29/08/2007

Un conseil communal sous haute tension

Un budget communal pour la forme  

 

conseil

Contrairement à l’habitude, je ne serai pas long pour vous expliquer mon analyse du budget 2007 remanié. Je vous rappellerai qu’en février, je vous décrivais notre descente aux enfers par une analyse que je développais année après années. Tous les stades par lesquels nous sommes passés dans l’épuisement de nos ressources financières ont été franchis. En février, il ne vous restait plus pour sauver la face qu’à augmenter les additionnels aux personnes physiques. Après moult péripéties, le budget a été refusé par les instances de tutelle. Suite à ce refus, notre Bourgmestre a fait réaliser un audit interne dont malheureusement, je n’ai pas eu la copie puisque j’étais absent lors de la réunion des chefs de groupes le 13 juillet. Cet audit révélait un compte 2006 en déficit et conduisait inévitablement à la réalisation d’un nouveau budget qui, entre parenthèses, tiendrait la route. 

Je formulerai quatre  remarques:

 
  1. Vous ramenez l’impôt sur les personnes physiques à 8 % donc diminution du budget précédent d’un montant de 449 848 €
  2. Vous diminuez les investissements d’un montant de  1 605 000 €. Les habitants des rues Hamal et du Sécheron (2 ème phase) attendront avant de voir leur voirie améliorée et ce, d’autant plus que le plan triennal des travaux s’est terminé le 31 décembre 2006 et qu’il n’existe toujours pas de plan transitoire mais dans notre situation financière, qu’y inscrire ?
  3. Vous bénéficiez d’un apport inespéré de  869 375 €. Il s’avère toutefois que cet apport permettra de réaliser le budget 2007 en boni mais qu’il ampute d’un montant équivalent dès aujourd’hui le budget 2008 puisqu’il s’agit d’une avance que concèdent les intercommunales d’énergie sur notre part en 2008.
  4. Je constate qu’un certain nombre de droits constatés pour les années antérieures ont fortement augmenté entre février et août : 295 781 € en dépenses et 318 401 € Pourquoi ces montants n’étaient-ils pas inscrits ?
 Je n’irai pas plus loin dans l’analyse. Le seul constat : notre commune est en situation de faillite. Vous tentez de sauver les meubles pour 2007. Ce que je comprends. Cependant, peu douteront ici dans cette assemblée de la bonne tenue du budget 2007. En temps normal, avec la présentation d’un tel budget, je me sentirais dans l’obligation de voter contre. Je ne l’approuverai pas non plus. Je m’en tiendrai à l’abstention car il faut mettre fin aux douzièmes provisoires. Le personnel doit être payé. Les fournisseurs doivent l’être également. Je prends en considération la volonté du Bourgmestre et de l’Echevine des finances qui ont voulu faire toute la clarté nécessaire sur la gestion passée dont ils ne veulent pas assumer la responsabilité. Je les comprends et pour permettre à cette volonté de transparence de se poursuivre afin d’associer toutes nos forces réunies, je voterai donc, vais-je répéter, l’abstention.

 N’ayant pu participer à la réunion de mercredi dernier pris par la Journée des oubliés des vacances, je tiens à souligner que je soutiens la demande de mes amis ECOLO d’ un audit externe de la comptabilité puisqu’il semblerait que l’audit interne serait remis en cause par certains d’entre nous.

 Robert TANGRE

Réponses du Collège communal 

Mme POLLART : A votre déclaration, je répondrai ceci.  Les prescriptions légales qui nous sont imposées à propos des centimes additionnels ne nous permettent pas de déclarer le produit de leur augmentation pour l’exercice 2007 dans le budget 2007.  Pour ce qui est des avances sur dividendes que nous avons demandé dans le cadre des ristournes sur le gaz et l’électricité, elles nous permettent, il est vrai, dans la situation difficile que nous avons à résoudre de tenir le coup et d’atteindre à l’équilibre budgétaire en toute légalité. Au surplus, ces avances pourront être demandées plusieurs fois.  Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’au terme de cette législature nous puissions nous en passer.  Tout un travail a été accompli pour revoir les chiffres initiaux présentés dans le budget, tant dans les recettes que dans les dépenses.  Tous les services concernés ont participé activement que ce soit aux finances ou à la Fonction Publique.  L’audit interne nous a permis d’examiner le bilan de départ de manière plus critique, de voir où l’on en était.  Je souhaite qu’une réunion soit tenue pour permettre aux différentes thèses en présence à ce sujet d’être passées au crible. Mr SŒUR : Dans la situation actuelle, il me faut vous rappeler qu’une série de communes dans cette partie-ci de la province du Hainaut sont confrontées structurellement au mêmes problèmes financiers que nous rencontrons à Courcelles.  Nous constatons un déficit budgétaire structurel accentué et cela indépendamment des mécanismes de gestion mis en œuvre.  Il nous faut bien admettre que les subsides alloués aux communes ne couvrent plus les dépenses qui leurs sont imposées.  Nous nous trouvons bien dans un état de faillite virtuelle et une réforme de la dotation accordée par le fonds des communes s’avère nécessaire.  Sinon nous courrons à une lente asphyxie.  Ce serait mentir que d’affirmer que les impôts ne seront pas augmentés dans l’avenir.  Il nous faudra bien revoir le calcul du précompte immobilier qui n’a plus été revu depuis 1982.  Dès aujourd’hui il faut arrêter toute fuite en avant, et sur le long terme, il faudra envisager une aide extérieure.  Je prends donc acte du support que vous accordez à notre volonté de revoir les choses avec rigueur.

Cités de non droit

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Le titre que j’ai donné à cette interpellation se veut provocateur « Cités de non droit » non repris d’ailleurs tel quel dans l’ordre du jour de ce conseil. Divers courriers de particuliers m’ont été envoyés. J’ai rencontré des habitants de deux cités et une pétition m’a été transmise. Il s’agit plus particulièrement d’habitants des cités Renard, de l’Epine et de la Baille. Les faits signalés parlent d’eux-mêmes et prouvent qu’il se passe dans nos cités des actes inqualifiables que le pouvoir que nous représentons n’a pas pris suffisamment en compte. Ces actes causent un sentiment d’insécurité chez certains, sentiments réels, exagérés ou non. Il existe toutefois et nous devons y réfléchir et donner une réponse à l’ensemble des habitants. La société ACSL possède plus de 1000 logements, cela représente au minimum 3000 de nos concitoyens soit la dixième partie de la population globale de Courcelles. Ce sentiment d’insécurité est aggravé par le manque de visibilité policière et surtout par le sentiment d’impunité qui anime certains auteurs de faits délictueux. L’absence de suite judiciaire a fait comprendre aux plus jeunes qu’avant 18 ans, ils peuvent tout se permettre , élément qui voit des auteurs d’actes délictueux de plus en plus jeunes. Ici, il faut souligner le manque de responsabilités de certains parents. Il semble aujourd’hui que les jeunes savent qu’ils ont des droits, qu’ils les revendiquent mais qu’ils ont aussi et surtout des devoirs.  Que pensez de ces actes ? On fonce avec un kwad sur des personnes, on fait hurler les radios tard le soir. On roule dans les rues avec ces petites motos interdites de circulation sur la voirie publique, on jette des papiers enflammés dans les boîtes aux lettres, on n’hésite pas à jeter des pavés dans le vitrage des habitations et dernièrement à incendier trois voitures. On lance des menaces de représailles.  

Que pensez-vous du fait suivant : à lui tout seul il résume le bref portrait que je viens de dresser :   

Dans une cité de Courcelles : 

3 juillet, 3 heures du matin, un pavé est lancé dans une fenêtre d’une habitation ;        

23 juillet, 16 heures, un des auteurs repasse devant la maison et s’adressant à l’habitante lance »Ce n’est qu’un aperçu, je vais mettre le feu à ta maison » ;
        
25 juillet, 22 h 15, ils sont plusieurs à se regrouper devant la maison. La locataire appelle la police. Pas de réponse. Il faut lancer un appel à Mons pour obtenir l’arrivée d’une patrouille. La bande s’est dispersée.
        

Lors de la rencontre entre la plaignante et le policier qui prend sa déclaration, ce dernier lui dit : « Il faut se méfier de cet individu car il met ses menaces à exécution et il ajoute : Je l’ai convoqué à plusieurs reprises et il ne s’est jamais présenté ». Alors ? Ces faits évoqués prouvent à eux seuls que notre police est devenue incapable de répondre aux demandes pressantes et souvent justifiées de notre population. L’effectif de la police est incomplet, Il faut tenir compte des congés, jours de récupération, de maladie mais aussi le fait que les jeunes policiers n’ont pas grand intérêt à devenir des agents de quartier. Ici réside la conséquence de la police intégrée. Beaucoup de jeunes policiers sont attirés par le côté répressif et peu par le côté préventif. Notre ancienne police communale était une police de proximité. Celle-ci n’existe donc plus.  

En tant qu’homme de gauche, je m’adresse aux conseillers de gauche de cette assemblée tout comme à tous les autres qui se sentent des progressistes. Je commencerai par mon analyse personnelle du point de vue de la gauche face à l’insécurité. Je commencerai par la gauche radicale que je représente mais aussi par la gauche gestionnaire. Trop souvent, nous minimisons le sentiment d’insécurité dans la rue. Nous faisons preuve d’angélisme. Nous traitons de manière ambiguë la petite et moyenne délinquance. Une partie de la gauche n’aime pas parler de la détérioration de la qualité de vie des couches populaires défavorisées dans certains quartiers « à problèmes ». Elle a tendance à minimiser le problème. Voire à victimiser les auteurs d’atteinte aux biens et aux personnes. A droite sur l’échiquier politique, certains nient le rôle du contexte social (chômage, inégalités, discriminations,…) dans la montée de certaines formes de délinquance et d’incivilités. La gauche angélique explique sinon excuse tout par l’environnement social. C’est la faute à la société ? C’est trop court et trop facile. Cette timidité ne se penche donc pas assez sur la problématique de la sécurité. Nous devons lever un tabou : on n’est pas de droite parce qu’on reconnaît la montée non pas du sentiment d’insécurité mais bien de l’insécurité réelle. Il faudrait réfléchir à la problématique afin d’avoir une réponse au tout sécuritaire. Il n’est pas normal que des multiples récidivistes échappent pratiquement à toute sanction à cause de leur jeune âge. Il est tout aussi inadmissible que des individus dangereux soient relâchés par manque de place en centres fermés.Nous devons être sécuritaires dans le bon sens du terme car notre première mission est de protéger nos concitoyens. Il ne faut pas laisser le discours sécuritaire à la droite qui d’une part aggrave l’insécurité sociale par une politique ultralibérale. Les récentes élections françaises doivent nous faire réfléchir. Sarkozy a été élu pour ce qu’il dit et pour sa politique. Celle-ci semble être appuyée par un grand nombre de Français. Et chez nous, pour qui votent de plus en plus nos concitoyens ? Le résultat des dernières élections communales doit nous obliger à prendre la question prioritairement. Pour conclure, je vous demande qu’une commission des affaires générales soit convoquée dans un court laps de temps afin de discuter du triptyque que je vous soumets :

prévention- répression puis réparation.   

J’aimerais maintenant terminer mon intervention sur la question de la responsabilité des sociétés de logements sociaux. Je vous demanderai de faire distribuer à l’ensemble de l’assemblée la brochure dénommée les « Echos du logement » n°1 de 2004 qui parle des troubles dans les cités et de l’obligation du bailleur.De cet opuscule, je retiens que toute société (jugement qui peut faire jurisprudence) que la société d’habitations sociales pourrait mettre fin au bail en adressant au locataire un avis motivé de 3 mois pour troubles de fait.De même, le jugement parle des actes de vandalisme commis par un enfant mineur, le juge de Marchienne-au-Pont a estimé qu’une société de logement social ne s’immisçait pas dans la vie privée de ses locataires en entendant éloigner des personnes qui, par elles-mêmes ou par les membres de leur famille, perturbaient la gestion de tout un ensemble d’habitations sociales.De même, il a été jugé qu’une société immobilière de service public donnant en location des logements sociaux est habilitée à poursuivre la résolution du bail aux torts du locataire et son expulsion dès lors que son comportement sauvage et celui des siens dégradent l’immeuble et perturbent les colocataires. 

Réponse du Bourgmestre:

Mr SŒUR : Admet que Mr TANGRE s’est livré à une belle analyse.  Les grandes lignes de son intervention sont tout à fait fondées ;  Il ne faut pas se voiler la face sur la situation dans les cités et les nombreux problèmes qui s’y posent. Ce n’est cependant pas un Conseil communal qui peut tout résoudre.  A l’origine des faits, on est confronté à des questions d’ordre social et d’éducation qui traduisent un malaise de société.  Nous avons essayé de renouer un dialogue entre la police et les citoyens, mais qu’on ne s’y trompe pas, les solutions magiques n’existent pas.  La société civile actuelle est fort différente de ce que l’on connaissait il y a vingt ans.  Dans mon esprit, les solutions résident dans l’établissement de synergies entre la société d’habitations sociales, la police, les autorités communales et la magistrature.  Aussi, il est nécessaire d’associer la population sur les mesures à prendre.  Enfin, s’il n’y a pas de suivi au niveau des tribunaux, il n’y aura pas d’effet possible sur la délinquance.  Sans collaboration des riverains et sans discussion entre les différentes parties, rien ne peut être construit.  Mais pas d’angélisme, la police doit agir dans certains cas.


 

Patients malgré eux les habitants de la rue de la Madeleine 

 

Nous sommes le 27 août 2007. Les travaux d’aménagement de cette voirie ont commencé en juin 2006. Voici donc 14 mois. Ce furent les congés dans la construction et ces travaux reprirent en septembre 2007 peu avant les élections. On y a placé l’égouttage puis depuis lors après avoir comblé la tranchée sommairement, la rue est restée en l’Etat. Juste de quoi permettre le passage des voitures. Il faut imaginer le gymkhana que les automobilistes doivent accomplir pour éviter les importants nids de poule qui se sont creusés.

 

A la lecture de la Dernière Heure du 323 août, je lis » Alors que la procédure normale et classique suivie par toutes les communes veut que de tels travaux fassent l’objet d’une demande de subsidiation et soient pris en charge par la société publique de gestion des eaux, ceux-ci ont été entièrement sur fonds propres. Par ailleurs des incohérences ont été décelées au niveau des documents comptables ».

 

Je vous fais remarquer pour la 2 ème fois qu’il s’avère que des travaux n’ont pas été subsidiés et réalisés sur fonds propres. Je vous rappelle la réparation de la toiture de l’école du Trieu. Le coût de la location de l’échafaudage continue à courir. Existe-t-il d’autres dossiers ? N’y a-t-il pas de contrôle par le Collège communal antérieur d’examen des divers dossiers présentés par le service des travaux ?

 

D’autre par qu’entend la journaliste lorsqu’elle parle d’incohérences au niveau des documents comptables ?

 

Le coût de la réparation de cette voirie est inscrit au budget 2007. Seront-ils subventionnés. Quand commenceront-ils ?

Débat :

Mr QUERIAT : retrace l’historique complet de la réalisation des travaux effectués à cet endroit.


Mr SŒUR : Les montants ont été inscrits au budget ?


Mr QUERIAT : Précise que dans cette réalisation, il n’a pas été demandé de subsides.  Une première somme a été inscrite sur fonds propres dans le budget initial en 2006, ce qui a permis de mettre en œuvre une partie de l’égouttage.
Certains riverains situé dans le « point bas de la rue
ont alors réclamé à l’IGRETEC de pouvoir se raccorder directement.  Mr LOMBET et moi-même sommes convenus de réaliser cette phase d’égouttage pour un montant de 50.000€, ce qui constituait pour nous la possibilité de ne pas dépasser notre capacité d’emprunt.  En 2006, nous avons inscrit en modification budgétaire un deuxième marché pour achever l’égouttage.


Mr TANGRE : Et quid du retard constaté dans l’achèvement des travaux ?


Mr QUERIAT : Il n’y a pas de retard en cette affaire, les choses suivent la chronologie prévue.  Le Ministre COURARD nous avait donné le feu vert et nous avions inscrit cette phase dans le budget 2006.


Mr SŒUR constate la cohérence des explications fournies par M QUERIAT.


Mr QUERIAT : Rappelle et insiste sur le fait que le problème se pose parce que le budget 2007 n’a pas été voté en 2006.


Mr DAMINET : Pendant la durée des travaux, il serait temporairement intéressant de supprimer le sens interdit dans la rue de la Madeleine, pour donner satisfaction aux riverains qui dans les faits empruntent déjà cette voie à contresens avec le risque de se voir infliger une amende.


Indépendamment des réponses fournies par Monsieur Quériat principalement, le dossier de la rue de la Madeleine est un des trois dossiers que le Bourgmestre Monsieur Soeur a déposé dans les mains de M. le Procureur du Roi et pour lequel il a déposé plainte contre X.


Démagogie quand tu nous tiens


L’élu F Nat propose une diminution des jetons de présence des conseillers vu la situation financière de la commune  et de revoir le montant du jeton de présence actuellement fixé à 125 EUR  à la baisse et passe dès le 01 septembre 2007 le porter à 86,76 EUR


Réponse du Bourgmestre :


Mr SŒUR : les jetons représentent approximativement une somme de 5.000 BEF par séance.  Je dois préciser que pour un Conseiller qui a une activité professionnelle, de nombreux frais interviennent dans l’exercice de sa charge : documentation, lecture des journaux, frais de déplacements, téléphone, télécopieur, poste informatique à domicile, etc…

Le Bourgmestre a aussi ajouté que ces jetons sont considérés par le Ministère des Finances comme un revenu d’indépendant et taxés à plus de 50 %

Certains conseillers remettent également une partie de ces jetons à leur(s) organisations politiques ou culturelles. En ce qui me concerne personnellement, je remets annuellement 70 % du montant net. Je peux envoyer la preuve de ces dires à quiconque m’en fera la demande.


Robert TANGRE

 


Les logements sociaux inoccupés de «  A chacun son Logis » peuvent-ils être taxés ?

Monsieur Richard ( vice-président des habitations sociales  ACSL) voudrait faire modifier la délibération du conseil communal du 26 février 07, permettant la taxation des habitations bâties et non occupées appartenant à la société.

Discussion
 
Mme POLLART : Les différentes taxes votées lors de ce Conseil communal l’ont été après le toilettage juridique effectué par la région wallonne.  En clair, tous les bâtiments publics sont exonérés de la taxe mais les bâtiments de ACSL ne sont pas repris dans ce champ.

Mr RICHARD : Certes il s’agit pas d’une société privée mais publique et n’est pas légal de nous taxer.

Mme POLLART :

Quand les instances d’ACSL nous adresserons un courrier officiel à ce sujet, nous l’expédierons à la Région wallonne à l’attention de Mr BODENNE.

Notre avis :


Tout propriétaire qui laisse une maison inoccupée est taxé à hauteur de  € le mètre courant. Il suffit de multiplier ce montant par la largeur de la façade de l’immeuble et de le multiplier ensuite par le nombre de niveaux.
La question que se pose Monsieur Richard est de savoir s’il doit exister une différence de traitement entre société publique et société privée. Pour ce qui nous concerne, la revendication de Monsieur Richard serait valable si la société ACSL mettait en location l’entièreté de ses maisons. Or, ajouta, un jour le Bourgmestre, 51 logis sont actuellement inoccupés et ce depuis très longtemps pour certains d’entre eux.
Quand on sait que la liste d’attente des logements sociaux comprend des centaines de demandeurs, il faut espérer que cette taxe obligera les administrateurs à mettre en location le plus rapidement possible ces biens. Pendant six années, Monsieur Richard a eu l’occasion de faire bouger les choses, or…



Création de la fonction de gardien de la Paix.

Mr SŒUR expose les détails du dossier et l’opportunité d’accorder un accord de principe pour la création de ce service.  La police a renoncé à effectuer une série de missions. Cette situation a conduit le Gouvernement Fédéral de créer la fonction de gardien de la paix.  A terme, la Commune aurait la possibilité d’engager plusieurs gardiens de la paix et d’obtenir des subsides de fonctionnement.   Le but aujourd’hui est d’accepter de s’inscrire dans ce système.  Ce serait une occasion réelle pour la Commune de Courcelles de tenir un rôle précurseur en la matière.

Notre avis :

L’UCPW a dénoncé à de très nombreuses reprises l’absence de policiers dans nos quartiers, rôle que remplissaient relativement correctement nos anciens agents communaux. Cette initiative gouvernementale contribuera-t-elle à limiter partiellement la petite délinquance. Nous ne pouvons que l’espérer. Mais quand se débloqueront les fonds nécessaires pour l’organisation d’un tel service de police de proximité ?


Commentaires

Commentaires

02-08-2007, 10:32:39
La presse
Au vu des articles de presse et des accusations lancées dans les médias par certains partis peu représentatif de l'entité courcelloise, il semblerait que les anciens échevins hormis l'ex-bourgmestre aient été blanchis par la justice qui a classé le dossier sans suite.
Il est vrai que des légères erreurs ADMINISTRATIVES ont été révélées mais dans le but d'en accélérer le bien-être courcellois.
Quand est-il d'après vous de ces suites dont vous n'en faites plus l'éloge, surtout que
les échevins se réuniront pour déposer une plainte avec constitution de partie civile contre vous pour diffamations callomnieuses.
Sergio
deville_segio@hotmail.com

Voici de genre de petits écrits "gentils" que vous adressent certains de nos concitoyens. C'est leur droit le plus strict. Cela ne nous empêchera pas de leur conseiller de lire toutes les opinions pour qu'ils puissent se faire une idée par eux-mêmes. Nous leur en donnons ci-après l'occasion.   


 

Lu dans la presse

Le conseil communal n'aura pas débouché sur de grandes explications

COURCELLES La fédération socialiste de Charleroi plaçait l'USC de Courcelles sous tutelle et demandait aux trois échevins qui avaient participé à l'ancienne majorité de s'éclipser. Un audit financier vient de mettre en lumière des pratiques de gestion financière douteuses et des dossiers de marchés publics attribués en violation de la loi. Les dossiers seront prochainement transmis à la justice. Le PS, qui semble avoir tiré les leçons des affaires carolos, joue la carte de la prudence.

Une semaine s'est écoulée, mais les trois élus n'ont pas encore obtempéré. Pour faire patienter encore un peu plus la hiérarchie du parti, hansenneChristian Hansenne est parti en vacances depuis quelques jours. Mais il mettra un terme à sa période de villégiature pour assister au conseil communal qui s'est déroulé hier soir. Finalement, tous les échevins étaient bien présents. Cette séance n'a finalement donné lieu à aucune explication complémentaire sur la gestion de l'ancienne majorité. Les échevins s'accrochent à leur mandat et l'opposition n'a présenté aucune motion de méfiance au vote. Les partis d'opposition attendent patiemment que la justice intervienne pour éclaircir la situation. "Pour l'instant, il ne s'agit que d'une affaire interne au PS. Laissons la justice travailler. Nous agirons en conséquence", explique Robert Tangre, chef de groupe de l'UCPW.Il était pourtant impossible de ne pas faire allusion à l'état des finances communales. En effet, le budget 2007 a été remanié, suite au déficit découvert. Le bas de laine de plus de deux millions d'euros a disparu et la commune présente un déficit d'au moins 200.000 €. "À cette époque de l'année, le budget n'est finalement qu'un acte administratif pour nous permettre de payer les fournisseurs, mais aussi engager des dépenses facultatives", explique Axel Soeur, bourgmestre. "Je pense sincèrement qu'il ne nous reviendra pas de la tutelle avant le mois de novembre. Il entrera en application alors que nous serons prêts à présenter le budget 2008".

M.I.G. (Extrait de La Dernière Heure)


 

Les justifications de Pol Queriat n'ont convaincu personne

QuériatVisages fermés et regards crispés. Les conseillers communaux de Courcelles ont assisté, lundi soir, à la présentation, par la majorité PS-MR, du budget 2007 remanié. L'analyse financière qui vient d'être réalisée par des experts a montré que les méthodes de gestion de l'ancienne majorité ont eu raison du bas de laine composé de deux millions d'euros. La commune se retrouve aujourd'hui sans la moindre marge de manoeuvre financière.Chaque chef de groupe a clairement mis en lumière cette situation économique délicate. Mais personne n'a fait allusion à la démission, souhaitée par le PS de Charleroi, des trois échevins sortant de l'ancienne majorité.L'affaire politique a été sagement occultée pour faire place à un débat de fond sur l'absence de moyens pour travailler à l'amélioration du bien-être de la population. Pendant presque deux heures, le nouveau bourgmestre, Axel Soeur, et l'échevine des Finances, Annick Pollart, ont fait front, répondant franchement et honnêtement aux interrogations des partis d'opposition. "Oui, nous sommes dans une situation de crise", explique Annick Pollart. "Je déplore devoir annuler, pour cette année, toutes les subventions aux associations et clubs sportifs. Mais nous trouverons quelques marges pour leur octroyer une partie de cette aide."Le résultat de l'audit financier, lui, a fait l'objet d'une sortie très remarquée de l'ancien échevin des Finances Pol Queriat, qui a donné quelques justifications qui n'ont réussi à convaincre personne dans l'assemblée. "Nous avons un déficit au compte de 200 000 €, il est vrai", explique l'échevin. "C'est loin du déficit abyssal dont parle l'opposition. Nous avions investi au maximum sans augmenter les taxes", s'exclame Pol Queriat avant de s'aventurer dans la justification portant sur l'évanouissement du bas de laine. "Nous avions ponctionné un million d'euros dans le fonds de réserve pour réaliser les travaux de l'hôtel de ville de Trazegnies. Ces travaux ne pouvaient faire l'objet de subsides et ne pouvaient s'inscrire dans le plan triennal".Une commission des finances lui permettra de s'étendre sur ses propos, dans deux semaines. Parallèlement, le bourgmestre a répondu au souhait de l'opposition en confirmant qu'il était prêt à commander un audit financier externe.

M.I.G. (Extrait de la Dernière Heure)


 

Revue de presse ( A chacun(e) de se forger son idée.)

 
Krantz LemoineTrois échevins bientôt sans pouvoirs

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=747067 

L'échevin prié de démissionner est parti en vacances 
 Les échevins résistent  Le MR soutient la fédération PS  Dossiers transmis à la justice  Nouvelle affaire au PS  La mise sous tutelle du PS était inéluctable  " Il faut payer pour ses conneries "   

 

23:15 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |