07/12/2005

Le Petit Rapporteur Courcellois N°3

Courcelles visée par un acte terroriste ?

 

Depuis plusieurs mois, les poubelles publiques ont été enlevées sur toute l’étendue de la rue Winston Churchill. Sous forme de dérision, le conseiller communal UCPW Robert Tangre a demandé au Collège échevinal si par crainte d’une quelconque menace terroriste, il avait jugé nécessaire d’enlever ces mobiliers de voirie.

Madame Lambot répondit au conseiller UCPW en lui signalant que le retrait des poubelles représentait un test. En effet, certains de nos concitoyens font preuve de réel incivisme et se débarrassent de leurs déchets dans les poubelles publiques, qui, à peine vidées, sont de nouveau remplies. Ce fait amenait les ouvriers communaux à les vider tous les jours. Elle ajouta qu’elle envisageait de les remplacer à terme par d’autres à ouverture plus petite. Quand on sait que la paresse de certains les pousse à ne pas accomplir l’effort nécessaire de glisser leur sac par l’orifice et se contentent tout simplement de le déposer au pied de la poubelle, on peut douter du bien-fondé de la décision du Collège.

Problème sans solution, alors nous direz-vous ? Non certes car voici du travail pour les personnes qui, d’ici peu, seront chargées de relever les petites infractions de nos concitoyens. Qui essaye, en effet, aujourd’hui, d’identifier les responsables ?

Personne.

Rappelons toutefois certains faits :

Les poubelles placées à la rue Churchill ne datent pas de Mathusalem mais de la rénovation assez récente encore de cette importante artère de l’entité et le coût d’une poubelle avoisinait les 250 €. Que voilà bien un beau gaspillage des deniers publics si on vient à les remplacer.

 

Celui (celle) qui serait pris(e) la main dans le sac en déposant des immondices dans les poubelles devrait payer une amende administrative de quelque 375 €. Un montant de 50 000 € a d’ailleurs été prévu dans le budget 2005.

 

Le pollueur mérite d’être pénalisé car il fait porter par l’ensemble de notre communauté le prix de son égoïsme, de son incivisme.

A titre d’exemple, pour l’année 2004, le montant global des déchets collectés par la commune et dirigés dans un centre de tri se monte à 139 463, 79 €  ( soit 5 625 595, 30 FB) et viennent aggraver la facture du coût total de la problématique des déchets pour notre commune ( 1 675 536, 5 € ou 67 590 974 FB soit plus ou moins 2250 FB / an / habitant en 2004 pour le ramassage, le tri, le parc à conteneurs, les collectes sélectives et la quote-part ICDI.

 

Georges Cambier

Secrétaire de l’Union Communale Progressiste et Wallonne.

 

On n’est pas toujours saint chez les siens.

 

En avril dernier, le groupe UCPW proposait que le titre de conseiller communal honoraire soit accordé à Monsieur Lucien Delbèque du MR afin d’honorer celui auquel les conseillers UCPW accordent estime et considération et cela indépendamment de nos opinions politiques divergentes. En effet, la nouvelle loi communale autorise tout conseiller communal qui en fait la demande de porter ce titre honorifique s’il a siégé durant 18 années continues. Cette proposition étonna au plus haut point Monsieur Cigna qui ne put s’empêcher de marquer sa surprise devant une telle proposition venant d’une autre formation que la sienne. Mais que le chef actuel du groupe MR se rassure, nous ne formulerions pas une telle demande pour n’importe qui. Le conseil admit la proposition et se chargea de  transmettre la décision à Monsieur Delbèque.

 

Revoir les signalisations stupides sur l’ancienne place Saint Antoine.

 

Le conseiller ECOLO, Christophe Clersy, après d’autres membres du conseil fait remarquer que des panneaux de signalisation interdisent l’accès direct à la rue du Château d’eau à hauteur du café « Le Mouton Blanc ». Absurdité votée dans le passé en dépit de tout bon sens. L’UCPW fait en outre remarquer que les automobilistes venant de la rue Bayet doivent couper une ligne blanche pour se rendre sur le parking de la Posterie. On va revoir la signalisation, déclare Christian Hansenne mais il faudra attendre l’avis de la commission de  signalisation routière. Quelques jours plus tard, la ligne blanche est repeinte et cette fois, elle est tellement large que plus question de la franchir, il faut reprendre la rue Philippe Monnoyer. KAFKAÏEN! 

 

On vous a volé votre vélomoteur. Avez-vous été mis au courant qu’il avait été retrouvé ?

 

En quelques années, ce sont plusieurs dizaines de voitures et de vélomoteurs volés qui ont été retrouvés sur le territoire de l’entité courcelloise.

Que deviennent-ils ? Une convention unit la commune à un dépanneur qui stocke ces véhicules trouvés dans sa propriété et après un certain temps s’ils n’ont pas été réclamés, ils deviennent, après accord du Conseil communal, propriété du dépanneur qui en fait ce que bon lui semble. Devant le nombre important de véhicules non réclamés  abandonnés sur la voie publique, l’UCPW pense que peu de publicité est faite pour retrouver les éventuels propriétaires surtout ceux de vélomoteurs et préconise de présenter une liste  des objets trouvés dans les journaux publicitaires régionaux. A cette proposition, le bourgmestre répond que la police effectuera une vérification supplémentaire avant que le dépanneur ne devienne propriétaire et ce, afin qu’un véhicule ne change de propriétaire par la voie d’une convention communale.

 

A propos du stationnement nocturne de poids lourds.

 

De plus en plus de camionneurs rentrent chez eux pour la nuit avec le lourd bahut de leur entreprise. La chose est devenue courante en regard du nombre de ces lourds véhicules en stationnement dans les rues de notre entité. La raison principale est économique car  l’entreprise a intérêt à voir le camionneur monter dans son tracteur tôt le matin et commencer sa journée sans passer par un entrepôt. Donc gain de temps d’où gain d’argent pour les actionnaires de l’entreprise. Le camionneur doit vraisemblablement y trouver son compte car il n’utilise pas son propre véhicule et comme les services publiques offrent de moins en moins de possibilité de déplacement le petit matin ou la nuit venue, il a tout à y gagner en acceptant la proposition patronale.

Mais qu’en est-il des riverains ? Beaucoup se plaignent d’être réveillés tôt le matin. En effet, ces lourds véhicules demandent à être préchauffés avant de se mettre en route et le moins que l’on puisse dire, malgré les améliorations techniques, c’est que le bruit des moteurs en préchauffage est important.

Alors que faire pour concilier les intérêts des uns et des autres. Ne pourrait-on prévoir un endroit sécurisé où ranger durant la nuit ces importants camions ? La proposition ne mérite-t-elle pas d’être étudiée ?

 

Plaque d’interdiction placée puis enlevée.

 

Des riverains de la place Bougard, réveillés chaque matin par de lourds véhicules y stationnant la nuit ont demandé au Conseil d’interdire le stationnement en ce lieu. Le Conseil comprenant leurs récriminations a ainsi pris un arrêté interdisant le stationnement sur la place à tout véhicule de plus de 3,5 T ajoutant également que le revêtement de la place subissait de fortes dégradations.

Sitôt dit sitôt fait, des panneaux furent placés ( mais pas respectés par tous) et quelque temps après enlevés.

Pourquoi donc ? Dans sa précipitation de répondre pour une fois rapidement à la demande du Conseil communal, les panneaux furent placés sans recevoir l’aval de la commission de la sécurité routière et donc n’avaient aucune existence légale.

Quelque temps s’écoulera maintenant avant la repose de ces indications.

 

Visitez les sites internet de l’UCPW :

http://users.infonie.be/ucpw

http://le-petit-rapporteur courcellois.skynetblogs.be/

 

Les zones 30 sont créées.

 

Depuis le 1 er septembre 2005, la nouvelle législation routière limite la circulation à 30 km / heure aux abords des écoles et ce, afin de réduire le nombre de victimes de la route de 33 % d’ici 2006 et de 50 % d’ici 2010. Dix-neuf sièges d’écoles sont concernés dans l’entité de Courcelles. Les mesures indispensables ont été prises et la signalisation ad hoc placée. Fort bien mais l’application d’une telle mesure suffit-elle ? Non pense l’UCPW car la surabondance de panneaux de signalisation routière nuit à leur respect. La mesure si elle est louable ne suffira pas à elle seule à atteindre les objectifs visés si l’on n’installe pas aux abords de ces établissements divers obstacles comme casse-vitesse ou chicanes. Des contrôles sont-ils effectués par la police locale ?

 

Sécurisation du carrefour formé par les rues de Pont-à-Celles, du Cadet et de l'Yser à Trazegnies.

Comme l’application de la réglementation "zone 30". est devenue effective pour la portion de la rue de l’Yser située aux abords de l’école communale , l’UCPW souhaite que soit étendue la sécurisation complète de cette rue au carrefour mentionné plus haut pour les raisons suivantes:

- absence de marquage de passages pour piétons ;
- absence de trottoir du côté droit de cette rue en direction de l'école ;
- le danger que représentent les véhicules stationnant rue de Pont-à-Celles en permanence sur l’entièreté du trottoir alors que les panneaux indiquent un stationnement à cheval sur la chaussée et le trottoir.

A ce jour, il faut constater que cette demande ne représente pas une urgence ni une nécessité pour le Collège échevinal ni pour la police qui ne fait rien pour faire respecter le stationnement à la rue de Pont-à-Celles

 

Courcelles visée par un acte terroriste ?

 

Depuis plusieurs mois, les poubelles publiques ont été enlevées sur toute l’étendue de la rue Winston Churchill. Sous forme de dérision, le conseiller communal UCPW Robert Tangre demande au Collège échevinal si par crainte d’une quelconque menace terroriste, il avait jugé utile d’enlever ces mobiliers de voirie.

Madame Lambot répond que cela représentait un test. En effet, certains de nos concitoyens font preuve de réel incivisme et se débarrassent de leurs déchets dans les poubelles publiques, qui à peine vidées sont de nouveau remplies ce qui amenait les ouvriers communaux à les vider tous les jours. Elle ajouta qu’elle envisageait de les remplacer par d’autres à ouverture plus petite. Quant on sait que la paresse de certains les pousse à ne pas accomplir l’effort nécessaire de glisser leur sac par l’orifice et se contentent tout simplement de déposer leur sac au pied de la poubelle, on peut douter du bien-fondé de la décision du Collège. Problème sans solution, alors nous direz=vous ? Non certes car voici du travail pour les personnes qui seront chargées de relever les petites infractions de nos concitoyens. Qui essaye, aujourd’hui, d’identifier les responsables? Personne donc.

Rappelons toutefois certains faits :

Les poubelles placées à la rue Churchill ne datent pas de Mathusalem mais de la rénovation assez récente encore de cette importante artère de l’entité et le coût d’une poubelle avoisinait les 250 €. Que voilà bien un beau gaspillage des deniers publics si on vient à les remplacer!

 

Celui (celle) qui serait pris(e) la main dans le sac en déposant des immondices dans les poubelles devrait payer une amende administrative de quelque 375 €. Un montant de 50 000 € a d’ailleurs été prévu dans le budget 2005.

 

Le pollueur mérite d’être pénalisé car il fait porter par l’ensemble de notre communauté le prix de son égoïsme, de son incivisme. A titre d’exemple, pour l’année 2004, le montant global des déchets collectés par la commune et dirigés dans un centre de tri se monte à 139 463.79 €  ( soit 5 625 595, 3 FB) et viennent aggraver la facture globale du coût de la problématique des déchets pour notre commune ( 1 675 536, 5 € - 67 590 974 FB ou plus ou moins 2250 FB / an / habitant en 2004 pour le ramassage, le tri, le parc à conteneurs, les collectes sélectives et la quote-part ICDI.

 

 

Une nouvelle classe mobile à l’école du Trieu des Agneaux.

 

Vu la population sans cesse croissante de cette école, la plus importante de l’entité, le Collège échevinal a proposé d’acheter un nouveau pavillon mobile destiné à accueillir une classe.

