sont la cause de ces troubles. Il semblerait que dans tous les cas que ce soit à Souvret ou à Courcelles, des adultes parfois âgés d’une bonne vingtaine d’année étaient les réels meneurs entraînant dans leur sillage de plus jeunes. Chaque fois aussi, que ce soit à la cité Renard ou à la cité Guernica, les meneurs possédaient déjà un casier judiciaire fort chargé. Aujourd’hui, ils se reposent enfin à Jamioulx.
Que penser du décret pris il y aura bientôt 15 jours et qui va se terminer incessamment. Pour nous, son effet sera nul. Si la cité a connu une période de relative quiétude, la présence policière va revenir à la normale, par faute de moyens financiers, le bourgmestre ne parle-t-il pas du coût de l’opération : 25 000 euros pour des heures supplémentaires. L’article de votre confrère se termine par un signal d’alarme en parlant déjà d’un geste inconsidéré : jet d’un briquet enflammé. Alors… Nous craignons que tout ne redevienne comme avant car fondamentalement rien n’est changé dans le comportement des autorités que du public posant problème.
Pour l’administration, il y a un manque d’effectifs. La police de proximité est absente ou pratiquement inexistante alors que les brigades d’intervention devraient se trouver rapidement sur les lieux lorsque des faits délictueux sont commis d’autant plus que les principaux auteurs sont connus !
Et la responsabilité politique ? A ce propos, nous estimons que trop souvent, la gauche au pouvoir minimise le sentiment d’insécurité dans la rue. Elle fait preuve d’angélisme et traite de manière ambiguë la petite et moyenne délinquance. La gauche n’aime pas parler de la détérioration de la qualité de vie des couches populaires défavorisées dans certains quartiers « à problèmes ». Elle a tendance à minimiser le problème. Voire à victimiser les auteurs d’atteinte aux biens et elle explique sinon excuse tout par l’environnement social. C’est la faute à la société ? C’est trop court et trop facile.
Il faudrait réfléchir à la problématique afin d’avoir une réponse au tout sécuritaire. Il n’est pas normal que des multiples récidivistes échappent pratiquement à toute sanction à cause de leur jeune âge. Il est tout aussi inadmissible que des individus dangereux soient relâchés par manque de place en centres fermés. Nous devons être sécuritaires dans le bon sens du terme car notre première mission est de protéger nos concitoyens. Il ne faut pas laisser le discours sécuritaire à la droite qui ne cesse d’aggraver l’insécurité sociale par la politique ultralibérale qu’elle mène.
L’UCPW vous soumet le triptyque :
Prévention- répression puis réparation.
La prévention en prenant un arsenal de mesures d’encadrement social de la jeunesse, lieux d’accueil, salles d’activités, encadrement, animations sportives et culturelles, réhabilitation de l’habitat dans certains cas.
Prévention aussi en responsabilisant les habitants des cités et en écoutant et répondant à leurs attentes.
Prévention par la présence d’agents de la société chargés de la surveillance et du respect du bien public et ce, en liaison étroite avec les agents constatateurs actuels. Demain sera créé un corps de gardien de la paix, la présence de ces derniers peut avoir un effet dissuasif.
Prévention enfin par une présence policière plus visible.
Prévention aussi en accordant des moyens financiers pour réaliser ces objectifs. Serait-il plus facile de trouver des milliards d’euros pour sauver de la faillite des banques qui ont magouillé plutôt que d’investir dans l’humain ?
Répression en s’appuyant sur les textes légaux.
En premier lieu, tenter d’établir le dialogue en vue de trouver une solution amiable. Dans une commune comme Courcelles, on peut faire appel à la médiatrice communale. C’est souvent cependant l’agent de quartier qui devrait jouer ce rôle. Si le trouble de voisinage porte atteinte à l’ordre public, s’il est constitutif d’une infraction, autrement dit, s’il va à l’encontre d’une loi, d’un décret ou d’un règlement, les forces de police pourront intervenir. Elles constateront le trouble, rédigeront éventuellement un procès verbal qui sera éventuellement transmis aux autorités judiciaires.
Si le trouble de voisinage est d’ordre privé, purement civil, on devra avoir recours à la justice de paix. Les mesures de répression sont transcrites dans des textes, il suffit donc d’avoir la volonté politique de les faire appliquer.
Depuis peu, le Conseil communal de Courcelles a voté des sanctions administratives pour des comportements sanctionnés pénalement ou administrativement par une loi ou un décret. Cela concerne aussi bien les menaces d’attentat contre les personnes et les biens que les coups et blessures volontaires que les injures, vols simples,…
La Nouvelle Loi communale en son article 135 confère donc aux autorités communales le soin de veiller à faire bénéficier les habitants des avantages d’une bonne police, c’est-à-dire la tranquillité, la salubrité et la sécurité publique.
D’autre part, les communes souhaitant réprimer des infractions non contenues dans le règlement de police peuvent se contenter de procéder à un renvoi vers des textes définissant les infractions visées aux articles 327-330 du Code pénal.
Enfin toute société d’habitations sociales peut mettre fin à un bail en adressant au locataire un avis motivé de 3 mois pour trouble de fait. De même, lors d’un jugement portant sur des actes de vandalisme commis par un enfant mineur, un juge de Marchienne-au-Pont a estimé qu’une société de logement social ne s’immisçait pas dans la vie privée de ses locataires en entendant éloigner des personnes qui, par elles-mêmes ou par les membres de leur famille, perturbaient la gestion de tout un ensemble d’habitations sociales. De même, il a été jugé qu’une société immobilière de service public donnant en location des logements sociaux est habilitée à poursuivre la résolution du bail aux torts du locataire et son expulsion dès lors que son comportement sauvage et celui des siens dégradent l’immeuble et perturbent les colocataires.
Réparation en privilégiant les travaux d’intérêt général en mettant les fauteurs à la disposition des sociétés d’habitations sociales
Je vous remercie
Robert Tangre, conseiller communal
13/02/09 : fin du couvre-feu à Trazegnies
A Trazegnies (Courcelles), le couvre-feu se termine lundi. Robert Tangre, conseiller communal UCPW qui se trouve dans l'opposition, se fait l'écho des craintes des habitants des cités. Voir la vidéo...
Voir télésambre: www.telesambre.be
Habitations sociales et participation citoyenne.
L’Asbl « Progrès et Culture » détient des parts de la société « A Chacun son Logis » gérant les habitations sociales courcelloises. Un des membres, Monsieur Jean-Marie Glorieus, militant de l’UCPW, a été élu président du Comité Consultatif des Locataires et des propriétaires puis administrateur de la société. Nous l'avons interviewé afin d’en connaître davantage sur sa fonction.
Nouvelles: Comment êtes-vous devenu président du CCLP ?
J-M. G. : En 2006, le précédent Conseil d’administration de la SCRL « A chacun son logis » avait décidé de faire payer rétroactivement depuis 2001 des charges nouvelles pour les locataires. Cela était tout à fait illégal. Les locataires interpelèrent les différents responsables politiques de l’entité. Suite à la distribution d’un tract dans toutes les cités par l’UCPW, je me suis mis en contact avec ce groupe politique avec lequel je me suis senti en accord pour défendre les locataires auxquels la société réclamait 700, 800 voire 900 €.
L’UCPW demanda l’aide d’un avocat et développa une série d’interpellations au Conseil communal. Le Conseil d’administration de l’époque (la SCRL « A chacun son logis ») restait sourd devant celles-ci dédaignant répondre aux interpellations et répétant sans cesse que le débat ne pouvait avoir lieu au sein du Conseil communal mais au sein du Conseil d’administration. Le parti de gauche s’opposa à cette argumentation car c’est aux administrateurs communaux qu’il demandait des comptes.
C’est à ce moment que je m’engageai politiquement et que je fus accueilli au sein de l’association « Progrès et Culture » qui détenait des parts de la SCRL « A chacun son logis » et que j’eus le droit de participer aux assemblées générales.
Nouvelles: Mais alors, comment s’est terminé cet affrontement ?
J-M. G. : En 2007, un nouveau Conseil d’administration est élu. Pendant ce temps, l’UCPW continue ses interventions politiques et les répercute par des tracts. Un dialogue se noue alors avec les nouveaux responsables et plus particulièrement avec le nouveau président.
La pression que nous avons exercée permet cette fois la création d’un CCLP fonctionnant réellement car jusqu’à cette date, l’ancien organisme siégeait illégalement car il n’atteignait pas le nombre de trois membres requis pour pouvoir être reconnu par la société.
Le nouveau comité s’organisa et je fus désigné comme son président. Il va de soi, au sein de celle-ci que je suis le représentant des locataires et non de mon mouvement politique ni de l’association culturelle dont je fais partie.
Nouvelles: Vous ne nous dites pas si la société a réussi à obtenir les montants réclamés indument…
J-M. G. : Devant le tollé général provoqué par notre action, nous avons invité les locataires à ne pas répondre aux diktats de la société. Nous les défendions aussi avec l’aide d’un avocat. La nouvelle direction constata l’illégalité des réclamations antérieures et abandonna la volonté de récupérer ces sommes et remboursa même aux locataires qui avaient payé sous la pression, un peu plus de 60000€.
Comme quoi toute action est payante.
Nouvelles : Depuis combien de temps êtes-vous président du Comité Consultatif des locataires et des propriétaires ?
J-M. G. : Depuis le mois de septembre 2008.
Nouvelles: Pourquoi la création d’un CCLP ?
J-M. G. : Dans sa volonté de démocratisation, la Région Wallonne a désiré, il y a quelques années, plus de transparence et de démocratie au sein des habitations sociales et a donc créé les CCLP avec avis consultatif. Cette volonté permet aux locataires de se grouper pour défendre collectivement leurs intérêts auprès du propriétaire qui est le Conseil d’administration de la société. Cependant, ce comité a un rôle particulier à jouer puisqu’il doit se faire connaître par les locataires et qu’il est ainsi leur représentant, leur porte-parole. C’est à ce moment-là que doit se jouer un rapport de forces entre les uns et les autres. Les matières que nous sommes amenés à défendre sont nombreuses. Nous amenons de nouvelles propositions en matière de réparations dans les bâtiments, discussion et approbation du montant des charges, des problèmes de sécurité, de la récupération d’énergie,…
Nouvelles: Quelles sont les conditions pour être candidat au CCLP ?
J-M. G. : Il faut être âgé de plus de 18ans, être en ordre de loyer, habiter le logement social depuis plus d’un an et avoir un casier judiciaire vierge.
Nouvelles: En quoi consistent les réunions ?
J-M. G. : Tous les mois, les membres du Comité Consultatif se rassemblent et tous les trois mois a lieu une réunion entre le Comité Consultatif et le Conseil d’administration. Lors de ces réunions, toute question du CCLP doit obtenir une réponse de la part du pouvoir. Si lors d’une réunion une question reste sans réponse, celle-ci devra obligatoirement être donnée en début de prochaine séance.
Nouvelles: Que faut-il pour être président du CCLP ?
J-M. G. : Il faut avoir une connaissance de la majorité des lois du Code Wallon du Logement. Personnellement, je me suis investi en la matière et ce grâce à Internet. J’ai également pris contact avec des responsables d’autres habitations sociales afin d’aider au mieux l’ensemble des locataires pour mener un débat constructif avec le Conseil d’administration.
Nouvelles : Quelles sont les principales fonctions du CCLP ?
J-M. G. : Je dirais tout d’abord qu’il faut unir à la fois les locataires et la société dans de bonnes relations. Ensuite, aider les locataires en respectant les obligations légales ; et en même temps faire respecter les droits et les devoirs de la société. Les membres du CCLP interviennent lorsqu’un ou plusieurs critères de lois (insalubrité, étanchéité,…) ne sont pas respectés.
Nous devons également faire la différence entre ce qui est du ressort de la commune et ce qui est du ressort de la société (d’un point de vue des travaux, aménagements,… certaines parties de quartiers doivent être « entretenues » par la société et d’autres par la commune). Nous pouvons aussi participer en tant que témoins lors de visites de logements. Nous avons le pouvoir de consulter les charges, c’est-à-dire que nous veillons à ce que celles-ci ne soient pas trop élevées, nous vérifions que le loyer soit bien fixé (tous les ans, la Région Wallonne donne une documentation à laquelle on se réfère pour le montant des loyers),…
Nouvelles: Quelles sont les subventions dont peut bénéficier un CCLP ?
J-M. G. : Nous recevons des subventions de fonctionnement de la part de la Région Wallonne très limitées (1,03€ par an et par maison louée). Avec ces subventions, nous ne pouvons pas faire n’importe quoi. Nous avons obligation de nous faire connaître des habitants pour mieux les défendre, pour les informer de notre activité.
Stevens Nadège
L'UCPW donne son avis sur le budget 2009 présenté par la majorité PS-MR
Pour ma 20 ème séance consacrée au budget sur lequel je suis appelé à me prononcer, je ne peux que marquer ma perplexité sans dire plus sur le budget 2009 qui nous est présenté.
Perplexité est un mot faible car ce budget ne tiendra pas la rampe vu l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, je veux ici parler des éventuelles participations aux bénéfices de Dexia.
Le Ministre Courard dans sa note du 3 novembre 2008 a bien permis aux communes d’inscrire en recettes le même montant que celui-ci perçu en 2008 soit un peu plus de 790 000 euros.
Dans le même temps, le ministre craint et prévoit une diminution du montant des actions que la commune pourrait percevoir puisqu’il nous octroie une aide exceptionnelle de 239 829 euros afin, dit-il d’aider les communes à supporter les effets de l’actuelle crise financière. Il ne faut pas être grand devin pour savoir que les effets des magouilles financières de tous genres vont avoir des répercussions sur l’état des finances des pouvoirs publics, de l’Etat fédéral, aux régions passant par les provinces et les communes ;
Dexia, dans un communiqué de presse diffusé jeudi dernier a estimé le montant de ses pertes financières à 3,3 milliards d’euros, élément qui a incité les administrateurs de la banque à déclarer qu’aucun dividende ne serait versé aux actionnaires en 2009. Cela signifie concrètement pour nous que d’un budget au boni de 439 27, nous serions déjà déficitaires virtuellement d’un montant de 353 175 euros.
La privatision du Crédit communal, ancienne banque des communes et sa transformation en banque privée nous ont fait miroiter des revenus conséquents lorsque nous avons touché one shoot les dividendes issus de la fusion. A partir de ce moment, les grands financiers, pourquoi pas les nommer gangsters ont cru tout leur était permis et pouvaient jouer à la bourse, au casino investissant l’argent de nos collectivités, de nos concitoyens dans des valeurs douteuses. Cela s’est passé avec l’assentiment, je ne dirai pas avec la complicité mais surtout à cause de l’absence de contrôle des représentants des pouvoirs publics placés au plus haut niveau de l’organe dirigeant de la banque. Inutile de citer des noms, plusieurs partis politiques si pas tous à l’exception d’ECOLO sont donc coresponsable de ces dérives financières et ce, dans le chef de certains de leurs plus hauts dirigeants.
C’est aujourd’hui, nous responsables communaux qui allons devoir gérer des moyens financiers qui fondent comme neige au soleil.
De plus, nous sommes pénalisés par d’autres choix politiques néolibéraux pris depuis presque 30 ans par nos divers gouvernements dans le cadre de l’ouverture des marchés. En lisant les chiffres concernant Courcelles, je constate que les dividendes des intercommunales gaz et électricité ont diminué d’un montant de 1 111 655 entre le compte 2007 et le budget 2009. Eclairant !
Si on ajoute à cela les coûts sans cesse croissants des services rendus par l’ICDI, les pompiers ; la SWDE, l’ISPPC, il vous sera, il nous sera très difficile de tenir ou d’élaborer des budgets en positif pour cet exercice mais surtout pour les prochaines années.
Une chose est certaine : il ne nous sera plus possible de recourir à la poche du citoyen. La pression fiscale est devenue intolérable pour une population dont les revenus ne cessent de diminuer .Quelles seront les conséquences de cette situation sinon des services de moins bonne qualité et ce, d’autant plus que nous serions dans l’incapacité de faire de nouveaux investissements soit pour égoutter ou réparer nos rues, soit pour entretenir nos bâtiments communaux.
Pour en terminer sur les conséquences des décisions prises par les pouvoirs de tutelle, je ne peux m’empêcher de critiquer le transfert du coût sans cesse croissant de la zone de police et cela sans assurer la présence visibles d’agents de quartiers. On n’aurait pas mieux agir pour discréditer la police à deux niveaux et justifier à moyen terme l’organisation d’un corps de police uniquement répressif. Nous allons créer des postes de gardiens de la paix. Permettez-moi de douter de leur efficacité lorsqu’on voit les montants ridicules prévus pour leur mise en place.
Après ces critiques qui ne s’adressent pas directement à la majorité, je voudrais remercier, Madame l’Echevin et son personnel pour le travail réalisé au sein des services et le nettoyage qui est accompli au niveau des recettes et dépenses non budgétées des années antérieures. Quand on voit que certaines remontent à 1996, nous sommes en droit de nous interroger sur les capacités comptables de certains responsables du passé. Je tiens à souligner que parmi ces sommes, nous allons devoir rembourser 136 000 € pour non –valeurs de droits constatés en 2008. Ce montant représente des subventions reçues dans les années antérieures comme subventions reçues et non utilisées pour l’accueil de personnes devant prester des peines judiciaires alternatives. Bel exemple de non gestion !
Pour les bons points, je dois constater la forte diminution du budget consacré à l’entretien et à la consommation du réseau d’éclairage public, soit un gain de 185 000 € par rapport à 2007.
Autre constat, le one shoot réalisé en 2007 par la récupération de 400 000 euros non versés au CPAS n’a pu être répété et nous ne pouvons que constater à nouveau l’impact des mesures antisociales par nos gouvernements, mesures qui aggravent la paupérisation croissante d’une fraction de nos concitoyens.
Pour en terminer, les chiffres du budget extraordinaires sont la démonstration de la diminution importante des recettes et des dépenses. Vous prévoyez 246 153 € de dépenses d’investissements en moins à réaliser que pour 2007. Encore s’agit-il aussi de reports de travaux décidés budgétairement dans les exercices antérieurs. Pour ceux qui comme moi font encore référence à notre ancienne monnaie, cela ne représente pas loin de 100 millions de FB. Cela couvre essentiellement les travaux d’entretien de la rue Jean Friot et la construction d’une crèche. Permettez-moi à nouveau de répéter ma perplexité par rapport à de genre de marché car une fois de plus et de répéter mon opposition à ce genre de transaction qui vont nous ôter tout droit de contrôle sur le suivi des marchés une fois l’accord signé.
J’en termine ici et je vous remercie.
Je tiens à signaler que j’ai remis à Monsieur le Bourgmestre, une liste de points pour lesquels je demanderai un vote séparé afin de pouvoir expliquer les raisons de mes diverses abstentions.
Robert Tangre
Lettre au Collège des Bourgmestre et Echevins
Le budget a été voté par les groupes PS, MR, CDH et F Nat tout en sachant que le budget communal de Courcelles est déjà virtuellement déficitaire et qu’il faudra à nouveau tailler largement dans les dépenses d’ici peu pour le rendre positif. Seuls les deux élus ECOLO, l’élu UCPW et Monsieur Cigna ont voté contre un budget en trompe-l’œil.
Travail cochonné, rue du Nord

Mesdames, Messieurs,
Inutile de discourir. Les photos prises par le riverain qui me les a fait parvenir parlent d'elles-mêmes. Qui a pu effectuer une telle réparation? C'est tout simplement scandaleux.
Je suis déjà intervenu à plusieurs reprises pour savoir si le travail de rebouchage avait été effectué. Aujourd'hui, c'est chose faite. Mais qui va assurer la responsabilité d'un travail aussi "cochonné"?. Les ouvriers communaux? Une entreprise privée? Et si ce sont nos ouvriers, quel était le chef d'équipe? Quid du rôle du surveillant des travaux ou du directeur?
Quelle considération nos services peuvent-ils obtenir de nos concitoyens?
Il est plus que temps de relever les bordures ou de les remplacer et d'égaliser le trottoir et la voirie défoncée.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de ma considération la meilleure .
Robert Tangre, conseiller communal UCPW
Pour voir d'autres photos, cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/
22:18
Ecrit par UCPW
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03.02.2009
La Petit Rapporteur Courcellois - janvier 2008
Courcelles : interpellation à propos du financement des colonies israéliennes en territoire palestinien par
Le sang coule encore en Palestine. Sous prétexte d'éliminer le Hamas, l'armée israélienne fait des victimes civiles (plus de mille à l'heure où j'écris ces lignes dont de nombreuses femmes et plus de trois cents enfants). L'utilisation d'armes sophistiquées dans une région géographiquement si petite, à l'habitat si dense cause de nombreuses victimes collatérales malgré les fameuses frappes décrites comme chirurgicales.
Tout cela se joue avec la complicité des USA, le silence de l'Union Européenne, le silence ou la complicité des pays arabes (Il faut toutefois souligner la courageuse position du Commissaire européen belge, Monsieur Louis Michel), et la timidité des réactions politiques dans notre pays.
Nos populations, syndicats et associations toutefois se mobilisent. Des manifestations se développent partout dans le pays pour dire « Arrêtez ce massacre. » Samedi, Charleroi marchera sous le slogan « Charleroi avec Gaza ». Tout comme d'autres conseils communaux (voir documents joints à la présente), le Conseil communal de Charleroi va prendre une série d'initiatives promises par le Bourgmestre Monsieur Viseur aux représentants de la plateforme de Charleroi.
Membre de cette plateforme, je souhaiterais que notre Conseil communal réagisse à son tour et pour rester dans la limite des interventions aux matières à intérêt communal, je souhaiterais proposer le vote d'une motion visant
Conseiller communal
Projet de Motion
Le Conseil communal,
Préoccupé par la situation dramatique du Proche-Orient et par le fait que, depuis soixante ans, le peuple palestinien ne dispose pas d’un Etat libre et autonome et qu’il attend encore et toujours de pouvoir exercer son droit légitime à l’autodétermination ;
Réaffirme sa conviction que la violence n’apportera aucune solution et que seule la voie du dialogue et de la négociation permettra de trouver une solution durable basée sur la légalité internationale telle que définie par les résolutions des Nations-Unies (dont notamment les résolutions 194, 242, 338, 465, 1322, 1402, 1403) permettant la création d’un Etat palestinien viable aux côtés de l’Etat d’Israël, internationalement reconnu dans des frontières sûres et manifeste son soutien à tous les Palestiniens et Israéliens qui œuvrent courageusement en faveur d’une paix juste et durable ;
Exige l’application du droit international humanitaire dans la situation présente, en particulier la quatrième convention de Genève du 12 août 1949 relative à la protection des personnes civiles et demande qu’il soit mis un terme aux restrictions imposées à la libre circulation des biens et des personnes dans les territoires palestiniens illégalement occupés par Israël depuis 1967 ;
Entend développer une démarche d’information et de sensibilisation de la population locale au sujet du conflit israélo-palestinien;
Souhaite participer activement à un processus de dialogue constructif entre les communautés culturelles et religieuses concernées par ce conflit ;
S’engage à soutenir et à promouvoir les projets de solidarité et d’échanges avec les collectivités locales et les associations qui œuvrent pour la paix dans la région ;
Ayant pris connaissance des informations contenues dans l’article du Soir des 8 et 9 novembre derniers concernant le financement par la Banque franco-belge Dexia du développement de colonies israéliennes en territoire palestinien en Cisjordanie et à Jérusalem-Est ;
Dénonce le fait que, par l’intermédiaire de sa filiale israélienne, dénommée Otzar Hashilton Hamekomi (« Trésor du Pouvoir local »), spécialisée dans le financement des communes et collectivités locales israéliennes, Dexia participe au financement d’une politique illégale de colonisation du territoire palestinien ;
Rappelle que cette politique ininterrompue de colonisation est contraire à tous les efforts de paix déployés par la Communauté internationale depuis de nombreuses années et, en particulier, les accords d’Oslo ;
Déplore le fait qu’en droit belge, aucune disposition particulière n’ait été prise en vue de limiter l’activité des sociétés commerciales dans les territoires palestiniens occupés ;
Attire l’attention des dirigeants de Dexia sur le fait que de nombreux clients de Dexia pourraient, une fois informés des activités de leur banque en Israël, fermer leur compte au sein de cette institution, situation d’autant plus préjudiciable dans le contexte de la crise financière actuelle ;
Souhaite sensibiliser et interpeller à ce sujet les membres du Conseil d’Administration de Dexia ainsi que ses actionnaires publics afin qu’il soit mis fin immédiatement à cette pratique qui soutient une stratégie d’enlisement du conflit, contraire au droit international ;
Décide … l’adoption de la présente motion et de son insertion dans le prochain bulletin communal.
Celle-ci sera adressée à :
Monsieur Herman VAN ROMPUY, Premier Ministre ;
Monsieur Didier REYNDERS, Vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles ;
Madame Laurette ONKELINX, Vice-Première Ministre ;
Madame Joëlle MILQUET, Vice-Première Ministre ;
Monsieur Karel DE GUCHT, Ministre des Affaires étrangères ;
Monsieur Charles MICHEL, Ministre de la Coopération au développement ;
Monsieur Rudy DEMOTTE, Ministre-Président des Gouvernements wallon et de la Communauté française ;
Monsieur Philippe COURARD, Ministre wallon en charge des Affaires intérieures ;
Monsieur Paul FURLAN, Président de l’Union des Villes et des Communes de Wallonie ;
Monsieur Jean-Luc DEHAENE, Président du Conseil d' Administration de
Monsieur Pierre GALAND, Président de l’Association belgo-palestinienne
Dans sa réponse, le Bourgmestre prétend partager, à titre personnel, la motion présentée par l’UCPW, mais comme il craint de ne pas être suivi par l’ensemble de l’assemblée, il propose de ne pas mettre la motion aux voix. Un court débat s’en suit auquel voulut participer Madame Pollart, Echevine des finances. Le Bourgmestre ne voulant manifestement pas que le débat s’éternise, lui coupa la parole à deux reprises. Vexée, l’Echevine se leva, rassembla ses documents et sortit en criant : « A la dictature ! ».
Ambiance !
La motion fut signée par :
8 PS (le Collège communal sans Melle Pollart et 2 conseillers): Quériat Pol, Nouwens Béatrice, Krantz Michel, Sœur Axel, Payen Fernand, Hansenne Christian, Richir Flora, Lemoine Roland
2 ECOLO: Clersy Christophe et Amico Guiseppe
2 INDEPENDANTS : Goffin Roland et Cigna Aurélio
1 UCPW: Tangre Robert
Notons l’absence de signatures tant du MR que du CDH et du F. Nat..
Significatif !
Il m'est revenu que début décembre 2008, le Collège communal a licencié un membre du service communal " Etat civil - population ". Les faits qui m'ont été rapportés sont particulièrement graves puisqu'il y aurait eu manipulation de timbres fiscaux ou communaux apposés sur des documents permettant l'obtention du permis de conduire. Des documents auraient été récupérés dans les poubelles, décollés et recollés puis annulés au marqueur pour cacher la première annulation. De la sorte, l'employé aurait détourné des sommes destinées aux finances communales à son propre profit. A combien se montent les sommes détournées ? L'employé a-t-il été licencié pour faute grave ? Une action en justice a-t-elle été entreprise contre cette personne pour la récupération des montants détournés ?
Permettez-moi d'émettre un regret : le manque d'information du Conseil communal par le Collège communal dans ces matières. L'employé étant un contractuel, son licenciement pouvait donc être réalisé par notre exécutif. Le détournement d'argent public ne constitue-t-il pas lui, une prérogative du conseil en matière de citation en justice ? Regrettable.
Dans le passé, j'ai eu l'occasion de dénoncer des faux et / ou des détournements en matière de police ou de certificats de bonne vie et moeurs.
En matière de police, jamais à ce jour, il n'a été question que les Collèges passé ou présent ne réclament les montants détournés (heures supplémentaires, essence, etc...). A-t-on attendu la prescription ou l'attend-on ?
En matière de certificat de bonne vie et moeurs, tout est-il actuellement rentré dans l'ordre ? L'agent semble être toujours en congé de maladie. Quelles sanctions ont donc été prises à son endroit ? Y a-t-il eu dans cette affaire des détournements d'argent ?
Faut-il considérer que le Collège classerait ces trois cas en pertes et profits ? Je ne pourrais l'envisager. Rassurez-moi.
Dans sa réponse, Le Bourgmestre reconnut que les faits avaient été révélés par deux agents du service et que le Collège communal procéda d'office au licenciement de l'employé coupable. Les dossiers ont été saisis par la justice et lorsque lorsqu'ils reviendront , un décompte sera entrepris afin d'envisager une récupération des montants détournés.
Pour ce qui est des faux en matère de passeports, l'employé est toujours en congé de maladie et rien ne peut être actuellement entrepris contre lui.
Pour l'affaire des détournements effectués par l'ancien commissaire de police, il nous semble que tout a été fait, vu paraît-il la complexité des décomptes à effectuer, pour que l'affaire s'éternise et s'éteigne d'elle-même. La precription des faits interviendra sans doute avant que le dossier n'ait été traité par la justice.
Le voleur de pommes est malheureusemment plus souvent et rapidement sanctionné que celui qui a trompé le pouvoir public. L'UCPW, elle , au moins, n'a jamais eu de perte de mémoire. Pour d'autres, de très nombreux autres, la mémoire semble sélective.
La crise bancaire continue: "A vos poches, citoyens"
En clair : dans la première hypothèse, l’Etat, qui est déjà super endetté, devrait débourser quelques milliards supplémentaires, en trouant encore un peu plus les poches des citoyens et en hypothéquant le financement de toute une série de besoins sociaux (sécurité sociale, fonds de vieillissement, etc…). Dans la seconde hypothèse, l’Etat endetterait les générations futures…Dans les deux cas, devinez donc qui paie ?…*
Bien sûr, ne rien faire reviendrait à aggraver encore la situation : une faillite pure et simple des principales banques du pays serait catastrophique…mais le sauvetage tel qu’envisagé vise surtout à perpétuer un système capitaliste qui a pourtant fait la démonstration de ses turpitudes. Débourser des dizaines de milliards, isoler les actifs toxiques,…c’est se contenter de nationaliser les pertes, et donc de les faire supporter par les citoyens, sans remettre en question un système pervers !
Pourquoi ne pas nationaliser purement et simplement les banques ? L’Etat pourrait alors espérer bénéficier plus tard de rentrées financières qui profiteraient à tous les citoyens, et non plus aux seuls actionnaires.
Les banques doivent redevenir ce qu’elles auraient dû toujours être : un outil d’investissement dans l’économie réelle, et non pas un appareil de spéculation au seul profit de quelques uns…
*Prenons un exemple :
Dexia était la banque des communes. Les communes belges sont donc actionnaires de cette banque et perçoivent des dividendes chaque année. En 2008, Courcelles a reçu 792.442,50 € soit à peu près 32.000.000 de FB.
Pour 2009, la banque n’a pas encore signifié le montant des dividendes que recevra notre commune. Ils seront fortement diminués. La Région Wallonne va compenser partiellement ce manque à gagner mais in fine qui croyez-vous va trinquer, sinon, vous et nous !
La situation financière de notre commune n’est pas brillante. Le budget 2009 est difficile à élaborer. La majorité va réaliser des économies. Cet hiver, elle en a réalisé puisque le sel a manqué pour dégager nos rues.
Le Comité de l'UCPW
14:16
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04.12.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois de décembre 2008
Dans le jardin de sa maison de Cadaquès (Espagne), Salvador DALI a créé la sculpture "Le Christ aux déchets". Celle-ci illustre très bien le message que diffusait l'ASEC, il y a une quinzaine d'année: "Cessons de faire de Courcelles une poubelle!"
Les membres de l'Union Communale Progressiste et Wallonne souhaitent à tous leurs concitoyen(ne)s, une bonne et heureuse année 2009 et se tiennent plus que jamais à leur disposition.


Les habitants de la rue Jean Friot vont-ils pouvoir commencer à espérer?
L'égouttage et la rénovation de cette rue située aux confins de Roux, s’imposent depuis des décennies. Depuis sa création, l’UCPW, par la voix de son Président Georges Cambier en demandait déjà la rénovation en 1988, sous l’œil témoin de Télésambre. Depuis ce temps, des tracts ont été distribués et plusieurs interpellations ont été développées au sein du Conseil communal, par Robert Tangre.
La couverture routière de cette voirie est faite de gros pavés qui, au fil des années, se sont fortement déglingués aggravant sa dégradation. Les filets d’eau déformés collectent des eaux nauséabondes sur la voirie. En certains endroits, les eaux stagnent.
Depuis l’aménagement du terril de l’Estacade, des terrains ont été vendus et des maisons se sont érigées sur les parcelles. Bientôt, de nouvelles constructions s’élèveront sur l’entièreté de la rue, fait nouveau qui rend la rénovation de la rue de plus en plus urgente.
2008, le budget présenté au Conseil communal prévoyait, enfin, la rénovation de cette voirie. Enfin les habitants pouvaient se réjouir de voir se terminer leur cauchemar. Mais le 3 novembre 2008, la 3ème modification budgétaire présentée par la majorité PS-MR retirait le montant destiné à la rénovation prévue. Cette volte-face ne pourra que décevoir les riverains puisque les travaux ne débuteront pas en 2008.
Toutefois « prévoyant », l’échevin des travaux, Christian Hansenne, voulut rassurer Robert Tangre en lui affirmant que la rénovation de cette artère serait inscrite dans le plan triennal des travaux (soit sur les années de 2009 à 2012).
ET oui riverains, dans l’attente de cette concrétisation …, prenez donc votre mal en patience !
L’intervention de Robert Tangre a-t-elle fait réfléchir la majorité ? Lors du Conseil communal du 21 décembre, un point était inscrit à l’ordre du jour : « Cahier de charges pour l’égouttage de la rue Jean Friot ». Christian Hansenne tint à affirmer que la procédure commencera dès à présent car la dépense serait inscrite dans le budget 2009.
Qui vivra, verra ! Riverains, dans l’attente de cette concrétisation …, prenez donc votre mal en patience !
A l' attention de constatateur@courcelles.be:
Objet : article du Tan Que Vive concernant les poubelles
J'ai lu avec intérêt l'article à la "une" de TAN QUE VIVE sur les nuisances occasionnées par les sacs poubelle abandonnés sur la voirie en raison de collectes manquées.
A plusieurs reprises, des sacs sont restés à rue en raison du non passage des camions de l'ICDI ( personnel insuffisant, pannes ou grèves). Parfois, la collecte se fait "en rattrapage" le lendemain, parfois le samedi qui suit, parfois la semaine suivante...nul ne le sait... Avant de menacer les citoyens d'une amende, ne devriez-vous pas inciter l'ICDI - service que nous payons - à informer correctement la population et à prévoir des collectes supplémentaires annoncées en cas de problème ?
Cela étant, il est exact que des sacs ainsi abandonnés rendent encore plus difficiles la circulation des piétons sur les trottoirs envahis par des voitures impunément garées. Que je sache, il n'est pas permis de stationner sur les trottoirs non plus...voilà une incivilité bien plus grave, qui n'est nullement réprimée dans l'entité ( contrairement à ce qui se passe dans les communes et villes voisines).
Bon succès dans votre mission!
Michel Hucorne
Les électeurs du Front national trompés
L’ASBL « Progrès et Culture » avait invité le dimanche 23 novembre dernier Monsieur Thierry Hart – Eeckhoudt à venir présenter son livre « Un an au Front National ». Ce livre dépeint, de l’intérieur, le fonctionnement du Front National dans la région de Charleroi, là où il a sa plus forte implantation et effectué sa progression la plus importante : 4 élus à Charleroi (2008: 2 dissidents), 3 à Courcelles (2008 : 1 dissident), 3 à Châtelet, 3 à Pont-à-Celles …
Préoccupant pour les forces du progrès, mais aussi désaveu cinglant pour les pouvoirs en place. L’électeur a ainsi voulu sanctionner ces pouvoirs, croyant peut-être que les nouveaux élus allaient incarner le besoin de renouveau.
Prenons un exemple :
Courcelles, commune ouvrière, ancienne commune rouge dominée par le Parti socialiste qui, en 1970, obtenait 52 % des voix tandis que le Parti communiste atteignait les 23 %.
2006 apparaît pour la première fois une liste FN composée de 11 candidats inconnus du grand public, car habitant à l’extrême limite de l’entité. Résultat : 11 % des voix et 3 élus, cela au détriment des autres partis (PS qui l’a bien mérité), mais aussi au détriment des forces progressistes et combatives (ECOLO et UCPW) qui perdent chacun un élu. Tout cela, comme l’a souligné le chef de file du parti antidémocratique, « Sans avoir collé la moindre affiche ni distribuer le moindre tract » et, ajoutait-il « sans avoir de programme politique ».
Deux années se sont écoulées depuis ces élections, les citoyens devraient pouvoir juger sur pièce. S’ils assistaient aux séances du Conseil communal, ils pourraient reconnaître et juger si le FN est bien le défenseur de leurs préoccupations, le porteur de leurs revendications. A l’actif des trois élus FN: 3 petites interpellations insignifiantes sur 2 ans, et aucune intervention significative dans les débats, mais, fait remarquable, ils manifestent un soutien effectif sur la grande majorité des propositions de la majorité, notamment en matière comptable (fiscalité, taxation …).
La majorité de Courcelles n’a rien à craindre de ce parti qui vient renforcer ses décisions alors que les autres partis interviennent régulièrement dans les débats, ECOLO et UCPW étant les réels moteurs d’une opposition combative.
Un élément encore : le FN s’est scindé. Le chef de file a démissionné et siège actuellement comme indépendant. Cette fracture si fragile au sein de la section courcelloise du FN traduit la guerre interne que se font les deux tendances de ce parti. Beaucoup ignorent qu’il existe aujourd’hui deux FN, car, suite à l’inculpation du fondateur, président à vie, le docteur Féret, deux fractions s’opposent, et veulent conserver toutes deux le fameux siège porteur FN et le logo .
Les dissidents sont désormais emmenés par le sénateur Delacroix, l’homme qui chante des chansons de si mauvais goût en pastichant Guy Béart. A la suite de la diffusion de ce pastiche scandaleux, Delacroix a démissionné de la présidence et une action en justice a été intentée contre lui par le MRAX.
Le FN ancien est, à présent, dirigé par Cocriamont, l’homme du salut nazi lors d’une ancienne prestation de serment et négationniste du génocide juif. Plainte a été aussi déposée contre lui.
Morale de cette histoire : les Courcellois(es) doivent mieux s’informer sur les personnes qu’ils élisent, car ces élus suivent ou couvrent, par leur silence et leur adhésion personnelle ces partis et les agissements d’ignobles individus nostalgiques du grand Reich millénaire, partisans de la race élue !
Pour en savoir plus, chacune et chacun est invité à participer à la présentation du livre.
Robert Tangre, Conseiller communal
23:46
Ecrit par UCPW
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06.11.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois de novembre 2008
Collège échevinal n'hésite pas à dépenser l'argent du contribuable.
Pour répondre aux dédclarations de l'opposition ECOLO-UCPW, le Collège échevinal n'a pas hésité à puiser dans la caisse communale pour publier et payer un communiqué de presse. C'est environ 250 euros qui auront été dépensés futilement.

Nous devions répondre à cette déclaration publique idiote. C'est ce que nous avons fait sur un ton mesuré, forts de l'appui d'un très grand nombre de parents et d'enseignants.

Les électeurs du Front National trompés.
L’ASBL « Progrès et Culture » vous invite ce dimanche 23 novembre, de 11 h à 13 h en ses locaux, sis rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles, à la présentation du livre « Un an au Front National », par son auteur Thierry Huart-Eeckhout
Ce livre dépeint, de l’intérieur, le fonctionnement du Front National dans la région de Charleroi, là où il a sa plus forte implantation et effectué sa progression la plus importante : 4 élus à Charleroi (2008: 2 dissidents), 3 à Courcelles (2008 : 1 dissident), 3 à Châtelet, 3 à Pont-à-Celles …
Préoccupant pour les forces du progrès, mais aussi désaveu cinglant pour les pouvoirs en place. L’électeur a ainsi voulu sanctionner ces pouvoirs, croyant peut-être que les nouveaux élus allaient incarner le besoin de renouveau.
Prenons un exemple :
Courcelles, commune ouvrière, ancienne commune rouge dominée par le Parti socialiste qui, en 1970, obtenait 52 % des voix tandis que le Parti communiste atteignait les 23 %.
2006 apparaît pour la première fois une liste FN composée de 11 candidats inconnus du grand public, car habitant à l’extrême limite de l’entité. Résultat : 11 % des voix et 3 élus, cela au détriment des autres partis (PS qui l’a bien mérité), mais aussi au détriment des forces progressistes et combatives (ECOLO et UCPW) qui perdent chacun un élu. Tout cela, comme l’a souligné le chef de file du parti antidémocratique, « Sans avoir collé la moindre affiche ni le moindre tract » et, ajoutait-il « sans avoir de programme politique ».
Deux années se sont écoulées depuis ces élections, les citoyens devraient pouvoir juger sur pièce. S’ils assistaient aux séances du Conseil communal, ils pourraient reconnaître et juger si le FN est bien le défenseur de leurs préoccupations, le porteur de leurs revendications. A l’actif des trois élus FN: 3 petites interpellations insignifiantes sur 2 ans, et aucune intervention significative dans les débats, mais, fait remarquable, ils manifestent un soutien effectif sur la grande majorité des propositions de la majorité, notamment en matière comptable (fiscalité, taxation …).
La majorité de Courcelles n’a rien à craindre de ce parti qui vient renforcer ses décisions alors que les autres partis interviennent régulièrement dans les débats, ECOLO et UCPW étant les réels moteurs d’une opposition combative.
Un élément encore : le FN s’est scindé. Le chef de file a démissionné et siègeactuellement comme indépendant. Cette fracture si fragile au sein de la section courcelloise du FN traduit la guerre interne que se font les deux tendances de ce parti. Beaucoup ignorent qu’il existe aujourd’hui deux FN, car, suite à l’inculpation du fondateur, président à vie, le docteur Féret, deux fractions s’opposent, et veulent conserver toutes deux le fameux siège porteur FN et le logo .
Les dissidents sont désormais emmenés par le sénateur Delacroix, l’homme qui chante des chansons de si mauvais goût en pastichant Guy Béart. A la suite de la diffusion de ce pastiche scandaleux, Delacroix a démissionné de la présidence et une action en justice a été intentée contre lui par le MRAX.
Le FN ancien est, à présent, dirigé par Cocriamont,
l’homme du salut nazi lors d’une ancienne prestation de serment et négationniste du génocide juif. Plainte a été aussi déposée contre lui.
Morale de cette histoire : les Courcellois(es) doivent mieux s’informer sur les personnes qu’ils élisent, car ces élus suivent ou couvrent, par leur silence et leur adhésion personnelle ces partis et les agissements d’ignobles individus nostalgiques du grand Reich millénaire, partisans de la race élue !
Pour en savoir plus, chacune et chacun est invité à participer à la présentation du livre.
Robert Tangre
Conseiller communal
Le Bourgmestre a demandé le passage des pompiers le 16 septembre. Le rapport est daté du 3 octobre.
C’est tout ce que le rapport comporte. Qui est alors le petit plaisantin a signalé à la presse la présence de bidons d’essence, de papier toilette sur une chaudière ? Pourquoi provoquer la panique et dans quel but ? Le journaliste ne donne pas ses sources. Cela est préférable pour certains.
Notre commentaire :
Bien des catastrophes causées par le feu ont déjà eu lieu et ont fait de nombreuses victimes surtout dans les lieux où les gens séjournent jour et nuit. La loi s’est renforcée. Tous les exploitants de salles de fêtes, de restaurants, de pensions de familles, de gîtes pour personnes âgées, de lieux touristiques ont été inspectés et soumis à l’obligation de se mettre en conformité suite à une législation plus contraignante. A Courcelles, pour les écoles, on signalerait un rapport datant de 1987 qui n’aurait jamais été suivi d’effets. Existe-t-il ? Pourra-t-il nous être fourni ? Le seul rapport dont j’ai connaissance est un rapport de 2001 demandé par Monsieur Hansenne pour la fermeture de la salle des fêtes de la rue Ferrer à Gouy. Le rapport des pompiers effectué à TDA est un rapport type résumant les articles de loi qui doivent (qui auraient dû) être respectés.
Les pompiers appelés à se prononcer se mettent à l’abri de toute critique et relancent la responsabilité de la mise en conformité vers pouvoir politique qui les a interpellés.
Quelle a été la réaction de ce dernier ?
Personne parmi les membres du Collège communal n’ignorait la situation et ils’attendaient à recevoir un rapport qui leur permettrait de justifier le déménagement d’une partie de l’école vers les classes désertées de Rianwelz.
Ce n’est pas nous. C’est eux qui nous l’imposent !
Voici ce que je n’ai pu expliciter lors de mon témoignage sur Télésambre, voici ce que je définis comme une prise de position politique, j’ajouterai peu courageuse ….
Comment aurait dû réagir le pouvoir organisateur ?
D’expérience personnelle, je peux déclarer que le corps des pompiers n’est pas composé de responsables obtus s’appuyant sur des textes légaux sans mesurer les conséquences de leurs constats.
Les officiers ouvrent avec raison leur parapluie car ils savent bien qu’en cas d’irréparable, c’est eux, en dernier lieu, qui en porteront la responsabilité. Cependant, quand les pompiers ressentent la volonté des propriétaires d’agir avec célérité pour rencontrer leurs remarques, ils peuvent établir avec ceux-ci, un plan d’aménagement : d’abord les urgences puis un calendrier pour le reste des travaux.
Que s’est il passé à Courcelles
Il n’y a pas eu de dialogue avec les enseignants.
Il n’y a pas eu de réunion des parents.
Il y a eu volonté de laisser le Conseil communal hors course.
Alliez-vous laisser la parole à des menteurs ou des médisants qui méprisent la sécurité des enfants? Vous ne le vouliez pas, n’est-il pas ?
Les travaux sont-ils nécessaires ?
Oui, ils le sont.
Oui, les responsables communaux ont fait preuve de laxisme. La majorité actuelle ne peut se retrancher derrière la responsabilité des anciens élus car à une exception ou deux près, ce sont les mêmes qui sont toujours en place même si l’alliance majoritaire a changé.
Oui, jamais, hier comme aujourd’hui, la majorité n’a écouté et discuté des nombreuses propositions de l’opposition UCPW tout comme celles de nos collègues ECOLO.
Rien, dans le budget 2008, aucune dépense n’apparaît pour la sécurisation des bâtiments scolaires. Pas davantage aujourd’hui dans les modifications budgétaires qui nous sont présentées : le déplacement des enfants vers Rianwelz n’aura-t-il pas une incidence sur le bilan comptable 2008 ?
Et puis, il y a la façon de procéder : ce déplacement ne pouvait-il pas être réalisé une classe après l’autre ? Cela a été le cas en 1978 lorsqu’un bâtiment provisoire avait été installé dans la cour du côté filles.
Pourquoi une révolte des parents ?
Personne n’ignore que le système d’organisation de la Belgique est la cause de situations telles que celle que nous vivons maintenant : la pluralité de l’enseignement qui débouchera à terme sur le communautarisme.
Conformément à la loi de notre pays, les parents revendiquent le libre choix de l’école confient leurs enfants aux enseignants en qui ils placent leur confiance. A ceux du TDA comme à ceux d’autres écoles de l’entité. Un pouvoir organisateur devrait être fier de voir certaines de ses écoles bien considérées par les parents alors que bien souvent, de très nombreuses personnes ont tendance à mépriser l’enseignement officiel et confier très souvent leurs enfants à l’enseignement libre.
En d’autres lieux pour des raisons trop nombreuses à expliquer ici, les parents désertent certaines écoles. En d’autres circonstances, je pourrais faire partager à ceux qui le veulent mon opinion sur ce sujet. Enfin pour une question de commodité, les parents souhaitent placer leurs enfants fréquentant le fondamental et du maternel dans la même école. Ont-ils tort ?
Oui, on vient de loin au TDA, de Roux, d’autres quartiers très éloignés de l’école. Beaucoup de parents préfèrent l’école communale. Merci à mes jeunes collègues de continuer dans les voie que nous les anciens que nous sommes avions tracée.
En conclusion, l’enseignant que je suis resté au plus profond de moi-même est amer devant votre décision.
Le syndicaliste que je suis resté estime toujours que l’union fait la force, même lorsqu’il doit faire face à un pouvoir organisateur lorsqu’il se trompe et cela, au risque de paraître pour des emmerdeurs. Puis-je vous rappeler que dans le passé, dans des circonstances semblables d’insécurité au TDA, mes collègues et moi n’avons pas hésité à arrêter le travail pour mettre le pouvoir de l’époque face à ses responsabilités.
Enfin le défenseur de l’école publique, le laïc que je suis désapprouve la précipitation du collège communal dans la solution du problème. Les réactions épidermiques ne servent à rien.
Dans un communiqué idiot que le Collège a fait afficher à l’entrée du TDA, il est signalé qu’il sera demandé aux pompiers de visiter d’autres sièges d’écoles. Agissez de nouveau ainsi et on fermera d’autres classes. Qui gagnera à un tel jeu ? Vous en connaissez la réponse. Aujourd’hui, déjà, des élèves du TDA sont inscrits pour l’an prochain dans d’autres écoles. Mes félicitations !
Pour terminer, un mot : selon vous l’opposition ne devrait contester votre gestion qu’au seul moment de la campagne électorale alors que vous savez pourtant bien que nous ne vous laisserons jamais vous en conter !
Robert Tangre
Conseiller communal UCPW

22:29
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16.10.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois octobre 2008
Chers Concitoyens,
Nous vous avons délaissé pendant un certain temps: un surcroît de travail, un peu de fatigue,...
Nous voici, nous reprenons le collier.
La Rédaction
A PROPOS DE L’ECOLE DU TRIEU DES AGNEAUX
Le vendredi 17 avril 2008, Télésambre diffusait l’émission « Un an après ».
Il était question d’évoquer la situation politique courcelloise, un an après la décision de la fédération socialiste de Charleroi , de demander la démission des échevins socialistes, Christian Hansenne , Roland Lemoine , et Michel Krantz .
Le débat dirigé par le présentateur de Télésambre opposait le Bourgmestre de Courcelles , Monsieur Axel Sœur ( PS ) et les conseillers communaux , Messieurs Christophe Clersy ( Ecolo ) et Johan Petré ( CDH ) . Ce débat était illustré par des témoignages .
Une partie de l’émission fut consacrée à l’ affaire du déménagement de classes de l’Ecole du TDA vers celle de Rianwelz , pour rappel , actuellement fermée . C’est dans ce cadre que Robert Tangre ( U C P W ) et Jean-Claude Meurée ( MR ) furent interrogés .
L’intervention de notre conseiller provoqua des grincements de dents auprès de la majorité . Ne participant pas à ce débat , hélas , notre conseiller se trouvait dans l’impossibilité de compléter son point de vue dont la présentation était fort fragmentaire .
Comme la durée de l’émission ne le permettait pas ( 25 minutes ) , nous allons expliquer durant quelques jours la position de l’ UCPW sur la problématique de l’école du TDA .
Par la suite , d’une façon plus générale , nous vous expliquerons la politique communale en matière de rénovation de bâtiments scolaires .
Nous vous en souhaitons une bonne lecture , et à demain pour la suite .
Georges Cambier
Président de l’ UCPW
En cliquant sur le lien suivant, vous découvrirez l'émission évoquée:
| 17/10/08 : UN AN APRES - la mise sous tutelle de l'Union Socialiste Courcelloise |
http://telesambre.rtc.be/content/view/3576/1/
Bref historique de l'école du Trieu des Agneaux C’est le 1er septembre 1962 que je débutai ma carrière d’instituteur , au siège scolaire du Trieu des Agneaux , à Courcelles . A cette époque , l’école comportait une école pour filles , sous la direction de Madame Petit - Bongrain et une école pour garçons , sous la direction de Monsieur Capron. Je m’expliquerai par la suite dans des articles que je publierai les prochains jours .
Chaque école était composée de trois classes dirigées par trois instituteurs et trois institutrices ayant respectivement chacun et chacune deux années : 1ère et 2ème année - 3ème et 4ème année - 5ème et 6ème année. L’école fille comprenait également deux classes maternelles situées dans un pavillon en bois , et une extension dans une maison située à la rue Depasse.
Cette situation perdura jusqu'en 1969 année où le pouvoir communal décida de la mixité de l’enseignement tout en conservant les deux chefs d’école , Monsieur Capron prenant sa retraite était remplacé par Monsieur Lenenne .
Chacun(e) des enseignant(e)s se retrouvait en charge d’une seule tranche d'âge, fameux progrès pour les enfants. Ce fut le début du développement continu de l’école .
En juin 1978 , moment ou je quittai le siège de l’école pour devenir conseiller pédagogique détaché par le ministère de l’éducation auprès d’une organisation de jeunesse , l’Union des Pionniers de Belgique , les 1ère et 5ème années étaient dédoublées . Cela eut pour effet de porter le nombre d’enseignants à dix et une nouvelle extension fut ouverte dans un pavillon situé , cette fois , à la Cité Guéméné Penfao. Ce dernier abritait deux classes maternelles. Le nombre total d’enseignant(e)s était ainsi porté à douze personnes, le tout sous la direction de Madame Petit (ex Bongrain) .
Bientôt, cette dernière prenait sa retraite et c’est ma collègue Nelly Depré - Delpierre, avec laquelle je partageais la 5ème année, qui prenait la relève .
Dès ce moment sous sa remarquable direction , l’école s’accrut de façon importante pour atteindre ce qu’elle est devenue aujourd’hui, l’école la plus importante de l’entité courcelloise avec 450 élèves .
Pensez-vous que c’est le fait du hasard ou encore d’un engouement subit et inconscient des parents? Non bien évidement, car ces derniers avaient constaté la qualité de l’enseignement prodigué à TDA par deux générations d’enseignant(e)s et le sens des responsabilités des directions qui se sont succédées .
Devant une telle situation , le pouvoir communal a-t-il tout fait pour favoriser, à la fois, l'extension de l'école et l’accueil des centaines d’élèves qui, aujourd’hui, la fréquentent ?
Je réponds et je clame un NON fort et clair !
Robert Tangre
Ancien Instituteur ( 1ère - 2ème - 3ème - 4ème - et 5ème années au TDA )
Aujourd’hui conseiller communal de l’ U C P W
Les travaux effectués au TDA.
En 1962 existaient six classes primaires, deux pavillons en bois pour les maternelles, et les deux maisons des chefs d’école situées à front de rue. A l’arrière du bâtiment se trouvaient deux jardins faisant penser à une vraie jungle. Dans une des caves se donnait le cours de religion protestante.
En 1964, deux pièces d’une des maisons se transformaient en classes, une pour la 2ème année (1ère extension du cadre des enseignants porté alors à 7 instituteurs primaires et 2 gardiennes) La seconde pièce étant réservée pour les cours de religion.
En 1967, de gros travaux de rénovation étaient effectués : disparition des poêles à charbon et leur remplacement par une installation de chauffage individuel au gaz, aménagement d’une cour pour les enfants de l’école maternelle en lieu et place du jardin, création de sanitaires et de trois salles de cours en remplacement des caves. Dans le même temps, placement de nouveaux châssis pour les classes situées au-dessus des maternelles, remplacement de la toiture de tous les bâtiments et construction de sanitaires du côté « filles ».
En 1977, les enseignants, presque tous syndiqués, n’hésitaient pas à arrêter le travail pour obliger le pouvoir organisateur à prendre les dispositions nécessaires afin de faire effectuer les travaux sur l’ensemble du système chauffage individuel au gaz, car il était fréquent que des fuites apparaissent donnant lieu à une grande insécurité.
Pour notre action nous fûmes accusés « de ne pas respecter les formes normales de concertation ».
Deux jours après le déclenchement de cette action syndicale, le Collège échevinal ferma l’école et en 8 jours, toute l’installation fut remplacée, (les tuyauteries et radiateurs) !
Comme quoi l’action syndicale est la seule force d’opposition concertée à quel que pouvoir qui ce soit. Un syndicat n’est pas une mutuelle ou une assurance « tous risques » mais l’action concertée et collective des travailleurs pour faire respecter leurs droits
ET PAR LA SUITE ?
Les châssis de fenêtres ont connu une seule couche de peinture et la pourriture a été soigneusement camouflée en recouvrant les bases. Le comité des parents relayé par l’UCPW ( Georges Cambier, était membre du club du TDA) fit de nombreuses pétitions pour remplacer les toilettes moyenâgeuses du côté des garçons et la construction d’un préau.
Vu l’afflux sans cesse croissant de nouveaux élèves , on vit se construire 1 pavillon en bois puis 2 puis 3 et puis un 4ème en même temps que l’aménagement des anciennes maisons des chefs d’école en classes mais également l’aménagement d’une salle de gymnastique.
Ce fut sans doute, après la rénovation de 1967, la seule véritable transformation de l’école et ce, faut- il le souligner, sous le contrôle de l’échevin Quériat.
Robert Tangre
Conseiller communal UCPW
Des interventions de l’UCPW
En 1988, suite à son élection en tant que conseiller communal, l’instituteur communal, Robert Tangre, abandonne l’enseignement, car il y avait incompatibilité de fonctions entre son mandat communal et le fait d’être élu communal car on ne peut pas se contrôler soi-même. Mais, dit en passant, des enseignants dépendant d’autres pouvoirs organisateurs, concurrents directs de l’enseignement communal, peuvent siéger sans problème.
En 1994, la loi s’est renforcée, et a obligé notre ami à démissionner du cadre communal. Cependant, instituteur un jour, instituteur toujours, depuis son élection, Robert Tangre prit très souvent la défense de son ancien siège d’école. C’est ainsi qu’il relaya à plusieurs reprises les pétitions des parents souhaitant la construction de sanitaires et d’un préau du côté des garçons.Il mit en garde le Collège communal contre le danger que représentaient les conduites de gaz non protégées courant le long des pavillons en bois. Il exprima à plusieurs reprises la nécessité de préserver ces fameux pavillons : couleur et enduit bitumé sur les toitures, et, surtout, il proposa de remplacer ces fameux pavillons qui étaient, en principe provisoires, par des bâtiments en dur.
En effet, comme le montrera la photo que nous publierons d’ici peu, 4 classes sur 2 niveaux peuvent être construites aujourd’hui sur une bande de terrain restée libre, avec un accès par la cour de récréation des maternelles.
« Manque de moyens financiers » clame le Collège échevinal ! Il est certain que sur fonds propres, la commune ne peut réaliser ces travaux, mais étant donné l’âge des pavillons (+/- 20 ans), il y a urgence ! Et pour en revenir au financement, l’école étant en discrimination positive, la commune peut bénéficier de subventions importantes, allant de 90 % à la totalité du coût des travaux. Alors, qu’attend-on ?
Parmi les interventions du conseiller, soulignons aussi ses nombreuses demandes pour assurer la sécurité aux abords de l’école, tels le déplacement des passages pour piétons, qui donnaient en plein sur un portique fermé, une présence policière pour l’éducation de certains parents qui garent leur véhicule n’importe où, et la création de lieux de stationnement pour les bus chargés du transport des enfants .
JM Glorieus – Secrétaire de l’UCPW
TDA : rentrée 2008, la crise éclate, chronologie d’un événement :
1er septembre 2008
L’école fondamentale de Rianwelz n’atteignant plus le quota d’élèves pour fonctionner (7 élèves manquent) doit fermer. D’autre part, l’école fondamentale du TDA voit sa population continuer à augmenter: 450 élèves au total. Il faut ouvrir de nouvelles classes.
Vers le 9 septembre
Le Collège communal réunit les enseignants pour leur signifier qu’il va procéder au déplacement des enfants de 5 et 6ème années vers les classes devenues libres de Rianwelz. Les déplacements seront effectués par des bus scolaires. Des parents, accompagnés de leurs enfants, interviennent dans la réunion et manifestent leur volonté de rester au TDA sinon ils menacent de changer leurs enfants d’école. Toutefois, ils craignent d’être pris en otage car après le 30/09/08, la loi interdit les changements d’écoles.
Nouvelle Gazette du 12 septembre : déclaration de notre Bourgmestre «…nous nous sommes rangés aux réticences ! Les classes de 5 et 6ème années du TDA ne déménageront pas...». Le Bourgmestre semble avoir compris la formulation des réticences des parents mais il signale «qu’il demandera le contrôle des locaux par le les pompiers afin de s’assurer de la parfaite sécurité des lieux, ainsi que de l’accessibilité de l’école aux services de secours».
Nouvelle Gazette du 17 octobre
« Sécurité oblige », les élèves déménageront bien à Rianwelz. Le Bourgmestre déclare « Le rapport des pompiers ne me laisse pas d’autre choix ». On ne fait aucun commentaire sur le 3 pages de recommandations des pompiers car « la sécurité des enfants et des enseignants est gravement compromise en cas d’incendie ».
Télésambre : dans le cadre de l’émission diffusée précédemment sur la chaîne régionale « Un an après », (voir le lien ci-dessus 17/10/2008) les mandataires communaux s’expriment. Les opinions des partis, ECOLO, CDH et UCPW, divergent totalement de la majorité PS - MR.
Lundi 20 octobre : conférence de presse d’ECOLO.
Vendredi 24 septembre : placement de panneaux explicatifs sur les grillages de l’école ne donnant que la conclusion des pompiers et également un communiqué du Collège communal accusant le conseiller communal ECOLO, Christophe Clersy, de mensonge et le conseiller communal UCPW, Robert Tangre de médisance.
Le Comité de l’UCPW
La crise dans la presse.
Nouvelle Gazette (06/09)
« Cet établissement affiche complet à tel point que plusieurs classes sont logées dans les modules provisoires." (Eh oui, un provisoire qui dure depuis bien plus de 20 ans pour les plus anciens).
« Il aurait fallu en prévoir un supplémentaire et on évitera une dépense de 25.000 € » (Et le coût du transport, qui l’a calculé ?)
« La navette reliera les deux extensions séparées de 500 m à peine « (A vol d’oiseau, certes !)
Nouvelle Gazette du 11/09 :
« Certaines classes se trouvent dans des containers » (Des pavillons en bois construits sur une assiette en dur !)
Nouvelle Gazette du 12/09
« Nous nous sommes rangés aux résistances des parents » (Ah oui ?????)
Nouvelle Gazette du 17/10
La conclusion du rapport des pompiers est citée mais de façon très abrégée.
Dans la Dernière Heure
Nous reproduisons ci-après l’article en question :
Parents, craignez, il y a des bidons d’essence dispersé dans l’école et des rouleaux de papier toilette placés sur la chaudière (pour accélérer la combustion ?)
Le rapport lui ne mentionne pas ces faits. Devant de telles affirmations, l’UCPW s’est adressée à Monsieur le Secrétaire communal qui, après consultation du Directeur des Travaux, nous a informés que de tels arguments ne figuraient pas dans le rapport et qu’il n’existait aucun autre document que celui que nous publierons intégralement demain.
Une question se pose alors : « Qui a intérêt à transmettre à la presse de telles déclarations. Elles ne sont certes pas sorties de l’imagination du journaliste. Etait-il besoin d’effrayer les parents et de faire croire aux lecteurs que l’école se trouvait assise sur un volcan prêt à entrer en éruption ?
Robert Tangre
Conseiller communal UCPW
La rénovation de la Cité Druine s'achève
Elle a belle allure aujourd'hui cette petite cité calme abritant beaucoup de personnes isolées. La photo ci-dessous vous le prouve.

Arrêtons-nous cependant devant cette habitation. Remarquez-vous quelque chose? Regardez bien la petite armoire où se loge le compteur pour le gaz.

Cette personne va devoir annuellement effectuer elle-même son relevé. Comment pourra-t-elle accéder à son compteur? Comment l'ouvrier peut-il manquer de jugeote à ce point? L'UCPW demande à la société de réagir le plus rapidement possible.

Et pourtant le paveur a bien pris soin de découper sa dalle pour suivre le profil de la boîte!
17:04
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02.09.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois - septembre 2008
Apéritif – rencontre
avec Nadine Rosa Rosso
Le dimanche 5 octobre 2008
de 11 à 13 heures précises
Loacl de l’asbl Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître I
à Courcelles
Un livre-événement pour faire débat :
Depuis quelques années, une frange de la mouvance laïque, qui se baptise elle-même « laïcité de combat », développe un prosélytisme anti-religieux qui vise essentiellement l’islam et, très accessoirement, les autres religions. Cela nous paraît un très mauvais combat pour la laïcité.
Contre cette dérive, treize intellectuels** ont rassemblé leurs réflexions pour défendre, chacun à sa manière, et à partir de sa conviction propre, une autre façon de concevoir la laïcité : positive et démocratique, sans concession ni fadeur. La laïcité ici présentée organise, dans le respect des lois de notre pays, la cohabitation pacifique des conceptions religieuses et philosophiques. Elle n’est pas l’organisation du combat contre les religions. Elle ne peut servir de prétexte pour justifier la discrimination à l’égard de quel(le) que citoyen(ne) que ce soit. La laïcité doit être intransigeante sur le principe mais ne peut se faire croisade sans se renier elle-même.
Un petit rappel: « Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles. «
Les quelques photos reprises sur le blog http://photos-courcelles.skynetblogs.be/ montrent une situation habituelle lorsqu'il y a une "festivité" au club de foot ou chez l'éleveur de chiens Demierbe, rue Hamal.
Les automobilistes se garent au plus près, sur le trottoir, obligeant les piétons à emprunter la route...alors qu'il existe un grand parking de dissuasion un peu plus loin, rue Bronchain!
Mais sans doute les sportifs qui vont au foot sont-ils trop fatigués pour marcher cent mètres...
Pourquoi, la police n'intervient-elle pas? D'autre part, le maïeur pourrait contacter les responsables des clubs pour qu'ils donnent des consignes strictes à leurs adhérents ou visiteurs? Qu’en pense-t-il ?
En réponse à cet écrit, nous avons reçu trois commentaires de lecteurs.
Ces commentaires nous confortent dans nos propositions. Nous publierons la semaine prochaine la lettre que notre Bourgmestre nous a fait parvenir suite à l'interpellation que nous avons développée en séance publique du Conseil communal.
HabitantLe dimanche 7 septembre
l’asbl Progrès et Culture
sa party-brochettes annuelle
Rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles
P.A.F : 80 centimes / brochette
Réservation souhaitée
Nom :………………………………………………………..............................
Prénom :……………………………………………………..............................
Adresse :…………………………………………………….............................
.................……………………………………………………........................
participera à la party-brochettes à Courcelles, le dimanche 7 septembre avec ...
….. personnes et réserve environ ……. brochettes dont ........ brochettes de
porc et /ou ........ brochettes d'agneau.
Toutes les réservations doivent être adressées par écrit au président de
l’association, Monsieur Daniel Petit, rue de la Joncquière, 38 à Courcelles ou
par téléphone au 071 /45 83 14)
Vous êtes les bienvenu(e)s
Venez nous y rejoindre et amenez vos amis.
21:49
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11.07.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois, juillet 2008
Où trouver l'information? Certainement pas sur le site internet communal? A très bientôt Marrant, ça. Non? A la veille du 50 ème anniversaire et sur l'agenda: A qui est confiée la responsabilité du contrôle de la mise à jour de notre site, du moins en ce qui concerne ces points particuliers? Il ne faut pas toutefois critiquer le webmaster qui alimente le site car il ne peut le faire qu'en fonction des informations qu'on lui livre. Mais qui est l'échevin des relations publiques? Tentez de trouver son nom sur le site et priez-le de faire son travail, d'assumer ses responsabilités.
Voici ce que je trouve sur la page du site internet consacrée aux jumelages:
Jumelages:
Désolé mais aucune information ne nous est parvenue à ce sujet pour l'instant.
Le 14 : Hommage au soldat Jean Friot à Courcelles
Le 19 : 50ème anniversaire du jumelage à Courcelles
Le 19 : Sortie de gilles à Courcelles
Le 21 : Fête nationale à Courcelles
Là, pas de trace de la Madeleine.
Immondices et incivilités
Dans notre article intitulé "La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir" (http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/arch...), nous écrivions: "Eh bien non, vous êtes à la périphérie de Charleroi. Ici les inciviques, les incultes se débarrassent de tout ce qui les gêne. "
A la suite de l'évocation du terme "incivilité", nous avons reçu un courriel écrit par une non-moins amie qui ne partageait pas notre point de vue. Nous le reproduisons ci-après:
Bonjour, Robert.
Je viens de jeter un coup d'oeil sur le "Petit Rapporteur" et j'ai envie de te livrer ma réflexion sur le sujet que j'ai d'ailleurs déjà abordé chez Ecolo. Pour l'exemple : j'ai un voisin qui, voici quelque temps, disait TOUT mettre dans son sac poubelle : déchets ménagers, verres, journaux, etc. Il justifiait le non tri de ses déchets par "Avec ce qu'on paie...". Je crois qu'il ne sait pas ce qu'est un parc à conteneur ! Mieux : veuf, il va tous les jours au cimetière et trouve plus malin et plus économique de déposer dans le conteneur mis à disposition pour le nettoyage des tombes, ...son petit sac de déchets quotidiens ! Une autre voisine - arguant elle aussi de ce qu'on paie - fourre pêle-mêle n'importe quel déchet dans son sac blanc.
Il y a, certes comme tu le dis, de l'incivilité et un manque d'éducation, mais je reste persuadée, et Christophe Clersy est de mon avis : il n'y a pas que ça. Il y a, je pense, la réaction agacée du "cochon-payeur". Personnellement, je trie mes déchets depuis... la nuit des temps, me semble-t-il. Qu'est-ce que j'y gagne ? 87 cents d'économie une semaine sur deux depuis que Thomas habite seul. Et pourtant, j'ai quatre fois plus de manutention et d'encombrement (verres, papiers, déchets ménagers, déchets verts) que si je fourrais tout dans un seul sac. Quant à composter mes déchets, s'il pleut : je dois changer de chaussures, enfiler un k-way, descendre au jardin et refaire l'opération en sens inverse quand je rentre.
Je peux te garantir que je suis parfois envahie par la tentation incivique ! Et que, tout le temps de la mandature de Quériat, j'étais tellement furieuse du mensonge éhonté (annoncer la taxe poubelle comme un "one shot" et la rééditer d'année en année en avançant, à tous les coups, l'échéance d'un an sur l'autre) que j'ai - à chaque fois - payé in extremis après moults rappels et recommandés ! C'est peut-être puéril, mais je leur ai fait dépenser le max que je pouvais leur faire dépenser ! Quand on en arrive à agir ainsi, c'est qu'on n'a plus la possibilité de se faire entendre.
Je serais curieuse de faire un petit sondage auprès de ces "inciviques" et je ne serais pas autrement étonnée que le prix des poubelles reviennent en premier. On peut discuter de la pertinence de l'argument, mais dans la tête des gens : payer pour se débarrasser de ses déchets, c'est encore quelque chose qui ne coule pas de source. Question d'éducation... permanente !
Sous l'échevinat de Marie-Christine Lambot, les guides composteurs avaient été fort actifs. N'y a-t-il pas moyen de secouer Hansenne qui, en fin de compte, a démantelé ce qu'elle avait mis en place de constructif ? Par ailleurs, pour les gens qui n'ont pas de voiture, il est quand même compliqué d'aller au parce à conteneur ; pourquoi ne pas organiser une collecte GRATUITE (avec ce qu'on paie ! on peut bien le faire gratuitement, non ?! au lieu d'illuminer l'Hôtel de Ville en décembre !).
Amitiés.
A.
Veuillez trouver ci-après la réponse que nous lui avons fait parvenir:
Chère Amie,
Mieux que quiconque tu connais le plan de l’UCPW en matière de déchets. Il fut concocté avec ECOLO. En ce qui concerne les impôts, tu as raison mais partiellement car le problème des rejets dans la nature est loin d’être le fait des gens peu fortunés et je maintiens le terme d’ « inciviques » pour un grand nombre de pollueurs :
Exemples,
- pour aller jeter les déchets près de chez Magali, il faut une voiture. Etre incivique ou CON. Pourquoi ne pas aller au parc à containers ? C’est là mais aussi à la rue Vanderick, à la Croix Tourne, à la promenade protégée,…
- pourquoi, tel restaurateur du Trieu met-il ses déchets dans des sacs noirs pour les faire emporter par le camion de la commune ?
- pourquoi l’ancien tenancier de tel café connu de la même place a-t-il sorti 15 sacs alors que nous prenions un verre au Napoléon ?
- pourquoi retrouve-t-on des sacs ICIDI dans des dépôts clandestins ?
- pourquoi les inciviques jettent-ils leurs canettes de bière dans les tournants d’autoroutes ?
- pourquoi les poubelles des autoroutes débordent-elles ?
- pourquoi jeter tout papier par la vitre de sa voiture ou un papier dans la bouche le l’égout ?
N’est-ce pas quelque chose de culturel où la notion de bien public, de propriété collective a disparu?
Ce ne sont pas les petites gens qui, eux, à quelques rares exceptions près agissent pas de cette façon.
Incivique : qui manque de civisme
Civisme : dévouement du citoyen pour sa patrie, donc par extension qui travaille au profit de la collectivité, qui participe à l’effort général.
Bonne journée, A.
22:49
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02.06.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois, juin 2008
Le Conseil communal de Courcelles dépose plainte contre X.
L’UCPW s’est associée au Cdh , à Ecolo et à M. Cigna pour déposer une motion demandant que plainte soit déposée contre X dans l’affaire de la 3 ème phase de la réalisation de la rue de Viesville (promenade prolongée). En effet, la décision de réaliser ces travaux le fut sans autorisation ni du Collège ni du Conseil communal.
Dans le chef de l’UCPW, cette volonté de définir les responsabilités n’est pas une mise en cause de la gestion de la majorité actuelle (PS – Mr) car les faits furent accomplis sous la majorité précédente (PS – Cdh). Quant aux responsabilités des divers anciens échevins, elles ne sont pas semblables. Indépendamment de ce fait, leur responsabilité est collégiale même s’ils ont tout ignoré des agissements de certain(s) de leur(s) collègue(s).
Nous devons toutefois reconnaître que c’est grâce à l’Echevine actuelle des finances que l’affaire a vu le jour. Elle a eu raison de ne pas se faire complice d’entourloupes avec la légalité. C’est ainsi que le Collège actuel a demandé au CRAC (Centre Régional d’Aide aux Communes) d’analyser la situation financière de Courcelles. Cette instance a remis une analyse critique des cinq dernières années de gestion des finances communales. Au vu de ce rapport, l’UCPW est très heureuse de constater que nombre des irrégularités épinglées vont dans le sens des analyses tant comptables que budgétaires qu’elle avait développées 1994 et nous citons rapidement :
- des recettes surestimées notamment dans l’inscription de montants irrécouvrables que nous dénoncions encore lors du vote du budget 2008 ;
- des dépenses qui croissaient plus vite que les recettes ;
- le comblement des malis en puisant dans le fonds de réserves extraordinaires ;
- ou encore le prélèvement effectué sur le boni de l’ordinaire pour alimenter l’extraordinaire. On a donc leurré le conseil et le public en leur faisant croire que la commune avait encore des capacités d’investissements.
Nombre de ces remarques, l’UCPW les avait relevées lors de l’analyse du budget 2008, budget que l’actuelle majorité avait élaboré en tenant compte des remarques émises par les auteurs de l’audit financier commandé au groupe d'experts Hirsoux, Hontoir, Potvin. Cette analyse fut d’ailleurs confirmée par la suite par la 2 ème radiographie du compte annuel 2006 qui concluait, tout comme nous, en détaillant les nombreuses erreurs et discordances contenues dans ce dernier.
N’est-ce pas l’UCPW qui, en août 2007, interpellait le principal responsable administratif sur sa gestion des finances communales ? Depuis lors, cette personne est absente, une remplaçante a été désignée pour redresser la comptabilité sous le contrôle d’experts en la matière.
Le CRAC confirme aujourd’hui les deux audits et son jugement est sans appel, hors soupçon et sans complaisance.
L’UCPW tient à remercier Melle l’Echevine des finances et son équipe pour le travail réalisé depuis de nombreux mois. Mais notre mouvement n’a toutefois pas voté le compte 2007 car il contient, personne ne peut l’ignorer, nombre d’éléments contestables dont l’échevine actuelle n’est pas responsable mais dont nous ne pouvons approuver les coûts engrangés et supportés par les finances communales à cause de négligences (un exemple : pendant des mois, nous avons supporté le coût d’un immense échafaudage inutilisé, érigé autour de l’Ecole du Trieu à Courcelles pour procéder à la réfection de la toiture), mais aussi des retards de paiement, des amendes fiscales ou judiciaires, en tout cas d’impondérables que le collège actuel s’est vu obliger d’assumer.
Pour nous, UCPW, la démocratie, cela va jusqu’au bout, alors pourquoi le Collège n’a-t-il pas joué la franchise la plus totale à propos de la rue de Viesville? Pourquoi ne nous a-t-il pas dit que la police judicaire était descendue à l’Hôtel de Ville le 8 mars dernier et avait saisi tous les documents relatifs
- aux trois phases de travaux concernant la rue de Viesville à Courcelles ;
- à l’aménagement non terminé de la rue de la Madeleine à Souvret ;
- aux diverses étapes du dossier de réalisation de la place Jean Lagneau à Souvret ;
- à la réalisation de la place du charbonnage à Courcelles ;
- à la construction de la structure en bois destinée à l’Epsis et se trouvant à l’arrière de l’Hôtel de Ville de Courcelles.
Devant cette révélation de l’UCPW, le Collège a bien dû avouer. Quelles suites, la justice va-t-elle donner à ces dossiers ? En ce qui concerne notre mouvement politique, nous n’avons jamais fermé les yeux sur les zones d’ombre entourant certains de ces dossiers et nous n’avons jamais hésité à dénoncer les dysfonctionnements de certains services communaux. Nous nous sommes souvent sentis très isolés et peu soutenus par d’autres groupes politiques quand nous avions raison (à l’exception d’ECOLO). Aujourd’hui, l’UCPW qui n’a jamais agi comme un carabinier d’Offenbach continue son travail dans un seul but : mériter la confiance de ses concitoyens.
Pour en terminer : plainte fut votée à l’unanimité des présents par le Conseil communal.
Pour l’Union Communale Progressiste et Wallonne
Robert Tangre
Conseiller communal
MOTION COMMUNE DEPOSEE PAR LES GROUPES CDH - ECOLO - UCPW - INDEPENDANT
Les groupes CDH - ECOLO - UCPW - INDEPENDANT demandent un vote nominal sur la motion suivante:
Considérant que la 3ème phase des travaux de voirie réalisés à la rue de Viesville soulève de nombreuses questions au niveau du respect de différentes dispositions légales.
Considérant que ces travaux ont été réalisés sans que ceux-ci n'aient fait l'objet d'une délibération au sein du Conseil Communal contrairement à ce que prévoit la Loi.
Considérant que la Commune et l'entrepreneur sont au fait des dispositions légales en matière de travaux publics.
Considérant que l'entrepreneur a assigné la Commune de Courcelles en paiement.
Considérant que la Commune de Courcelles n'a pas souhaité mandater d'avocat pour assurer la défense de ses intérêts et a été condamnée par défaut.
Considérant que le jugement a été signifié à la Commune de Courcelles qui n'a pas souhaité former opposition former opposition.
Considérant que ce dossier présente de trop nombreuses anomalies persistantes et concordantes.
Soucieux de préserver les intérêts de l'Administration Communale de Courcelles et de ses concitoyens vis-à-vis de pratiques précédentes
Le Conseil Communal décide :
De transmettre le dossier à la Justice en portant plainte avec constitution de partie civile contre inconnu afin que la Justice tranche la question des manquements constatés.
Cette motion fut peut discutée. Elle reçut l'aval de tous les groupes de Conseil communal (PS et MR de la majorité compris).
Il nous faut cependant souligner l'absence des conseillers socialistes Michel DAMINET (en vacances) et de Pol QUERIAT, ancien échevin des finances (non excusé).
A la justice, maintenant, de trancher
Nous reproduirons très prochainement l'intervention du groupe UCPW
Vitesse inadaptée de certains véhicules, rue De Gaulle et…
Le quatier de Sart les Moines à Roux doit supporter un trafic de poids lourds important dans des routes inadaptées à un tel trafic. Devant les manifestations des riverains du coin, certains lourds transports ont changé d’itinéraire. Ils viennent du chantier de concassage de matériaux situé à Roux, le long du canal. Durant un temps, ils ont emprunté la rue Bois du Sart malgré la limitation de poids imposée pour le franchissement du pont du chemin de fer.
Devant l’interdiction qui leur fut faite à l’époque, ils ont changé leur itinéraire et voici des mois maintenant, que de très grands tracteurs aux dimensions impressionnantes tirent de très lourdes remorques en empruntant les rues Général Leman et de Courcelles à Roux et débouchent sur la rue Général De Gaulle pour su diriger vers la rue Churchill ou la rue Philippe Monnoyer ( ???).
Ces énormes et lourds charrois, outre leurs dimensions, longueur, largeur et poids roulent à toute allure dans les rues de notre entité. J’ai assisté à la mauvaise humeur d’un des chauffeurs de l’un de ces tracteurs qui poussait quasiment une petite automobile roulant à vitesse normale (respectant les 50 km/ h exigés dans toute agglomération). De plus le chauffeur klaxonnait pour que la voiture le précédant accélère.
Pourriez-vous nous faire savoir où se rendent ces charrois et les mesures que la police compte prendre pour les obliger à respecter les limitations de vitesse ?
Dans sa réponse, le Bourgmestre répond qu'il va insister pour que la police procède à des vérifications. Il souligne, en outre, que les tracteurs ne peuvent pas dépasser la vitesse de 25 km / h.
Qui vivra, verra!« Accidents occasionnés par les obstacles destinés à ralentir la vitesse dans la rue de Forrière ».

Trois semaines après, un autre accident grave se produisait à la rue Mendiaux ( lire relation ci-dessous).
Depuis lors, nos autorités semblent avoir pris conscience de la dangerosité des obstacles que nous avons désignés depuis longtemps comme « pièges à cons ». Des barrières nadar avec lampes clignotantes entourent aujourd’hui les ruines. Elles ne peuvent représenter qu’une solution provisoire.
Jamais, mes remarques ne furent prises en considération par le pouvoir communal. Jamais, il ne fut répondu à ma proposition de placer bien au-delà des rétrécissements le placement de feux lumineux annonçant la présence d’un danger qui s’avère enfin aujourd’hui réel.
Que compte faire dorénavant le pouvoir communal? Il me semble inutile d’apprendre aux autorités tant policières que politiques que leur responsabilité civile est désormais engagée car il est de notoriété publique que plusieurs conseillers communaux sont intervenus pour dénoncer le danger représenté par ces obstacles et si, personnellement, je suis appelé à devoir témoigner dans l’un ou l’autre cas, sachez que je le ferai car depuis 10 ans, les majorités successives se sont largement moqué de mes interventions.
Voici 20 ans que je siège dans notre conseil, voici autant de temps que j’obtiens comme réponse : « Cause toujours ».
Réponse du Bourgmestre:
Celui-ci reconnaît le bien-fondé de l'interpellation. Enfin, le constat de la zone de police nous donne raison: les obstacles seront abattus et remplacés par d'autres moins dangereux pour la sécurité de tous.
Que chaque Courcellois(e) comprenne la patience, la persévérance dont doit faire preuve un conseiller communal qui estime avoir raison et qui veut absolument faire partager ses idées.
Plus de 10 ans , pour avoir gain de cause.
Que tous les lecteurs de ce message boivent un verre à la santé de l'UCPW!
Merci.
Témoignage du père de l'accidentée, personnalité très connue dans la région. 
Le dimanche 24/02/2008, vers 04 h.30, ma fille ".............." a été victime d'un très grave accident de circulation au niveau de la dernière chicane rue Mendiaux à Courcelles, en venant de Forr!ère
.
Il semble que sa voiture a heurté, d'abord avec l'avant droit puis avec l'arrière gauche, le "mur" en bois de la chicane, côté droit. Ensuite, elle a été catapultée sur un mur de l'autre côté de la rue, en arrachant le couvre mur. Finalement elle a enbouti une voiture parquée sur l'avant-cour de la maison riveraine, côté gauche de la rue Mendiaux , et s'est immobilisée contre la facade de cette maison.
Ma fille ne se souvient pas des circonstances de l'accident. Il lui semble, dans son subconscient, qu'elle a dû serrer la droite pour laisser passage à une voiture venant en sens inverse. Des riverains ont déclaré avoir entendu le bruit du moteur d'une voiture qui démarrait après l'accident. (pas de témoin visuel mais seulement auditifs).
Au lieu et le jour de l'accident, l'éclairage public était plus que déficient (constaté par le reporter de la presse) : ampoules brûlées, catadioptres depuis longtemps arrachés, chicane constituant un véritable mur noir, invisible la nuit.
De plus à cette époque, une tranchée était ouverte jusqu'au milieu de la rue Mendiaux, dans le tournant côté droit de la rue en venant de Spartacus Huart, ce qui obligeait les voitures arrrivant dans ce sens à tourner sur leur gauche, à moins de 50 m. de la chicane! (Ceci permet d'accréditer l'hypothèse de la voiture venant en sens inverse sur sa gauche).
Les risques de circulation sont aggravés par une sur-élévation de la rue se terminant à une dizaine de mètres de la chicane, pouvant faire perdre le contrôle de sa voiture en la heurtant avec la roue avant gauche.
Ma fille n'était pas sous l'influence de l'alcool et portait certainement la ceinture de sécurité qui lui a probablement provoqué de graves lésions internes tout en lui sauvant la vie.
Quand les secours sont arrivés, elle avait enlevé la ceinture qui lui faisait mal. Ceci est crédible car elle n'a aucune lésion à la tête ou aux membres et l'intérieur de la voiture est intact. Elle est donc restées calée sur son siège lors de l'impact..
A l'arrivée des secours, ma fille était consciente et a parlé aux policiers et aux sauveteurs, mais il existe une amnésie des faits, ce qui l'a empêché de faire une relation de l'accident.
Comme lésions: très graves lésions hépatiques (par la ceinture) qui ont mis sa vie en danger pendant près de 15 jours, lésions pulmonaires, fractures costales (par la ceinture), fracture colonne cervicale et dorsale (opération).
Constitution de partie civile: à voir dans le futur selon évolution et avis de l'avocat de son assurance "Défense en Justice".
Signataire connu de la rédaction
Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles.

Les quelques photos reprises ci-dessous montrent une situation habituelle lorsqu'il y a une "festivité" au club de foot ou chez l'éleveur de chiens Demierbe, rue Hamal.
Les automobilistes se garent au plus près, sur le trottoir, obligeant les piétons à emprunter la route...alors qu'il existe un grand parking de dissuasion un peu plus loin, rue Bronchain!
Mais sans doute les sportifs qui vont au foot sont-ils trop fatigués pour marcher cent mètres...
Pourquoi, la police n'intervient-elle pas? D'autre part, le maïeur pourrait contacter les responsables des clubs pour qu'ils donnent des consignes strictes à leurs adhérents ou visiteurs?
Difficile?
Pour plus de photos, cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/
En l’espace de 15 jours, le MR Courcellois a tenté de s'approprier des décisions collectives. Il y a peu de temps, une conseillère communale organisait son 2 ème souper annuel et invitait la population à la rejoindre.
Pour appâter le public, rien de tel qu'une bonne cause à soutenir: le bénéfice engrangé servirait à améliorer la sécurité aux abords des écoles. Tan que Vive y fit écho et quelques jours plus tard, un journaliste, bien mal informé sur les démarches administratives communales, se fendait d’un article très laudateur sur cette initiative.
Mais à qui revient la paternité d’une telle démarche ?
Il faut se rappeler que la réalisation des « Zones 30 km/h » aux abords des écoles a été proposée puis réalisée à l’initiative d’ÉCOLO.
Leur matérialisation se compose d’une panneau routier rectangulaire bleu où figure la vitesse à respecter dans une certaine zonesituée de part et autre des écoles. A la fin de celle-ci, la vitesse est barrée ce qui signifie fin de zone ou fin de limitation de vitesse. L'initiative était louable car les fous du volant sont nombreux.
Pourtant, en fin de compte, cette opération intéressante a produit des effets nuls. Pourquoi?
Les panneaux sont peu visibles et se dissimulent dans une surabondance de panneaux de tous genres.
Ce sont des panneaux d'indication et non d'obligation ou de danger. Ils n'ont donc aucune valeur légale et la police ne peut sanctionner les contrevenants sur cette base.
Cette opération s'est révélée coûteuse pour les finances communales. Un petit calcul vite fait bien fait: le coût de deux panneaux multipliés par le nombre d’écoles en communauté Wallonie – Bruxelles… ça représente des centaines de muilliers d'euros!
Aujourd’hui la Région Wallonne a reconnu ses erreurs et a décidé d’équiper les abords des écoles avec du matériel urbain beaucoup plus visible d’une part : de panneaux de plus grande dimension des panneaux indicateurs et aux couleurs couleurs très vives qui attirent l’attention.Ils ne passent donc plus inaperçus.
La majorité PS-MR a proposé au conseil communal d’équiper les abords d'une école par année pour la zone de police des Trieux (Courcelles-Fontaine-l'Evêque). Le Conseil communal, tous partis confondus, a donc approuvé cette initiative.
L'installation de ces mobiliers urbains à la rue de l'Yser - celle choisie pour 2008- est le résultat d'une décision collective et non, comme on semblerait le faire croire grâce à l'acte généreux posé par une personne du MR, membre de la majorité.
Pour en terminer, l'installation s'est faite en concertation avec l'Echevin de l'enseignement, Monsieur Meurée et du Commissaire de police, chef de zone. Le coût a été supporté non par un apport d'argent privé mais sur fonds apportés par la Région Wallone dans le cadre d'une subvention dénommé projet "Octopus" ou encore "Julie"
Le Furet.
23:00
Ecrit par UCPW
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04.05.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois (mai 2008)
Trazegnies
L'UCPW honore les victimes de la catastrophe du 11 mai 1950
Le samedi 10 mai 2008, une délégation de l'asbl Progrès et Culture et de membres de l'UCPW a tenu à honorer la mémoire des 38 mineurs qui périrent dans la catastrophe du puits n° 6.

Pour voir les photos, cliquez sur http://photos-courcelles.skynetblogs.be
Les 6, 7 et 8 mai 2000, l' Administration communale de COURCELLES a dignement commémoré l'événement au cours d' une cérémonie - exposition, tenue dans la salle des fêtes de l' ex - hôtel de ville de Trazegnies, sur le territoire de l'ex - commune où eut lieu la catastrophe. Nous reproduisons une partie de la plaquette explicative réalisée à cette époque.
DATE: le jeudi 11 mai 1950, ironie du sort... à quelques jours de la Fête des Mères !
CIRCONSTANCES: un coup de grisou. Une fatalité, dans un puits où la teneur en grisou -ce gaz mortel- est quasi inexistante !
LIEU: le puits n° 6 - de la société des charbonnages de Mariemont Bascoup - puits situé dans la campagne, un endroit idyllique s’il en est, entre Trazegnies et Piéton.
SITUATION DANS LE PUITS : à 570 m de profondeur, à la taille 27, une galerie en cours de travaux de 280 m de longueur et remontant à 490 m.
LES SECOURS furent très vite organisés, avec l’aide des mineurs du charbonnage et de la Centrale de sauvetage de Marcinelle. Les médecins de la région, la croix rouge, les infirmières -même celles de l' O.N.E. -, le clergé et les forces de l’ordre. Des "fostîs", tous volontaires dans l’adversité, firent preuve de courage au travers de tous les dangers. Au fond de la mine, on se sent uni jusqu' à la mort.
Deux sentiments animent ces travailleurs du charbon : fraternité et solidarité. Quand un mineur sait que ses compagnons sont en danger, il ne lui viendra jamais à l’idée de se demander si ce sont des ingénieurs, des porions, des boutefeux, des hercheurs, etc..., des Belges ou des étrangers.
Toujours, il répondra présent afin de porter secours, dans des conditions inimaginables, aux gars du fond qui, ultime espoir, sont peut - être encore en vie. Malheureusement, en cas de catastrophe, cette aide se résume à remonter des corps mutilés et calcinés. Dès ce moment, il connaîtra la douleur d'avoir perdu des camarades et la révolte devant l’impuissance de n’avoir pu les sauver.
LE DRAME, HEURE PAR HEURE
9 h - coup de grisou
11 h - trois cadavres sont remontés
11, 30 h - trois blessés suivent
13 h - dix nouveaux cadavres sont remontés de la taille
15 h - le bilan est déjà lourd : 14 morts et 4 blessés graves
LA RÉACTION de TRAZEGNIES
En très peu de temps, une foule se pressa devant les grilles du charbonnage n° 6. Par quel phénomène ? Comment ont- ils su ? Impossible à comprendre ni de décrire le lourd silence qui pesait sur les corons. Quartier par quartier, rues après rues, les maisons se sont vidées, les épouses, fiancées, mères et pères, les amis, ..., tous se dirigeaient en file, dans un silence implacable et ne voulaient pas croire à la fatalité.
Malgré un magnifique soleil, le village était plongé dans un silence, une ambiance lourde indescriptible.
VICTIMES:
38 tués, 2 rescapés : un jeune Flamand : Julien ROELANDT, 17 ans, décédé un peu après son hospitalisation à l'hôpital Louise de Morlanwelz et Yvon STURBOIS, 14 ans, gravement brûlé (décédé en décembre 2007).
Parmi les victimes, il y avait différentes nationalités : 22 Belges, 1 Allemand, 4 Polonais, 7 Ukrainiens, 3 Italiens, 1 Français et 2 Russes.
LES FUNÉRAILLES
Le samedi 13 mai.
Ici, il n' y avait plus de Belges ni d' étrangers, mais des copains de travail, des amis, des gens qui s' estimaient et dans une même tristesse ... toutes croyances confondues, prêtres orthodoxes, catholiques, protestants.
Pour la plupart, car certaines familles avaient désiré attendre le lundi 15 mai et les célébrer chez eux. Une chapelle ardente avait été organisée dans la salle de l’hôtel de ville de Trazegnies.
Des milliers de personnes, de toutes les régions du Pays : Anvers, Gand, Limbourg, Liège, du Borinage, sont venues rendre un dernier hommage aux victimes et familles. Il a fallu interrompre le défilé à la chapelle ardente, et cela dura plus de deux heures.
Des centaines de gerbes de fleurs, portées par des enfants des écoles, des enfants de mineurs, par des mineurs d' ici et d' ailleurs, des parents, des associations.
Plusieurs cérémonies furent organisées:
Une cérémonie religieuse - catholique, conduite par Mgr Immer, Évêque de Tournai.
Une cérémonie laïque.
Une cérémonie religieuse - orthodoxe
Un cortège funèbre était emmené par le Bourgmestre, accompagné du Ministre Duvieusart Une foule immense se pressait le long du parcours
Il y eut également des funérailles, avec toujours la même solidarité, la même foule, le même hommage et cela dans les communes voisines : à Gouy - lez - Piéton (Dauge), à Piéton (Hennequière), à Courcelles (Rouckhout, Boisdenghien), à Gosselies (Chirac), à Deinze, en Flandre (Roelandt), à Chapelle, à Morlanwelz.
VISITE ROYALE
La Reine Élisabeth, arrivée de façon impromptue à l’hôtel de ville, accueillie par le Bourgmestre Louis Rayée, a voulu connaître le pourquoi de la catastrophe. Ensuite, accompagnée de Monsieur Georges SIMON, l’architecte et le Président de la Croix - Rouge et Madame Christiane SIMON, Présidente de l' O.N.E., la Reine rendit visite à quelques familles endeuillées et, par la suite, à Yvon Sturbois, à l’hôpital.
L’APRÈS CATASTROPHE
Une enquête fut ouverte par le parquet, et un procès organisé. Suicide d’un ingénieur A l’issue du procès, un ingénieur se suicida.
On entreprit la construction d’un monument et de 22 pierres tombales en hommage aux victimes de la mine du 11 mai 1950.
En 1960, on commémora le 10ème anniversaire avec les écoles communales mixtes.
En 1970, commémoration du 25ème anniversaire.
En 2000, le 40 ème anniversaire
LES VICTIMES
ARMASOKOW Victor, 23 ans, Ukraine - BARBIERET Arnoldo, 38 ans, Italien - BENDIK Josef, 28 ans, Polonais - BOIDENGHIEN Roger, 47 ans, Belge - BOLOTIUK Josef, 34 ans, Ukrainien - BRACKELEER Léon, 54 ans, Belge - CARBONE Philippe, 32 ans, Italien, CHAPELLE Herman, 54 ans, Belge - CHIRAC Henri, 25 ans, Français - DASCANIA Renato, 14 ans, Italien - DAUGE Gustave, 27 ans, Belge - DELHAYE Oreste, 18 ans, Belge - DERAMMELAERE Jérôme, 49 ans, Belge - DESMET Maurice, 32 ans, Belge - DUQUESNE Jean - Baptiste, 43 ans, Belge - HENCKE Arthur, 24 ans, Allemand - HENNEQUIERE Gaston, 30 ans, Belge - HURKO Yvan, 30 ans, Ukrainien - JACUBIN Pietro, 24 ans, Ukrainien - KRAWEZENSKI Bogdan, 46 ans, Polonais - KRETSKOWSKY Pietro, 28 ans, Ukrainien - KUSNESOW Nicolas, 30 ans, Russe - LESSINES Jules, 57 ans, Belge - MINSKI Yvan, 26 ans, Ukrainien - NOEL Goliath, 36 ans, Belge - NOEL Edouard, 43 ans, Belge - NOEL Francis, 15 ans, Belge - ROUCKOUT Fernand, 49 ans, Belge - SHASKERIN Jakow, 36 ans, Ukrainien - SIKALAN Marian, 26 ans, Polonais - SOKOLOW Pietro, 35 ans, Russe - STURBOIS Georges, 27 ans, Belge - STANSON Pierre, 29 ans, Belge - TKASSCHOW Yvan, 17 ans, Polonais - VAMBERCIES Emile, 44 ans, Belge - VERMOTTE Léon, 36 ans, Belge - VLEYSSCHMAN André, 55 ans, Belge - YERNAUX Gabriel, 22 ans, Belge.
Trois rescapés, hospitalisés à la clinique Louise à Morlanwelz : MALFAIT Georges, marié, de Trazegnies - ROELANDST Julien, 17 ans, de Chapelle - lez - Herlaimont, décédé à l' hôpital - STURBOIS Yvon, 14 ans, de Trazegnies, toujours en vie.
Auteur du livre
l’Homme qui parle à l’oreille des riches »
Dimanche 25 mai 2008
de 11 h à 13 h
Rue Albert Lemaître, 1
6180 Courcelles

Cet ouvrage passe en revue les huit années du ministre au cabinet des Finances (1999-2007), en évaluant les conséquences de son action pour la population, les entreprises, les grosses fortunes et les fraudeurs. Le bilan est fabuleux…pour certains.
L'auteur : Licencié en sciences politiques (ULB), Marco van Hees est journaliste et actuellement fonctionnaire au ministère des Finances. Il est l'auteur de « C'est pas nous, c'est eux », « Les fondements idéologiques de l'anti-tiers-mondisme » (éd. Dialogue des Peuples, 1990) et « La fortune des Boël », « Un énorme patrimoine, une immense dette sociale » (éd. Aden, 2006).

Trop, c'est trop: je ne peux me taire!
Lors de l’envoi des montants des charges aux locataires des Cités de la société, période 2000-2006, les pétitions et autres actions, n’ont rien rapporté.
Effectivement, il y a peu, de nouvelles charges ou des rectifications de charges étaient présentées aux locataires. Si des montants étaient à rembourser par la société, ceux-ci venaient en déduction du montant total redevable pour la période 2000-2006.
La société ne peut s’arroger le droit de récupérer des montants de charges de n’importe quelle façon. En réalité, elle ne peut agir de la sorte que sous certaines conditions :
- à l’amiable, après avoir au préalable prévenu le locataire ;
- en faisant appel à la justice : avoir un jugement de la Justice de Paix, donnant le droit à la société de procéder de cette façon.
Dans le détail des charges, il était repris un montant pour « entretien » souvent du chauffe – eau électrique ou au gaz naturel. Dans 99% des cas, le travail n’était pas exécuté. De telles charges n’étaient donc pas exigibles.
Le montant étant perçu par la société comme une charge indiquée mais sans le document obligatoire prouvant le montant des diverses charges. Ce fait fut répétitif plusieurs années.
Anormal ! D’autant plus que le montant des charges réclamées doit être approuvé par le comité de gestion, le comité consultatif des locataires et propriétaires, les contrôleurs des comptes, le Conseil d’Administration de la société et le représentant de la Région Wallonne.
Les pouvoirs de contrôle ne feraient-ils qu’avaliser les comptes du comité de gestion sans exercer leur droit de contrôle ? Nous vous en laissons juges !
Glorieus Jean-Marie
Secrétaire de l’UCPW
Le parcours du combattant à la poste de Courcelles-Trieu
Ce lundi matin 05/05/08 vers 10 h 15, il y avait la grande foule. La salle du bureau était archi-comble, une longue file attendait sur le trottoir. L’après-midi, vers 13 h 15, une personne pénètre dans le bureau de la poste : 2 guichets sont ouverts. Elle prend un ticket portant le n° 229 et elle resort à 14 h 25.
Si vous désirez vous rendre à la poste de Courcelles et que vous êtes domicilié à Souvret ou Trazegnies, vous devriez vous trouver devant la porte de la poste vers 8 h du matin, prévoir un siège pliant, un sac de nourriture et de la boisson. N’oubliez pas non plus que pendant la période scolaire, il y a deux bus par heure, en autre temps, c’est UN bus par heure.
Lorsque le temps climatique le permet, la situation pourrait être passablement supportable puisque vous n’avez pas le choix. Si le climat se détériore (pluie, vent, froid, neige ou verglas), vous en subirez les désagréments. Les dirigeants de la poste ont-ils eu la moindre pensée pour les personnes âgées ou à mobilité réduite, les personnes qui n’ont pas d’autre solution que de se déplacer avec un enfant ou encore aux personnes malades ou handicapées. Que nenni, bien sûr !
Et lorsqu’une personne ayant une vie professionnelle doit se présenter, personnellement, à la poste, doit-elle demander un jour de congé à son employeur ? Quelle sera la réaction de celui-ci ?
Les décideurs de la privatisation de la poste, ceux et celles qui déclarent vouloir écouter et se rapprocher des citoyens, croyez-vous qu’ils se trouvent face aux mêmes situations ?
Aux niveaux communal et national, des pétitions ont circulé, les dévoués des bonnes causes comme L’UCPW, ECOLO et de nombreux comités de défense ont programmé des manifestations dans les bureaux de la poste comme celui du Trieu.
Mais vous, avez-vous réagi ou êtes-vous restez passifs ?
Il est plus que temps de réagir et de signer la pétition www.sauvonslaposte.be car ce sera notre TOUTE DERNIERE CHANCE pour faire capoter la privatisation de la poste.
A bon entendeur, salut !
Un compagnon de l'UCPW
Toujours la sécurité des enfants

Bonjour Robert.
Toi qui es toujours à l'affut de photos, nous dirons : sidérantes et insolites, en voici 5.
Il s'agit d'une taque d'égout située à l'Avenue de l'Hôtel de Ville à Trazegnies, juste à l'angle de celle-ci et de l'avenue du Stade (tu y vois ailleurs " l'ancienne poste de Trazegnies" sur une des photos.
Comme tu le remarqueras, la taque d'égout ...... qui n'existe plus et ce, depuis plus d'une semaine, et de ce fait, l'entrée à l'égout est ouverte à tout le monde. .
Cette situation est dangereuse (c'est mon opinion) car des gosses pourraient s'y infiltrer (le soir) , histoire de jouer au spéologue. Un accident et bonjour les responsabilités, à moins que cela ne soit une sortie de secours pour ................... les rats !
La solution ? Une taque provisoire fixée par boulons avec un coup de meule sur le pas de vis par après, histoire de décourager d'éventuels voleurs de métaux
A moins que l'Administration communale de Courcelles aurait une autre solution.......... !
Identité connue de la rédaction.
La réparation a finalement eu lieu le vendredi 09/05. Un peu longuet toutefois...
Les riverains ne veulent plus de ces incivilités continues
COURCELLES Cela fait plusieurs années que de nombreuses communes sont victimes de dépôts clandestins à cause de l'incivilité affichée par quelques énergumènes insensibles aux respects de leur environnement.
Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisations effectuées par le pouvoir politiques et les efforts fournis en matière d'accessibilité aux parcs à conteneurs, il semble que ce phénomène ne soit pas seulement lié à un manque de matière grise de certains citoyens mais également à un manque criant d'éducation de ceux-ci.
Logée à la même enseigne que les zones communales voisines, Courcelles connaît également une augmentation de ce phénomène peu enclin à l'élaboration d'une image positive de ses quartiers et de ses citoyens.
La rue Trieu Braibant, située dans le zoning de Courcelles, est devenue un véritable dépotoir malgré les efforts entrepris par les autorités communales et les riverains habitant à proximité du site.
"Le phénomène continue encore et encore malgré le fait que tout le monde sait que ces dépôts clandestins nuisent à l'ensemble des Courcellois", souligne Robert Tangre, membre de l'UCPW (Union communale progressiste et wallonne). "Même si je ne suis pas forcément en accord avec la politique de la majorité en place, je suis forcé de constater que les ouvriers communaux passent nettoyer régulièrement les lieux sans pouvoir éradiquer le phénomène. Je ne sais pas exactement ce qu'il est possible de faire pour éviter ce genre de dépôts mais il est clair qu'il faut agir car la situation n'est plus tenable. Les gens qui détruisent la nature et l'image de la commune se rendent-ils compte que le ramassage a un coût et qu'ils font partie de ceux qui payent ce coût alors que l'argent de nos taxes pourrait servir à réaliser des choses concrètes pour les gens ?"
G.V. (Extrait de la Dernière Heure du 6 mai 2008)
La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir

Vous entrez dans le zoning industriel de Courcelles. Près de la société intercarrelages, la route passe sous l'autoroute. Vous êtes dans le tronçon de la rue Trieu Braibant qui vous amène à quelques encâblures sur le territoire de Pont-à-celles. On pourrait se croire à la campagne, dans une campagne verdoyante comme dans n'importe quel lieu du Brabant wallon, de Thudinie, du Condroz ou des Ardennes,...
Eh bien non, vous êtes à la périphérie de Charleroi. Ici les inciviques, les incultes se débarrassent de tout ce qui les gêne.
On ouvre la vitre ou la porte de la voiture et on jette ses déchets. Les buveurs au volant se débarrassent de leur canette de bière, ceux qui trouvent plus aisé et moins coûteux de déposer un sac plutôt que de le faire au parc à conteneurs, ceux qui viennent parfois décharger une remorque de débris de maçonnerie,....
Sans respect. Le moi prime. Les autres, on s'en fout. Le coût des ramassages clandestins est payé par la commune. Tout comme le coût du parc à conteneurs. Tout le monde paie. Eux aussi. L'ignorent-ils? Sans doute même pas : la bêtise est si grande.
Et les pouvoirs publics? On les critique cela va de soi. C'est si facile: c'est de la faute de la commune mais les ouvriers communaux mobilisés au quotidien pour effectuer le nettoyage recommencent sans cesse à nettoyer les mêmes endroits. Les pollueurs vont plus vite qu'eux.
Une caméra bien dissimulée ne permettrait-elle pas d'identifier ces citoyens qui donnent de nous tous une si mauvaise image?
Le Furet
Pour voir toutes les photos: cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/
17:13
Ecrit par UCPW
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05.04.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois ( avril 2008 )
Et encore des problèmes à la Cité Guernica à Trazegnies
(Article paru dans le journal « La Nouvelle Gazette » du vendredi 11 avril 2008)
Certainement par manque de place, le compte rendu du journaliste ne fait pas mention de tous les noms des personnes présentes ni de la présence de L’UCPW, que je représentais.
Il faut, encore une fois, se rappeler l’importante interpellation, du conseiller Robert Tangre, lors de la séance publique du Conseil communal de février dernier.
Pour rappel, il était fait état des faits d’incivilités commis par des jeunes de la Cité Renard, Cité Guéméné, mais aussi du manque de réaction (Cités de non droit. cliquez sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/arc... pour en savoir plus.)
Pour l’administration, il y a un manque d’effectifs. La police de proximité est absente ou pratiquement inexistante alors que les brigades d’intervention devraient se trouver rapidement sur les lieux lorsque des faits délictueux sont commis d’autant plus que les principaux auteurs sont connus !
A deux reprises, Madame L’Echevine Flora Richir, a tenté des concertations qu’elle espérait positives avec cette jeunesse agressive. Des éducateurs de rue étaient également présents afin d’apporter une solution aux problèmes existants. Ces actions n’ont débouché sur rien, les jeunes concernés étant insensibles aux propositions et solutions énoncées.
Il y a incontestablement chez ces jeunes des lacunes d’éducation parentale. Ils s’ennuient et de dès le plus jeune âge car des enfants de 11-12 ans ne sont à peine scolarisés. La responsabilité des faits graves n’incombe bien sûr pas à la Police. Devant cette situation, les responsables politiques de notre entité ont le devoir de réagir. Mais les réactions sont-elles adéquates ? A quoi peut servir ce bus itinérant dit de prévention et d’éducation décidé par le Conseil communal ? Il reste vide car le simple fait de discuter n’intéresse pas cette catégorie de jeunes. L’initiative, certes louable, est inefficace, coûteuse et ne débouchera sur rien de concret car seul un rapport de forces est susceptible de changer la situation.
Et les responsables de la société de logements sociaux, qu’en pensent-ils ? Le Président, suivant ce qu’il déclare, « Je ne sais rien ou pas grand-chose et il pense qu’on lui cacherait beaucoup de choses ». Pour le Vice-président, Monsieur Xavier Richard : « Ce qui se passe à la Cité Guernica n’est pas du ressort de la société ».
Ces élus ont pourtant des responsabilités, la première, n’est-elle pas d’assurer la quiétude, la tranquillité de leurs locataires ?
Les parents déficients sont, eux, responsables des agissements négatifs de leurs enfants qui enfreignent tant des articles de lois du Code Civil que du Code Wallon du Logement.
L’Administration Communale à des pouvoirs de lutter contre ce fléau :
1° depuis le 1 avril 2005 sur le renforcement de la sécurité publique
2° suivant des règlements modifiés par les articles 117 – 119 – 135 de la nouvelle loi communale
3° l’article 135 sert également de fondement aux mesures de polices pries par le bourgmestre à titre individuel.
En un mot, les locataires attendent une réaction proactive tant des responsables politiques, de la police ou des responsables de A Chacun son Logis.
Quant à nous, UCPW et moi, plus personnellement, je serai à leurs côtés.
Le secrétaire de L’ UCPW
Jean-Marie Glorieus
Candidat au Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires (CCLP)
Monsieur Tangre,
Devant la réponse de Mr Meurée, nous nous demandons si nous parlons de la même situation ?
"Que retenir de la réponse de l’échevin ?
La Ligue des familles aurait agi dans la précipitation. Elle aurait dû l’interpeller pour résoudre le problème. Pâques étant situé très tôt dans le mois de mars, il ignorait que cela allait coïncider avec la fête pascale. Les ouvriers ont placé les barrières le vendredi à 16 heures puis sont partis ignorant le problème. Pour la Ligue, il aurait suffi de les déplacer pour atteindre la salle de l’enseignement spécialisé où aurait dû se tenir la bourse. Le conseiller UCPW n’aurait pas dû prendre parti pour la Ligue sans l’avoir consulté personnellement au préalable."
Où est la précipitation ? Lorsque nous avons constaté, le vendredi 7 mars à 15 h, que la place et les rues adjacentes allaient être interdites à toute circulation nous devions trouver une solution. Nous avons pris contact avec le bureau de police de Courcelles et nous nous sommes, aussi, présentés à l’administration communale. Le replis derrière l’arrêté de police, le dénigrement et l’insolence à notre égard n’ont apporté qu’amertume et colère à l’égard de nos responsables communaux. Contrairement à l’analyse de l’échevin, nous avons donc bien interpellé pour résoudre le problème mais aucune solution ne nous a été proposée.
Suite à cette mésaventure, nous avons adressé une lettre au collège des bourgmestre et échevins le 9 mars en même temps que la demande au journal Tan Que Vive et nous constatons que le journal a fait paraître notre article mais que nos élus communaux n'ont pas encore pris la peine de nous répondre.
On vous reproche de prendre parti pour notre cause et de ne pas avoir consulté au préalable l’échevin, mais n’étions-nous pas les premiers à devoir être consultés par l’échevin pour connaître la réalité de la situation ? De plus, nous sommes étonnés de constater que "la réponse" formulée par l'échevin, à propos des barrières, est une incitation à la transgression des lois ( «… il aurait suffi de les déplacer… ») , étant un mouvement d'éducation permanente, nous n’avons certainement pas ce rôle-là à jouer.
L'erreur est humaine, reconnaître son erreur aurait été tellement plus positif et enrichissant pour tout le monde. Mais une fois de plus, l'erreur est masquée et on préfère accuser la victime, c'est tellement plus facile !
Nous osons espérer que notre mésaventure fera réfléchir certains et apportera un petit pas dans la démocratie de notre commune. Nous voulons croire en des élus attentifs aux citoyens, à l’écoute des actions de solidarités et soucieux d’établir une communication vraie et sereine.
Merci pour le soutien et la franchise que vous manifestez à notre égard
Le comité communal de la Ligue des Familles de Courcelles
09/04/08 : Courcelles : le budget 2008 entériné |
Pour voir le reportage, cliquez sur http://telesambre.rtc.be/content/view/2190/166/ |
Budget communal 2008: un budget sans ambition.
L’analyse du budget communal 2008 sera sans doute plus facile que celles que j’ai faites pour les années antérieures. Et ce, d’autant plus que je partirai d’un article paru dans le Soir du 7 avril, article reproduisant un certain nombre de déclarations de notre bourgmestre, déclarations qui confortent mon analyse.
« C’est un budget sans ambition parce qu’il consiste avant tout en un redressement, déclare le bourgmestre. »
Nous ne pouvons que souscrire à ces propos. Ce budget, avec une marge bénéficiaire si étroite, est dans la foulée des derniers budgets qui nous ont été présentés : 15.687, 71€ de bénéfice, sur un budget recettes - dépenses avoisinant de 26. 850. 000 €, c’est bien évidemment dérisoire.
« Ce n’est pas une grosse somme, mais au moins, c’est réaliste, et le budget est en équilibre. Il ne faut pas oublier que nous revenons de loin, d’un déficit de 200.000 € en 2006. »
Certes ! Dans la foulée, nous constatons avec plaisir que la majorité a procédé à un véritable élagage dans les irrécouvrables qui faussaient par le passé les prévisions budgétaires.
En ce qui concerne les arriérés de crédit actuels, les 2 tiers proviennent principalement de facturations tardives du service incendie, de la SWDE et de l’ICDI. Je compte donc sur intervention de Melle l’échevine des Finances auprès d’eux pour une facturation de leurs services dans l’année en cours.
« Si notre budget est en équilibre, c’est parce que nous avons réduit la dotation du CPAS qui a obtenu des subsides qui n’étaient pas initialement prévus . C’est un one shot, et nous en sommes conscients ».
Pour atteindre l’équilibre, la majorité récupère ainsi un peu moins de 500.000 € de subventions au CPAS, mais ne nous réjouissons pas trop vite, car les mesures qui vont être prises par la pentapartite gouvernementale risquent de mettre à mal très rapidement les finances des CPAS, et la commune devra peut-être refinancer obligatoirement cette structure sociale.
Pourrais-je proposer au Collège de présenter au prochain Conseil communal une motion soutenant l’Union des Communes Wallonnes section CPAS s’opposant à la réforme spéciale de l’aide sociale?
Dans le même ordre d’idées, le présent budget met particulièrement en évidence les conséquences directes de la privatisation des secteurs énergétiques, bancaire ou de l’eau en ce qui concerne plus particulièrement les dividendes qui étaient reversés aux communes. Ces privatisations ont fortement augmenté le coût des diverses énergies, et diminué du même coup les recettes que nous tirions des anciennes intercommunales.
La politique européenne soutenant un euro fort, d’une part, et la liaison des prix du pétrole au dollar, d’autre part, risquent de mettre à mal nos prévisions budgétaires au niveau des dépenses énergétiques.
Malheureusement, je dois constater que l’équilibre a aussi été atteint en s’en prenant de manière discriminatoire aux subventions des associations qui représentent les derniers liens de solidarité tissés par nos concitoyens. Je ne peux que regretter la suppression ou la diminution des subventions accordées sous les majorités antérieures.
Le bourgmestre continue en soulignant que « Pas de subsides, pas de projets. Nous nous trouvons dans une situation où il est impossible d’augmenter notre charge d’emprunt ».
Là encore, je ne peux que lui donner raison, car la dette communale pour l’année budgétaire 2008 se monte à :
- 3.246.243 € pour 5.178.343 € au total de l’extraordinaire, soit 63 %
- 2.421.276 € pour 26.572.695 € à l’ordinaire, soit 11 %
Au total, la dette représente +/- 21 % du total ordinaire et extraordinaire. Il faut aussi savoir que la dette cumulée est de 24.871.927 €, soit un peu moins de 1 milliard de FB.
Ayant fait ce calcul à plusieurs reprises dans le passé, je ne peux que constater que la dette ne diminue pas. Elle ampute donc notre budget d’un montant approximatif de 20 % .Que ne pourrions-nous faire avec cela ? Notre dernier emprunt que nous avons contracté sera remboursé en 2027.
Voilà bien ce qui handicape les finances de toutes les communes, la preuve évidente de la nécessité d’un refinancement global des pouvoirs publics. A ce propos, je ne partage pas le contentement manifesté par notre bourgmestre lorsqu’il dit : « Nous sommes confiants. On est à l’aise, car le fonds des communes va revoir notre dotation à la hausse. Nous devrions obtenir 150.000 € de plus que ce qui était prévu cette année pour Courcelles ? Cela devrait être voté fin juin, et nous pourrons ainsi l’acter en modification budgétaire ».
Très bien ! Ce n’est que justice, car entre 2007 et 2008, les prévisions de divers transferts ont quelque peu régressé. Ces 150.000 € mettront un peu d’huile dans les rouages budgétaires, sans toutefois atteindre la véritable nécessité d’un refinancement des communes.
Volontairement, je vais négliger les diverses dépenses prévues par la majorité, surtout au niveau salarial, pour terminer mon intervention sur une dernière réflexion concernant les recettes, et plus particulièrement les diverses taxes :
- 338.000 € supplémentaires pour le précompte immobilier (apport des immeubles du zoning et des nouvelles habitations, sans doute)
- 759.000 € en plus pour les centimes additionnels aux personnes physiques, la limite de taxation étant désormais atteinte. Un bien piètre résultat lorqu’on sait que la commune doit encore rembourser 1.050.000 € jusqu’en 2021 pour les emprunts contractés pour la réalisation du zoning industriel
Ce fait prouve que les taxes touchant les implantations industrielles sur ce zoning rapportent bien peu aux finances communales puisque les mêmes contribuent peu à l’effort collectif, celui des citoyens. Les frais de services offerts aux entreprises du zoning – police, égouttage, voiries, éclairage – sont en effet partagés entre nous tous ….
Dans cette intervention, je n’ai pas voulu faire de la démagogie en pinaillant sur des détails car le manque d’attractivité de ce budget n’incombe pas nécessairement à ceux qui l’ont conçu et je dois avouer qu’il serait difficile de réaliser un budget innovant, enthousiasmant avec les éléments chiffrés disponibles. ?
Je suis las de répéter année après année que le système de financement en Belgique des collectivités locales est nul. Passons la frontière proche de chez nous et nous constaterons que les municipalités françaises disposent d’autres moyens financiers que les nôtres pour améliorer les voiries, embellir leur environnement, lutter contre les dépôts clandestins, améliorer la mobilité et ce dans les plus petits centres urbains. En Belgique, nous en restons au moyen-âge. La commune doit vivre chichement. C’est la raison pour laquelle, je ne peux m’opposer à ce budget et, désabusé, je m’abstiendrai.
Robert TANGRE
APERITIF - RENCONTRE
avec Bernard Hennebert
le dimanche 13 avril 2008 de 11 à 13 H
Local de l’asbl Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180 Courcelles
autour du livre de
«Il faut sauver la RTBF »

« Le malaise identitaire de la RTBF, écartelée entre ses missions de service public et sa course laborieuse à l'audimat, désespère Bernard Hennebert. (…) Son dernier opus fait la part belle au combat antipub. (…)
« Au-delà de la pub, qu'il veut voir disparaître de la RTBF, Bernard Hennebert démontre - avec autant de persuasion que, dans certains cas, de mauvaise foi - la manière dont les dirigeants de Reyers ont, avec la complicité du gouvernement de la Communauté française, "détricoté" une série d'obligations minutieusement élaborées au fil des années (…) L'auteur multiplie les exemples de "contournement" par la RTBF de la lettre et de l'esprit du nouveau contrat de gestion : émissions pour enfants, garde-fous publicitaires, évaluation de la qualité des programmes, signalétique, droits des usagers et émissions de médiation, etc. (…) Le livre de Bernard Hennebert vaut aussi le détour pour sa préface, signée par Marc Moulin. Sur une dizaine de pages, l'ex-RTBF y va au bazooka ! ».
Pour en savoir plus, un coup d'oeil sur http://www.consoloisirs.be/presentation/livre03.h...
s'impose
Un des gaspillages de la nouvelle poste
La poste possède 5 centres de tri en bordure de grands axes routiers et a abandonné le rail pour véhiculer le courrier. De toute évidence, ce n’est pas bon pour la planète.
A titre d’exemple : "Un Tournaisien qui poste un courrier pour son voisin, voit sa lettre transportée par camion à Fleurus pour être triée, puis retour à Tournai, par camion, pour être distribuée. Franchement en terme de progrès et développement durable, on peut mieux faire !"
Par ailleurs, en liaison et avec raison, on ne cesse de nous parler des « petits gestes » que chacun(e) peut accomplir pour économiser l’énergie, limiter les déplacements et par conséquent la nécessité de modifier notre mode de vie. Faites ce que je dis et non ce que je fais puisqu’en son temps, « le Fédéral » a choisi de privatiser la poste , de fermer des bureaux, engendrant parmi les problèmes causés, de nouveaux déplacements pour la clientèle, annihilant ainsi « les petits gestes » qui auraient pu être posés.
« Le petit geste du politique » serait de s’opposer au renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners, et d’assurer un retour à une « Poste publique »
Une pétition en ce sens circule actuellement. Elle recueille un grand succès dans tous les milieux, politiques, syndicaux, associatifs, universitaires,… Qu’attendez-vous pour la signer à votre tour : « Site information / pétition / signataires : www.sauvonslaposte.be »
Jacques COUPEZ
Ancien conseiller communal
Les facteurs peuvent-ils rouler en mobylette sur les trottoirs?
Bonjour Robert.
Juste te dire que je me pose quelques questions quant à d'éventuelles autorisations qui seraient données aux services de la poste de Courcelles! Je m'explique : on parle de la sécurité routière et de la sécurité des piétons mais alors, comment se fait-il que les "facteurs" roulent en mobylette sur les trottoirs pour déposer le courrier? Qu'en est-il du respect du code de la route??? On dit souvent que les jeunes ne respectent pas les lois mais comment le pourraient-ils si les services publics ne le font pas?
Voilà Robert, c'était juste un questionnement que je voulais te soumettre!
Bien à toi,
G. D. (nom connu de la rédaction)
23:03
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12.03.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois (mars 2008)

Poisson d'avril aujourd'hui, triste réalité demain!

L’UCPW ET LE POISSON DU 1er AVRIL.
Sur le site du Petit Rapporteur Courcellois, l’UCPW fait paraître un libellé et une photo sombre de ce qui ressemblera bientôt à la réalité « les points poste »
Notre photo n’est pas truquée et est réelle, mais il s’agit du point poste de Courcelles de « L’armée du salut ».
Il ne faut pas croire que le poisson d’avril n’arrive qu’une seule et unique fois par année, pour le Gouvernement Fédéral déjà sous l’ère du PS-CDH, la privatisation des sociétés publiques va au devenir être une réalité.
Les protestations des communes, les pétitions ne changeront en rien la programmation établie depuis belle lurette, lorsque la Poste du Danemark a investi des capitaux dans la Poste Belge.
Il était toutefois possible de supposer que les citoyennes et citoyens Belges seraient entendus, hélas la Poste du Danemark associée, depuis quelque jours, à la poste Suédoise va présenter un rapport de force que nous ne pourrions supporter.
L’ UCPW démontre, encore une fois, des manipulations et des agissements de politiciens et politiciennes, qui voudraient faire croire que nous devons nous mobiliser pour que cela change. LA C’EST UN VERITABLE POISSON D’AVRIL.
Courriel malheureusement non signé
En réponse à notre poisson d’avril qui deviendra une triste réalité d’ici peu de temps, nous avons reçu la réponse reprise ci-dessus. Nous en partageons totalement le contenu à une exception près :
"Si le citoyen ne s’investit pas dans la riposte, rien ne changera. A nous de changer le rapport de forces dans la société. Sans intervention du citoyen, nous serons tous perdants. Au diable les acquis sociaux, avec le silence assourdissant des trois principaux partis qui se sont partagé le pouvoir depuis toujours. Ces partis ont accepté sans rechigner toutes les impositions, les diktats qui leur ont été imposés depuis la fameux traité de Maastricht et tous ceux qui l'ont suivi"
Robert Tangre
08 - 23 h 19 - L'agence de presse PRC communique:
Sale temps pour Courcelles
Après la fermeture annoncée des bureaux de poste de Trazegnies et de Souvret, la dégringolade continue !
La Poste envisage maintenant la fermeture du bureau de Courcelles !
A cet effet, et d’une manière fort discrète, elle vient d’ouvrir un point poste à la rue Général de Gaulle !
A quand la privatisation des Administrations communales ?
Le récent tract de l’UCPW distribué dans les habitations sociales fait des vagues.

Nous reproduisons ci-dessous intégralement une copie de la lettre adressée à notre ami Jean-Marie Glorieus par le Président de ACSL suite à la distribution de ce document. Un clic pour lire le contenu du tract contesté s'impose: http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/arc...
"Etant donné que je suis particulièrement mis en cause dans cet écrit, je tiens à vous communiquer mon droit de réponse.
S’il est vrai que le représentant d’ÉCOLO a posé cette question lors de la séance du conseil d’administration du 21 janvier dernier, à savoir si notre société faisait le nécessaire d’organiser les élections de la Commission Consultative des Locataires et Propriétaires (CCLP) ; je m’insurge sur la suite des propos quant à me prêter l’intention d’ignorer cette procédure et de n’y accorder aucune attention. Ceci s’appelle communément « un procès d’intention » et en langage juridique, de la diffamation.
Vous devez savoir que la Société Wallonne du Logement (SWL), qui exerce la tutelle sur les SLSP, est effectivement le pouvoir organisateur de cette élection, qui trouve sa base juridique dans l’Arrêté du Gouvernement Wallon (AGW) du 25/02/1999, Moniteur Belge (MB) du 09/04/1999, abrogé par celui du 31/01/2008 (non encore paru au MB à ce jour). Cette élection est organisée tous les 4 ans et une circulaire de la SWL, distribuée aux SLSP, règle les délais et règlements particuliers de cette élection.
Je vous explique les dispositions de ce nouvel arrêté : d’après l’Art.3 de l’Arrêté en question, l’élection doit avoir lieu dans le courant du mois de juin, par correspondance. L’Art. 5 détermine le début de la procédure ; c'est-à-dire l’affichage dans les locaux de la société, à la vue de tous, de la liste des électeurs le premier lundi du mois de février, soit le 4 février. La liste a effectivement été affichée à partir du vendredi 25 janvier… Ceci s’appelle être proactif…
Ce que vous nous reprochez est d’ores et déjà faux… et donc de la diffamation. Une première circulaire modificative de la SWL nous est transmise le 31 janvier nous informant que les délais d’affichage débutent le lundi 4/02/2008 jusqu’au 15/02/2008. Une brochure, éditée par la SWL, et destinée à votre information en nous permettant de vous inscrire en tant que candidat nous est parvenue le vendredi 15 février à 14 heures et vous a été distribuée le lundi 18 février.
Cette brochure répond à toutes les questions que vous pourriez vous poser au sujet de la CCLP. Tous les locataires l’ont donc reçue le plus rapidement possible. Enfin, ce vendredi 21 février, nous recevions la circulaire de la SWL nous communiquant l’entièreté du nouvel arrêté du Gouvernement Wallon, ainsi que les commentaires et instructions concernant la procédure électorale. Je pense que les dispositions du code wallon du logement ainsi que toute la réglementation en vigueur à ce sujet ont été scrupuleusement respectées.
Vous me semblez confondre gestion journalière responsable d’une société de logements sociaux et « politicaille » de bas étage. Je rejette catégoriquement ces pratiques.
Positivement, je vous invite plutôt en tant que candidat à l’élection de la CCLP d’y proposer des idées CONSTRUCTIVES pour le bien de tous les locataires, en bonne intelligence avec le Conseil d’Administration.
Je vous signale par ailleurs qu’à la prochaine diffusion de propos mensongers, plainte sera déposée entre les mains du Procureur du Roi.
Veuillez agréer, Monsieur Glorieus, l’assurance de ma considération distinguée.
Le Président Jacques D'Haeyer
Jean-Marie Glorieus répond à Monsieur D'Haeyer, président de "A Chacun son Logis"
Monsieur le Président,
J’ai bien reçu votre courrier daté du 5 mars dernier. Dans celui-ci vous m’accusez de diffamation envers votre personne puis vous me donnez une longue leçon sur l’approche de la réglementation wallonne en matière de publicité pour l’appel de candidatures afin de créer au sein de la société ACSL un comité consultatif de locataires.
Je ne vais pas épiloguer indéfiniment sur des dates et je m’en tiens uniquement aux divers stades de la procédure publicitaire.
Je retiens particulièrement que le nouveau décret a été abrogé le 01 février et les détails urgents communiqués les 01 et 02 février par courriel aux différentes sociétés, dont notamment les instructions concernant l’affichage de la liste des électeurs.
Vous avez été vexé parce qu’un administrateur vous a rappelé l’urgence de l’ouverture de la procédure. Celle-ci a débuté à un rythme qui ne m’a pas satisfait. C’est là que nous nous opposons. Peut m’en chaut alors de savoir si c’est le résultat de votre proactivité ou suite à l’intervention de votre administrateur.
Je suis un partisan du respect absolu de la réglementation et également un partisan acharné de la démocratisation du contrôle de la gestion des sociétés d’habitations sociales par les citoyens eux-mêmes.
La date butoir pour le dépôt des candidatures était fixée au 3 mars. Comme l’information tardait à être diffusée, mes coreligionnaires et moi-même avons pris la décision de tenir les locataires au courant des droits qu’ils peuvent revendiquer et exercer. Cela prévaut sur toutes les arguties développées à propos de la législation. Sachez toutefois que je possédais le dit formulaire depuis le 13 février.
Selon vous, avertir la population serait de la « politicaille » de bas étage. Serions-nous à égalité : insulte contre diffamation ? J’ai le soutien de mes amis de l’UCPW dont un des buts importants est d’agir dans l’intérêt de nos concitoyens.
Vous m’invitez, en tant que candidat au CCLP, de proposer des idées constructives pour le bien des locataires, en bonne intelligence avec le Conseil d’Administration. Si j’ai déposé ma candidature, c’est dans l’espoir d'être élu et de développer un travail constructif pour la défense des droits des locataires des maisons sociales. J’espère pouvoir le faire dans la transparence et au travers de réalisations concrètes en concertation avec le Conseil d’Administration dans le respect de toutes les parties.
Pour en terminer, Monsieur le Président, vous ne pourrez nier que nous n’avons pas été gâtés dans nos rapports avec la direction sortante. Ce constat devra alors vous guider dans vos choix.
Pour terminer, cette mise au point étant faite, je vous prie de croire, Monsieur le Président à l’assurance de ma considération distinguée.
Jean-Marie Glorieus,
Locataire d’une habitation sociale
Secrétaire de l’UCPW.
PS: Le nouveau décret ayant été examiné en 3 ème lecture le 31/01/2008 par la SWL,le fascicule a été imprimé et distribué avec retard aux sociétés. Il vous admettre le retard mis pour en avertir les locataires.
Dans un communiqué qui est paru dans Tan que Vive, la section de Courcelles de la Ligue des Familles s'insurge contre une décision incompréhensible prise par les autorités communales. Nous reproduisons le communiqué et nous tenons à faire savoir à nos concitoyens que l'UCPW demandera des explications à la majorité PS-MR lors du conseil communal de ce 21 mars.
N’empêchons pas les familles d’être solidaires !
Madame, Monsieur,
Tout était prévu pour vous accueillir et partager avec vous ce geste de solidarité entre les familles à l’occasion de notre bourse annuelle aux vélos et au matériel de puériculture.
Malheureusement, les autorités communales qui nous ont accordé, le 28 décembre 2007, l’autorisation d’occuper les locaux de l’école d’enseignement spécialisé, ont aussi donné l’autorisation de fermer, dès 12h, toutes les rues donnant accès à ces locaux pour une fête locale.
La fête de quartier a toute son importance pour la population locale et nous souhaitons pleine réussite aux organisateurs, mais
- est-il concevable qu’un même pouvoir de décision donne en même temps deux ordres contradictoires ?
- est-il normal que nos élus communaux soient si peu attentifs aux événements qui se passent dans leur commune ?
- est-ce pour se donner bonne conscience qu’ils accordent des autorisations sans se soucier de l’incohérence de certaines situations ?
Pour permettre la construction d’une commune citoyenne, nos responsables communaux ne devraient-ils pas être les premiers à encourager la réalisation d’actions citoyennes en veillant à la cohérence des engagements pris vis à vis des citoyens qui se bougent ?
Merci à tous ceux qui nous ont aidés à porter ce projet et toutes nos excuses aux familles qui attendaient cette action de solidarité.
Merci aussi à tous les bénévoles qui s’y sont investis sans compter.
Le comité de la Ligue des Familles de Courcelles
L’interpellation de Robert Tangre eut le don d’irriter fortement l’échevin de l’enseignement M. Jean-Claude Meurée. Ce dernier n’hésita pas à interrompre la déclaration du conseiller UCPW qui, bien sûr, tel qu’on le connaît, ne se laissa pas impressionner par l’intervention irritée du représentant du Collège. Haussant à son tour le ton, il termina en signifiant qu’il demandait des explications sur une situation rendue publique par un écrit publié dans Tan que Vive et par un courrier adressé au Collège dont il a eu connaissance. Il le faisait par respect pour les nombreux bénévoles qui dépensent leur temps sans compter dans des associations démocratiques dignes de respect.
Que retenir de la réponse de l’échevin ?
La Ligue des familles aurait agi dans la précipitation. Elle aurait dû l’interpeller pour résoudre le problème. Pâques étant situé très tôt dans le mois de mars, il ignorait que cela allait coïncider avec la fête pascale. Les ouvriers ont placé les barrières le vendredi à 16 heures puis sont partis ignorant le problème. Pour la Ligue, il aurait suffi de les déplacer pour atteindre la salle de l’enseignement spécialisé où aurait dû se tenir la bourse. Le conseiller UCPW n’aurait pas dû prendre parti pour la Ligue sans l’avoir consulté personnellement au préalable.
Morale de l’histoire.
Une solution aurait pu être trouvée sans doute mais pour cela, il fallait changer l’ordre de police qui interdisait l’accès à la place. Cet ordre est demandé à la police par le Bourgmestre puis ratifié par le Conseil communal. Ce qui ne fut pas le cas. N’y avait-il pas d’ordre de police? La Ligue a voulu tout simplement rester dans la légalité. D’autre part, un conseiller communal attentif aux problèmes soulevés par ses concitoyens se doit de s’informer. N’en déplaise !
Le Furet
Dans le cadre de ses activités, l’asbl Progrès et Culture organisera durant l’année 2008 une série d’activités à l’occasion de ses vingt ans d’existence.

Merci aux personnalités qui ont tenu à nous rejoindre pour célébrer la mémoire de ce grand Courcelles et plus particulièrement Melle Annick Pollart, échevine des Finances et MM Christophe Clercy et Pino Amico, conseilleurs communaux ECOLO

L’exposition, Georges Glineur « La fidélité, la constance, la durée » sera visible tous les mercredis et samedis matin de 9 h 30 à 12 h 30 durant les mois de mars et avril.
Bienvenue à toutes et tous
ZE ENGLISH METHODE OF ZE BOURGMESTRE OF COURCELLES...
Pour ceux qui ne le savent pas encore: la société EDOBE, sous-traitante de la multinationale Johnson & Johnson installée dans le zoning de Courcelles, souhaite stocker dans ce même zoning une grande quantité de produits "dangereux et toxiques". Ce projet a provoqué l'inquiétude légitime des riverains, qui ont signé en masse une pétition...
A croire que notre maïeur n'aime pas trop l'expression citoyenne, puisqu'il s'est empressé de diffuser largement un tract à en-tête officielle (ça fait plus sérieux!), dans lequel on peut lire tous les bienfaits de ce projet d'installation: voilà une firme qui travaille pour le bien public en fabriquant du matériel médical qui sauve des vies...voilà une société qui va développer l'emploi dans la commune... voilà une entreprise qui, somme toute, ne fait qu'utiliser des produits d'entretien (javel, ammoniaque, etc...) comme vous et moi... Sauf que chez moi, je n'entrepose pas quelques milliers de litres de ces produits dans des armoires blindées....mais passons!
Ce qui a de plus révoltant dans le tract maïoral, c'est son mépris affiché de la démocratie: le principe de la procédure de permis d'environnement, c'est avant tout d'informer les concitoyens d'un projet industriel qui les concerne et de leur demander leur avis... Or le dossier EDOBE n'est accessible qu'en anglais !... " La langue anglaise n'est-elle pas reconnue comme langue universelle, se demande Axel Soeur ?... Ne devons-nous pas faire preuve d'ouverture d'esprit (...) et dépasser les barrières linguistiques ?"...
Posons la question autrement: "Quelle chance aurait une entreprise wallonne de s'implanter en Flandre ou aux Etats-Unis en déposant un dossier de candidature rédigé uniquement en français? "... ou encore: "Que vaut une procédure d'information qui n'est comprise que par une infime minorité de citoyens?"...
Une telle arrogance d'une multinationale n'est malheureusement possible que grâce à ces courbettes de responsables politiques sans fierté: le chantage à l'emploi dans une région sinistrée a franchi un pas supplémentaire... les puissantes entreprises étrangères ne doivent même plus prendre la peine de parler la langue des citoyens...La démonstration est faite que l'avis des gens compte pour du beurre!
Thank you very much, Mister Axel Sister!...
Michel Hucorne, porte-parole de l'UCPW
22:58
Ecrit par UCPW
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16.02.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois (février 2008)
ASBL Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180 Courcelles
Dans le cadre du 20 ème anniversaire de la création de l'UCPW (janvier 1988)
Le samedi 8 marsHommage à Georges Glineur

Georges Glineur au Congrès du SED en 1971 à Berlin
Archives photographiques CArCoB asbl – Archives Communistes (Bruxelles)
1 ère partie, à 19 h : vernissage de l’exposition.
Georges Glineur nous a quittés, en 1997, il y a eu 10 ans. Avec photos, coupures de presse, affiches, nous retraçons la vie du militant de base, de l’élu communal et du parlementaire
50 années passées à défendre les intérêts des Courcellois comme conseiller communal et comme 1 er échevin, échevin des travaux de 1964 à 1970.
25 années comme parlementaire et président intérimaire de la Chambre
Des vétérans du PC nous confieront leurs souvenirs.
L'exposition sera visible tous les mercredis et samedis matins du mois de mars de 9 h 30 à 12 h 30
D’autres activités à la mémoire de Georges seront organisées dans les semaines qui viennent. Vous en serez avertis.
2 ème partie, à 20 h : récital de Sylvain Michiels
Sylvain déclame Boby Lapointe
Sylvain Michiels, 26 ans, quelques cours auprès de l'espace catastrophe et à l'académie internationale d'été de Neufchateau, des apparitions dans le cadre de la fureur de lire en hommage à Achille Chavée, ou de théâtre action sur le marché de la Louvière dans le cadre des élections législatives, ainsi que des prestations dans la compagnie Y-Grec à Bruxelles, ont renforcé mon envie de monter sur les planches, passionné par les mots, le jeu et amateur des chansons de Boby.
Mars en Chanson 2007 autour de Boby Lapointe, a été le cadre idéal pour présenter cet hommage (au CAC), repris à Bruxelles en octobre, pour aboutir en mars 2008 à Courcelles!

PAF: 3 € et 1,5 € pour les pensionnés, chômeurs et étudiants
- Bobo Léon
- Avanie et framboise
- Marcelle
- Eh Toto !
- La peinture à l’huile
- J’ai Fantaisie
- T’as pas t’as pas tout dit
- Le papa du papa de mon papa
- Je suis né au Chili
- Comprend qui peut (ou qui veut)
- La Maman des poissons
- Ca va…ça vient…
- L’Hélicon
- Monsieur L’Agent
- Moi, le philosophe et l’esthète
- Dans mon Pays ,
etc.....
Né un dimanche de l'année 1922, le petit Boby est un charmant diablotin rêveur. C'est à l'adolescence que son espièglerie prend de l'ampleur : les habitants de Pézenas se souviennent encore du coq du clocher devenu phosphorescent un soir de Pâques, ou du sphinx de pierre de la propriété du père Alvagnac affublé de rayures vertes et rebaptisé 'zèbre'. Boby rêve de devenir pilote de chasse. Après avoir décroché son baccalauréat tant bien que mal, il prépare 'Centrale' et 'Sup. aéro'. En 1943, il est déporté en Allemagne pour le STO. Il s'évade en novembre, est repris dans une rafle, et donne comme nom : Robert Foulcan. Après sept mois d'évasion, caché sur ou sous les trains, et pas mal de kilomètres parcourus à pieds, il revient à Pézenas en mai 1944. Il se fait scaphandrier à La Ciotat, et écrit chaque semaine à ses parents 'Les mémoires d'un petit soul' eau'. Son premier ouvrage s'intitule : 'Les douze chants d'un imbécile heureux'. Les vrais débuts de Boby ont lieu en 1959, au Cheval d'Or, rive gauche. Il était venu dans le cabaret pour trouver des interprètes, mais se retrouve vite poussé sur scène. Il y rencontre François Truffaut, qui adore le phénomène Lapointe. Il lui demande d'interpréter 'Framboise' et 'Marcelle' dans son film 'Tirez sur le pianiste', accompagné par Charles Aznavour. Dès lors, sa carrière musicale se poursuit sans interruption. Il publie une cinquantaine de chansons en douze ans, et accomplit de nombreuses tournées en France et à l'étranger.
Johnson & Johnson s'étend à Courcelles
Plus de 100 emplois supplémentaires devraient être créés

La société Johnson & Johnson s'apprête à développer ses activités sur le site de Courcelles au sein de son centre européen de distribution. La société Edobe, qui gère le site à Courcelles, souhaite adapter ses installations de stockage de produits et de matériels médicaux.
"Johnson & Johnson s'occupe, entre autres, de produits pour les hôpitaux et les cliniques", explique Jean-Michel Colnot, le directeur des opérations de distribution du centre Edobe. "À Courcelles, nous stockons des fils de suture, des prothèses de hanche et de genou, des produits pour le diabète. Nous fournissons également des produits dits dangereux, comme du désinfectant pour le matériel chirurgical, des lingettes alcoolisées, du désinfectant pour les sols des blocs opératoires,..."
En 2007, le centre européen de distribution a expédié 500.000 commandes de marchandises. 3.200 commandes sont faites chaque jour à destination de 18 pays européens. La société Edobe veut transformer la structure courcelloise en grand centre général.
"Les produits situés dans l'implantation allemande vont être transférés à Courcelles, ainsi que ceux du site anglais", poursuit Jean-Michel Colnot. Pour cela, nous devons introduire un nouveau permis d'environnement par le biais des autorités courcelloises. La demande a été faite fin 2007".
Certains produits stockés à Courcelles sont dangereux. Les riverains du zoning se sont inquiétés pour leur santé il y a quelque temps. Afin de les rassurer, les responsables ont organisé une visite guidée pour les habitants samedi. "Il faut savoir que, sur les 17.000 produits distribués, seulement neuf sont classés dangereux. Ils sont d'ailleurs stockés dans des armoires blindées avec des dispositifs spécifiques en cas de fuite. De plus, ils ne sont manipulés que par du personnel spécialement formé. Nous avons expliqué tout cela aux riverains pour les rassurer."
À l'avenir, le nombre de commandes devrait doubler pour les produits comme les prothèses, mais pas pour les produits dangereux. Au niveau de l'emploi, ce développement est une bonne nouvelle. Actuellement, le site compte 191 travailleurs. Ils seront près de 300 fin 2008.
M.Ad.(Extrait de La Dernière Heure)
La paupérisation accélérée de la société.

De plus en plus de collègues, affiliés, militants, me font part de leurs difficultés à « nouer les deux bouts ».Leurs préoccupations sont loin de celles de nos politiciens, et de leurs disputes de bacs à sable. L’augmentation du coût de l’énergie et du logement, la diminution du pouvoir d’achat occasionnent de grosses difficultés chez bon nombre de citoyens, y compris chez les fonctionnaires.
Je reprends ici quelques données du communiqué de presse du 16 octobre 2007 de la direction générale, statistique et information économique (SPF Economie) et de la lettre du permanent de la CSC services publics (Monsieur E.Wery).
En Belgique, une personne sur 7 est pauvre (14,7 %).
Ce sont surtout des personnes isolées ou des ménages avec enfants. Les familles monoparentales sont surreprésentées :
- Les personnes en risque de pauvreté ont un revenu disponible par personne, inférieur à 822 € par mois. Pour un ménage de 2 adultes et 2 enfants, il devient 1726€/mois.
- Les femmes, les enfants de moins de 16 ans et les personnes de plus de 65 ans sont surreprésentés dans la population à risque.
- 16,8% des personnes en risque de pauvreté sont confrontés à un manque de place dans leur logement et disposent de moins d’une pièce par personne.26, 6% n’ont pas les moyens de se payer une voiture, 22,7% un ordinateur et 32,4% de recevoir des amis pour manger
- 80% des personnes pauvres ne participent pas à des activités sociales.
- Les ménages sous le seuil de pauvreté dépensent en moyenne, de moins que les ménages au-dessus du seuil de pauvreté : 37%pour le poisson, 30% pour les fruits, 25% pour le pain et17%pour les légumes.
On parle maintenant de « travailleurs pauvres ».
De plus en plus de travailleurs plongent en effet dans les difficultés financières.
La précarité ne touche plus que les allocataires sociaux !
En Belgique, le taux de pauvreté des travailleurs atteint 4,3%. 15% de la population pauvre de 16 ans ou plus à un emploi !
Avoir un emploi ne constitue donc plus toujours un rempart certain contre la précarité et l’exclusion sociale.
Les CPAS de tout le pays tirent la sonnette d’alarme. Le nombre de personnes faisant appel à eux ne cesse d’augmenter, pour des aides ponctuelles, pour se loger, se soigner ou se chauffer. Mais leurs moyens n’augmentent pas !
Nous assistons de plus en plus à l’émergence d’une société à 2 vitesses, de plus en plus inégalitaire. Et face à cela, des services publics auxquels le pouvoir politique donne de moins en moins de moyens pour assurer ses missions essentielles. Ce n’est pas en relevant de manière artificielle la rémunération nette des salaires les plus bas, au détriment du financement des services publics et de la sécurité sociale que le problème de la pauvreté des travailleurs sera résolu
Ce combat contre la précarité nous concerne tous :
- Un combat syndical pour la solidarité ;
- Un combat syndical pour des services publics efficaces, à même de lutter de manière juste et équitable pour plus d’égalité dans la redistribution de la richesse ;
- Mais aussi un combat citoyen et des forces de gauche.
Les dernières grèves en France ont montré combien le discours néo-libéral passe auprès de la population, et même auprès des personnes affiliées à un syndicat.
A une question posée par un journaliste
- une diminution des impôts entraînera moins de services publics ?-un représentant de l’MP a répondu - non, cela sera compensé par moins de fonctionnaires-
- J’ai été aussi interpellé par les réactions de citoyens, qui prennent leurs distances par rapport aux services publics
PRENONS GARDE DE NE PAS NOUS RETROUVER UN JOUR DANS UNE SITUATION SEMBLABLE !
Georges Cambier
Délégué syndical CSC – TEC
Président de l'UCPW
Jean-Marie GLORIEUS s'adresse à vous.
Madame, Monsieur,
En ce qui concerne les habitations sociales, la société « A Chacun Son Logis », aurait dû lancer la procédure pour l’élection du nouveau comité consultatif des locataires et propriétaires, CCLP, le 5 février 2008. Les documents concernant cet appel viennent de vous parvenir avec pas mal de retard. Il était temps !
Vous aurez constaté que les habitants sont appelés à déposer leur candidature avant le 3 mars 2008
Nous vous incitons à le faire car la gestion de la société ne peut plus continuer son petit bonhomme de chemin avec un CCLP comme celui qui a fonctionné jusqu’à présent car il est non représentatif des intérêts de l’ensemble des locataires et propriétaires.
Aviez-vous connaissance de son existence ? Aviez-vous déjà été en contact avec un seul de ses membres ? Vous ont-ils aidé à solutionner les problèmes auxquels vous avez été confrontés (dégâts, réparations, délinquance, …)?
Nous devons exiger le respect du code du logement wallon par les gestionnaires de la société. Avec votre soutien, nous parviendrons à corriger des manquements parfois sérieux afin de rétablir un climat de confiance, d’entente et de sécurité.
La société de logement a des droits et des obligations. Les locataires ont, eux aussi, des droits et des devoirs. Notre participation active devra faire en sorte que chacune des parties respecte ses propres engagements.
Vous n’avez rien à craindre personne ne peut exercer des pressions sur vous. Nous ne devons pas faire confiance aveuglément aux belles paroles et aux promesses jamais réalisées...
Chacun peut déposer sa candidature indépendamment de ses opinions politiques ou religieuses. Vous désirez participer à un exercice démocratique ? Alors engagez-vous avec logique, force et constance afin de défendre l’intérêt collectif.
Si vous désirez obtenir de plus amples informations sur cette élection pour un éventuel dépôt de votre candidature, c’est avec plaisir que je vous rencontrerai à ma permanence de chaque samedi matin de 9 h 30 à 12 h 30 dans les locaux de l’asbl « Progrès et Culture », rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles.
Il serait souhaitable que toutes les cités soient représentées. Si vous avez le profil adéquat n’hésitez pas à déposer votre candidature et à me contacter éventuellement.
Votre bien dévoué,
Jean-Marie Glorieus, cité Guéméné 95/2 à 6180 Courcelles (GSM 0472 / 98 38 38 : laissez un message sur ma boîte vocale, je vous rappellerai)
Le nouveau Conseil d’Administration de la société de logements sociaux « A Chacun Son Logis » est à peine installé qu’apparaît le premier dérapage.
Lors de la réunion de son Conseil d’Administration de janvier 2008, un Administrateur a demandé au nouveau Président et au Directeur, s’ils n’avaient pas oublié de faire le nécessaire pour l’élection du nouveau Conseil Consultatif des Locataires et Propriétaires (CCLP) et quand allait débuter la procédure.
Les deux responsables se regardèrent dans le blanc des yeux, en ayant l’air de se dire : « Comment se fait-il qu’un nouvel administrateur, fraîchement débarqué, puisse poser une question aussi sensée» ? Cela était d’autant plus dérangeant que l’audacieux, membre d’un parti d’opposition (ECOLO) réclamait l’application pure et simple de la nouvelle législation. Une réponse bafouilleuse sortit de la bouche du Président « Oui, oui, nous y pensons ».
L’UCPW, elle, comme elle l’a toujours prouvé ne fera pas comme Claude François qui chantait : « J’y pense et puis j’oublie, cela n’est plus qu’un mauvais souvenir ».
Comme vous n’avez pas été prévenu(e), l’UCPW vous explique les diverses démarches de la procédure.
Entre le 5 et le 19 février, l’AFFICHAGE DE LA LISTE DES ÉLECTEURS aurait dû être effectué. CE QUI N’EST PAS LE CAS. A CE MOMENT, LES RÉCLAMATIONS ET RECOURS POSSIBLES CONTRE LA LISTE DES ÉLECTEURS POUVAIENT SE FAIRE.
Jusqu’au 3 mars, au plus tard (il est encore temps) , il faut INTRODUIRE DES CANDIDATURES, SUR LA BASE D’UN MODÈLE, ENVOYÉ PAR LETTRE RECOMMANDÉE OU DEPOSÉ À LA SOCIÉTÉ, CONTRE ACCUSÉ DE RÉCEPTION.
Les responsables de la société ACSL prennent-ils les locataires des cités pour des assistés sociaux, oubliant qu’ils ont des droits à faire valoir dont celui de faire partie d’un Conseil Consultatif des Locataires ?
Ce manquement doit être dénoncé et connu de tous. Nous, membres de l’UCPW, ne pouvons accepter une pareille erreur, pareil oubli (volontaire ?). Il existe dans nos cités des personnes dévouées, qui ont le sens du bien commun qui peuvent déposer leur candidature afin d’agir et faire respecter le Code Wallon du Logement (CWL) et non pas le seul règlement mis au point par la société A Chacun Son Logis.
Jusqu’à présent, le Conseil d’Administration de la société a toujours préféré avoir un CCLP qui le laisse agir à sa guise, qui acquiesce à l’ensemble des décisions prises et ce, dans une relation commerciale de patron à client assisté.
Bien des choses sont à changer ou a rétablir dans maintes de nos cités : la jouissance paisible du bien loué, le rejet des perturbateurs qui apportent trouble, désordre, semant peur, angoisse d’être l’agressé ou de dégradations aux biens. Il est urgent de rétablir de meilleures relations humaines, des relations empreintes de cordialité et de bon voisinage.
Pour y parvenir, au-delà des clivages politiques ou religieux, les citoyens doivent se servir des outils démocratiques (certes encore perfectibles) mis à leur disposition par les pouvoirs publics.
L’UCPW est pour la participation citoyenne de tous(tes) nos concitoyen(ne)s. Ne tardez donc pas, le temps presse et dès demain, rendez–vous au siège de la société ACSL pour réclamer le document nécessaire au dépôt de votre candidature.
Editeur responsable : UCPW, Jean-Marie Glorieus, secrétaire, rue Albert Lemaître, 1 à 6180 Courcelles (Téléphone : 0472 / 98 38 38)
23:39
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15.01.2008
Le Petit Rapporteur Courcellois (janvier 2008)
Interpellation de l'UCPW sur la SA Forever et les promesses faites par Monsieur Hansenne à propos de la rue de la Glacerie

En décembre dernier, une réunion des riverains de l’entreprise Forever était organisée dans les locaux de l’école de La Motte. Nous sortions d’un conseil d’urgence et quelques-un(e)s parmi nous ont rejoint les riverains inquiets suite aux dangers potentiels estimés. Il faut rappeler qu’un acte de vengeance d’un employé licencié avait causé la pollution du Piéton.
La Glacerie, ancien site verrier a été racheté par l’entreprise Wagner comme lieu de rangement de ses camions. Cette activité terminée, le site a été loué à des entreprises : Buxant, Forever et une filiale de Cora.
Les ennuis des riverains ont commencé, il y aura bientôt quarante ans, puisqu’ils supportent le voisinage de l’entreprise de broyage de métaux. Beaucoup de voitures y sont déchiquetées et comme ces dernières contiennent toujours du carburant, des circuits électriques, les explosions sont fréquentes et les incendies tout autant. Il existe bien une pollution sonore mais aussi de l’air.
La pollution est en outre augmentée par les importants charrois empruntant cette voirie étroite où se trouve implantée une école. Les riverains se plaignent de la vitesse de certains véhicules et désignent particulièrement ceux de la firme Buxant, celle-ci transportant des produits bitumeux.
La circulation est aussi rendue difficile par le stationnement de nombreux véhicules appartenant à un garage voisin. Ici encore, il faut constater que nos policiers sont particulièrement aveugles et le pouvoir communal inefficace.
Lors de la réunion, Monsieur Hansenne a proposé un détournement de la circulation en direction du parking de la gare et des terrains de la SNCB qui le prolongent. A ce jour, aucun contact n’a, je crois, été pris avec les responsables du secteur sud de la SNCB gérant les terrains longeant les voies. Pour la petite histoire, la principale gestionnaire, lors de la nouvelle occupation du lieu par des caravanes de gens du voyage, croyait que la commune était propriétaire de ces terrains.
M’étant rendu sur place, j’ai pu constater qu’un détournement de la circulation était possible pour dégorger la rue de la Glacerie : largeur suffisante. Cependant des discussions doivent être entreprises avec la SNCB, le groupe Wagner et la commune. Cela impliquerait aussi le placement d’une signalisation lumineuse, la chose la moins difficile sans doute si me rappelle la signalisation placée à rue de la Libération à Souvret (croisement avec la rue du Fichaux) afin de permettre la sortie des camions de Clos du Renard.
Pour en terminer, pouvez–vous me dire où en est le dossier Forever ? Quel avis a donné le Collège ? Quelles remarques a-t-il développées sur ce dossier qui, tout en paraissant bien oublié, doit pourtant continuer son petit bonhomme de chemin dans les méandres administratifs.
Lors de la réunion, j’avais déclaré que la firme envisageait deux solutions :
- Transporter les produits conditionnés et permettre stockage de ceux-ci à Courcelles avant leur dispersion chez les revendeurs. L’embouteillage serait effectué à l’étranger, (en France en l’occurrence). Les divers éléments bien séparés, le danger est ainsi fortement diminué pour les riverains.
- Si l’embouteillage est réalisé à Courcelles, l’entreprise continuerait à se servir d’un outil dépassé qui augmenterait les risques de pollution liés à la manipulation des produits.
Avez-vous tenu compte de mes déclarations ? Elles étaient basées sur un rapport qui m’a été adressé par une personne qui fut très liée à l’entreprise et ne peuvent pas être considérées comme paroles en l’air.
Réponse du Collège échevinal:
Dans sa réponse, l’Echevin Christian Hansenne signale qu’un rapport de synthèse a été envoyé le 24 octobre à la DPA et que ce dernier reprend les revendications des riverains. Dans ce document, le Collège communal insiste pour que soit réalisée une voirie alternative pour accéder aux entrepôts de l’ancienne Glacerie.Information importante transmise par M. F. Payen président du CPAS de Courcelles
Les personnes VIPO, chômeurs, bénéficiaires du Revenu d'Intégration, personnes suivies en Médiation de Dettes avec des revenus plafonnés au 1erjanvier 2008 à 13.782,42 euros par an + 2.551,49 euros par personne à charge peuvent prétendre à une allocation de chauffage si le combustible (gasoil, pétrole lampant à la pompe, gaz propane en vrac) est livré du 1er septembre 2007 au 30 avril 2008,au prix égal ou supérieur à 0,49 euros le litre (TVA comprise).
Au 1er février 2008, les personnes aux revenus imposables nets plafonnés à 22.873 euros par an peuvent également introduire une demandepour une livraison du 1er janvier 2008 au 30 avril 2008 au prix égal ou supérieur à 0,59 euros lelitre.
L'Administration Communale octroie 15% supplémentaire à l'allocation fédérale depuis 2005.
Les dossiers sont à introduire au C.P.A.S. de votre domiciledans les soixante jours de la livraison.
Les documents suivants sont indispensables :
- bon de livraison ;
- avertissement extrait de rôle le + récent .
Des renseignements complémentaires vous seront donnés aux numéros de téléphones suivants :
* C.P.A.S.de Courcelles - rue Baudouin 1er, 113 : 071/46.95.08 et 071/46.95.10
* C.P.A.S. de Souvret - rueVandervelde, 5 : 071/45.81.09
* C.P.A.S. de Trazegnies -rue Rectem, 98 071/46.64.25
* C.P.A.S. de Gouy-lez-Piéton- place Communale, 98 : 071/84.03.37
A propos de la firme EDOBE qui désire installer un dépôt de produits dangereux, rue du Luxembourg »
Lors du conseil communal du 28 janvier, l'UCPW relayait l'avis des riverains du zoning de Courcelles en développant l'interpellation reprise ci-dessous.
L’entreprise EDOBE SA sise Lennebeke Marelaan 6 à St Stevens Woluwe désirerait ouvrir un dépôt pour produits chimiques ayant les propriétés chimiques suivantes : nocifs, toxiques, comburants, irritants, dangereux pour l’environnement, rue de Luxembourg, zoning de Courcelles.
Une enquête publique est donc ouverte actuellement pour l’obtention d’un permis d’environnement.
Si mes informations sont bonnes et je vais tenter de les confirmer, la sa EDOBE serait une filiale de la sa Johnson et Johnson, spécialisée dans les produits pharmaceutiques et installée à proximité.

Certains riverains ont reçu un avis distribué par la commune mais pas tous (Cité Confort, avenue de Wallonie, rue de Viesville) ; ces derniers n’auraient rien reçu alors que la fameuse affiche jaune a été placardée dans leur rue devant l’ancienne école communale de Reguignies.
Récemment, suite à une interpellation de mes amis ECOLO, il nous avait été promis :
- De veiller à informer le plus largement possible la population (donc parfois dépasser les fameux 50 m de rayon autour du lieu pour lequel la demande est adressée.)
- Un affichage plus important avait été promis. Ici, il n’y avait qu’une affiche.
- Une parution plus large dans les journaux publicitaires locaux. Heureusement que Tan que vive existe.
Il est aussi recommandé à la population d’aller consulter le dossier au service des travaux. Là vous sont obligeamment offerts à consultation un dossier composé de quelques rares feuillets en français qui font objet de la demande. Et le pour fond me direz-vous, qu’en est-il ? Il existe bien, joint à ces feuillets, un épais volume de données techniques rédigé en …. anglais.
Permettez –moi de vous demander de qui on se moque? L’entreprise, si elle a son siège en Flandre doit savoir que ses interlocuteurs seront le pouvoir régional wallon, les décideurs communaux, wallons eux aussi, et les Courcellois qui sont des Wallons. C’est discourtois, c’est inqualifiable sinon méprisable pour les Wallons que nous sommes s’exprimant en français.
Il semblerait qu’outre l’impérialisme économique nord américain que nous devons subir, nous serions maintenant obligés de subir un impérialisme linguistique donc culturel.
Chers Collègues, sans discuter sur le fond du dossier, que notre commune rentre un avis défavorable sur le non usage de la langue pratiquée dans notre région, par simple respect que nous exigeons POUR NOUS et cela même si des données techniques figurent dans le document qui nous soumis, dossier donc incompréhensible pour la plupart de nos concitoyens qui, eux, ont le droit d’être alarmés par les qualificatifs employés pour décrire les produits qui y seraient stockés : « NOCIFS, TOXIQUES, COMBURANTS, IRRITANTS, DANGEREUX pour l’ENVIRONNEMENT ……. Et l’HOMME AUSSI, je crois.
Lors de la discussion, Le bourgmestre et l'échevin des travaux font remarquer que si le tract communal n'a pas été distribué partout, des affiches ont cependant été apposées tout autour du zoning.
Elles ont, sans doute été arrachées, pensent-ils. Ils signalent que la demande de permis d'environnement est valable pour les établissements de catégorie II mais que la rédaction d'un tel document est de nature à effrayer les gens vu les qualificatifs employés.
L'entreprise fait bien partie du groupe Johnson et Johnson et demande une extension de l'entreprise existante et les produits qui y seraient stockés ne sont pas potentiellement dangereux ( C'est d'ailleurs le constat d'un membre de l'UCPW, ingénieur chimiste de sa profession, qui est allé consulter les dossiers rédigés en anglais et qui nous certifie que les produits employés sont majoritairement des produits utilisés en salle d'opération.
En conclusion: les autorités courcelloises regrettent toutefois le fait que le document accompagnant la demande soit rédigé en anglais. Cela justifierait l'avis négatif que le collège devrait rendre sur le dossier.
Puisque le siège social de la firme EDOBE est située en Flandre, à proximité de Zaventem, croyez-vous que les autorités communales n'importe quelle des communes flamandes accepteraient un dossier rédigé en français?
Par respect pour leur langue.... Par respect pour notre langue.

Une décharge clandestine
Au Collège des Bourgmestre et Echevins
Administration communale
de et à
6180 Courcelles
Mesdames, Messieurs,
Auriez-vous l’amabilité d’inscrire à l’ordre du jour du Conseil communal du 28 janvier, la question orale suivante: « Information sur le trafic de déchets mis à jour dans notre commune et les inculpations qui en découlent ».
Motivation :
Ce jeudi 24 janvier, la police des polices a investi l’Hôtel de police de Courcelles. Cette descente serait liée à un trafic de déchets étrangers sur la commune. Il y aurait une ou des complicités policières et une inculpation serait déjà décidée.
Monsieur le Bourgmestre pourrait-il communiquer à l’ensemble du Conseil communal la totalité des informations qui ont déterminé cette enquête et les suites qui en découleront ?
Ne faisant pas partie du Conseil de police, comme d’autres conseillers sans doute, je souhaite être mis au courant de tous les détails par le responsable administratif de la commune qu’est notre Bourgmestre.
Puis-je suggérer également la présence de Monsieur le Chef de Zone ?
Avec mes remerciements, croyez, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de ma considération la meilleure.
Robert TANGRE
Conseiller communal
Fraude fiscale et dépotoirs sauvages : les agents étaient-ils trop proches du principal suspect ?
FORCHIES - LA - MARCHE Trois policiers locaux de la zone des Trieux ont-ils fermé les yeux sur les activités illégales de Michel Thénières, un quadragénaire français bien connu de la justice ? Le comité P a en tout cas mené des perquisitions au domicile de ces inspecteurs, ainsi qu'au commissariat central hier matin. Longuement interrogés, ceux-ci sont soupçonnés de copinage, voire même d'avoir prévenu Thénières des opérations qui le visaient et auxquelles il a toujours échappé jusqu'à ce jeudi.
Ce volet n'est toutefois qu'une des trois instructions qui tournent autour de Thénières. Hier matin, les polices fédérale et locale ainsi que la DPE sont descendues sur le centre de tri de la rue Chaussée à Forchies-la-Marche. Un site qui appartenait autrefois à Thénières, mais qui a été revendu à un présumé homme de paille, Hugues Manchel, gérant de la société Ecowast. Et justement, le dépotoir dispose d'un permis d'environnement pour 5 containers de 30 mètres cubes. Or, ce sont plus de 1.000 mètres cubes de déchets qui y étaient entreposés. Sans parler du site proche de la SNCB et d'un ancien carreau de mine de Piéton où Thénières multiplie les entreposages sauvages, parfois malgré les scellés apposés par la justice.
À Piéton, les déchets, dont certains sont peut-être toxiques, s'entassent sur près de 10 mètres de haut ! Mais le volet environnemental n'est que la partie émergée de l'iceberg. En effet, Michel Thénières est soupçonné de fraude fiscale, détournements d'actifs et confusion de patrimoine entre ses trois sociétés, aujourd'hui en faillite. Des perquisitions ont été menées au domicile du suspect, qui loue sa maison à la firme Ecowast. Des camions et une Mercedes cabriolet ont été saisis.
Interrogé jusque tard dans la nuit, Michel Thénières ne devrait pas échapper au mandat d'arrêt. Selon nos sources, les forces de l'ordre auraient fait d'autres découvertes surprenantes à Forchies-la-Marche. Les policiers, qui ont fait l'objet sans le savoir de nombreux devoirs d'enquête, pourraient quant à eux être inculpés au terme de leurs auditions.
F. D. , Extrait de la DH
A COURCELLES, LA S.N.C.B. PREND SOIN DES VOYAGEURS...

Averties de la situation, les autorités communales se sont débarrassées du problème en expliquant qu'il s'agissait d'un terrain privé appartenant à la SNCB...laquelle société a commencé à réagir -lors de la première occupation, en novembre dernier- dès qu'elle a constaté que les campeurs se branchaient sur ses installations pour s'alimenter en courant électrique...
Finalement, les caravanes ont quitté le parking...à l'instigation personnelle de l'échevin de l'Environnement!...
Je résume: les autorités communales disent ne pouvoir intervenir sur un terrain privé...mais interviennent quand même... Quant à la SNCB, légalement autorisée à prendre une mesure d'expulsion, elle laisse la situation se dégrader pendant une semaine, malgré le vol d'électricité, les poubelles qui s'amoncellent, l'insécurité et l'impossibilité pour certains navetteurs de se garer...
Voilà ce qui s'appelle prendre soin des voyageurs ! Mais qui en douterait en voyant l'état lamentable de la gare et de ses environs ?
Résultat, bien sûr: quelques semaines plus tard, revoilà les caravanes. Dûment avertie, la SNCB donnera aux gens du voyage un délai...d'une semaine pour quitter les lieux ! Ce qui a permis aux campeurs d'affirmer, la main sur le coeur, qu'ils avaient l'autorisation de s'installer...
Pourquoi ne pas installer, comme dans la plupart des municipalités de France, un terrain spécialement aménagé pour les gens du voyage, de manière à pouvoir les accueillir sans gêner ni importuner les habitants ? On devine la réponse: pas d'argent!... pourtant on pourrait déjà y installer sans frais l'éclairage : en utilisant les guirlandes de Noël communales, restées tristement éteintes cette année...
Michel HUCORNE, porte-parole de l'UCPW
L’UCPW S’OPPOSE A LA FERMETURE DES BUREAUX DE POSTE DE L’ENTITE DE COURCELLES.

Ce n’est malheureusement pas un constat nouveau : toutes nos grandes entreprises dites « de service public » sont touchées par la logique du libéralisme économique, dont on mesure tous les jours les effets néfastes pour les citoyens. Tous les partis politiques au pouvoir dans notre pays (avec une exception pour ECOLO) ont avalisé les directives imposées par les autorités européennes afin de répondre aux objectifs économiques prônés par les organisations internationales comme l’Organisation Mondiale du Commerce : la mise en concurrence du service public à l’avantage des entreprises privées.
En octobre 2005, l’Etat belge a vendu la moitié du capital moins une action de la Poste à un consortium composé de la poste danoise et de la société « CVC Capital Partners », un consortium pesant 20.9 milliards d’euros (comprenant 44 entreprises – allant des appâts pour la pêche, aux réfrigérateurs en passant par la cordonnerie) dont la spécialité est de racheter des entreprises en vue de les revendre à court ou moyen terme en faisant de grosses plus-values.
La Poste n’échappe évidemment pas à la règle. On pourrait même dire qu’elle se distingue par son zèle : 277 fermetures de bureaux de poste en 2007…200 fermetures supplémentaires annoncées pour 2008 ! Et pourtant, une étude d’Eurostat pointe déjà un manque de bureaux en Belgique) qui constituaient autant de services de proximité essentiels pour la population et ce, en particulier, en milieu rural ainsi que le retrait de plusieurs milliers de boîtes postales et l’augmentation du prix des timbres.
Notons par ailleurs le net recul de l’emploi à la Poste (perte de plus de 10 000 postes au cours de la présente décennie et recours massif aux statuts précaires) ainsi que la dégradation sérieuse des conditions de travail du personnel (notamment dans le cadre du plan Géoroute 2)
Pour Courcelles, la politique de rentabilité de La Poste sur le dos des citoyens est une catastrophe : après la fermeture du bureau de Gouy, après celle de La Motte, voilà qu’on nous annonce celle de bureaux de Souvret et de Trazegnies !
C’est inacceptable ! Car cela veut dire qu’une entité de 30 000 habitants ne serait plus desservie que par un seul bureau !... Finis les services de proximité… Bonjour les longs déplacements pénibles, voire impossibles pour les plus démunis ou les plus âgés de nos concitoyens.
De toute évidence, il y a incompatibilité totale entre un service public de qualité et les intérêts purement financiers des patrons actuels de La Poste, qui, eux personnellement, s’offrent des salaires plantureux.
La privatisation et ses effets pervers, comme la fermeture de bureaux, ne sont pourtant pas une fatalité :
- La Poste reçoit toujours des subsides de l’Etat fédéral (290 millions d’euros annuels). Il est donc normal et légitime qu’elle respecte sa mission de service public en étant accessible à l’ensemble de la population.
- Certaines communes, comme Thuin par exemple, se sont opposées avec succès aux fermetures projetées. Pas question, par conséquent, d’adopter, comme le font déjà certains ici, une attitude défaitiste en cherchant des « solutions alternatives » plutôt que de se battre contre les fermetures annoncées !
C’est pourquoi nous exigeons de nos élus :
- Le non renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners
- Le retour à une Poste 100% publique!
Au même titre que l’ensemble des groupes politiques de notre conseil communal, l’UCPW a cependant accepté de voter la motion commune rédigée par le Collège communal afin de maintenir un service postal de qualité et accessible à tous, dans notre entité.
Malgré cette bonne volonté de conciliation de notre mouvement politique, le représentant UCPW a dû batailler ferme pour exprimer notre différence qui essentiellement mettait en cause la soumission des élus politiques au pouvoir aux injonctions des tenants du libéralisme le plus ultra.
Michel Hucorne, porte-parole de l’UCPW
21:53
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14.12.2007
Le Petit Rapporteur Courcellois

Permanences sociales de l'UCPW
Dorénavant l’UCPW tiendra 2 permanences hebdomadaires dans les locaux de l’asbl Progrès et Culture, rue Albert Lemaître , 1 à Courcelles.
Chaque mercredi, de 9 h 30 à 12 h 30, elles seront assurées par Robert TANGRE, conseiller communal UCPW
Chaque samedi de 9 h 30 à 12 h 30, par Jean-Marie GLORIEUS, secrétaire de l’UCPW
Venez parler de vos préoccupations, émettre une remarque, une doléance, demander un renseignement, un conseil, discuter tout simplement pour trouver avec vous une solution à vos problèmes.
Les permanences du samedi porteront plus spécialement sur les questions relatives au logement social ou privé.
Une réunion ouverte aura lieu chaque 1 er vendredi du mois de 15 h 30 à 16 h 30 dans le local de l’ASAG, rue de Nivelles 8 à Gouy-lez-Piéton.
Le Cdh veut donner à COURCELLES « un VISAGE HUMAIN »
(TAN QUE VIVE n°35 du 24 octobre 2007)
La section du Centre Démocratique Humanitaire (Cdh) vient de demander l'avis des citoyens de La commune pour tenter de trouver une solution aux problèmes d'insécurité.
Ce parti semble découvrir des faits qui ne datent pas d'aujourd'hui mais qui prennent de plus en plus d'ampleur. Pourtant durant la précédente législature, le Cdh partageait la majorité avec le PS. Il a eu la possibilité de prendre des initiatives sur ce sujet brûlant. Certainement frustré de se retrouver dans l'opposition, il semble découvrir ces graves problèmes.
Le parti « humaniste » a plusieurs élus tant conseillers communaux, qu'au CPAS ou au Conseil de Police, des administrateurs à la société de logements dont il occupe même une vice présidence. Ils étaient bien placés pour agir et faire appliquer les lois!
Le Cdh désire se refaire une virginité et suivre le comportement de l'UCPW qui, par la bouche de son représentant, le conseiller Robert TANGRE, a maintes reprises avait déjà interpellé le Conseil sur divers sujets concernant les habitations sociales en apportant des éléments contrôlables et justifiables, méconnus souvent par l'ensemble de la population courcelloise.
La dernière interpellation de l'UCPW développée le 4 octobre dernier se trouvait en fin d’ordre du jour de la séance. L'heure tardive amenait une grande lassitude et des signes de fatigue. Malgré l’intérêt de l’intervention, des conseillers, conseillères et des échevins quittèrent la séance. D'autres faisaient semblant d'écouter ou écoutaient en clignant des yeux. D'autres adoptaient des positions de "potiches" et j'en passe… !
Notre Bourgmestre analysant, avec doigté, la situation demanda alors respectueusement à l'orateur "d'accélérer l'interprétation des faits". A Courcelles, il faut dire les vérités à la vitesse TGV à l'heure de l'endormissement général.
POUR JUGER VOUS DEVEZ AVOIR CONNAISSANCE :
Les citoyens, harcelés par des actes de vandalisme gratuit, ne cessent de déposer des plaintes auprès des autorités de police. Ils rédigent des pétitions. Ils demandent le passage de l'agent de quartier. Certains quartiers se trouvent sans agent attitré. Les plaintes restent sans suite. Des PV sont rédigés "lorsque les agents ont un temps creux: un temps d'attente de 15 jours, 1 mois, voire plus!
La plupart "des meneurs de bandes" sont bien connus des services de la police et des mandataires communaux. Pour votre sécurité personnelle, les agents vous recommanderont une grande prudence à l'égard de certains individus.
Ils vous donnent des conseils du genre: " Certains meneurs mettent en pratique ce qu'ils annoncent: bouter le feu aux habitations, détruire et dégrader des choses ou des biens, menacer les personnes ou leurs enfants de représailles corporelles…." Toutes des menaces provoquant la peur et l'inquiétude permanente, causant des troubles psychologiques, somatiques, dépressifs chez certains citoyens.
Mais le comble des déclarations est celle-ci: " J’ai invité à plusieurs reprises les meneurs connus", pour qu'ils se présentent à la permanence de Police de la Zone des Trieux afin de les entendre et enregistrer la version des faits qu'ils daigneront donner.
Au niveau fédéral, La Ministre de la Justice (PS) a décrété que les petits délits (moins de 6 mois d'emprisonnement) ne seraient pas exécutables… pourtant lorsque Madame LIZIN (PS), Bourgmestre de HUY, a été victime d'un vol (ordinateur portable) le prévenu a été condamné à 6 mois d'emprisonnement avec des frais préjudiciables, amende de 350 € et 500 € d'amende payable à la Commune pour "manquement de fonction". Dans le cadre de cette loi, le Cdh faisait alliance avec le PS !
ALORS, citoyens de Courcelles et des entités, prenez position pour faire réellement changer les choses.
Jean-Marie GLORIEUS, secrétaire de l’UCPW
On nous écrit:
"Tout va bien dans les habitations sociales"

Une cité si paisible,... d'apparence
Cher M. Tangre,
Je me permets de vous envoyer ce mail car j'ai appris ce matin que vous aviez fait parvenir un courrier à certains de mes voisins de la Cité Renard concernant l'insécurité. Malheureusement je ne l'ai pas trouvé dans ma boîte aux lettres, aussi puis-je vous demander de me le faire parvenir, soit par courrier, soit par retour de mail.
Pour compléter vos informations, sachez que j'ai encore subi personnellement des "dégradations" dans la nuit de ce mercredi 1er novembre vers 3 h 15 du matin, des oeufs ont été lancés sur la façade de mon habitation. (et ce ne sont pas des petits enfants qui fêtent Halloween qui balancent des oeufs sur des façades à 3 h 00 du mat).
J'ai constaté les faits jeudi vers 8 h 30. J'ai aussitôt appelé la police pour déposer plainte.
1 heure plus tard, 2 policiers du SRI des Trieux arrivaient pour prendre ma plainte. Comme l'a si bien dit l'un d'eux, "Malheureusement pour vous, c'est une cité de merde ici. Pas de chance pour vous. La seule solution pour avoir la paix est de déménager".
Je crains bien qu'à moyen terme c'est ce qui va arriver. A mon grand désarroi, je pense que cela est inéluctable vu l'absence totale de réaction des autorités en place. Je n'ai à ce jour jamais reçu de réponse de notre nouveau bourgmestre à mon courrier envoyé il y a des mois maintenant suite aux agressions verbales dont moi et ma famille avons été victimes au moment des éléctions fédérales. Tout comme son prédécesseur qui n'avait jamais pris sa plume pour me répondre.
Dans l'attente de vous lire, veuillez recevoir, M. Tangre, mes salutations distinguées.
D. T. (nom connu de la rédaction)
La rédaction vous invite à relire l'article "Cités de non droit" en cliquant sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblog...Marre des appels publicitaires téléphoniques.

Une voix suave : « Je suis bien chez Monsieur Cambier ? Bonjour, Monsieur, comment allez-vous ? Je vous téléphone du Château la Pompe et je vous propose de vous faire parvenir un grand cru à l’achat de 6 autres bouteilles. »
Une fois, cela passe, on prend patience, on écoute puis on marque son désintérêt.
Deux, passe encore.
Trois, il commence à y en avoir marre.
Quatre, franchement cela suffit !
Château, parlons-en : l’oreille attentive détecte l’accent même si votre interlocuteur possède bien le français mais aussi perçoit le bruit qui règne dans le soi-disant château d’où l’on vous appelle car de très nombreuses voix avoisinent celle de votre correspondant. Votre château, c’est tout simplement un call center (centre d’appel) et votre appel vient ou du Maroc, de Bulgarie et pourquoi pas de l’Inde.
La personne vous supplie presque: « Laissez-moi achever mon appel car c’est mon travail! » En l’occurrence, ces personnes font un travail harassant pour être rémunérées au minimum vital et sont incapables de comprendre que les riches Européens que nous sommes commencent à être réellement importunés par ces appels non désirés.
Mais de quoi s’agit-il ?
Ci-dessous nous nous transmettons une information qui pourra mettre partiellement fin à ces appels en allant sur internet et en vous inscrivant gratuitement sur la liste Robinson phone.
Permettez-moi de vous communiquer quelques phrases du site internet de cette association qui vous permettra de mieux comprendre le fonctionnement de la publicité par téléphone :
« Toutes les personnes qui ne souhaitent plus recevoir de publicités à leur nom et ce, de la part d’aucune entreprise, peuvent s’inscrire sur les listes Robinson de leur choix (Mail, Phone, e-Mail ou SMS). Il est possible de s’inscrire sur ce site (www.robinson.be) ou par courrier à : Liste Robinson, ABMD, Buro & Design Center, Esplanade du Heysel B46, 1020 Bruxelles. Les données que vous transmettez lors de votre inscription (nom, adresse, n° téléphone ou GSM, adresse e-mail), sont uniquement enregistrées et utilisées afin de veiller à ce que vous ne receviez plus de publicités.
Les entreprises qui veulent faire de la publicité par courrier, téléphone, e-mail ou SMS, doivent d’abord constituer une liste d’adresses des personnes qu’elles veulent contacter. De cette liste, l’entreprise supprime ensuite toutes les personnes reprises sur la liste Robinson. Car ces personnes sont celles qui ont expressément demandé de ne plus être contactées par les entreprises pour tout ce qui est publicité par courrier, téléphone, e-mail ou SMS. De cette manière, l’entreprise se retrouve avec une liste de personnes qui n’ont aucune objection contre le fait de recevoir de la publicité. Pourquoi les entreprises veulent-elles vous contacter personnellement et comment s’y prennent-elles ? Vous le saurez en consultant la rubrique « Comment avez-vous trouvé mon nom ? »
Alors si cela vous intéresse, cliquez donc sur http://www.robinsonlist.be/faq_fr.htm
18:08
Ecrit par UCPW
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20.09.2007
Et la commune dans tout cela?
Pol Quériat recalé. Cousu main, répétons-nous mais c'était sans compter sur les affaires de Charleroi et la volonté du président fédéral socialiste de Charleroi de faire démissionner les trois anciens échevins (toujours en place) et d'empêcher Pol Quériat de devenir président des habitations sociales. Les nouveaux administrateurs de la société n'ont pas été élus en mai comme cela aurait dû l'être. L'affaire a traîné car elle divisait le Parti socialiste, partagé entre partisans du nouveau Bourgmestre et de l'ancien échevin. On ne vous racontera pas les noms d'oiseaux ni les menaces de tout genre prononcées. Cependant, le 4 octobre, il fallait agir et désigner les représentants communaux au sein de la société. Le groupe PS proposa alors les noms de 6 candidats parmi lesquels ne figurait pas Pol Quériat. A court terme, plus de friterie sur la place du Trieu Mr SŒUR répond à l'intervenant que l’expédition des recommandés prescrits et réglementaires n’a été suivie d’aucun effet. Les mises en demeure sont restées lettres mortes. Il signale qu’une discussion a eu lieu avec l’avocat de la partie adverse, sans résultat. Il est bon de rappeler à nos concitoyens que pour occuper un espace public, il faut payer une redevance communale par mètre carré de terrain occupé. Depuis de très nombreuses années, un tarif préférentiel avait été accordé à l'exploitant, bien en cours à l'époque auprès des membres de l'ancien collège communal. Cela aurait pu continuer bien longtemps encore, si, paraît-il, des noms d'oiseaux n'avaient pas été échangés entre un des membres du collège et le tenancier. La conséquence de cette dispute aura eu pour conséquence directe l'alignement de la redevance sous-payée jusqu'alors au montant qui aurait dû être normalement facturé: une multiplication un peu supérieure à 5 fois le prix réclamé auparavant. Ca y est, l'échafaudage s'en est allé. Mr TANGRE : Evalue le coût de la location de l’échafaudage à 1.200.00 BEF. Au revoir Isabelle et merci. Le 1 er suppléant de la liste, Monsieur AMICO Guiseppe qui répond à toutes les conditions d'éligibilité prête alors serment et est déclaré installé dans ses fonctions de conseiller communal effectif. Le groupe UCPW se sent aussi un peu orphelin car Isabelle et nous partagions depuis de très nombreuses années des positions politiques très proches. Restera au moins un souvenir: la longue interpellation qu'Isabelle et moi-même avions développée pour défendre les habitants des habitations sociales qui se voyaient réclamer par les dirigeants de "A Chacun son Logis" des charges indues portant parfois sur plusieurs centaines d'euros. Robert TANGRE
Madame, Monsieur,
Membre du Conseil communal,
Est invité(e) pour la première fois, à assister à une réunion du Conseil Communal prévue en la salle des séances de l’Hôtel de Ville de Courcelles.
LE MERCREDI 17 OCTOBRE 2007 à 19H00’
A l’effet de délibérer sur les points suivants portés à l’ORDRE DU JOUR
SEANCE PUBLIQUE.
1. Information.
HUIS CLOS
2. Désignation d’un Receveur communal faisant fonction en remplacement du titulaire et fixation du cautionnement.
SEANCE PUBLIQUE.
3. Prestation de serment d’un Receveur communal faisant fonction.
PAR LE COLLEGE :
LE SECRETAIRE COMMUNAL FF, LE BOURGMESTRE,
F. DAXHELET. A. SOEUR.
Monsieur le receveur communal est aujourd'hui malade et il faut pourvoir à son remplacement. C'est certainement très embêtant pour lui mais ce l'est aussi pour la tenue de la comptabilité qui est si mal en point.
Pour être tout à fait complet, je dois vous dire que quelques jours après la tenue du Conseil communal se tenait l'assemblée du Conseil de police.
Personne n'ignore que Monsieur le receveur communal est aussi le receveur du Conseil de police et que lors de la présentation de la comptabilité de ce dernier Conseil, il lui a été demandé de revoir sa copie.
Locataires de la société à Chacun son Logis:
" Ne répondez pas au chantage que certains administrateurs de la société pourraient exercer sur vous pour vous obliger à payer les charges indues que la société vous a réclamées?
Des pressions ont été effectuées par un administrateur de la société ACSL pour faire pression sur de vieilles personnes. Celui-ci n'hésitait pas à leur déclarer qu'en cas de non-paiement, leurs objets personnels pourraient saisis et mis en vente publique. Des témoignages écrits nous ont été transmis, témoignages que nous avons relayés vers notre conseil, celui l'étant également pour un certain nombre de locataires.
N'hésitez pas à diffuser la lettre copiée ci-après.
Monsieur Tangre
J'ai adressé une mise en demeure à "A CHACUN SON LOGIS" de rembourser les charges locatives et signalé à son conseil que les locataires déposeraient plainte pénale pour harcèlement s'ils recevaient encore la visite d'un administrateur de la coopérative pour leur arracher le paiement des charges locatives.
Si des locataires revevaient encore la visite d'un administrateur, il faudrait en prendre date et heure et l'identité du locataire car il peut déposer plainte pour harcèlement.
Votre dévoué,
Secrétariat des avocats
J.C. Derzelle & A. Formica
137 rue Carnière
6180 Courcelles (Belgium)
C' était du cousu sur mesure. L'Echevin Quériat ne briguerait plus un mandat d'échevin après les élections d'octobre 2006 mais il y avait accord au sein de la majorité PS pour qu'en contrepartie, il devienne président des habitations sociales.
Si les échevins n'ont pas obtempéré, Pol Quériat s'est vu reprocher par ses corélégionnaires la responsabilité du mali budgétaire 2006 et par conséquent, il n'était pas question de lui confier toute autre gestion.
L'ancien échevin argumente aujourd'hui de sa bonne foi et tente de prouver que le déficit qu'on lui attribue n'est pas réel sans arriver à convaincre tout d'abord ses camarades.
Ce dernier, tout à fait légalement déposa sa propre candidature portant à sept le nombre de candidats socialistes. Il fallait donc voter. Un vote à bulletins secrets. Le résultat représente un grand camouflet pour l'ancien argentier de la commune. Neuf votes se sont portés sur son nom, loin en-dessous du quorum requis.
Neuf votes (sur 14 élus socialistes): le signe de la fracture traversant le plus important groupe politique de la majorité.
Irréparable!
Handicap certain pour les jours à venir
La convention autorisant la sprl ELFI à occuper le domaine public a pris fin en date du 31 mars 2007 et n'a pas été renouvelée. Malgré les mises en demeure effectuées dans le respect des réglementations, cette société occupe toujours, dès lors de manière illicite, le domaine public. Il lui avait été donné un délai finissant le 1 er septembre 2007. En conséquence, le collège propose d'entamer une procédure d'expulsion.
Un commentaire toutefois:
Aucun de nos concitoyens ne être étonné de cette décision car bien avant le non renouvellement de la convention, une guerre larvée couvait entre la majorité socialiste et l'exploitant de la friterie Elle avait été rendue publique par des articles parus à la veille de la campagne électorale de 2006 et plus récemment dans la presse régionale.
Cette année, pour participer à la fête à moule, il a fallu se rendre à Godarville. Demain, la friterie déménagera certainement car force restera à la loi mais dans combien de temps?
Rappel: en janvier 2007, l'échevin des travaux fait monter un vaste échafaudage pour réparer la toiture de l'école du Trieu. La réparation finie, l'installation reste en place afin de procéder à la réparation définitive en mars mais....... au coût de 750 € la semaine soit plus ou moins 30 000 FB. L'UCPW qui vota seule contre le projet avait raison lorsqu'elle expliquait que la location allait coûter très cher aux finances communales. Cela se vérifie aujourd'hui car les travaux débutèrent après après les congés du secteur de la construction.
Le 4 octobre, le Conseil communal était appelé à voter la mise à disposition de
Mr TANGRE : Où en sont les travaux ?
CQFD. A l'époque, nous disions: " Comment créer un trou budgétaire,"
Mr SŒUR présente et motive la démission de Mme MEERHAEGHE Isabelle (ECOLO) de son poste de Conseillère effective. L’intéressée perd une de ses conditions d’éligibilité n’ayant plus sa résidence sur le territoire communal. Il regrette le départ de cette personne dont il se plaît à rappeler la personnalité positive et discrète.
Dans une intervention en début de séance du Conseil du 4 octobre dernier, Monsieur Goffin, chef de file du F. Nat lit la déclaration suivante:
"N’étant plus en phase depuis un certain temps avec les dirigeants du Front national, j’ai pris la décision de me démarquer de ce parti politique.
En conséquence, je vous prie d’acter, Monsieur le Président, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, que je démissionne de mon groupe politique et que je siège dès cet instant en qualité de Conseiller indépendant au sein du Conseil
communal de Courcelles.
Pourquoi avoir dévoyé le vote de 11 % de nos concitoyens qui pensaient qu'en votant FN, ils allaient changer les choses? Ces citoyens se sont leurrés mais ils ont été aussi trompés. Qu'ils puissent en retirer de bons enseignements
R.T.
COURCELLES :LES MAUVAIS CALCULS DU COLLEGE COMMUNAL…
La-men-ta-ble ! Le spectacle du dernier conseil communal du 4 octobre fut lamentable !
La majorité a été incapable de fournir des explications claires et crédibles sur un point aussi fondamental que le compte communal 2006, véritable baromètre de la santé financière de notre commune…
Quel est par exemple le déficit réel : 200 000 euros ? Deux millions ?…ou plutôt 81000 euros ?… Impossible de savoir ! Il paraît que c’est la faute à un nouveau système informatique, qu’il y a eu quelques « petites erreurs techniques de dernière minute » (sic), qu’il faut faire la différence entre « compte budgétaire » et « comptabilité générale », qu’idéalement, il faudrait faire appel à un audit externe, mais que çà coûterait fort cher…
Lamentable, qu’on vous dit ! Et en plus il aurait fallu l’approuver, ce compte…sans discuter. Ce que l’UCPW, bien entendu a refusé de faire !
Cet épisode s’ajoute malheureusement à bien d’autres, comme la saga des démissions poliment refusées par les trois échevins, les règlements de compte internes du PS, ou encore les dossiers transmis à la Justice… Tout cela fait désordre et renforce notre conviction que la commune n’est plus gérée comme elle le devrait !
Les tensions internes au PS deviennent l’affaire de tous dès le moment où elles paralysent l’action du Collège et du Conseil.
A cela, le bourgmestre répond que le Collège travaille « comme avant »… C’est bien cela qui nous inquiète ! Les belles promesses électorales ont vite cédé la place aux vieilles habitudes, au risque de voir Courcelles secouée comme le fut Charleroi par « les affaires ». Mais peut-être est-ce cela que souhaitent secrètement les « rénovateurs » du PS, incapables de remettre seuls de l’ordre dans leurs rangs ?…
En attendant, Courcelles navigue à vue : entre crise interne au PS et règlements de compte, il n’y a plus de place pour une prise en considération des problèmes de nos concitoyens.
Pour l’UCPW, il est temps que la majorité sorte de son mutisme et que le conseil redevienne le lieu prioritaire où débattre des questions fondamentales de la vie communale. En toute clarté, sans atermoiement. Dans l’intérêt du bien-être de nos concitoyens.
Pour le Comité de l'UCPW
Michel Hucorne
Voter le compte communal 2006 : un cas de conscience pour l’UCPW
Monsieur le Bourgmestre, Mademoiselle l’Echevine des Finances en nous présentant et nous demandant de voter le compte 2006, vous
nous placez ( tous, je ne sais pas, moi en particulier) devant un dilemme qu’il m’est difficile de résoudre et même un cas de conscience qui ne peut que m’amener à trancher dans le vif.
Inutile de rappeler le chemin tortueux parcouru par ce compte 2006. On serait passé d’un boni estimé dans le budget à un mali effectif qui se situerait entre 3 ou 400 000 euros et 2 500 000. Ne venez pas m’accuser d’inventer des chiffres, c’est ce qui a été confié à la presse écrite ou radio télévisée. Au mois d’août dernier vous nous demandiez de retirer le point de l’ordre du jour du Conseil communal sous prétexte que certaines petites rectifications devaient encore être apportées à ce compte. Aujourd’hui, pour nous permettre de juger sereinement, excusez la dérision que je cache derrière ce dernier mot, de juger donc un compte manié, remanié, reremanié et toujours en cours de remaniement.
Aujourd’hui, on nous livre un document de 14 pages que nous n’avons d’ailleurs pas reçu dans les délais légaux. Celui-ci comporte une brève note introductive écrite par Monsieur le receveur communal (Tiens aujourd’hui, je suis heureux de constater sa présence parmi nous) au mois d’août. Il faut souligner qu’aucun document ne nous permet de faire la différence entre le compte qui nous a été présenté antérieurement et le document sur lequel nous sommes appelés à nous prononcer. Le receveur nous parle d’une radiographie du compte 2006. Pourquoi a-t-il peur de parler d’une correction du compte effectué par le concepteur de la nouvelle comptabilité communale ? Ce dernier n’est pas n’importe qui puisqu’il a mis aussi au point le logiciel publicount qui a servi de base au changement de mode de comptabilité communale. Pour corriger la comptabilité de Courcelles, il est donc pour moi the right man on the right place.
Permettez-moi maintenant de m’interroger sur les raisons qui ont poussé Monsieur le Receveur à clôturer l’exercice 2006 afin de rectifier les anomalies constatées car je sais que M Potvin n’a pas terminé son rapport à propos de ce bilan. Le rapport qu’il soumettra au Collège dans un premier temps puis qui nous sera présenté par la suite comportera des dizaines et des dizaines de pages où il expliquera dans le détail les erreurs constatées dans la comptabilité.
D’autre part dans sa note, le Receveur parle d’amortissements qui ne seraient pas amortis à cause de certaines incompatibilités entre l’ancien logiciel de comptabilité communale et le logiciel actuellement employé.
Permettez-moi de m’étonner de ces propos car l’utilisation du logiciel date de maintenant plusieurs années, 1995 pour être plus précis. Sans vouloir trop m’avancer, il me semble qu’au service des finances de Courcelles, certains n’ont toujours pas maîtrisé la pratique de ce matériel. Puis-je vous rappeler qu’à plusieurs reprises je me suis interrogé sur le retard apporté tant dans la réalisation que la présentation du budget ou du compte. Je me souviens que dans une de mes déclarations, je disais que le compte communal devait être présenté au 31 mars de l’année en cours et non pas en novembre et j’ajoutais que d’évidence l’outil informatique était pratiqué avec beaucoup plus d’efficacité au CPAS.
Enfin la note du receveur s’étonne d’un prélèvement par l’ONSS supérieur à celui qui aurait été budgété, c’est-à-dire que ces dépenses auraient été sous-estimées. Ne l’auraient-elles été qu’en 2006 ? Je ne le crois pas puisqu’on interroge seulement aujourd’hui la société SBIM, secrétariat social sur les raisons de cette différence. Permettez-moi de vous poser les deux thèses suivantes :
1) ou le secrétariat social est fautif car incapable et devrait être rayé de nos fournisseurs
2) ou les informations qui lui ont été fournies par les services du receveur n’étaient pas correctes. Il n’est pas difficile pour un secrétariat agréé employant le même logiciel que tous ses confrères de commettre de grosses erreurs. Je crois savoir que le premier prélèvement effectué par ces entreprises est de 12.07 % augmentés de ... et de… C’est mathématique tout simplement quand toutes les données concernant une personne donnée ont été fournies: état civil, composition familiale, etc. …
J’arrive ici à la conclusion de mon intervention, Monsieur le Bourgmestre, Mademoiselle. l’Echevine, chers collègues, aujourd’hui on nous demande de voter un chat dans un sac, sans nous fournir exactement les erreurs comptables qui ont été relevées par les spécialistes que nous avons consultés, sans nous avoir fourni l’avis d’un audit extérieur donc neutre en principe. Permettez-moi de vous exprimer très rapidement les diverses causes qui, je pense, ont provoqué ces erreurs comptables.
1) Il y a certainement eu de nombreux oublis d’inscriptions comptables. Puis-je vous rappeler qu’à ma seule exception, le CC unanimement a voté le compte 2004 dans lequel figurait un oubli de plus ou moins 25 millions de FB, oubli qui fut retrouvé en novembre 2005, donc de très nombreux mois plus tard et qui fut corrigé par la 3 ème modification budgétaire en novembre 2005. Cet oubli d’inscription ne doit pas être le seul et il témoignerait en lui-même d’un manque de rigueur dans la tenue dans la comptabilité communale. Puis-je rappeler ici qu’un échevin est l’animateur d’un projet politique, qu’il porte une responsabilité politique mais qu’il doit pouvoir s’appuyer sur des techniciens de confiance qui ont, eux seuls, ou qui devraient avoir seuls, la maîtrise technique de la comptabilité.
2) Autre point, au mois d’août, je vous demandais pourquoi dans le budget communal remanié entre le mois de février et le mois d’août, on augmentait tant dépenses que les recettes des années antérieures d’un montant d’environ 300 000 €. Je vous en ai fait la remarque et vous avez été encore une fois bien gentils en ne citant pas les responsables de ces oublis L’année 2007 va corriger des oublis, des erreurs comptables commises les années précédentes. Il nous semble que ce ne sont pas des peanuts. J’ai été interpellé par la multitude d’articles budgétaires concernant les exercices antérieurs, ils sont en explosion, en augmentation exponentielle.
3) Ces erreurs ne viendraient-elles pas, elles aussi, de confusions d’écritures entre passifs et actifs, de recettes taxes non régularisées, d’erreurs dans les traitements comme je viens de vous l’expliquer à propos de l’ONSS. Il va de soi que quand on lance des avis extraits de rôles en juin et parfois même en septembre, on ne peut espérer voir tous les paiements effectués avant la fin de l’année si pas plus tard d’autant plus que le nouveau système d’exonération de taxation (avec lequel je suis d’accord) pour les bas revenus complique la situation. Mais combien de réclamations ne sont-elles pas introduites à propos de la fameuse et contestable taxe sur les immondices ? Ces réclamations couvrent des pages entières des PV des Collèges communaux. Pourquoi ne pas lancer ces avis en début d’année puisque le Conseil communal vote les impôts en fin de l’année qui précède ?
Alors en conclusion, Monsieur le Bourgmestre, Melle l’Echevine vous nous demandez de voter un compte communal, mais de quel compte s’agit-il ?
Nous demandez-vous de voter le compte de l’ancienne majorité sous la responsabilité directe de monsieur le receveur communal ou le compte communal corrigé grâce à vous-mêmes et aux bons soins des personnes qui l’ont rectifié. Aujourd’hui, vous ne pouvez pas de nous demander de voter mathématiquement des additions ou des soustractions, un boni ou un passif. Vous nous demandez de voter sur un compte pour lequel nous n’avons pas tous nos apaisements.
Merci de m’avoir écouté. Je comprends mieux ce jour, Monsieur le Bourgmestre, votre volonté de mieux contrôler un service comme celui des finances. Un rappel : lors du vote du compte communal 2005, les responsables de l’époque ont permis à Monsieur de Receveur de répondre, à l’élu que je suis, d’un air dédaigneux que je pouvais m’adresser au ministre si j’en avais envie. Eh bien aujourd’hui, je peux vous dire que le mépris manifesté à mon égard publiquement par un fonctionnaire communal sans que l’autorité ne l’admoneste, c’est tout simplement le résultat de la politique clientéliste qui a été menée à Courcelles pendant des nombreuses années. Le dédain manifesté à un élu de la minorité par un agent en témoigne bien. Si certains peuvent se permettre ce genre d’incartade, c’est qu’ils n’ignorent rien de certaines légèretés de gestion … pour ne pas en dire plus aujourd’hui.
Robert Tangre
Conseiller communal UCPW
Un long débat s'ensuit:
Mr SŒUR : Les résultats globaux du compte ne changent quasiment pas. Le compte budgétaire n’a pas été remanié.
Mr TANGRE : La chose ne m’a pas échappé.
Mr SŒUR : Revenant au système de taxation en vigueur, il déclare qu’il est normal dans le cadre de la perception des taxes d’être confronté à une multitude de cas d’exonération. Les services communaux ne possèdent jamais l’ensemble des données financière des citoyens et des sociétés. La possibilité leur est offerte, d’introduire des réclamations et de justifier leur droit à l’exonération.
Mr TANGRE : En son temps, j’ai fait une interpellation pour que l’on explique aux citoyens les possibilités d’exonération.
Mr QUERIAT : Tout le monde sait que le règlement de la taxe est clairement inscrit au verso de l’avertissement extrait de rôle. Toutes les possibilités d’exonération sont détaillées et j’ai fait paraître des articles dans la presse pour expliciter ces règles.
Mr SŒUR : Contrairement au budget qui est un acte de choix politique, le compte est avant tout un document comptable et donc purement administratif. La validité des chiffres a été examinée de manière scrupuleuse et je puis m’engager à garantir la légalité de cette version du compte. Quand vous posez des questions justifiées sur le compte, c’est une manière d’approuver les remarques formulées par Mr POTVIN, spécialiste émérite. C’est une nécessité absolue pour le Collège de posséder une garantie réelle sur la validité des éléments comptables qui vous sont présentés. La nouvelle équipe en place a décidé de rencontrer toutes les préoccupations que vous exprimez au sein du Conseil. Dans cet esprit, nous avons recruté un économiste et nous bénéficions de l’expertise de Mr HIRSOUX, mon collaborateur. Au surplus notre commune a été retenue comme pilote pour mettre en service un outil de gestion et de contrôle budgétaire performant : «l’E-compte» mis à disposition par la Région wallonne. Il ne faut pas désigner un bouc émissaire en la personne de Mr SEGUIN que nous avons chargé de revoir le mode de fonctionnement des services financiers et de la Recette, refondus en un service unique du Receveur. La volonté initiale du Collège était de recourir à un audit externe, mais nous ignorions le coût prohibitif d’une telle opération : de un à plusieurs millions de BEF. Dans un premier temps nous avions l’opportunité de réaliser un audit interne par l’intervention conjointe de Messieurs HONTOIR, POTVIN et HIRSOUX lesquels se sont investis en toute gratuité. Aujourd’hui nous devons avancer même s’il s’agit de chiffres qui appartiennent la législature précédente.
Mme POLLART : Est chagrinée par les propos de Mr TANGRE car elle avait joué franc jeu dans la dernière Commission des finances. A ce titre elle a toujours été disponible, n’a jamais fait obstruction à aucune information ; Elle s’étonne que ce dernier n’ait pas posé de questions à ce sujet.
Mr QUERIAT : Tient à lever une ambiguïté entretenue volontairement par Mr TANGRE. Il rappelle la différence entre le compte budgétaire et les éléments de la comptabilité générale dont le bilan et le compte de résultats. Le résultat du compte 2006 a déjà été voté dans le budget 2007 en séance du mois d’Août. Au tableau de synthèse, on constate un mali à vérifier de 215.000 € et au compte budgétaire, on aperçoit énormément de modifications provenant des données d’ ONSS fournies par la Fonction Publique. Cela est normal car il y a beaucoup de paramètres qui peuvent changer en cours d’année. Les 215.000 € constituent un mali fictif car il y aura encore des rectificatifs à opérer en «exercices antérieurs». Beaucoup de recettes doivent encore être inscrites dans ce cadre. L’intéressé livre une série d’explications sur l’aspect fictif du résultat négatif affiché au compte budgétaire. Il tend à démontrer qu’une situation de « boni » succèdera au compte 2006.
Mr SŒUR : Vous êtes en train de nous expliquer que le compte est faux.
Mme POLLART : Ne partage pas du tout la démonstration de Mr QUERIAT.
Mr SŒUR : Cela témoigne de la polémique et de la querelle qui oppose deux camps sur l’importance du déficit constaté dans le compte. Pour les uns dont vous faites partie, il s’agirait d’un trou de 200.000 €, pour ma part et les experts de l’audit interne ce serait plutôt deux millions d’euros. Quant au compte, en exercice propre, nous sommes dans une fourchette de deux à trois cent mille euros.
Mr QUERIAT : Demandons des explications à Mr SEGUIN.
Mr SŒUR : Mr QUERIAT, veuillez nous rappeler quel est le dernier chiffre arrêté en exercice propre.
Mr QUERIAT : Sur le plan budgétaire il faut tenir compte des arriérés d’exercices budgétaires.
Mr SŒUR : Sur ce plan nous pourrions être éclairé par un expert.
Mr DAMINET : S’étonne que l’on ne fasse pas appel au Receveur.
Mr CLERSY : Remercie Mr QUERIAT pour la clarté de sa position. Il déplore la manière dont les documents complémentaires et s’étonne de la date de leur rédaction, le 19 septembre 2007. Dans le climat actuel difficile, il hésite à marquer sa confiance sur des éléments fluctuants. Aujourd’hui, il lui apparaît impossible de trancher le débat en cours.
Mr SŒUR : La présente discussion démontre les différences de compréhension sur les chiffres présentés. Cela nous amène à réaliser un audit externe. Une seule autorité est habilitée à trancher en la matière, c’est l’autorité judiciaire.
Mr PIRMOLIN : La question est plus technique en ce qui concerne les documents complémentaires transmis aux conseillers. Je souhaiterais qu’on en débatte dans une commission des Finances. Dans ce cadre j’attends des explications de Mr SEGUIN, le Receveur communal.
Mr SEGUIN : Les nombre s’inscrivent dans le compte sur base de documents. Il y aura encore des sommes à inscrire en « exercices antérieurs » tant que je ne disposerai pas des pièces pour les inscrire en comptabilité. A cet égard, il donne des précisions sur les règles applicables en termes de rôles de taxe. Si beaucoup d’articles sont présentés en « exercices antérieurs », c’est le fait d’une volonté de clarté. Quant au rapport de Mr POTVIN, j’y ai répondu de manière très technique par l’intermédiaire des documents complémentaires fournis aux conseillers. Le dernier document cité, la « balance générale des comptes », a toujours été joint en annexe au compte.
Admis par 16 voix pour, 7 contre et 5 abstentions.
Pour bien vous prouver que l'UCPW a été le seul parti politique courcellois à s'être opposé à toutes les dérives comptables communales. Qui peut encore assurer le respect de la légalité comptable ? Pour faire suite à la suggestion du receveur communal faite en séance publique du Conseil communal du 14 novembre, de transmettre une réclamation au sujet du compte 2004 si je le contestais, j’ai l’honneur de vous informer que je dépose réclamation contre le compte susmentionné. - Que les diminutions des fonds de réserve inscrites en dépenses extraordinaires n’ont pas été compensées par une majoration des recettes ordinaires (36.437,33 €) - Que les subsides de fonctionnement de l’enseignement n’ont pas été inscrits : J’en veux pour preuve que ces montants sont inscrits dans la nouvelle 3 ème modification budgétaire, soumise au point suivant du Conseil communal. Cette modification sert donc à corriger un compte inexact parce qu’incomplet. ( plus de 22 millions de FB) Jusqu’ à présent une modification budgétaire devait servir à entériner les chiffres du compte… MAINTENANT ELLE CORRIGE UN COMPTE ! (Je considère pour le moins anormal qu’un compte soit soumis au Conseil en novembre) En sus des 2 cas dénoncés, j’ai constaté plus de 10 ANOMALIES dans le compte 2004. Toutefois, comme l’a précisé le Bourgmestre en séance publique: « Il appartient au pouvoir de tutelle de prendre ses responsabilités » Je me range bien évidemment à la position du Bourgmestre : "Il appartient à vos services d’examiner sans complaisance un compte communal soumis à votre approbation". Une réflexion : Quel réviseur d’entreprise accepterait de légaliser, par sa signature un bilan comptable FAUX ? Conclusion : Il y a fautes d’écritures comptables, mais personne (entendez le pouvoir de tutelle dont le rôle est de contrôler budgets et comptes communaux, de les accepter, de les refuser ou de demander des modifications) ne l’avouera jamais ouvertement . Ce texte a été publié en novembre 2005 dans Tan que Vive et comme tous nos écrits n'aurait jamais pu être contesté car basé sur des données chiffrées vérifiables. Une histoire de tracteur Quand avons-nous acheté ce tracteur et à quel prix ? Réponse de l'échevin Hansenne 20 longues années pour enfin obtenir gain de cause. A l'unanimité, le Conseil communal a voté le plan triennal partiel des travaux 2007-2009 : des travaux d’égouttage et d’amélioration de la rue Jean Friot sont enfin décidés. Le conseiller communal rappelait aussi que les échevins avaient marqué peu de considération pour répondre aux appels des riverains alors que la maman d'un échevin habite depuis très longtemps une maison située au sommet de cette rue . A l'époque, échevin des travaux, il n'avait pas jugé utile de répondre à nos diverses interventions et s'était royalement moqué des tracts que l'UCPW avait distribués pour dénoncer les faits. Actuellement, de nouvelles habitations s'élèvent jusqu'au fond de la rue et devant cet accroissement de la population, il fallait enfin changer de fusil d'épaule et donner raisons aux riverains, qui ,jusqu'à présent n'avaient été considérés que comme des "emmerdeurs". Travaux d’égouttage et d’amélioration de la rue Jean Friot 1ère priorité 2007 : 1.899.656,29 € TVAC se décomposant comme suit : Ca vole bas au PS courcellois Voici le contenu d'un tract reçu par le Bourgmestre Axel Soeur. Celui-ci a demandé à ses destinataires de le diffuser le plus largement possible. Dans son courriel, le Bourgmestre cite le nom du présumé auteur, du moins de la personne qu'il suppose être l'auteur...
Ce dernier introduisit un recours auprès de la Députation permanente du Hainaut, recours que nous reproduisons ci-dessous.
Concerne : Compte 2004 et 3ème modification budgétaire 2005
J’ai établi une comparaison entre le budget initial 2004, les modifications subséquentes et le compte 2004.
Je constate, dans le compte, ET POUR NE PARLER QUE DE 2 POSTES :
(528.954,46 €)
La démonstration est faite que le compte est incorrect. Puisque le Collège a proposé au Conseil de voter un compte qu’il sait inexact. J’ai demandé en séance du Conseil un vote nominatif. Sans surprise la majorité, toute honte confondue, s’est prononcée pour !
L’analyse de ce recours fut réalisé en deux temps par les autorités provinciales, qui ont, en premier lieu, approuvé la 3ème modification budgétaire 2005 . Ceci fait, il ne restait plus à ce pouvoir que d’approuver, par la suite donc, le budget 2004 .
C’est ce que fait pourtant le Collège provincial, en approuvant les comptes de l’exercice 2004.
Toutefois, ne pouvant tout avaliser, il signale au Collège des Bourgmestre et Echevins de Courcelles qu’il a également relevé des écritures contraires aux dispositions de l’Arrêté royal, portant le règlement de la comptabilité communale : différents engagements du service ordinaire sont intervenus en dépassement des crédits budgétaires votés par votre Conseil communal . Cette pratique contrevient aux dispositions de l’article 10 du R.G.C.C. qui stipule notamment que les crédits de dépenses sont limitatifs, à l’exception de ceux relatifs à des dépenses prélevées d’office .
Par conséquent, le Collège provincial recommande au Collège échevinal de Courcelles d’être, à l’avenir scrupuleusement respectueux des règles comptables.
Les amis … quand même !
Christophe CLERSY, chef du groupe ECOLO avait développé une excellente intervention sur la crise politique que traversait notre commune et dans le long débat qui suivit, l'UCPW a tenu à manifester son accord le plus total aux propos tenus. Nous reproduisons cette intervention.Je partirai de la conclusion de mon ami Clersy où il a tenté de vous faire comprendre le désarroi, l’incompréhension et le traumatisme causé par les articles, interviews parus dans la presse écrite comme radio télévisée. Aujourd’hui nombreuses sont les personnes qui viennent me trouver pour me demander à qui adresser un courrier, une doléance, formuler une simple demande. « Un exemple, Monsieur X me dit : « Monsieur Hansenne est déchu. Il n’a plus rien à dire. C’est écrit dans la presse. » Je dois donc répondre que tant qu’il n’y a pas d’intervention de la justice ou démission de quiconque, le mandataire doit continuer à assumer ses responsabilités.
Pour vous démonter ce désarroi, repartons de mon intervention portant sur le compte 2006. Si celui-ci est peut-être...peut-être... techniquement corrigé, mais peut-on en dire autant politiquement ?L'accouchement comptable a été particulièrement pénible: d'abord annoncé pour le mois d'août, il a été reporté en raison - je cite " d'erreurs techniques découvertes en dernière minute"...Tout cela ne fait pas très sérieux: les hésitations, les erreurs découvertes presque par accident, les reports, les chiffres qui changent d'une fois à l'autre...voilà qui ne fait que renforcer notre conviction et celle de nos concitoyens de mauvaise gestion.
Ce n'est pas nouveau...sauf qu'aujourd'hui, nous avons plutôt la conviction que la commune n'est plus gérée du tout! La saga socialiste des démissions gentiment proposées à trois échevins, et poliment refusées...déstabilise politiquement notre institution et paralyse le fonctionnement démocratique du conseil communal.
Jusqu'à présent, l'UCPW a préféré ne pas s'immiscer dans une affaire interne au Parti socialiste Mais aujourd'hui, nous ne pouvons plus nous contenter de rester au balcon: les tensions internes au PS ( causées par les déclarations précipitées de la direction fédérale de Charleroi) - surtout que ces tensions ne semblent pas près de se calmer - deviennent l'affaire de tous dès le moment où elles paralysent l'action de notre assemblée!
Nous ne pouvons plus tolérer que des interventions restent sans suite, que les discussions sur des dossiers importants - comme les comptes communaux- soient reportées ou éludées, parce que la principale composante de la majorité se débat dans des conflits internes! Christophe Clersy a dressé un relevé de plusieurs de ses interventions auxquelles il n’a jamais été donné réponse. En ce qui me concerne que devrais-je dire des dizaines et dizaines d’interventions que j’ai développées sur 19 ans ? Votre réaction était du genre : « Laissons parler l’emmerdeur » mais sachez que je ne suis pas prêt de lâcher le morceau."
Nous faisons nôtre l'inquiétude de nos collègues d'Ecolo et demandons que le conseil communal redevienne le lieu prioritaire où débattre des questions fondamentales de la gestion communale. En toute clarté, sans atermoiement. Dans l'intérêt du bien être de nos concitoyens mais aussi du personnel communal qui souhaite se sentir soutenu et encouragé!Sans vouloir vous dicter une ligne de conduite, je souhaiterais toutefois que la majorité sorte de son mutisme et puisse expliquer à nos concitoyens simplement, par un écrit, la situation. Il est temps de dire que c’est, aujourd’hui, à la justice de se prononcer. Sans cela, nous-mêmes, conseillers communaux, resterons dans l’incapacité de juger sereinement, sur base d’éléments concrets.
Robert Tangre
Dans une interpellation, le conseiller UCPW souligne qu'il lui a été rapporté que nous avions acheté un petit tracteur d’occasion pour le service des travaux et que cet engin serait aujourd’hui à vendre après n'avoir servi qu’une seule fois.Il demande ainsi à l'échevin des travaux de répondre de façon complète et précise aux questions suivantes :
Quelle était son année de construction ?
Quelle utilisation vouliez-vous lui attribuer ?
Combien de fois a-t-il été utilisé depuis son achat et pour que faire ?
Est-il déjà vendu aujourd’hui ou allez-vous le mettre en vente et pour quel montant?
Je comprends votre préoccupation mais je tiens à vous rassurer toute de suite sur cette question. Au départ nous voulions effectivement procéder à la revente de ce matériel sans usage.
C’est la solution que j’avais retenue sur le conseil de Mr DONG, car elle constituait à mes yeux une économie intéressante pour notre commune. Entre temps, vous aurez appris que notre camion nacelle ayant rendu l’âme, nous avons lancé un marché pour l’achat d’un élévateur à nacelle qui sera monté en fin de compte sur ce tracteur, ce qui nous paraît être une solution idéale. Nous attendons prochainement une remise de prix.

Mr TANGRE fait remarquer qu’en 1988 déjà, l’UCPW avait fait une première intervention pour dénoncer l’état calamiteux de la voirie et de la puanteur qui émanait des bas côtés. Il est donc plus que satisfait d’avoir enfin raison après 20 ans d’attente.
A l'époque, notre Camarade Georges Cambier avait réuni les médias et un reportage avait été réalisé afin d'attirer l'attention des autorités communales sur une situation moyennâgeuse.
Division 1 travaux à charge de la SPGE : 1.484.130,19 € TVAC,
Division 2 travaux à charge de la Commune : 415.526,10 € TVAC.
Monsieur le rénovateur Axel Sœur. du L’incinération aura lieu au crématorium de Gilly le lundi 10 septembre 2007 à 10h30. La dispersion des cendres aura lieu sur la pelouse du souvenir au Boulevard de l’Empereur 1000 Bruxelles. Le parti repose au funérarium des faux culs, 42 rue des règlements de comptes à 7777 Bas de Laine, ou les traîtres vous recevront de 16h00 à 18h00. Pas de fleurs ni couronnes vos dons peuvent être envoyé à l’association des cracheurs de mensonges à 2 rue Jean Jaurès à Courcelles. PF.et Funérarium des faux culs, 7777 Bas de Laine. Tel. 071 45.19.50 – www.fauxculdecourcelle.be |
22:26
Ecrit par UCPW
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29.08.2007
Un conseil communal sous haute tension

Je formulerai quatre remarques:
- Vous ramenez l’impôt sur les personnes physiques à 8 % donc diminution du budget précédent d’un montant de 449 848 €
- Vous diminuez les investissements d’un montant de 1 605 000 €. Les habitants des rues Hamal et du Sécheron (2 ème phase) attendront avant de voir leur voirie améliorée et ce, d’autant plus que le plan triennal des travaux s’est terminé le 31 décembre 2006 et qu’il n’existe toujours pas de plan transitoire mais dans notre situation financière, qu’y inscrire ?
- Vous bénéficiez d’un apport inespéré de 869 375 €. Il s’avère toutefois que cet apport permettra de réaliser le budget 2007 en boni mais qu’il ampute d’un montant équivalent dès aujourd’hui le budget 2008 puisqu’il s’agit d’une avance que concèdent les intercommunales d’énergie sur notre part en 2008.
- Je constate qu’un certain nombre de droits constatés pour les années antérieures ont fortement augmenté entre février et août : 295 781 € en dépenses et 318 401 € Pourquoi ces montants n’étaient-ils pas inscrits ?
N’ayant pu participer à la réunion de mercredi dernier pris par la Journée des oubliés des vacances, je tiens à souligner que je soutiens la demande de mes amis ECOLO d’ un audit externe de la comptabilité puisqu’il semblerait que l’audit interne serait remis en cause par certains d’entre nous.
Robert TANGRE
Réponses du Collège communal
Mme POLLART : A votre déclaration, je répondrai ceci. Les prescriptions légales qui nous sont imposées à propos des centimes additionnels ne nous permettent pas de déclarer le produit de leur augmentation pour l’exercice 2007 dans le budget 2007. Pour ce qui est des avances sur dividendes que nous avons demandé dans le cadre des ristournes sur le gaz et l’électricité, elles nous permettent, il est vrai, dans la situation difficile que nous avons à résoudre de tenir le coup et d’atteindre à l’équilibre budgétaire en toute légalité. Au surplus, ces avances pourront être demandées plusieurs fois. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’au terme de cette législature nous puissions nous en passer. Tout un travail a été accompli pour revoir les chiffres initiaux présentés dans le budget, tant dans les recettes que dans les dépenses. Tous les services concernés ont participé activement que ce soit aux finances ou à
Cités de non droit

Que pensez-vous du fait suivant : à lui tout seul il résume le bref portrait que je viens de dresser :
Dans une cité de Courcelles :
3 juillet, 3 heures du matin, un pavé est lancé dans une fenêtre d’une habitation ;
23 juillet, 16 heures, un des auteurs repasse devant la maison et s’adressant à l’habitante lance »Ce n’est qu’un aperçu, je vais mettre le feu à ta maison » ;
25 juillet, 22 h 15, ils sont plusieurs à se regrouper devant la maison. La locataire appelle la police. Pas de réponse. Il faut lancer un appel à Mons pour obtenir l’arrivée d’une patrouille. La bande s’est dispersée.
Lors de la rencontre entre la plaignante et le policier qui prend sa déclaration, ce dernier lui dit : « Il faut se méfier de cet individu car il met ses menaces à exécution et il ajoute : Je l’ai convoqué à plusieurs reprises et il ne s’est jamais présenté ». Alors ?
En tant qu’homme de gauche, je m’adresse aux conseillers de gauche de cette assemblée tout comme à tous les autres qui se sentent des progressistes. Je commencerai par mon analyse personnelle du point de vue de la gauche face à l’insécurité. Je commencerai par la gauche radicale que je représente mais aussi par la gauche gestionnaire. Trop souvent, nous minimisons le sentiment d’insécurité dans la rue. Nous faisons preuve d’angélisme. Nous traitons de manière ambiguë la petite et moyenne délinquance. Une partie de la gauche n’aime pas parler de la détérioration de la qualité de vie des couches populaires défavorisées dans certains quartiers « à problèmes ». Elle a tendance à minimiser le problème. Voire à victimiser les auteurs d’atteinte aux biens et aux personnes. A droite sur l’échiquier politique, certains nient le rôle du contexte social (chômage, inégalités, discriminations,…) dans la montée de certaines formes de délinquance et d’incivilités. La gauche angélique explique sinon excuse tout par l’environnement social. C’est la faute à la société ? C’est trop court et trop facile.
prévention- répression puis réparation.
J’aimerais maintenant terminer mon intervention sur la question de la responsabilité des sociétés de logements sociaux. Je vous demanderai de faire distribuer à l’ensemble de l’assemblée la brochure dénommée les « Echos du logement » n°1 de 2004 qui parle des troubles dans les cités et de l’obligation du bailleur.
Réponse du Bourgmestre:
Mr SŒUR : Admet que Mr TANGRE s’est livré à une belle analyse. Les grandes lignes de son intervention sont tout à fait fondées ; Il ne faut pas se voiler la face sur la situation dans les cités et les nombreux problèmes qui s’y posent. Ce n’est cependant pas un Conseil communal qui peut tout résoudre. A l’origine des faits, on est confronté à des questions d’ordre social et d’éducation qui traduisent un malaise de société. Nous avons essayé de renouer un dialogue entre la police et les citoyens, mais qu’on ne s’y trompe pas, les solutions magiques n’existent pas. La société civile actuelle est fort différente de ce que l’on connaissait il y a vingt ans. Dans mon esprit, les solutions résident dans l’établissement de synergies entre la société d’habitations sociales, la police, les autorités communales et la magistrature. Aussi, il est nécessaire d’associer la population sur les mesures à prendre. Enfin, s’il n’y a pas de suivi au niveau des tribunaux, il n’y aura pas d’effet possible sur la délinquance. Sans collaboration des riverains et sans discussion entre les différentes parties, rien ne peut être construit. Mais pas d’angélisme, la police doit agir dans certains cas.Patients malgré eux les habitants de la rue de la Madeleine
Nous sommes le 27 août 2007. Les travaux d’aménagement de cette voirie ont commencé en juin 2006. Voici donc 14 mois. Ce furent les congés dans la construction et ces travaux reprirent en septembre 2007 peu avant les élections. On y a placé l’égouttage puis depuis lors après avoir comblé la tranchée sommairement, la rue est restée en l’Etat. Juste de quoi permettre le passage des voitures. Il faut imaginer le gymkhana que les automobilistes doivent accomplir pour éviter les importants nids de poule qui se sont creusés.
A la lecture de la Dernière Heure du 323 août, je lis » Alors que la procédure normale et classique suivie par toutes les communes veut que de tels travaux fassent l’objet d’une demande de subsidiation et soient pris en charge par la société publique de gestion des eaux, ceux-ci ont été entièrement sur fonds propres. Par ailleurs des incohérences ont été décelées au niveau des documents comptables ».
Je vous fais remarquer pour la 2 ème fois qu’il s’avère que des travaux n’ont pas été subsidiés et réalisés sur fonds propres. Je vous rappelle la réparation de la toiture de l’école du Trieu. Le coût de la location de l’échafaudage continue à courir. Existe-t-il d’autres dossiers ? N’y a-t-il pas de contrôle par le Collège communal antérieur d’examen des divers dossiers présentés par le service des travaux ?
D’autre par qu’entend la journaliste lorsqu’elle parle d’incohérences au niveau des documents comptables ?
Le coût de la réparation de cette voirie est inscrit au budget 2007. Seront-ils subventionnés. Quand commenceront-ils ?
Débat :
Mr QUERIAT : retrace l’historique complet de la réalisation des travaux effectués à cet endroit.
Mr SŒUR : Les montants ont été inscrits au budget ?
Mr QUERIAT : Précise que dans cette réalisation, il n’a pas été demandé de subsides. Une première somme a été inscrite sur fonds propres dans le budget initial en 2006, ce qui a permis de mettre en œuvre une partie de l’égouttage.
Certains riverains situé dans le « point bas de la rue
ont alors réclamé à l’IGRETEC de pouvoir se raccorder directement. Mr LOMBET et moi-même sommes convenus de réaliser cette phase d’égouttage pour un montant de 50.000€, ce qui constituait pour nous la possibilité de ne pas dépasser notre capacité d’emprunt. En 2006, nous avons inscrit en modification budgétaire un deuxième marché pour achever l’égouttage.
Mr TANGRE : Et quid du retard constaté dans l’achèvement des travaux ?
Mr QUERIAT : Il n’y a pas de retard en cette affaire, les choses suivent la chronologie prévue. Le Ministre COURARD nous avait donné le feu vert et nous avions inscrit cette phase dans le budget 2006.
Mr SŒUR constate la cohérence des explications fournies par M QUERIAT.
Mr QUERIAT : Rappelle et insiste sur le fait que le problème se pose parce que le budget 2007 n’a pas été voté en 2006.
Mr DAMINET : Pendant la durée des travaux, il serait temporairement intéressant de supprimer le sens interdit dans la rue de la Madeleine, pour donner satisfaction aux riverains qui dans les faits empruntent déjà cette voie à contresens avec le risque de se voir infliger une amende.
Indépendamment des réponses fournies par Monsieur Quériat principalement, le dossier de la rue de la Madeleine est un des trois dossiers que le Bourgmestre Monsieur Soeur a déposé dans les mains de M. le Procureur du Roi et pour lequel il a déposé plainte contre X.
Démagogie quand tu nous tiens
L’élu F Nat propose une diminution des jetons de présence des conseillers vu la situation financière de la commune et de revoir le montant du jeton de présence actuellement fixé à 125 EUR à la baisse et passe dès le 01 septembre 2007 le porter à 86,76 EUR
Réponse du Bourgmestre :
Mr SŒUR : les jetons représentent approximativement une somme de 5.000 BEF par séance. Je dois préciser que pour un Conseiller qui a une activité professionnelle, de nombreux frais interviennent dans l’exercice de sa charge : documentation, lecture des journaux, frais de déplacements, téléphone, télécopieur, poste informatique à domicile, etc…
Le Bourgmestre a aussi ajouté que ces jetons sont considérés par le Ministère des Finances comme un revenu d’indépendant et taxés à plus de 50 %
Certains conseillers remettent également une partie de ces jetons à leur(s) organisations politiques ou culturelles. En ce qui me concerne personnellement, je remets annuellement 70 % du montant net. Je peux envoyer la preuve de ces dires à quiconque m’en fera la demande.
Robert TANGRE
Les logements sociaux inoccupés de « A chacun son Logis » peuvent-ils être taxés ?
Monsieur Richard ( vice-président des habitations sociales ACSL) voudrait faire modifier la délibération du conseil communal du 26 février 07, permettant la taxation des habitations bâties et non occupées appartenant à la société.
Discussion
Mme POLLART : Les différentes taxes votées lors de ce Conseil communal l’ont été après le toilettage juridique effectué par la région wallonne. En clair, tous les bâtiments publics sont exonérés de la taxe mais les bâtiments de ACSL ne sont pas repris dans ce champ.
Mr RICHARD : Certes il s’agit pas d’une société privée mais publique et n’est pas légal de nous taxer.
Mme POLLART :
Quand les instances d’ACSL nous adresserons un courrier officiel à ce sujet, nous l’expédierons à la Région wallonne à l’attention de Mr BODENNE.
Notre avis :
Tout propriétaire qui laisse une maison inoccupée est taxé à hauteur de € le mètre courant. Il suffit de multiplier ce montant par la largeur de la façade de l’immeuble et de le multiplier ensuite par le nombre de niveaux.
La question que se pose Monsieur Richard est de savoir s’il doit exister une différence de traitement entre société publique et société privée. Pour ce qui nous concerne, la revendication de Monsieur Richard serait valable si la société ACSL mettait en location l’entièreté de ses maisons. Or, ajouta, un jour le Bourgmestre, 51 logis sont actuellement inoccupés et ce depuis très longtemps pour certains d’entre eux.
Quand on sait que la liste d’attente des logements sociaux comprend des centaines de demandeurs, il faut espérer que cette taxe obligera les administrateurs à mettre en location le plus rapidement possible ces biens. Pendant six années, Monsieur Richard a eu l’occasion de faire bouger les choses, or…
Création de la fonction de gardien de la Paix.
Mr SŒUR expose les détails du dossier et l’opportunité d’accorder un accord de principe pour la création de ce service. La police a renoncé à effectuer une série de missions. Cette situation a conduit le Gouvernement Fédéral de créer la fonction de gardien de la paix. A terme, la Commune aurait la possibilité d’engager plusieurs gardiens de la paix et d’obtenir des subsides de fonctionnement. Le but aujourd’hui est d’accepter de s’inscrire dans ce système. Ce serait une occasion réelle pour la Commune de Courcelles de tenir un rôle précurseur en la matière.
Notre avis :
L’UCPW a dénoncé à de très nombreuses reprises l’absence de policiers dans nos quartiers, rôle que remplissaient relativement correctement nos anciens agents communaux. Cette initiative gouvernementale contribuera-t-elle à limiter partiellement la petite délinquance. Nous ne pouvons que l’espérer. Mais quand se débloqueront les fonds nécessaires pour l’organisation d’un tel service de police de proximité ?
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Voici de genre de petits écrits "gentils" que vous adressent certains de nos concitoyens. C'est leur droit le plus strict. Cela ne nous empêchera pas de leur conseiller de lire toutes les opinions pour qu'ils puissent se faire une idée par eux-mêmes. Nous leur en donnons ci-après l'occasion.
Lu dans la presse
Le conseil communal n'aura pas débouché sur de grandes explications
COURCELLES La fédération socialiste de Charleroi plaçait l'USC de Courcelles sous tutelle et demandait aux trois échevins qui avaient participé à l'ancienne majorité de s'éclipser. Un audit financier vient de mettre en lumière des pratiques de gestion financière douteuses et des dossiers de marchés publics attribués en violation de la loi. Les dossiers seront prochainement transmis à la justice. Le PS, qui semble avoir tiré les leçons des affaires carolos, joue la carte de la prudence.
Une semaine s'est écoulée, mais les trois élus n'ont pas encore obtempéré. Pour faire patienter encore un peu plus la hiérarchie du parti,
Christian Hansenne est parti en vacances depuis quelques jours. Mais il mettra un terme à sa période de villégiature pour assister au conseil communal qui s'est déroulé hier soir. Finalement, tous les échevins étaient bien présents. Cette séance n'a finalement donné lieu à aucune explication complémentaire sur la gestion de l'ancienne majorité. Les échevins s'accrochent à leur mandat et l'opposition n'a présenté aucune motion de méfiance au vote. Les partis d'opposition attendent patiemment que la justice intervienne pour éclaircir la situation. "Pour l'instant, il ne s'agit que d'une affaire interne au PS. Laissons la justice travailler. Nous agirons en conséquence", explique Robert Tangre, chef de groupe de l'UCPW.M.I.G. (Extrait de La Dernière Heure)
Les justifications de Pol Queriat n'ont convaincu personne
Visages fermés et regards crispés. Les conseillers communaux de Courcelles ont assisté, lundi soir, à la présentation, par la majorité PS-MR, du budget 2007 remanié. L'analyse financière qui vient d'être réalisée par des experts a montré que les méthodes de gestion de l'ancienne majorité ont eu raison du bas de laine composé de deux millions d'euros. La commune se retrouve aujourd'hui sans la moindre marge de manoeuvre financière.M.I.G. (Extrait de la Dernière Heure)
![]() Trois échevins bientôt sans pouvoirs | |
| L'échevin prié de démissionner est parti en vacances | |
23:15
Ecrit par UCPW
dans Général |
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06.07.2007
La majorité PS- MR est toute nue
La majorité a vendu les bijoux de famille et se retrouve toute nue.
A propos des déclarations du jeune Bourgmestre de Courcelles dans la Dernière Heure
Sur l'état des finances, on peut se demander comment Pol Queriat arrivait à présenter un compte parfait, sans alerter les suspicions de quelque conseiller communal. Axel Soeur tente de décortiquer les méthodes utilisées. "C'est simple : les recettes ont été surestimées et les dépenses ont été postposées. Le fonds de réserve a sans cesse été ponctionné. Nous avions toujours accepté ces dépenses qui étaient argumentées. Nous faisions confiance".
Axel Soeur rappellera également qu'au niveau communal, il est rare lorsqu'un compte est épluché. "La politique communale est principalement axée sur la comptabilité budgétaire. C'est l'acte politique qui prévaut. Le compte, lui, est garanti par le receveur. C'est un document comptable." La semaine prochaine, Axel Soeur convoquera une réunion de chefs de groupe afin d'informer l'ensemble des conseillers communaux de la situation. Cette réunion sera suivie d'une commission des finances qui devra établir le plan de redressement et aboutit à la présentation d'un nouveau budget.
Lors du Conseil communal du mois de février 2007, Axel Soeur approuvait la déclaration du groupe UCPW portant sur les finances communales. Nous la reproduisons ci-dessous. Elle était d'autant plus importante qu'elle décrivait par le menu la descente aux enfers des finances communales.
Voici 12 années que je répète invariablement la même analyse du budget communal, répétant sans cesse : le trou budgétaire s’agrandit et un jour nous nous retrouverons au bord de l’abîme. Rappelez-vous qu’en novembre dernier, je déclarais au Bourgmestre et à l’échevin des finances de l’époque : « Vous pourrez affirmer que durant votre mandat (18 ans pour l’un et 6 ans pour l’autre) que les impôts n’ont pas été revus à la hausse ». Quel cadeau empoisonné pour la nouvelle majorité !
Invariablement durant ces 12 années j’ai répété qu’un jour viendrait où il faudrait taxer davantage nos concitoyens si on n’avait pas la volonté de revoir la fiscalité et assurer la justice fiscale en prenant des mesures pour atteindre les colossaux revenus qui sont peu ou pas taxés aujourd’hui.
C’est ainsi que jusqu’à ce jour les deux principaux impôts celui sur les personnes physiques et les additionnels sur le précompte immobilier sont restés stables. Vous avez donc attendu le moment de la catastrophe plutôt que de dénoncer la responsabilité des pouvoirs de tutelle tant fédéral que régional puisque les divers transferts dont celui du fonds des communes n’ont cessé de décroître. Les majorités qui se sont succédées ont parfois bénéficié d’apports importants mais ils étaient one shot comme celui qui nous apportait une importante rentrée financière lors de la privatisation du crédit communal lors de son absorption par Dexia. On s’est donc contenté d’attendre et d’espérer tout en tentant de combler les vides par des rustines. Tour à tour, on a limité les investissements, on a épuisé le bénéfice consolidé, on a augmenté de façon éhontée et sans discernement l’impôt sur l’égouttage en le doublant. En sus du prix du sac poubelle, on a créé une taxe forfaitaire en créant une redevance sur le ramassage et l’élimination des déchets. Pour vous justifier, vous avez agité la menace de perte d’un modeste subside en cas de non application du fameux coût vérité en matière de déchets. Aujourd’hui, je répéterai comme par le passé mon opposition à cette redevance inique et à la politique prônée par l’ICDI d’autant plus qu’aujourd’hui, on sait qu’une partie du coût global imposé par cette intercommunale aux communes servait à d’autres financements que celui lié à son objet social, en finançant des clubs sportifs ou en dépensant sans compter l’argent de nos concitoyens.
A la lecture du budget qui nous est soumis, un seul montant, le chiffre de 36 537, 93 € (soit 1 474.000 FB) est l’arbre qui cache la forêt car notre commune est virtuellement dès à présent en situation de faillite. Vous obtenez ce maigre boni en portant l’impôt sur les personnes physiques de 8 % à 8.8 % réalisant du même coût une rentrée supplémentaire de 582 281 € ( 23.489.157 FB).
Vous évoquerez cela va de soi, des dépenses qui nous sont portées en compte comme le coût de la police, les transferts indispensables vers le CPAS mais aussi l’augmentation du coût de l’énergie dans le cadre de la mise en concurrence des fournisseurs d’énergie tant le gaz que l’électricité. Tous les partis présents dans cette assemblée ont des représentants dans les divers niveaux de pouvoirs qu’ils soient fédéral ou régional. Tous les partis ont accepté l’ouverture des marchés publics imposés par les instances européennes et par les tenants du libéralisme le plus pointu en avalisant les accords de l’organisation mondiale du commerce.
Par peur, par défaitisme, nos représentants ont ainsi obéi les dix doigts sur la couture du pantalon aux impératifs économiques en oubliant que las plupart d’entre eux étaient aussi des élus locaux, conseillers, échevins ou bourgmestres. Ils ne pouvaient ignorer qu’en agissant ainsi, ils mettaient à mal la comptabilité communale, reportant les financement des services communaux ou intercommunaux sur les épaules des citoyens qui seront toujours plus taxés pour obtenir en retour des services de moins en bonne qualité.
Une dernière fois, je m’adresse à notre assemblée pour que soit créé un front du refus mettant les élus des autres pouvoirs face à leurs responsabilités. En présentant un budget que chacun d’entre nous sait impossible à réaliser, nous ne donnons pas le signal de la révolte. Charleroi, n’a pas eu peur de présenter un budget communal en déficit et si toutes les communes de moyenne importance connaissant des difficultés liées à la paupérisation croissant de notre société avaient fait de même, un signal fort aurait été adressé à ces élus.
Qu’une motion jointe au budget soit adressée à la tutelle exigeant d’elle une réforme fiscale importante qui vise à atteindre les montants pharamineux qui sont peu ou pas du tout taxés. Si le vent de la révolte n’exige pas le autre refinancement des pouvoirs publics, nous devrons taxer toujours plus nos concitoyens. A nous, pouvoirs locaux d’animer le vent de la révolte et de l’encadrer.
Robert Tangre
Le Bourgmestre ajoute que les conseillers communaux accorderaient peu d'importance au compte communal.... il aurait dû ajouter " A l'exception du groupe UCPW". Il ajoute que ce serait uniquement un acte technique ... donc innocent.
Pas si innocent que cela, rappelons certains faits à nos concitoyens.
Qui peut encore assurer le respect de la légalité comptable ?
Rappel : Lors du Conseil communal du 14 novembre 2005 , le compte communal 2004 fut approuvé par 15 voix, 11 abstentions, et une contre, celle de Robert Tangre, élu UCPW .
Dans les jours qui suivirent, ce dernier introduisit un recours auprès de la Députation permanente du Hainaut, recours que nous reproduisons ci-dessous :
Recours contre le compte communal 2004 et la 3 ème modification budgétaire 2005
Pour faire suite à la suggestion du receveur communal faite en séance publique du Conseil communal du 14 novembre, de transmettre une réclamation au sujet du compte 2004 si je le contestais, j’ai l’honneur de vous informer que je dépose réclamation contre le compte susmentionné.
J’ai établi une comparaison entre le budget initial 2004, les modifications subséquentes et le compte 2004.
Je constate, dans le compte, ET POUR NE PARLER QUE DE 2 POSTES :
- Que les diminutions des fonds de réserve inscrites en dépenses extraordinaires n’ont pas été compensées par une majoration des recettes ordinaires (36.437,33 €)
- Que les subsides de fonctionnement de l’enseignement n’ont pas été inscrits :
(528.954,46 €)
J’en veux pour preuve que ces montants sont inscrits dans la nouvelle 3e modification budgétaire 2005, soumise au point suivant de l'ordre du jour du Conseil communal du 14 novembre.
La modification budgétaire sert donc à corriger un compte inexact parce qu’incomplet. ( plus de 22 millions de FB)
Jusqu’ à présent la modification budgétaire devait servir à entériner les chiffres du compte… MAINTENANT ELLE CORRIGE LE COMPTE ! Je considère en outre pour le moins anormal qu’un compte soit soumis au Conseil en novembre alors qu'il aurait dû nous être présenté pour le 31 mars au plus tard).
La démonstration est faite que le compte est incorrect. Puisque le Collège a proposé au Conseil de voter un compte qu’il sait inexact. J’ai demandé en séance du Conseil un vote nominatif. Sans surprise la majorité, toute honte confondue, s’est prononcée pour !
En sus des 2 cas dénoncés, j’ai constaté plus de 10 ANOMALIES dans le compte 2004. Toutefois, comme l’a précisé le Bourgmestre en séance publique: « Il appartient au pouvoir de tutelle de prendre ses responsabilités »
Je me range bien évidemment à la position du Bourgmestre : "Il appartient à vos services
d’examiner sans complaisance un compte communal soumis à votre approbation".
Les suites données par la Députation provinciale à ce recours.
L’analyse de ce recours fut réalisé en deux temps par les autorités provinciales, qui ont, en premier lieu, approuvé la 3ème modification budgétaire 2005 .
Ceci fait, il ne restait plus à ce pouvoir que d’approuver, par la suite quelques semaines plus tard donc, le budget 2004 .
Réflexions désabusées :
Quel réviseur d’entreprise accepterait de légaliser, par sa signature un bilan comptable FAUX ?
C’est ce que fait pourtant le Collège provincial, en approuvant les comptes de l’exercice 2004.
Toutefois, ne pouvant pas tout avaliser, il signale au Collège des Bourgmestre et Echevins de Courcelles qu’il a cependant relevé des écritures contraires aux dispositions de l’Arrêté royal, portant le règlement de la comptabilité communale : différents engagements du service ordinaire sont intervenus en dépassement des crédits budgétaires votés par votre Conseil communal . Cette pratique contrevient aux dispositions de l’article 10 du R.G.C.C. qui stipule notamment que les crédits de dépenses sont limitatifs, à l’exception de ceux relatifs à des dépenses prélevées d’office .
En conclusion, le Collège provincial recommande toutefois au Collège échevinal de Courcelles d’être, à l’avenir scrupuleusement respectueux des règles comptables.
Conclusion :
Le Collège provincial reconnaît que certaines écritures comptables sont contestables, mais il ne l’avoue que partiellement .
Les amis … quand même ! On ne peut leur faire de peine en cette veille l'élections!
Et aujourd'hui?
Recette pour élargir un trou (budgétaire)

Pour mener à bien cette réparation , on installe un immense échafaudage comme l’exigerait le coordinateur du chantier et ce, surtout dans la perspective de procéder à la rénovation complète de la toiture prévue dans un laps de temps… relativement bref. Lors du Conseil communal de janvier, l’UCPW est la seule formation politique à s’interroger sur la nécessité de l’installation de cette structure transformant l’école en musée d’art moderne, un peu le Beaubourg courcellois. Pourquoi? Il faut savoir que le coût de la location de l’ensemble de la structure métallique est de 750 € la semaine (l’équivalent d’environ 30.000 FB). L’UCPW motive son abstention en disant que le dossier de rénovation n’étant pas prêt, l’échafaudage allait rester dressé de nombreuses semaines si pas de nombreux mois et que la commune allait débourser cher et vilain pour un matériel non utilisé.
Nous avions raison !

Lors du Conseil communal de ce lundi 25 juin relatif au point inscrit en urgence : « Réparation de la toiture de l’école du Trieu », Robert Tangre fait remarquer que l’échafaudage est dressé depuis minimum 26 semaines soit un coût de location d’environ 700.000 FB … à fonds perdus.
Après avoir interpellé, Monsieur Hansenne, échevin des travaux, le conseiller UCPW apprend que la commune n’a pu obtenir de subvention sur le montant envisagé des travaux. A qui la faute ? Un dossier élaboré dans la précipitation ? Un dossier mal rédigé ? Un dossier qui n’a pas respecté les délais ? On ne le saura pas, l’Echevin doit se faire tirer les vers du nez pour déclarer cependant que la perte devrait avoisiner les 60 % du coût du projet estimé à 75 116,8 € TVAC soit un manque à gagner ou une perte de 45 070,08 € pour les finances communales. Le Conseil communal vote majoritairement la réalisation en faisant appel à l’article 249 de l’ancienne loi communale qui décrète l’urgence. Ces travaux seront donc réalisés entièrement sur fonds propres.
La gabegie n’est toutefois pas finie, les travaux ne commenceront certainement pas en juillet vu les vacances dans le secteur de la construction et le coût de la location sera allongé de plusieurs semaines, une dizaine au minimum dans le meilleur des cas.
Dès à présent, on peut estimer que la perte pour les finances communales sera au minimum de 25 000 € (un million de FB) pour la location de l’échafaudage augmenté de minimum 45 070, 08 € pour la non-subsidiation des travaux soit au total environ 70 000 € ou 2 800 000 FB.
A la lecture d’un tel exemple, aucun(e) Courcellois(e) ne doit être étonné(e) que le compte provisoire 2006 se terminerait par un déficit de 2 500 000 € comme le nouveau Bourgmestre qui tente de rechercher des responsabilités, vient de le faire savoir à la population !

A ceux qui vous assurent que "Tout va bien Madame la Marquise?" et qu'on peut continuer ainsi? (PS, MR, Cdh)
A ceux qui ne connaissent rien à la comptabilité communale et qui le cas échéant vous diront que demain on rasera gratis? (FN)
A ceux qui veillent à défendre vos intérêts, sans démagogie mais en faisant appel à l'intelligence de l'électeur? (UCPW, certes mais aussi ECOLO)
Demain on ne rasera pas gratis. Demain, vous devrez boucher les trous creusés par l'incompétence de gestion.
23:30
Ecrit par UCPW
dans Général |
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A Courcelles, dont la situation financière n'est guère brillante 
