16/02/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (février 2008)

ASBL Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180  Courcelles 

Dans le cadre du 20 ème anniversaire de la création de l'UCPW (janvier 1988) 

Le samedi 8 mars 

Hommage à Georges Glineur

glineur1971

Georges Glineur au Congrès du SED en 1971 à Berlin
Archives photographiques CArCoB asbl – Archives Communistes (Bruxelles)

1 ère partie, à 19 h : vernissage de l’exposition.

Georges Glineur nous a quittés, en 1997, il y a eu 10 ans. Avec photos, coupures de presse, affiches, nous retraçons la vie du militant de base, de l’élu communal et du parlementaire

50 années passées à défendre les intérêts des Courcellois comme conseiller communal et comme 1 er échevin, échevin des travaux de 1964 à 1970.

25 années comme parlementaire et président intérimaire de la Chambre

Des vétérans du PC nous confieront leurs souvenirs.

L'exposition sera visible tous les mercredis et samedis matins du mois de mars de 9 h 30 à 12 h 30 

D’autres activités à la mémoire de Georges seront organisées dans les semaines qui viennent. Vous en serez avertis.


2 ème partie, à 20 h : récital de Sylvain Michiels

Sylvain déclame Boby Lapointe

Sylvain Michiels, 26 ans, quelques cours auprès de l'espace catastrophe et à l'académie internationale d'été de Neufchateau, des apparitions dans le cadre de la fureur de lire en hommage à Achille Chavée, ou de théâtre action sur le marché de la Louvière dans le cadre des élections législatives, ainsi que des prestations dans la compagnie Y-Grec à Bruxelles, ont renforcé mon envie de monter sur les planches, passionné par les mots, le jeu et amateur des chansons de Boby.

Mars en Chanson 2007 autour de Boby Lapointe, a été le cadre idéal pour présenter cet hommage (au CAC), repris à Bruxelles en octobre, pour aboutir en mars 2008 à Courcelles!

boby

PAF: 3 € et 1,5 € pour les pensionnés, chômeurs et étudiants

-          Bobo Léon
-          Avanie et framboise
-          Marcelle
-          Eh Toto !
-          La peinture à l’huile
-          J’ai Fantaisie
-          T’as pas t’as pas tout dit
-          Le papa du papa de mon papa
-          Je suis né au Chili
-          Comprend qui peut (ou qui veut)
-          La Maman des poissons
-          Ca va…ça vient…
-          L’Hélicon
-          Monsieur L’Agent
-          Moi, le philosophe et l’esthète
-          Dans mon Pays ,

etc.....
      
Né un dimanche de l'année 1922, le petit Boby est un charmant diablotin rêveur. C'est à l'adolescence que son espièglerie prend de l'ampleur : les habitants de Pézenas se souviennent encore du coq du clocher devenu phosphorescent un soir de Pâques, ou du sphinx de pierre de la propriété du père Alvagnac affublé de rayures vertes et rebaptisé 'zèbre'. Boby rêve de devenir pilote de chasse. Après avoir décroché son baccalauréat tant bien que mal, il prépare 'Centrale' et 'Sup. aéro'. En 1943, il est déporté en Allemagne pour le STO. Il s'évade en novembre, est repris dans une rafle, et donne comme nom : Robert Foulcan. Après sept mois d'évasion, caché sur ou sous les trains, et pas mal de kilomètres parcourus à pieds, il revient à Pézenas en mai 1944. Il se fait scaphandrier à La Ciotat, et écrit chaque semaine à ses parents 'Les mémoires d'un petit soul' eau'. Son premier ouvrage s'intitule : 'Les douze chants d'un imbécile heureux'. Les vrais débuts de Boby ont lieu en 1959, au Cheval d'Or, rive gauche. Il était venu dans le cabaret pour trouver des interprètes, mais se retrouve vite poussé sur scène. Il y rencontre François Truffaut, qui adore le phénomène Lapointe. Il lui demande d'interpréter 'Framboise' et 'Marcelle' dans son film 'Tirez sur le pianiste', accompagné par Charles Aznavour. Dès lors, sa carrière musicale se poursuit sans interruption. Il publie une cinquantaine de chansons en douze ans, et accomplit de nombreuses tournées en France et à l'étranger.


Johnson & Johnson s'étend à Courcelles 
 
Plus de 100 emplois supplémentaires devraient être créés

Edobe

La société Johnson & Johnson s'apprête à développer ses activités sur le site de Courcelles au sein de son centre européen de distribution. La société Edobe, qui gère le site à Courcelles, souhaite adapter ses installations de stockage de produits et de matériels médicaux.

"Johnson & Johnson s'occupe, entre autres, de produits pour les hôpitaux et les cliniques", explique Jean-Michel Colnot, le directeur des opérations de distribution du centre Edobe. "À Courcelles, nous stockons des fils de suture, des prothèses de hanche et de genou, des produits pour le diabète. Nous fournissons également des produits dits dangereux, comme du désinfectant pour le matériel chirurgical, des lingettes alcoolisées, du désinfectant pour les sols des blocs opératoires,..."

En 2007, le centre européen de distribution a expédié 500.000 commandes de marchandises. 3.200 commandes sont faites chaque jour à destination de 18 pays européens. La société Edobe veut transformer la structure courcelloise en grand centre général.

"Les produits situés dans l'implantation allemande vont être transférés à Courcelles, ainsi que ceux du site anglais", poursuit Jean-Michel Colnot. Pour cela, nous devons introduire un nouveau permis d'environnement par le biais des autorités courcelloises. La demande a été faite fin 2007".

Certains produits stockés à Courcelles sont dangereux. Les riverains du zoning se sont inquiétés pour leur santé il y a quelque temps. Afin de les rassurer, les responsables ont organisé une visite guidée pour les habitants samedi. "Il faut savoir que, sur les 17.000 produits distribués, seulement neuf sont classés dangereux. Ils sont d'ailleurs stockés dans des armoires blindées avec des dispositifs spécifiques en cas de fuite. De plus, ils ne sont manipulés que par du personnel spécialement formé. Nous avons expliqué tout cela aux riverains pour les rassurer."

À l'avenir, le nombre de commandes devrait doubler pour les produits comme les prothèses, mais pas pour les produits dangereux. Au niveau de l'emploi, ce développement est une bonne nouvelle. Actuellement, le site compte 191 travailleurs. Ils seront près de 300 fin 2008.

M.Ad.(Extrait de La Dernière Heure)


La paupérisation accélérée de la société.

nouveaux-pauvres

De plus en plus de collègues, affiliés, militants, me font part de leurs difficultés à « nouer les deux bouts ».Leurs préoccupations sont loin de celles de nos politiciens, et de leurs disputes de bacs à sable. L’augmentation du coût de l’énergie et du logement, la diminution du pouvoir d’achat occasionnent de grosses difficultés chez bon nombre de citoyens, y compris chez les fonctionnaires.

Je reprends ici quelques données du communiqué de presse du 16 octobre 2007 de la direction générale, statistique et information   économique (SPF Economie) et de la lettre du permanent de la CSC services publics (Monsieur E.Wery).

En Belgique, une personne sur 7 est pauvre (14,7 %).
Ce sont surtout des personnes isolées ou des ménages avec enfants. Les familles monoparentales sont surreprésentées :

- Les personnes en risque de pauvreté ont un revenu disponible par personne, inférieur à 822 € par mois. Pour un ménage de 2 adultes et 2 enfants, il devient 1726€/mois.
- Les femmes, les enfants de moins de 16 ans et les personnes de plus de 65 ans sont surreprésentés dans la population à risque.
- 16,8% des personnes en risque de pauvreté sont confrontés à un manque de place dans leur logement et disposent de moins d’une pièce par personne.26, 6% n’ont pas les moyens de se payer une voiture, 22,7% un ordinateur et 32,4% de recevoir des amis pour manger
- 80% des personnes pauvres ne participent pas à des activités sociales.
- Les ménages sous le seuil de pauvreté dépensent en moyenne, de moins que les ménages au-dessus du seuil de pauvreté : 37%pour le poisson, 30% pour les fruits, 25% pour le pain et17%pour les légumes.

On parle maintenant de « travailleurs pauvres ».

De plus en plus de travailleurs plongent en effet dans les difficultés financières.
La précarité ne touche plus que les allocataires sociaux !
En Belgique, le taux de pauvreté des travailleurs atteint 4,3%. 15% de la population pauvre de 16 ans ou plus à un emploi !
Avoir un emploi ne constitue donc plus toujours un rempart certain contre la précarité et l’exclusion sociale.
Les  CPAS de tout le pays tirent la sonnette d’alarme. Le nombre de personnes faisant appel à eux ne cesse d’augmenter, pour des aides ponctuelles, pour se loger, se soigner ou se chauffer. Mais leurs moyens n’augmentent pas !
 
Nous assistons de plus en plus à l’émergence d’une société à 2 vitesses, de plus en plus inégalitaire. Et face à cela, des services publics auxquels le pouvoir politique donne de moins en moins de moyens pour assurer ses missions essentielles. Ce n’est pas en relevant de manière artificielle la rémunération nette des salaires les plus bas, au détriment du financement des services publics et de la sécurité sociale que le problème de la pauvreté des travailleurs sera résolu

Ce combat contre la précarité nous concerne tous :

- Un combat syndical pour la solidarité ;
- Un combat syndical pour des services publics efficaces, à même de lutter de manière juste et équitable pour plus d’égalité dans la redistribution de la richesse ;
- Mais aussi un combat citoyen et des forces de gauche.

Les dernières grèves en France ont montré combien le discours néo-libéral passe auprès de la population, et même auprès des personnes affiliées à un syndicat.

A une question posée par un journaliste

Georges Cambier- une diminution des impôts entraînera moins de services publics ?-un représentant de l’MP a répondu - non, cela sera compensé par moins de fonctionnaires-
- J’ai été aussi interpellé par les réactions de citoyens, qui prennent leurs distances par rapport aux services publics

PRENONS GARDE DE NE PAS NOUS RETROUVER UN JOUR DANS UNE SITUATION SEMBLABLE !

                                                         Georges Cambier
Délégué syndical CSC – TEC
Président de l'UCPW


Jean-Marie GLORIEUS s'adresse à vous. 

 Madame, Monsieur,

jeamarEn ce qui concerne les habitations sociales, la société « A Chacun Son Logis », aurait dû lancer la procédure pour l’élection du nouveau comité consultatif des locataires et propriétaires, CCLP, le 5 février 2008. Les documents concernant cet appel viennent de vous parvenir avec pas mal de retard. Il était temps !

Vous aurez constaté que les habitants  sont appelés à déposer leur candidature avant le 3 mars 2008

Nous vous incitons à le faire car la gestion de la société ne peut plus continuer son petit bonhomme de chemin avec un CCLP comme celui qui a fonctionné jusqu’à présent car il est non représentatif des intérêts de l’ensemble des locataires et propriétaires.

Aviez-vous connaissance de son existence ? Aviez-vous déjà été en contact avec un seul de ses  membres ? Vous ont-ils aidé à solutionner les problèmes auxquels vous avez été confrontés  (dégâts, réparations, délinquance, …)?

Nous devons exiger le respect du code du logement wallon par les gestionnaires de la société. Avec votre soutien, nous parviendrons à corriger des manquements parfois sérieux afin de  rétablir un climat de confiance, d’entente et de sécurité.

La société de logement a des droits et des obligations.  Les locataires ont, eux aussi, des droits et des devoirs. Notre participation active devra faire en sorte que chacune des parties respecte ses propres engagements.

Vous n’avez rien à craindre personne ne peut exercer des pressions sur vous. Nous ne devons pas faire confiance aveuglément  aux belles paroles et aux promesses jamais réalisées...

Chacun peut déposer sa candidature indépendamment de ses opinions politiques ou religieuses. Vous désirez participer à un exercice démocratique ? Alors engagez-vous avec logique, force et constance afin de défendre l’intérêt collectif.

Si vous désirez obtenir de plus amples informations sur cette élection pour un  éventuel dépôt de votre candidature, c’est avec plaisir que je vous rencontrerai à ma permanence de chaque samedi matin de 9 h 30 à 12 h 30 dans les locaux de l’asbl « Progrès et Culture », rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles.

Il serait souhaitable que toutes les cités soient représentées. Si vous avez le profil adéquat n’hésitez pas à déposer votre candidature et à me contacter éventuellement.

Votre bien dévoué,

Jean-Marie Glorieus, cité Guéméné 95/2 à 6180 Courcelles (GSM 0472 / 98 38 38 : laissez un message sur ma boîte vocale, je vous rappellerai)

 


Le nouveau Conseil d’Administration de la société de logements sociaux « A Chacun Son Logis » est à peine installé qu’apparaît le premier dérapage.

Lors de la réunion de son Conseil d’Administration de janvier 2008, un Administrateur a demandé au nouveau Président et au Directeur, s’ils n’avaient pas oublié de faire le nécessaire pour l’élection du nouveau Conseil Consultatif des Locataires et Propriétaires (CCLP) et quand allait débuter la procédure.

Les deux responsables se regardèrent dans le blanc des yeux, en ayant l’air de se dire : « Comment se fait-il qu’un nouvel administrateur, fraîchement débarqué, puisse poser une question aussi sensée» ? Cela était d’autant plus dérangeant que l’audacieux, membre d’un parti d’opposition (ECOLO) réclamait l’application pure et simple de la nouvelle législation. Une réponse bafouilleuse sortit de la bouche du Président « Oui, oui, nous y  pensons ».

L’UCPW, elle, comme elle l’a toujours prouvé ne fera pas comme Claude François qui chantait : « J’y pense et puis j’oublie, cela n’est plus qu’un mauvais souvenir ».

Comme vous n’avez pas été prévenu(e), l’UCPW vous explique les diverses démarches de la procédure.  

Entre le 5 et le 19 février, l’AFFICHAGE DE LA LISTE DES ÉLECTEURS aurait dû être effectué. CE QUI N’EST PAS LE CAS. A CE MOMENT, LES RÉCLAMATIONS ET RECOURS POSSIBLES CONTRE  LA  LISTE DES ÉLECTEURS POUVAIENT  SE  FAIRE.

Jusqu’au 3 mars, au plus tard (il est encore temps) ,  il faut INTRODUIRE DES CANDIDATURES, SUR LA BASE D’UN MODÈLE, ENVOYÉ  PAR LETTRE RECOMMANDÉE OU DEPOSÉ   À  LA SOCIÉTÉ, CONTRE ACCUSÉ  DE RÉCEPTION.

Les responsables de la société ACSL prennent-ils les locataires des cités pour des assistés sociaux, oubliant qu’ils ont des droits à faire valoir dont celui de faire partie d’un Conseil Consultatif des Locataires ?

Ce manquement doit être dénoncé et connu de tous. Nous, membres de l’UCPW, ne pouvons accepter une pareille erreur, pareil oubli (volontaire ?). Il existe dans nos cités des personnes dévouées, qui ont le sens du bien commun qui peuvent déposer leur candidature afin d’agir et faire respecter le Code Wallon du Logement (CWL) et non pas le seul règlement mis au point par la société A Chacun Son Logis.

Jusqu’à présent, le Conseil d’Administration de la société a toujours préféré avoir un CCLP qui le laisse agir à sa guise, qui acquiesce à l’ensemble des décisions prises et ce, dans une relation  commerciale de patron à client assisté.

Bien des choses sont à changer ou a rétablir dans maintes de nos cités : la jouissance paisible du bien loué, le rejet des perturbateurs qui apportent trouble, désordre, semant peur, angoisse d’être l’agressé ou de dégradations aux biens. Il est urgent de rétablir de meilleures relations humaines, des relations empreintes de cordialité et de bon voisinage.

Pour y parvenir, au-delà des clivages politiques ou religieux, les citoyens doivent se servir des outils démocratiques (certes encore perfectibles) mis à leur disposition par les pouvoirs publics.

L’UCPW est pour la participation citoyenne de tous(tes) nos concitoyen(ne)s. Ne tardez donc pas, le temps presse et dès demain, rendez–vous au siège de la société ACSL pour réclamer le document nécessaire au dépôt de votre candidature.  

Editeur responsable : UCPW, Jean-Marie Glorieus, secrétaire, rue Albert Lemaître, 1 à 6180 Courcelles (Téléphone : 0472 /  98 38 38)

23:39 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |