04/05/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (mai 2008)

Trazegnies

L'UCPW honore les victimes de la catastrophe du 11 mai 1950

Le samedi 10 mai 2008, une délégation de l'asbl Progrès et Culture et de membres de l'UCPW a tenu à honorer la mémoire des 38 mineurs qui périrent dans la catastrophe du puits n° 6.

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Pour voir les photos, cliquez sur http://photos-courcelles.skynetblogs.be 

Les 6, 7 et 8 mai 2000, l' Administration communale de COURCELLES a dignement commémoré l'événement au cours d' une cérémonie - exposition, tenue dans la salle des fêtes de l' ex - hôtel de ville de Trazegnies, sur le territoire de l'ex - commune où eut lieu la catastrophe. Nous reproduisons une partie de la plaquette explicative réalisée à cette époque.

DATE: le jeudi 11 mai 1950, ironie du sort... à quelques jours de la Fête des Mères !

CIRCONSTANCES: un coup de grisou. Une fatalité, dans un puits où la teneur en grisou -ce gaz mortel- est quasi inexistante !

LIEU: le puits n° 6 - de la société des charbonnages de Mariemont Bascoup - puits situé dans la campagne, un endroit idyllique s’il en est, entre Trazegnies et Piéton.

SITUATION DANS LE PUITS : à 570 m de profondeur, à la taille 27, une galerie en cours de travaux de 280 m de longueur et remontant à 490 m.

LES SECOURS furent très vite organisés, avec l’aide des mineurs du charbonnage et de la Centrale de sauvetage de Marcinelle. Les médecins de la région, la croix rouge, les infirmières -même celles de l' O.N.E. -, le clergé et les forces de l’ordre. Des "fostîs", tous volontaires dans l’adversité, firent preuve de courage au travers de tous les dangers. Au fond de la mine, on se sent uni jusqu' à la mort.

Deux sentiments animent ces travailleurs du charbon : fraternité et solidarité. Quand un mineur sait que ses compagnons sont en danger, il ne lui viendra jamais à l’idée de se demander si ce sont des ingénieurs, des porions, des boutefeux, des hercheurs, etc..., des Belges ou des étrangers.

Toujours, il répondra présent afin de porter secours, dans des conditions inimaginables, aux gars du fond qui, ultime espoir, sont peut - être encore en vie. Malheureusement, en cas de catastrophe, cette aide se résume à remonter des corps mutilés et calcinés. Dès ce moment, il connaîtra la douleur d'avoir perdu des camarades et la révolte devant l’impuissance de n’avoir pu les sauver.

LE DRAME, HEURE PAR HEURE

9 h - coup de grisou
11 h - trois cadavres sont remontés
11, 30 h - trois blessés suivent
13 h - dix nouveaux cadavres sont remontés de la taille
15 h - le bilan est déjà lourd : 14 morts et 4 blessés graves

LA RÉACTION de TRAZEGNIES

En très peu de temps, une foule se pressa devant les grilles du charbonnage n° 6. Par quel phénomène ? Comment ont- ils su ? Impossible à comprendre ni de décrire le lourd silence qui pesait sur les corons. Quartier par quartier, rues après rues, les maisons se sont vidées, les épouses, fiancées, mères et pères, les amis, ..., tous se dirigeaient en file, dans un silence implacable et ne voulaient pas croire à la fatalité.

Malgré un magnifique soleil, le village était plongé dans un silence, une ambiance lourde indescriptible.

VICTIMES:

38 tués, 2 rescapés : un jeune Flamand : Julien ROELANDT, 17 ans, décédé un peu après son hospitalisation à l'hôpital Louise de Morlanwelz et Yvon STURBOIS, 14 ans, gravement brûlé (décédé en décembre 2007).

Parmi les victimes, il y avait différentes nationalités : 22 Belges, 1 Allemand, 4 Polonais, 7 Ukrainiens, 3 Italiens, 1 Français et 2 Russes.

LES FUNÉRAILLES

Le samedi 13 mai.
Ici, il n' y avait plus de Belges ni d' étrangers, mais des copains de travail, des amis, des gens qui s' estimaient et dans une même  tristesse ... toutes croyances confondues, prêtres orthodoxes, catholiques, protestants.

Pour la plupart, car certaines familles avaient désiré attendre le lundi 15 mai et les célébrer chez eux. Une chapelle ardente avait été organisée dans la salle de l’hôtel de ville de Trazegnies.

Des milliers de personnes, de toutes les régions du Pays : Anvers, Gand, Limbourg, Liège, du Borinage, sont venues rendre un dernier hommage aux victimes et familles. Il a fallu interrompre le défilé à la chapelle ardente, et cela dura plus de deux heures.

Des centaines de gerbes de fleurs, portées par des enfants des écoles, des enfants de mineurs, par des mineurs d' ici et d' ailleurs, des parents, des associations.

Plusieurs cérémonies furent organisées:
Une cérémonie religieuse - catholique, conduite par Mgr Immer, Évêque de Tournai.
Une cérémonie laïque.
Une cérémonie religieuse - orthodoxe

Un cortège funèbre était emmené par le Bourgmestre, accompagné du Ministre Duvieusart Une foule immense se pressait le long du parcours

Il y eut également des funérailles, avec toujours la même solidarité, la même foule, le même hommage et cela dans les communes voisines : à Gouy - lez - Piéton (Dauge), à Piéton (Hennequière), à Courcelles (Rouckhout, Boisdenghien), à Gosselies (Chirac), à Deinze, en Flandre (Roelandt), à Chapelle, à Morlanwelz.

VISITE ROYALE

La Reine Élisabeth, arrivée de façon impromptue à l’hôtel de ville, accueillie par le Bourgmestre Louis Rayée, a voulu connaître le pourquoi de la catastrophe. Ensuite, accompagnée de Monsieur Georges SIMON, l’architecte et le Président de la Croix - Rouge et Madame Christiane SIMON, Présidente de l' O.N.E., la Reine rendit visite à quelques familles endeuillées et, par la suite, à Yvon Sturbois, à l’hôpital.

L’APRÈS CATASTROPHE

Une enquête fut ouverte par le parquet, et un procès organisé. Suicide d’un ingénieur A l’issue du procès, un ingénieur se suicida.

On entreprit la construction d’un monument et de 22 pierres tombales en hommage aux victimes de la mine du 11 mai 1950.

En 1960, on commémora le 10ème anniversaire avec les écoles communales mixtes.
En 1970, commémoration du 25ème anniversaire.
En 2000, le 40 ème anniversaire

LES VICTIMES

ARMASOKOW Victor, 23 ans, Ukraine - BARBIERET Arnoldo, 38 ans, Italien - BENDIK Josef, 28 ans, Polonais - BOIDENGHIEN Roger, 47 ans, Belge - BOLOTIUK Josef, 34 ans, Ukrainien - BRACKELEER Léon, 54 ans, Belge -  CARBONE Philippe, 32 ans, Italien, CHAPELLE Herman, 54 ans, Belge - CHIRAC Henri, 25 ans, Français - DASCANIA Renato, 14 ans, Italien - DAUGE Gustave, 27 ans, Belge - DELHAYE Oreste, 18 ans, Belge - DERAMMELAERE Jérôme, 49 ans, Belge -  DESMET Maurice, 32 ans, Belge - DUQUESNE Jean - Baptiste, 43 ans, Belge - HENCKE Arthur, 24 ans, Allemand - HENNEQUIERE Gaston, 30 ans, Belge - HURKO Yvan, 30 ans, Ukrainien - JACUBIN Pietro, 24 ans, Ukrainien - KRAWEZENSKI Bogdan, 46 ans, Polonais - KRETSKOWSKY Pietro, 28 ans, Ukrainien - KUSNESOW Nicolas, 30 ans, Russe - LESSINES Jules, 57 ans, Belge - MINSKI Yvan, 26 ans, Ukrainien - NOEL Goliath, 36 ans, Belge - NOEL Edouard, 43 ans, Belge - NOEL Francis, 15 ans, Belge - ROUCKOUT Fernand, 49 ans, Belge - SHASKERIN Jakow, 36 ans, Ukrainien - SIKALAN Marian, 26 ans, Polonais - SOKOLOW Pietro, 35 ans, Russe - STURBOIS Georges, 27 ans, Belge - STANSON Pierre, 29 ans, Belge - TKASSCHOW Yvan, 17 ans, Polonais - VAMBERCIES Emile, 44 ans, Belge - VERMOTTE Léon, 36 ans, Belge - VLEYSSCHMAN André, 55 ans, Belge - YERNAUX Gabriel, 22 ans, Belge.

Trois rescapés, hospitalisés à la clinique Louise à Morlanwelz : MALFAIT Georges, marié, de Trazegnies - ROELANDST Julien, 17 ans, de Chapelle - lez - Herlaimont, décédé à l' hôpital - STURBOIS Yvon, 14 ans, de Trazegnies, toujours en vie.  


 Apéritif-rencontre

avec Marco Van Hees

Auteur du livre
 

« Didier Reynders,
l’Homme qui parle à l’oreille des riches »
  

Dimanche 25 mai 2008
de 11 h à 13 h

Local de Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180 Courcelles


L'Homme qui parle à l'oreilleLe Livre :
Les holdings d'Albert Frère payent moins d'impôts que sa concierge. Reynders prétend qu'il a réduit la pression fiscale. Pour les plus nantis, c'est clair. Mais pour le commun des contribuables, les chiffres sont loin d'en attester.

Cet ouvrage passe en revue les huit années du ministre au cabinet des Finances (1999-2007), en évaluant les conséquences de son action pour la population, les entreprises, les grosses fortunes et les fraudeurs. Le bilan est fabuleux…pour certains.

L'auteur : Licencié en sciences politiques (ULB), Marco van Hees est journaliste et actuellement fonctionnaire au ministère des Finances. Il est l'auteur de « C'est pas nous, c'est eux », « Les fondements idéologiques de l'anti-tiers-mondisme » (éd. Dialogue des Peuples, 1990) et « La fortune des Boël », « Un énorme patrimoine, une immense dette sociale » (éd. Aden, 2006).

A-chacun-son-logis

Trop, c'est trop: je ne peux me taire!

jeamarLors de l’envoi des montants des charges aux locataires des Cités de la société, période 2000-2006, les pétitions et autres actions, n’ont rien rapporté.

Effectivement, il y a peu, de nouvelles charges ou des rectifications de charges étaient présentées aux locataires. Si des montants étaient à rembourser par la société, ceux-ci venaient en déduction du montant total redevable pour la période 2000-2006.

La société ne peut s’arroger le droit de récupérer des montants de charges de n’importe quelle façon. En réalité, elle ne peut agir de la sorte que sous certaines conditions :

- à l’amiable, après avoir au préalable prévenu le locataire ;
- en faisant appel à la justice : avoir un jugement de la Justice de Paix, donnant le droit à la société de procéder de cette façon.

Dans le détail des charges, il était repris un montant pour « entretien » souvent du chauffe – eau électrique ou au gaz naturel. Dans 99% des cas, le travail n’était pas exécuté. De telles charges n’étaient donc pas exigibles.

Le montant étant perçu par la société comme une charge indiquée mais sans le document obligatoire prouvant le montant des diverses charges. Ce fait fut répétitif plusieurs années.

Anormal ! D’autant plus que le montant des charges réclamées doit être approuvé par le comité de gestion, le comité consultatif des locataires et propriétaires, les contrôleurs  des comptes, le Conseil d’Administration de la société et le représentant de la Région Wallonne.

Les pouvoirs de contrôle ne feraient-ils qu’avaliser les comptes du comité de gestion sans exercer leur droit de contrôle ? Nous vous en laissons juges !

Glorieus Jean-Marie
Secrétaire de l’UCPW


Le parcours du combattant à la poste de Courcelles-Trieu


Ce lundi matin 05/05/08 vers 10 h 15, il y avait la grande foule. La salle du bureau était archi-comble, une longue file attendait sur le trottoir. L’après-midi, vers 13 h 15, une personne pénètre dans le bureau de la poste : 2 guichets sont ouverts. Elle prend un ticket portant le  n° 229 et elle resort à 14 h 25.

Si vous désirez vous rendre à la poste de Courcelles et que vous êtes domicilié à Souvret ou Trazegnies, vous devriez vous trouver devant la porte de la poste vers 8 h du matin, prévoir un siège pliant, un sac de nourriture et de la boisson. N’oubliez pas non plus que pendant la période scolaire, il y a deux bus par heure, en autre temps, c’est UN bus par heure.

Lorsque le temps climatique le permet, la situation  pourrait être passablement supportable  puisque vous n’avez pas le choix. Si le climat se détériore (pluie, vent,  froid, neige ou verglas),  vous en  subirez  les désagréments.  Les dirigeants de la poste ont-ils eu la moindre pensée pour les personnes âgées ou à mobilité réduite,  les personnes qui n’ont pas d’autre solution que de se déplacer avec un enfant ou encore aux personnes malades ou handicapées. Que nenni, bien sûr !

Et lorsqu’une personne ayant une vie professionnelle doit se présenter, personnellement, à  la poste, doit-elle demander un jour de congé à son employeur ? Quelle sera  la réaction de celui-ci ?

Les décideurs de la privatisation de la poste, ceux et celles qui déclarent vouloir écouter et se rapprocher des citoyens, croyez-vous qu’ils se trouvent face aux mêmes situations ?

Aux niveaux communal et national, des pétitions ont circulé, les dévoués des bonnes causes comme L’UCPW, ECOLO et de nombreux comités de défense ont programmé des manifestations dans les bureaux de la poste comme celui du Trieu.

posteMais vous, avez-vous réagi ou êtes-vous restez passifs ?

Il est plus que temps de réagir et de signer la pétition www.sauvonslaposte.be  car ce sera notre TOUTE DERNIERE CHANCE pour faire capoter la privatisation de la poste.

A bon entendeur, salut !

Un compagnon de l'UCPW


Toujours la sécurité des enfants 

taque1

Bonjour Robert.

Toi qui es toujours à l'affut de photos, nous dirons : sidérantes et insolites, en voici 5.

Il s'agit d'une taque d'égout située à l'Avenue de l'Hôtel de Ville à Trazegnies, juste à l'angle de celle-ci et de l'avenue du Stade (tu y vois ailleurs " l'ancienne poste de Trazegnies"  sur une des photos.

Comme tu le remarqueras, la  taque d'égout ...... qui n'existe plus et ce, depuis plus d'une semaine, et de ce fait, l'entrée à l'égout est ouverte à tout le monde. .

Cette situation est dangereuse (c'est mon opinion) car des gosses pourraient s'y infiltrer (le soir) , histoire de jouer au spéologue. Un accident et bonjour les responsabilités, à moins que cela ne soit une sortie de secours pour ................... les rats !

La solution ? Une taque provisoire fixée par boulons avec un coup de meule sur le pas de vis par après, histoire de décourager d'éventuels voleurs de métaux

A moins que l'Administration communale de Courcelles aurait une autre solution.......... !

Identité connue de la rédaction.

La réparation a finalement eu lieu le vendredi 09/05. Un peu longuet toutefois...


déchetsLes riverains ne veulent plus de ces incivilités continues

COURCELLES Cela fait plusieurs années que de nombreuses communes sont victimes de dépôts clandestins à cause de l'incivilité affichée par quelques énergumènes insensibles aux respects de leur environnement.

Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisations effectuées par le pouvoir politiques et les efforts fournis en matière d'accessibilité aux parcs à conteneurs, il semble que ce phénomène ne soit pas seulement lié à un manque de matière grise de certains citoyens mais également à un manque criant d'éducation de ceux-ci.

Logée à la même enseigne que les zones communales voisines, Courcelles connaît également une augmentation de ce phénomène peu enclin à l'élaboration d'une image positive de ses quartiers et de ses citoyens.

La rue Trieu Braibant, située dans le zoning de Courcelles, est devenue un véritable dépotoir malgré les efforts entrepris par les autorités communales et les riverains habitant à proximité du site.

"Le phénomène continue encore et encore malgré le fait que tout le monde sait que ces dépôts clandestins nuisent à l'ensemble des Courcellois", souligne Robert Tangre, membre de l'UCPW (Union communale progressiste et wallonne). "Même si je ne suis pas forcément en accord avec la politique de la majorité en place, je suis forcé de constater que les ouvriers communaux passent nettoyer régulièrement les lieux sans pouvoir éradiquer le phénomène. Je ne sais pas exactement ce qu'il est possible de faire pour éviter ce genre de dépôts mais il est clair qu'il faut agir car la situation n'est plus tenable. Les gens qui détruisent la nature et l'image de la commune se rendent-ils compte que le ramassage a un coût et qu'ils font partie de ceux qui payent ce coût alors que l'argent de nos taxes pourrait servir à réaliser des choses concrètes pour les gens ?"

G.V. (Extrait de la Dernière Heure du 6 mai 2008)


La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir

Magali2

Vous entrez dans le zoning industriel de Courcelles. Près de la société intercarrelages, la route passe sous l'autoroute. Vous êtes dans le tronçon de la rue Trieu Braibant qui vous amène à quelques encâblures sur le territoire de Pont-à-celles. On pourrait se croire à la campagne, dans une campagne verdoyante comme dans n'importe quel lieu du Brabant wallon, de Thudinie, du Condroz ou des Ardennes,...

Eh bien non, vous êtes à la périphérie de Charleroi. Ici les inciviques, les incultes se débarrassent de tout ce qui les gêne.

On ouvre la vitre ou la porte de la voiture et on jette ses déchets. Les buveurs au volant se débarrassent de leur canette de bière, ceux qui trouvent plus aisé et moins coûteux de déposer un sac plutôt que de le faire au parc à conteneurs, ceux qui viennent parfois décharger une remorque de débris de maçonnerie,....

Sans respect. Le moi prime. Les autres, on s'en fout. Le coût des ramassages clandestins est payé par la commune. Tout comme le coût du parc à conteneurs. Tout le monde paie. Eux aussi. L'ignorent-ils? Sans doute même pas : la bêtise est si grande.

Et les pouvoirs publics? On les critique cela va de soi. C'est si facile: c'est de la faute de la commune mais les ouvriers communaux mobilisés au quotidien pour effectuer le nettoyage recommencent sans cesse à nettoyer les mêmes endroits. Les pollueurs vont plus vite qu'eux. 

Une caméra bien dissimulée ne permettrait-elle pas d'identifier ces citoyens qui donnent de nous tous une si mauvaise image?

Le Furet

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17:13 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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