02/06/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois, juin 2008

Le Conseil communal de Courcelles dépose plainte contre X.

L’UCPW s’est associée au Cdh , à Ecolo et à M. Cigna pour déposer une motion demandant que plainte soit déposée contre X dans l’affaire de la 3 ème phase de la réalisation de la rue de Viesville (promenade prolongée). En effet, la décision de réaliser ces travaux le fut sans autorisation ni du Collège ni du Conseil communal.

Dans le chef de l’UCPW, cette volonté de définir les responsabilités n’est pas une mise en cause de la gestion de la majorité actuelle (PS – Mr) car les faits furent accomplis sous la majorité précédente (PS – Cdh). Quant aux responsabilités des divers anciens échevins, elles ne sont pas semblables. Indépendamment de ce fait, leur responsabilité est collégiale même s’ils ont tout ignoré des agissements de certain(s) de leur(s) collègue(s).

Nous devons toutefois reconnaître que c’est grâce à l’Echevine actuelle des finances que l’affaire a vu le jour. Elle a eu raison de ne pas se faire complice d’entourloupes avec la légalité. C’est ainsi que le Collège actuel a demandé au CRAC (Centre Régional d’Aide aux Communes) d’analyser la situation financière de Courcelles. Cette instance a remis une analyse critique des cinq dernières années de gestion des finances communales. Au vu de ce rapport, l’UCPW  est très heureuse de constater que nombre des irrégularités épinglées vont dans le sens des analyses tant comptables que budgétaires qu’elle avait développées 1994 et nous citons rapidement :

- des recettes surestimées notamment dans l’inscription de montants irrécouvrables que nous dénoncions encore lors du vote du budget 2008 ;
- des dépenses qui croissaient plus vite que les recettes ;
- le comblement des malis en puisant dans le fonds de réserves extraordinaires ;
- ou encore le prélèvement effectué sur le boni de l’ordinaire pour alimenter l’extraordinaire. On a donc leurré le conseil et le public en leur faisant croire que la commune avait encore des capacités d’investissements
.

Nombre de ces remarques, l’UCPW les avait relevées lors de l’analyse du budget 2008, budget que l’actuelle majorité avait élaboré en tenant compte des remarques émises par les auteurs de l’audit financier commandé au groupe d'experts Hirsoux,  Hontoir, Potvin. Cette analyse fut d’ailleurs confirmée par la suite par la 2 ème radiographie du compte annuel 2006 qui concluait, tout comme nous, en détaillant les nombreuses erreurs et discordances contenues dans ce dernier.

N’est-ce pas l’UCPW qui, en août 2007, interpellait le principal responsable administratif sur sa gestion des finances communales ? Depuis lors, cette personne est absente, une remplaçante a été désignée pour redresser la comptabilité sous le contrôle d’experts en la matière.

Le CRAC confirme aujourd’hui les deux audits et son jugement est sans appel, hors soupçon et sans complaisance.

L’UCPW tient à remercier Melle l’Echevine des finances et son équipe pour le travail réalisé depuis de nombreux mois. Mais notre mouvement n’a toutefois pas voté le compte 2007 car il contient, personne ne peut l’ignorer, nombre d’éléments contestables dont l’échevine actuelle n’est pas responsable mais dont nous ne pouvons approuver les coûts engrangés et supportés par les finances communales à cause de négligences (un exemple : pendant des mois, nous avons supporté le coût d’un immense échafaudage inutilisé, érigé autour de l’Ecole du Trieu à Courcelles pour procéder à la réfection de la toiture), mais aussi des retards de paiement, des amendes fiscales ou judiciaires, en tout cas d’impondérables que le collège actuel s’est vu obliger d’assumer.

Pour nous, UCPW, la démocratie, cela va jusqu’au bout, alors pourquoi le Collège n’a-t-il pas joué la franchise la plus totale à propos de la rue de Viesville? Pourquoi ne nous a-t-il pas dit que la police judicaire était descendue à l’Hôtel de Ville le 8 mars dernier et avait saisi tous les documents relatifs

- aux trois phases de travaux concernant la rue de Viesville à Courcelles ;
- à l’aménagement non terminé de la rue de la Madeleine à Souvret ;
- aux diverses étapes du dossier de réalisation de la place Jean Lagneau à Souvret ;
- à la réalisation de la place du charbonnage à Courcelles ;
- à la construction de la structure en bois destinée à l’Epsis et se trouvant à l’arrière de l’Hôtel de Ville de Courcelles.

