15/01/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (janvier 2008)


Interpellation de l'UCPW sur la SA Forever et les promesses faites par Monsieur Hansenne à propos de la rue de la Glacerie

ferrailleur

En décembre dernier, une réunion des riverains de l’entreprise Forever était organisée dans les locaux de l’école de La Motte. Nous sortions d’un conseil d’urgence et quelques-un(e)s parmi nous ont rejoint les riverains inquiets suite aux  dangers potentiels estimés. Il faut rappeler qu’un acte de vengeance d’un employé licencié avait causé la pollution du Piéton.

La Glacerie, ancien site verrier a été racheté par l’entreprise Wagner comme lieu de rangement de ses camions. Cette activité terminée, le site a été loué à des entreprises : Buxant, Forever et une filiale de Cora.
Les ennuis des riverains ont commencé, il y aura bientôt quarante ans, puisqu’ils supportent le voisinage de l’entreprise de broyage de métaux. Beaucoup de voitures y sont déchiquetées et comme ces dernières contiennent toujours du carburant, des circuits électriques, les explosions sont fréquentes et les incendies tout autant. Il existe bien une pollution sonore mais aussi de l’air.

La pollution est en outre augmentée par les importants charrois empruntant cette voirie étroite où se trouve implantée une école. Les riverains se plaignent de la vitesse de certains véhicules et désignent particulièrement ceux de la firme Buxant, celle-ci transportant des produits bitumeux.

La circulation est aussi rendue difficile par le stationnement de nombreux véhicules appartenant à un garage voisin. Ici encore, il faut constater que nos policiers sont particulièrement aveugles et le pouvoir communal inefficace.

Lors de la réunion, Monsieur Hansenne a proposé un détournement de la circulation en direction du parking de la gare et des terrains de la SNCB qui le prolongent.  A ce jour, aucun contact n’a, je crois, été pris avec les responsables du secteur sud de la SNCB gérant les terrains longeant les voies. Pour la petite histoire, la principale gestionnaire, lors de la nouvelle occupation du lieu par des caravanes de gens du voyage, croyait que la commune était propriétaire de ces terrains.

M’étant rendu sur place, j’ai pu constater qu’un détournement de la circulation était possible pour dégorger la rue de la Glacerie : largeur suffisante. Cependant des discussions doivent être entreprises avec la SNCB, le groupe Wagner et la commune. Cela impliquerait aussi le placement d’une signalisation lumineuse, la chose la moins difficile sans doute si me  rappelle la signalisation placée à rue de la Libération à Souvret (croisement avec la rue du Fichaux) afin de permettre la sortie des camions de Clos du Renard.

Pour en terminer, pouvez–vous me dire où en est le dossier Forever ? Quel avis a donné le Collège ? Quelles remarques a-t-il développées sur ce dossier qui, tout en paraissant bien oublié, doit pourtant continuer son petit bonhomme de chemin dans les méandres administratifs.

Lors de la réunion, j’avais déclaré que la firme envisageait deux solutions :

- Transporter les produits conditionnés et permettre stockage de ceux-ci à Courcelles avant leur dispersion chez les revendeurs. L’embouteillage serait effectué à l’étranger, (en France en l’occurrence). Les divers éléments bien séparés, le danger est ainsi fortement diminué pour les riverains.

- Si l’embouteillage est réalisé à Courcelles, l’entreprise continuerait à se  servir d’un outil dépassé qui augmenterait les risques de pollution liés à la manipulation des produits.

Avez-vous tenu compte de mes déclarations ? Elles étaient basées sur un rapport qui m’a été adressé par une personne qui fut très liée à l’entreprise et ne peuvent pas être considérées comme paroles en l’air.

Réponse du Collège échevinal:

Dans sa réponse, l’Echevin Christian Hansenne signale qu’un rapport de synthèse a été envoyé le 24 octobre à la DPA et que ce dernier reprend les revendications des riverains. Dans ce document, le Collège communal  insiste pour que soit réalisée une voirie alternative pour accéder aux entrepôts de l’ancienne Glacerie. Suite à la réunion d’information des riverains, la direction de la société a accepté la composition d’un comité d’accompagnement dans lequel siégeront des riverains. D’autre part, l’Echevin signale que l’entreprise a organisé une journée « portes ouvertes » pour permettre aux habitants de visiter les lieux et de mieux réaliser l’existence ou non d’un danger potentiel. Une septantaine de personnes s’y sont rendues et se seraient montrées satisfaites. En ce qui concerne la rue de la Glacerie, un dossier commun est en cours de réalisation avec la ville de Charleroi. Celle-ci compte soulager les habitants de la rue de Sart-les-Moines de Gosselies (face  à la station Q 8). Une première réunion a eu lieu à Gilly et une seconde est prévue dans le courant du mois de février. Si le dossier commun est accepté par la Région Wallonne, la subvention octroyée aux deux communes pour créer ces voies de contournement se monterait à 90 ´% 

Information importante transmise par M. F. Payen président du CPAS de Courcelles

payenLes personnes VIPO, chômeurs, bénéficiaires du Revenu d'Intégration, personnes suivies en Médiation de Dettes avec des revenus plafonnés au 1erjanvier 2008 à 13.782,42 euros par an + 2.551,49 euros par personne à charge peuvent prétendre à une allocation de chauffage si le combustible (gasoil, pétrole lampant à la pompe, gaz propane en vrac) est livré du 1er septembre 2007 au 30 avril 2008,au prix égal ou supérieur à 0,49 euros le litre (TVA comprise).

Au 1er février 2008, les personnes aux revenus imposables nets plafonnés à 22.873 euros par an peuvent également introduire une demandepour une livraison du 1er janvier 2008 au 30 avril 2008 au prix égal ou supérieur à 0,59 euros lelitre.

L'Administration Communale octroie 15% supplémentaire à l'allocation fédérale depuis 2005.

Les dossiers sont à introduire au C.P.A.S. de votre domiciledans les soixante jours de la livraison.

Les documents suivants sont indispensables :

-
bon de livraison ;
- avertissement extrait de rôle le + récent .

Des renseignements complémentaires vous seront donnés aux numéros de téléphones suivants :

 * C.P.A.S.de Courcelles - rue Baudouin 1er, 113 :                071/46.95.08 et 071/46.95.10

* C.P.A.S. de Souvret - rueVandervelde, 5 :                        071/45.81.09

* C.P.A.S. de Trazegnies -rue Rectem, 98                        071/46.64.25

* C.P.A.S. de Gouy-lez-Piéton- place Communale, 98 :          071/84.03.37


A propos de la firme EDOBE qui désire installer un dépôt de produits dangereux, rue du Luxembourg »

Lors du conseil communal du 28 janvier, l'UCPW relayait l'avis des riverains du zoning de Courcelles en développant l'interpellation reprise ci-dessous.

L’entreprise EDOBE SA sise Lennebeke Marelaan 6 à St Stevens Woluwe désirerait ouvrir un dépôt pour produits chimiques ayant les propriétés chimiques suivantes : nocifs, toxiques, comburants, irritants, dangereux pour l’environnement, rue de Luxembourg, zoning de Courcelles.

Une enquête publique est donc ouverte actuellement pour l’obtention d’un permis d’environnement.

Si mes informations sont bonnes et je vais tenter de les confirmer, la sa EDOBE serait une filiale de la sa Johnson et Johnson, spécialisée dans les produits pharmaceutiques et installée à proximité.

Johnson-et-Johnson-à-Cource

Certains riverains ont reçu un avis distribué par la commune mais pas tous (Cité Confort, avenue de Wallonie, rue de Viesville) ; ces derniers n’auraient rien reçu alors que la fameuse affiche jaune a été placardée dans leur rue devant l’ancienne école communale de Reguignies.

Récemment, suite à une interpellation de mes amis ECOLO, il nous avait été promis :

  • De veiller à informer le plus largement possible la population (donc parfois dépasser les fameux 50 m de rayon autour du lieu pour lequel la demande est adressée.)
  • Un affichage plus important avait été promis. Ici, il n’y avait qu’une affiche.
     
  • Une parution plus large dans les journaux publicitaires locaux. Heureusement que Tan que vive existe.

Il est aussi recommandé à la population d’aller consulter le dossier au service des travaux. Là vous sont obligeamment offerts à consultation un dossier composé de quelques rares feuillets en français qui font objet de la demande. Et le pour fond me direz-vous, qu’en est-il ? Il existe bien, joint à ces feuillets, un épais volume de données techniques rédigé en …. anglais.

Permettez –moi de vous demander de qui on se moque? L’entreprise, si elle a son siège en Flandre doit savoir que ses interlocuteurs seront le pouvoir régional wallon, les décideurs communaux,  wallons eux aussi, et les Courcellois qui sont des Wallons. C’est discourtois, c’est inqualifiable sinon méprisable pour les Wallons que nous sommes s’exprimant en français.

Il semblerait qu’outre l’impérialisme économique nord américain que nous devons subir, nous serions maintenant obligés de subir un impérialisme linguistique donc culturel.

Chers Collègues, sans discuter sur le fond du dossier, que notre commune rentre un avis défavorable sur le non usage de la langue pratiquée dans notre région, par simple respect que nous exigeons POUR NOUS et cela même si des données techniques figurent dans le document qui nous soumis, dossier donc incompréhensible pour la plupart de nos concitoyens qui, eux, ont le droit d’être alarmés par les qualificatifs employés pour décrire les produits qui y seraient stockés : «  NOCIFS, TOXIQUES, COMBURANTS, IRRITANTS, DANGEREUX pour l’ENVIRONNEMENT ……. Et l’HOMME AUSSI,  je crois.

Lors de la discussion, Le bourgmestre et l'échevin des travaux font remarquer que si le tract communal n'a pas été distribué partout, des affiches ont cependant été apposées tout autour du zoning.
Elles ont, sans doute été arrachées, pensent-ils. Ils signalent que la demande de permis d'environnement est valable pour les établissements de catégorie II mais que la rédaction d'un tel document est de nature à effrayer les gens vu les qualificatifs employés.

L'entreprise fait bien partie du groupe Johnson et Johnson et demande une extension de l'entreprise existante et les produits qui y seraient stockés ne sont pas potentiellement dangereux ( C'est d'ailleurs le constat d'un membre de l'UCPW, ingénieur chimiste de sa profession, qui est allé consulter les dossiers rédigés en anglais et qui nous certifie que les produits employés sont majoritairement des produits utilisés en salle d'opération.

En conclusion: les autorités courcelloises regrettent toutefois le fait que le document accompagnant la demande soit rédigé en anglais. Cela justifierait l'avis négatif que le collège devrait rendre sur le dossier.

Puisque le siège social de la firme EDOBE est située en Flandre, à proximité de Zaventem, croyez-vous que les autorités communales n'importe quelle des communes flamandes accepteraient un dossier rédigé en français?

Par respect pour leur langue.... Par respect pour notre langue.


Qu'en est-il d'éventuelles complicités policières dans l'affaire des dépôts clandestins?

décharges

Une décharge clandestine 

Au Collège des Bourgmestre et Echevins
Administration communale
de et à
6180 Courcelles

Mesdames, Messieurs,

Auriez-vous l’amabilité d’inscrire à l’ordre du jour du Conseil communal du 28 janvier, la question orale suivante: « Information sur le trafic de déchets mis à jour dans notre commune et les inculpations qui en découlent ».

Motivation :

Ce jeudi 24 janvier, la police des polices a investi l’Hôtel de police de Courcelles. Cette descente serait liée à un trafic de déchets étrangers sur la commune. Il y aurait une ou des complicités policières et une inculpation serait déjà décidée.

Monsieur le Bourgmestre pourrait-il communiquer à l’ensemble du Conseil communal la totalité des informations qui ont déterminé cette enquête et les suites qui  en découleront ?

Ne faisant pas partie du Conseil de police, comme d’autres conseillers sans doute, je souhaite être mis au courant de tous les détails par le responsable administratif de la commune qu’est notre Bourgmestre.

Puis-je suggérer également la présence de Monsieur le Chef de Zone ?

Avec mes remerciements, croyez, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de ma considération la meilleure.

Robert TANGRE
Conseiller communal


Fraude fiscale et dépotoirs sauvages : les agents étaient-ils trop proches du principal suspect ?

FORCHIES - LA - MARCHE Trois policiers locaux de la zone des Trieux ont-ils fermé les yeux sur les activités illégales de Michel Thénières, un quadragénaire français bien connu de la justice ? Le comité P a en tout cas mené des perquisitions au domicile de ces inspecteurs, ainsi qu'au commissariat central hier matin. Longuement interrogés, ceux-ci sont soupçonnés de copinage, voire même d'avoir prévenu Thénières des opérations qui le visaient et auxquelles il a toujours échappé jusqu'à ce jeudi.

Ce volet n'est toutefois qu'une des trois instructions qui tournent autour de Thénières. Hier matin, les polices fédérale et locale ainsi que la DPE sont descendues sur le centre de tri de la rue Chaussée à Forchies-la-Marche. Un site qui appartenait autrefois à Thénières, mais qui a été revendu à un présumé homme de paille, Hugues Manchel, gérant de la société Ecowast. Et justement, le dépotoir dispose d'un permis d'environnement pour 5 containers de 30 mètres cubes. Or, ce sont plus de 1.000 mètres cubes de déchets qui y étaient entreposés. Sans parler du site proche de la SNCB et d'un ancien carreau de mine de Piéton où Thénières multiplie les entreposages sauvages, parfois malgré les scellés apposés par la justice.

À Piéton, les déchets, dont certains sont peut-être toxiques, s'entassent sur près de 10 mètres de haut ! Mais le volet environnemental n'est que la partie émergée de l'iceberg. En effet, Michel Thénières est soupçonné de fraude fiscale, détournements d'actifs et confusion de patrimoine entre ses trois sociétés, aujourd'hui en faillite. Des perquisitions ont été menées au domicile du suspect, qui loue sa maison à la firme Ecowast. Des camions et une Mercedes cabriolet ont été saisis.

Interrogé jusque tard dans la nuit, Michel Thénières ne devrait pas échapper au mandat d'arrêt. Selon nos sources, les forces de l'ordre auraient fait d'autres découvertes surprenantes à Forchies-la-Marche. Les policiers, qui ont fait l'objet sans le savoir de nombreux devoirs d'enquête, pourraient quant à eux être inculpés au terme de leurs auditions.

F. D. , Extrait de la DH


A COURCELLES, LA S.N.C.B. PREND SOIN DES VOYAGEURS...

gens-du-voyage

Pour la deuxième fois en quelques semaines, le parking "voyageurs" de  ce qui reste de la gare de Courcelles-Motte est occupé illégalement par une vingtaine de caravanes de " gens du voyage". A chaque fois, caravanes et grosses voitures sont restées une bonne semaine sur place, empêchant les navetteurs de garer leurs voitures sur le parking de la gare, et développant, à tort ou à raison, un vif sentiment d'insécurité dans lequartier.

Averties de la situation, les autorités communales se sont débarrassées du problème en expliquant qu'il s'agissait d'un terrain privé appartenant à la SNCB...laquelle société a commencé à réagir -lors de la première occupation, en novembre dernier- dès qu'elle a constaté que les campeurs se branchaient  sur ses installations pour s'alimenter en courant électrique...

Finalement, les caravanes ont quitté le parking...à l'instigation personnelle de l'échevin de l'Environnement!...

Je résume: les autorités communales disent ne pouvoir intervenir sur un terrain privé...mais interviennent quand même... Quant à la SNCB, légalement autorisée à prendre une  mesure d'expulsion, elle laisse la situation se dégrader pendant une semaine, malgré le vol d'électricité, les poubelles qui s'amoncellent, l'insécurité et l'impossibilité pour certains navetteurs de se garer...

Voilà ce qui s'appelle prendre soin des voyageurs ! Mais qui en douterait en voyant l'état lamentable de la gare et de ses environs ?

Résultat, bien sûr: quelques semaines plus tard, revoilà les caravanes. Dûment avertie, la SNCB donnera aux gens du voyage un délai...d'une semaine pour quitter les lieux ! Ce qui a permis aux campeurs d'affirmer, la main sur le coeur, qu'ils avaient l'autorisation de s'installer...

Pourquoi ne pas installer, comme dans la plupart des municipalités de France, un terrain spécialement aménagé pour les gens du voyage, de manière à pouvoir les accueillir sans  gêner ni importuner les habitants ? On devine la réponse: pas d'argent!... pourtant on pourrait déjà y installer sans frais l'éclairage : en utilisant les guirlandes de Noël communales, restées tristement éteintes cette année...

Michel HUCORNE, porte-parole de l'UCPW   


L’UCPW S’OPPOSE A  LA FERMETURE DES BUREAUX DE POSTE DE L’ENTITE DE COURCELLES.

L'ancien bureau de poste de Courcelles-Motte fermé en 2007

Ce n’est malheureusement pas un constat nouveau : toutes nos grandes entreprises dites « de service public » sont touchées par la logique du libéralisme économique, dont on mesure tous les jours les effets néfastes pour les citoyens. Tous les partis politiques au pouvoir dans notre pays (avec une exception pour ECOLO) ont avalisé les directives imposées par les autorités européennes afin de répondre aux objectifs économiques prônés par les organisations internationales comme l’Organisation Mondiale du Commerce : la mise en concurrence du service public à l’avantage des entreprises privées.

En octobre 2005, l’Etat belge a vendu la moitié du capital moins une action de la Poste à un consortium composé de la poste danoise et de la société « CVC Capital Partners », un consortium pesant 20.9 milliards d’euros (comprenant 44 entreprises – allant des appâts pour la pêche, aux réfrigérateurs en passant par la cordonnerie) dont la spécialité est de racheter des entreprises en vue de les revendre à court ou moyen terme en faisant de grosses plus-values.
    
La Poste n’échappe évidemment pas à la règle. On pourrait même dire qu’elle se distingue par son zèle : 277 fermetures de bureaux de poste en 2007…200 fermetures supplémentaires annoncées pour 2008 ! Et pourtant, une étude d’Eurostat pointe déjà un manque de bureaux en Belgique) qui constituaient autant de services de proximité essentiels pour la population et ce, en particulier, en milieu rural ainsi que le retrait de plusieurs milliers de boîtes postales et l’augmentation du prix des timbres.

Notons par ailleurs le net recul de l’emploi à la Poste (perte de plus de 10 000 postes au cours de la présente décennie et recours massif aux statuts précaires) ainsi que la dégradation sérieuse des conditions de travail du personnel (notamment dans le cadre du plan Géoroute 2)

Pour Courcelles, la politique de rentabilité de La Poste sur le dos des citoyens est une catastrophe : après la fermeture du bureau de Gouy, après celle de La Motte, voilà qu’on nous annonce celle de bureaux de Souvret et de Trazegnies !

C’est inacceptable ! Car cela veut dire qu’une entité de 30 000 habitants ne serait plus desservie que par un seul bureau !... Finis les services de proximité… Bonjour les longs déplacements pénibles, voire impossibles pour les plus démunis ou les plus âgés de nos concitoyens.

De toute évidence, il y a incompatibilité totale entre un service public de qualité et les intérêts purement financiers des patrons actuels de La Poste, qui, eux personnellement, s’offrent des salaires plantureux.

La privatisation et ses effets pervers, comme la fermeture de bureaux, ne sont pourtant pas une fatalité :

- La Poste reçoit toujours des subsides de l’Etat fédéral (290 millions d’euros annuels). Il est donc normal et légitime qu’elle respecte sa mission de service public en étant accessible à l’ensemble de la population.
- Certaines communes, comme Thuin par exemple, se sont opposées avec succès aux fermetures projetées. Pas question, par conséquent, d’adopter, comme le font déjà certains ici, une attitude défaitiste en cherchant  des « solutions alternatives » plutôt que de se battre contre les fermetures annoncées !

C’est pourquoi nous exigeons de nos élus :

- Le non renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners


- Le retour à une Poste 100% publique!

Au même titre que l’ensemble des groupes politiques de notre conseil communal, l’UCPW  a cependant accepté de voter la motion commune rédigée par le Collège communal afin de maintenir un service postal de qualité et accessible à tous, dans notre entité.

Malgré cette bonne volonté de conciliation de notre mouvement politique, le représentant UCPW a dû batailler ferme pour exprimer notre différence qui essentiellement mettait en cause la soumission des élus politiques au pouvoir aux injonctions des tenants du libéralisme le plus ultra.
 

Michel Hucorne, porte-parole de l’UCPW

 

 

21:53 Écrit par UCPW dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Devant le problème de précarité de bon nombres de personne du à cause du chomemage et de situayions sociales désastreuses.Il serai bon an niveau général,de revoir la polititique des déchets.beaucoup souffre de charges suplémentaires au eçà de leurs moyens.Ce qui décourage bon nombres qui ne veulent plus respecter l'environnement. Bonjour ! la crasse!une meilleure surveillance serait mieux à ce sujet.Mais si il y a des complicités autres.celà doit etre mis au clair au plus vite.Santé et écologie urbaine oblige.toute la région carolo souffre du problème de la crasse urbaine.Et une mise au point au sujet des charrois qui défoncent les routes et les accotés s'impose trés vite.le respect des stationnements aussi.5les piétons marchent ou ???.METTEZ DE L'ORDRE dans tout celà.Suite à ce que j'ai vu et lu.

Écrit par : gilbert.cuisenier | 16/04/2012

Devant le problème de précarité de bon nombres de personne du à cause du chomemage et de situayions sociales désastreuses.Il serai bon an niveau général,de revoir la polititique des déchets.beaucoup souffre de charges suplémentaires au eçà de leurs moyens.Ce qui décourage bon nombres qui ne veulent plus respecter l'environnement. Bonjour ! la crasse!une meilleure surveillance serait mieux à ce sujet.Mais si il y a des complicités autres.celà doit etre mis au clair au plus vite.Santé et écologie urbaine oblige.toute la région carolo souffre du problème de la crasse urbaine.Et une mise au point au sujet des charrois qui défoncent les routes et les accotés s'impose trés vite.le respect des stationnements aussi.5les piétons marchent ou ???.METTEZ DE L'ORDRE dans tout celà.Suite à ce que j'ai vu et lu.

Écrit par : gilbert.cuisenier | 16/04/2012

pOUR L'usage des langues.cessez l'intolérance messieurs les flamends.la belgique est composée de trois tendances linguistiques qui doivent etre respectées.Je rage face à une politique discriminayoire imposée chez nos amis de flandre.La délation n'est pas démocratique.à tous le droit d'occuper et de vivre ensemble.voilà en passant un coup de gueule que j'avais envie de crier.MERCI.

Écrit par : gilbert.cuisenier | 16/04/2012

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