02/09/2006

Quand Courcelles rime avec "poubelle".

 

QUAND COURCELLES RIME AVEC « POUBELLE » …

 

Déchets versés le long du mur de la gare de LaMotte

Le constat, malheureusement, n’est pas nouveau : Courcelles, notre commune, ressemble de plus en plus à une poubelle à ciel ouvert.

Que ce soit au centre, à la place du Trieu, où se concentrent les principaux commerces…que ce soit au détour des chemins de campagne…la canette de bière, la bouteille en plastique, le papier gras de hamburger ou de sachet de frite, le sac de déchets ménagers ou le vieux poste de télévision encombre le trottoir ou défigure nos campagnes.

Et tous ces actes d’incivilité, qui renforcent  le sentiment d’insécurité de la population, ne semblent pas le moins du monde inquiéter nos autorités communales !

 

 

Un seul papier suffit…

 

Déchets, rue de Binche en direction du parc à conteneurs

 

Avez-vous remarqué qu’un seul papier jeté à terre attirera dans les jours qui suivent d’autres détritus, de plus en plus nombreux ? Il suffirait donc, à priori, d’un minimum de nettoyage et d’un minimum de civisme pour éviter que la rue ne se transforme en zone d’immondices… Et pourtant… le centre de Courcelles est en permanence encombré de déchets de toute sorte. Pourquoi ? Parce qu’à l’absence de sens civique élémentaire de certains de nos concitoyens s’ajoute une politique incohérente des responsables communaux :

-         absence de poubelles publiques, au prétexte qu’elles sont trop vite remplies de déchets ménagers…La dernière histoire belge : on retire les poubelles pour éviter qu’on ne vienne les remplir !

-         moyens insignifiants octroyés à la propreté publique et à la sauvegarde de l’environnement.

-         Absence totale de surveillance et de répression des incivilités.

-         Politique inadaptée de la collecte des immondices.

 

…pour transformer Courcelles en poubelle !

 

Déchets, place du Trieu

 

La propreté de la commune s’est considérablement détériorée en vingt ans : en rue, la situation est simple : au sortir des commerces, il n’y a aucune poubelle publique susceptible d’accueillir un emballage ou une canette. Résultat : tout se retrouve sur le trottoir…

Mais le problème est plus complexe : au détour des chemins de campagne se succèdent les dépôts clandestins : divans, pneus, déchets ménagers, gravats de construction s’accumulent, malgré les ramassages occasionnels par le camion communal. Et surtout, malgré l’existence dans notre entité d’un parc à conteneurs prévu à cet effet !

Conclusion : abandonner son vieux divan dans les fossés de la rue de Viesville plutôt que de l’amener quelques centaines de mètres plus loin, au parc ICDI, témoigne d’une absence totale de sens civique !

 

L’UCPW propose donc de donner la priorité à l’éducation civique en alliant prévention et répression .Comment ?

-         En organisant dans les écoles communales de l’entité des cours de civisme, donnés par des fonctionnaires de la police locale .

-         En donnant à la police locale les moyens nécessaires à une action répressive : surveillance des sites à risque ; poursuites des contrevenants ;amendes dissuasives ;etc…

 

Il est grand temps d’inverser la logique du Pouvoir communal en place, qui n’ose affronter les problèmes, de crainte de choquer sa clientèle. Les solutions existent, qui ne culpabilisent pas nos concitoyens, mais qui les responsabilisent !

 

Trop chères les immondices ?

 

L’existence cumulée d’une taxe sur l’enlèvement et le traitement des immondices, et des sacs payants pose problème à nos concitoyens les moins fortunés. Il faut mettre un terme à cette politique aveugle de taxation, qui encourage les dépôts clandestins !

A cet égard, l’UCPW propose la suppression du sac poubelle payant et l’utilisation de sacs gratuits de couleur différente, correspondant aux différents types de déchets préalablement triés. Ce tri à la base allégera le coût de traitement des immondices.

Parallèlement, l’UCPW propose un calcul plus juste de la taxe, en tenant compte à la fois de la composition du ménage, de ses revenus et du type d’activités déployées.

En outre, il serait opportun de mettre sur pied un ramassage gratuit des encombrants à la demande – ce qui ne coûtera pas plus cher que le nettoyage sans cesse à recommencer des dépôts clandestins- ainsi que la prise en charge payante des déchets refusés dans les parcs à conteneurs.

 

L’UCPW préconise à tout le moins de revoir les relations qui lient la commune à l’ICDI et de mettre un terme à la politique laxiste des autorités communales en matière de propreté publique.

Il ne s’agit pas de culpabiliser nos concitoyens ! Il s’agit d’éviter qu’une minorité de pollueurs n’empoisonne la vie de notre communauté. Les moyens d’y arriver sont simples. L’UCPW y veillera !

 

 

 

Plus de 10 années de lutte quotidienne pour s'opposer à l'implantation d'un centre de tri légalement autorisé par un pouvoir communal aveugle et à l'odorat défaillant. Mais un chancre donc en plein centre de la commune avec poussières, papiers et autres objets volants, rats, odeurs pestilentielles.

Un combat qu'a gagné l'UCPW avec les riverains.

 

Permettez à l'UCPW de continuer ce combat à côté de tous (tes) les Courcellois(es) en soutenant pour notre liste

23:25 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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