Devant cette révélation de l’UCPW, le Collège a bien dû avouer. Quelles suites, la justice va-t-elle donner à ces dossiers ? En ce qui concerne notre mouvement politique, nous n’avons jamais fermé les yeux sur les zones d’ombre entourant certains de ces dossiers et nous n’avons jamais hésité à dénoncer les dysfonctionnements de certains services communaux. Nous nous sommes souvent sentis très isolés et peu soutenus par d’autres groupes politiques quand nous avions raison (à l’exception d’ECOLO). Aujourd’hui, l’UCPW qui n’a jamais agi comme un carabinier d’Offenbach continue son travail dans un seul but : mériter la confiance de ses concitoyens. 

Pour en terminer : plainte fut votée à l’unanimité des présents par le Conseil communal.

Pour l’Union Communale Progressiste et Wallonne

Robert Tangre
Conseiller communal


MOTION COMMUNE DEPOSEE PAR LES GROUPES CDH - ECOLO - UCPW - INDEPENDANT

Les groupes CDH - ECOLO - UCPW - INDEPENDANT demandent un vote nominal sur la motion suivante:

 Considérant que la 3ème phase des travaux de voirie réalisés à la rue de Viesville soulève de nombreuses questions au niveau du respect de différentes dispositions légales.

Considérant que ces travaux ont été réalisés sans que ceux-ci n'aient fait l'objet d'une délibération au sein du Conseil Communal contrairement à ce que prévoit la Loi.

Considérant que la Commune et l'entrepreneur sont au fait des dispositions légales en matière de travaux publics.

Considérant que l'entrepreneur a assigné la Commune de Courcelles en paiement.

Considérant que la Commune de Courcelles n'a pas souhaité mandater d'avocat pour assurer la défense de ses intérêts et a été condamnée par défaut.

Considérant que le jugement a été signifié à la Commune de Courcelles qui n'a pas souhaité former  opposition former opposition.

Considérant que ce dossier présente de trop nombreuses anomalies persistantes et concordantes.

Soucieux de préserver les intérêts de l'Administration Communale de Courcelles et de ses concitoyens vis-à-vis de pratiques précédentes

Le Conseil Communal décide :

De transmettre le dossier à la Justice en portant plainte avec constitution de partie civile contre inconnu afin que la Justice tranche la question des manquements constatés.

Cette motion fut peut discutée. Elle reçut l'aval de tous les groupes de Conseil communal (PS et MR de la majorité compris).
Il nous faut cependant souligner l'absence des conseillers socialistes Michel DAMINET (en vacances) et de Pol QUERIAT, ancien échevin des finances (non excusé).

 A la justice, maintenant, de trancher

Nous reproduirons très prochainement l'intervention du groupe UCPW


-tracteurVitesse inadaptée de certains véhicules, rue De Gaulle et…

Le quatier de Sart les Moines à Roux doit supporter un trafic de poids lourds important dans des routes inadaptées à un tel trafic. Devant les manifestations des riverains du coin, certains lourds transports ont changé d’itinéraire. Ils viennent du chantier de concassage de matériaux situé à Roux, le long du canal. Durant un temps, ils ont emprunté la rue Bois du Sart malgré la limitation de poids imposée pour le franchissement du pont du chemin de fer.

Devant l’interdiction qui leur fut faite à l’époque, ils ont changé leur itinéraire et voici des mois maintenant, que de très grands tracteurs aux dimensions impressionnantes tirent de très lourdes remorques en empruntant les rues Général Leman et de Courcelles à Roux et débouchent sur la rue Général De Gaulle pour su diriger vers la rue Churchill ou la rue Philippe Monnoyer ( ???). 

Ces énormes et lourds charrois, outre leurs dimensions, longueur, largeur et poids roulent à toute allure dans les rues de notre entité. J’ai assisté à la mauvaise humeur d’un des chauffeurs  de l’un de ces tracteurs qui poussait quasiment une petite automobile roulant à vitesse normale (respectant les 50 km/ h exigés dans toute agglomération).  De plus le chauffeur klaxonnait pour que la voiture le précédant accélère.

Pourriez-vous nous faire savoir où se rendent ces charrois et  les mesures que la police compte prendre pour les obliger à respecter les limitations de vitesse ?

Dans sa réponse, le Bourgmestre répond qu'il va insister pour que la police procède à des vérifications. Il souligne, en outre, que les tracteurs ne peuvent pas dépasser la vitesse de 25 km / h.

Qui vivra, verra!

« Accidents occasionnés par les obstacles destinés à ralentir la vitesse dans la rue de Forrière ».

nuit

Mes interventions à ce propos durent depuis presque 10 ans. Elles furent relayées en février dernier par notre collègue Clersy. Le soir même de cette dernière interpellation, un accident grave se produisait avec des dégâts matériels importants tant au véhicule responsable qu’au bien privé d’un riverain (un véhicule les 3 roues en l’air, la 4 ème arrachée, 3 poutrelles détruites, 2 blessés embarqués en ambulance).

Trois semaines après, un autre accident grave se produisait  à la rue Mendiaux ( lire relation ci-dessous).

Depuis lors,  nos autorités semblent avoir pris conscience de la dangerosité des obstacles que nous avons désignés depuis longtemps comme « pièges à cons ». Des barrières nadar avec lampes clignotantes entourent aujourd’hui les ruines. Elles ne peuvent représenter qu’une solution provisoire.

Jamais, mes remarques ne furent prises en considération par le pouvoir communal. Jamais, il ne fut répondu à ma proposition de placer bien au-delà des rétrécissements le placement de feux lumineux annonçant la présence d’un danger qui s’avère enfin aujourd’hui réel.

Que compte faire dorénavant le pouvoir communal? Il me semble inutile d’apprendre aux autorités tant policières que politiques que leur responsabilité civile est désormais engagée car il est de notoriété publique que plusieurs conseillers communaux sont intervenus pour dénoncer le danger représenté par ces obstacles et si, personnellement, je suis appelé à devoir témoigner dans l’un ou l’autre cas, sachez que je le ferai car depuis 10 ans, les majorités successives se sont largement moqué de mes interventions.

Voici 20 ans que je siège dans notre conseil, voici autant de temps que j’obtiens comme réponse : « Cause toujours ».

Réponse du Bourgmestre:

Celui-ci reconnaît le bien-fondé de l'interpellation. Enfin, le constat de la zone de police nous donne raison: les obstacles seront abattus et remplacés par d'autres moins dangereux pour la sécurité de tous.

Que chaque Courcellois(e) comprenne la patience, la persévérance dont doit faire preuve un conseiller communal qui estime avoir raison et qui veut absolument faire partager ses idées.

Plus de 10 ans , pour avoir gain de cause.

Que tous les lecteurs de ce message boivent un verre à la santé de l'UCPW!
Merci.


Témoignage du père de l'accidentée, personnalité très connue dans la région. 

rue-Mendiaux

Le dimanche 24/02/2008, vers 04 h.30, ma fille ".............." a été victime d'un très grave accident de circulation au niveau de la dernière chicane rue Mendiaux à Courcelles, en venant de Forr!ère
.
Il semble que sa voiture a heurté, d'abord avec l'avant droit puis avec l'arrière gauche, le "mur" en bois de la chicane, côté droit. Ensuite, elle a été catapultée sur un mur de l'autre côté de la rue, en arrachant le couvre mur. Finalement elle a enbouti une voiture parquée sur l'avant-cour de la maison riveraine, côté gauche de la rue Mendiaux , et s'est immobilisée contre la facade de cette maison.

Ma fille ne se souvient pas des circonstances de l'accident. Il lui semble, dans son subconscient, qu'elle a dû serrer la droite pour laisser passage à une voiture venant en sens inverse. Des riverains ont déclaré avoir entendu le bruit du moteur d'une voiture qui démarrait après l'accident. (pas de témoin visuel mais seulement auditifs).

Au lieu et le jour de l'accident, l'éclairage public était plus que déficient (constaté par le reporter de la presse) : ampoules brûlées, catadioptres depuis longtemps arrachés, chicane constituant un véritable mur noir, invisible la nuit.

De plus à cette époque, une tranchée était ouverte jusqu'au milieu de la rue Mendiaux, dans le tournant côté droit de la rue en venant de Spartacus Huart, ce qui obligeait les voitures arrrivant dans ce sens à tourner sur leur gauche, à moins de 50 m. de la chicane! (Ceci permet d'accréditer l'hypothèse de la voiture venant en sens inverse sur sa gauche).

Les risques de circulation sont aggravés par une sur-élévation de la rue se terminant à une dizaine de mètres de la chicane, pouvant faire perdre le contrôle de sa voiture en la heurtant avec la roue avant gauche.

Ma fille n'était pas sous l'influence de l'alcool et portait certainement la ceinture de sécurité qui lui a probablement provoqué de graves lésions internes tout en lui sauvant la vie.

Quand les secours sont arrivés, elle avait enlevé la ceinture qui lui faisait mal. Ceci est crédible car elle n'a aucune lésion à la tête ou aux membres et l'intérieur de la voiture est intact. Elle est donc restées calée sur son siège lors de l'impact..

A l'arrivée des secours, ma fille était consciente et a parlé aux policiers et aux sauveteurs, mais il existe une amnésie des faits, ce qui l'a empêché de faire une relation de l'accident.

Comme lésions: très graves lésions hépatiques (par la ceinture) qui ont mis sa vie en danger pendant près de 15 jours, lésions pulmonaires, fractures costales (par la ceinture), fracture colonne cervicale et dorsale (opération).

Constitution de partie civile: à voir dans le futur selon évolution et avis de l'avocat de son assurance "Défense en Justice".

Signataire connu de la rédaction


Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles. 

parking-hamal003

Les quelques photos reprises ci-dessous montrent une situation habituelle lorsqu'il y a une "festivité" au club de foot ou chez l'éleveur de chiens Demierbe, rue Hamal.
Les automobilistes se garent au plus près, sur le trottoir, obligeant les piétons à emprunter la route...alors qu'il existe un grand parking de dissuasion un peu plus loin, rue Bronchain!
Mais sans doute les sportifs qui vont au foot sont-ils trop fatigués pour marcher cent mètres...
Pourquoi, la police n'intervient-elle pas?  D'autre part, le maïeur pourrait contacter les responsables des clubs pour qu'ils donnent des consignes strictes à leurs adhérents ou visiteurs?
Difficile?

Pour plus de photos, cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/


Courts-circuits au sein de la majorité MR-PS.

En l’espace de 15 jours, le MR Courcellois a tenté de s'approprier des décisions collectives.  Il y a peu de temps, une conseillère communale organisait son 2 ème souper annuel et invitait la population à la rejoindre.

Pour appâter le public, rien de tel qu'une bonne cause à soutenir:  le bénéfice engrangé servirait à améliorer la sécurité aux abords des écoles. Tan que Vive y fit écho et  quelques jours plus tard, un journaliste, bien mal informé sur les démarches administratives communales, se fendait d’un article très laudateur sur cette initiative.

Mais à qui revient la paternité d’une telle démarche ?

Il faut se rappeler que la réalisation des « Zones 30 km/h » aux abords des écoles a été proposée puis réalisée à l’initiative d’ÉCOLO.

Leur matérialisation se compose d’une panneau routier rectangulaire bleu où figure la vitesse à respecter dans une certaine zonesituée de part et autre des écoles. A la fin de celle-ci, la vitesse est barrée ce qui signifie fin de zone ou fin de limitation de vitesse. L'initiative était louable car les fous du volant sont nombreux.

Pourtant, en fin de compte, cette opération intéressante  a produit des effets nuls.
Pourquoi?
Les panneaux sont peu visibles et se dissimulent dans une surabondance de panneaux de tous genres.
Ce sont des panneaux d'indication et non d'obligation ou de danger. Ils n'ont donc aucune valeur légale et la police ne peut sanctionner les contrevenants sur cette base.
Cette opération s'est révélée coûteuse pour les finances communales. Un petit calcul vite fait bien fait: le coût de deux panneaux multipliés par le nombre d’écoles en communauté Wallonie – Bruxelles… ça représente des centaines de muilliers d'euros!

Aujourd’hui la Région Wallonne a reconnu ses erreurs et a décidé d’équiper les abords des écoles avec du matériel urbain beaucoup plus visible d’une part : de panneaux de plus grande dimension des panneaux indicateurs et aux couleurs couleurs très vives qui attirent l’attention.Ils ne passent donc plus inaperçus.

La majorité PS-MR a proposé au conseil communal d’équiper les abords d'une école par année pour la zone de police des Trieux (Courcelles-Fontaine-l'Evêque).  Le Conseil communal, tous partis confondus, a donc approuvé cette initiative.

L'installation de ces mobiliers urbains à la rue de l'Yser - celle choisie pour 2008-  est le résultat d'une décision collective et non, comme on semblerait le faire croire grâce à l'acte généreux posé par une personne du MR, membre de la majorité.

Pour en terminer, l'installation s'est faite en concertation avec l'Echevin de l'enseignement, Monsieur Meurée et du Commissaire de police, chef de zone. Le coût a été supporté non par un apport d'argent privé mais sur fonds apportés par la Région Wallone dans le cadre d'une subvention dénommé projet "Octopus" ou encore "Julie"

Le Furet.

23:00 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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