En réponse à cette proposition, Robert Tangre souligne que les pavillons actuels, provisoires dans un premier temps vieillissent et vieillissent mal parce qu’ils sont construits à partir d’éléments préfabriqués et fragiles et parce qu’un entretien régulier n’a pas ou peu été réalisé. Il souligne en outre qu’un renforcement de la sécurisation des installations gazières devrait être effectué. 

Mais pourquoi continuer à utiliser des installations qui ont vieilli et qui vont devenir de plus en plus coûteuses à entretenir alors qu’à l’arrière du terrain, il y a suffisamment de place pour construire quatre classes en dur (deux au rez-de-chaussée et deux sur un premier niveau) ? L’idée fera-t-elle son chemin ? Certains enseignants l’espèrent.


13:09 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

J'y pense … et puis j’oublie ?

J'y pense … et puis j’oublie ?

 

En juillet dernier, le groupe ECOLO, par la voix du conseiller Christophe Clersy, interpellait le Collège échevinal sur l’état du square, situé à la jonction de la rue Jonet et de la rue des Carrières .

En effet, celui-ci était envahi par une végétation qui ne permettait plus de distinguer l’arbre qui trône au milieu . Le conseiller soulignait que l’endroit méritait de se voir attribuer le Cruwau d’Or .

Faut-il se rappeler qu’en 2003, l’UCPW avait lancé un concours de photographes illustrant des endroits laissés à l’abandon au travers de l’entité . Les photos avaient été publiées dans le journal Tant que Vive, et c’était justement la ruelle Ligny située à quelques mètres du square qui s’était vu attribuer le triste privilège de recevoir ce titre peu flatteur .

Honnêtement, ECOLO rappelait les interventions antérieures d’autres conseillers ( l’UCPW pour ne pas les citer ), et demandait un entretien rapide et un réaménagement du square .

Le Collège lui expliqua que les retards de l’aménagement de la rue Ligny étaient en partie responsables de l’état du lieu, et qu’il prendrait des dispositions pour remédier à la situation . C’est à ce moment que le groupe UCPW brandit deux pages extraites d’une revue éditée en août 1999 par l’association Espace-Environnement . Il est bon de savoir qu’à l’époque, la commune octroyait 600.000 FB à cette association pour obtenir le concours d’un éco-conseiller . L’UCPW demanda au Collège si la dépense consentie à l’époque l’avait bien été à bon escient, car le Collège échevinal actuel semblait avoir oublié le travail qu’avait réalisé ses prédécesseurs .

 

Hier, déclarait Robert Tangre, le Collège échevinal de l’époque s’est donné bonne conscience en réalisant une enquête tout en faisant semblant d’associer la population . Content, il a fait publier un article dans la revue d'Espace Environnement et le tout est passé aux oubliettes de l’histoire .

Afin de rendre à nos concitoyens la considération qu’ils méritent, le conseiller UCPW exprima, en fin de son intervention, le souhait que les décisions prises à l’époque soient pris en considération aujourd’hui, et enfin réalisées .

Pour conclure, Robert Tangre termina son intervention en reprenant quelques points évoqués à l’époque dans la revue « A votre avis » :

 

En 1999: « … Pour cela, l’architecte paysagiste d’Espace Environnement a élaboré l’avant-projet de plans, en tenant compte tant de ces aspects que des avis de la population riveraine, première concernée par les aménagements …

…Deux avant-projets intégrant leurs souhaits en ce qui concerne l’aménagement de l’îlot ont donc bien été proposés aux habitants … Les habitants y ont eu l’occasion de modifier et améliorer ces projets …

Finalement, il est ressorti de cette réunion de quartier un besoin de voir aménager les lieux en espace vert avec un arbre et des plantations de fleurs … 

Suite à cette réunion, où le projet a été arrêté par les habitants, les modifications nécessaires ont été apportées au plan avant de soumettre le projet aux responsables communaux et, notamment, à l'Echevin de l'Environnement, qui décideront de la suite à réserver à cette proposition .

 

En 2005: Comme sœur Anne,…

 


13:01 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |