27/11/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois (novembre-décembre 2009

Pour 2010, l'Union Communale Progressiste et Wallonne espère que vos souhaits pourront se concrétiser dans un ciel aussi serein et paisible

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Nous tenons à informer nos amis lecteurs qu'ils pourront dorénavant suivre les informations mises en ligne par l'ucpw sur un site en voie de rénovation: www.spwb.be.
Durant un certain temps, nous transférerons les informations mises en ligne sur les blogs et ce, durant le temps nécessaire pour le transfert


Une disparition qui va coûter cher.

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Depuis trois semaines, la baraque à frites qui enlaidissait la place du Trieu a disparu, démontée par les ouvriers communaux. Le spectacle désolant de cette ruine avait suffisamment duré. Devant cette démolition, beaucoup de Courcellois se sont posé des questions et il est bon de les tenir informés.

Cette friterie avait fait les beaux jours de son exploitant mais elle avait été aussi un obstacle à la sécurité publique puisque nombreux étaient les automobilistes qui laissaient leur voiture à cheval sur la piste cyclable pendant qu’ils attendaient leur sachet de frites, gênant les autres conducteurs obligés de faire un écart ou obstruant sans vergogne le passage pour piétons.

Elle enlaidissait aussi la place dont la belle perspective était gâchée d’autant plus que les clients peu soucieux de l’environnement négligeaient de déposer leurs déchets dans les poubelles placées à proximité.

Cette baraque étai aussi le quartier général de l’organisateur de la foire aux moules dont la renommée s’était étendue bien au-delà des limites de la commune. 

Ce fut pendant de très nombreuses années une longue histoire d’amour entre le propriétaire et les responsables politiques de l’ancien collège échevinal.

Rassemblons nos souvenirs. Il y a bien longtemps, le coût de l’emplacement était fixé annuellement aux environs de  un million six cent mille francs belges. Se faisant tirer l’oreille pour retard de paiements, le commerçant à force de jérémiades obtint un rabais et jusqu’au moment de la fermeture le coût descendit aux environs de un million deux cent mille francs belges. Belle aumône !

Et durant cette belle longue lune de miel qu’exigeait-on de lui pour l’occupation de l’espace public : bien peu par rapport au coût qu’il aurait dû payer comme tout occupant d’un domaine public. Les amours durèrent jusqu’au moment où le marchand de frites eut un mot (des mots) malheureux envers un membre en particulier de l’ancien Collège. Face à son manque de reconnaissance pour les avantages perçus, des mesures de rétorsion furent immédiatement prises à son encontre. Les retards de paiements furent exigé, tout comme le montant de la facture au coût réel de l’espace occupé par la foire aux moules.

Cela nous valut des explications emberlificotées au travers de Tan que Vive. L’organisateur déplaça dans un premier temps son activité sur Godarville puis devant l’insistance de la commune qui passa à la vitesse supérieure en le poursuivant en justice, la faillite de la société Elfi fut prononcée et la commune restait ainsi avec une vieille bâtisse pourrissant. Devant les risques pour la sécurité publique qui auraient pu se retourner contre lui personnellement, le mayeur Axel Sœur dut prendre un arrêté de démolition.

Et demain qu’arrivera-t-il ? La commune n’est certainement pas le créancier le mieux placé car les dettes éventuelles envers la sécurité sociale et l’Etat ou les régions passent avant les fournisseurs.

Alors, la commune cocue malgré la générosité dont elle a fait preuve ? Sans doute : le fruit de copinages indécents ! Malheureusement car politique et affaires ne vont pas de pair.

L'UCPW


 

 

A propos des gens du voyage.

l%27aire%20d%27accueil%20des%20gens%20du%20voyage%20d%27AmbertIl est  facile d’adhérer à un groupe sur Facebook qui s’oppose à la venue et à la mise à disposition des gens du voyage d’un terrain communal ou acheté par la commune. Encore faut-il savoir de quoi on parle. Les raccourcis ne sont pas le fait  de l’UCPW  qui tient à expliquer à ses concitoyens sa position en la matière.

1° Rétroactes :
Le Conseil communal de Courcelles, toutes tendances politiques confondues, avait décidé de répondre à une proposition du gouvernement wallon d’EXPLORER la possibilité d’offrir un terrain d’accueil aux gens du voyage. Dans un premier temps, une concertation en la matière allait réunir les communes de Courcelles, Charleroi et Pont-à-Celles. Par la suite, Charleroi et Pont-à-Celles se désistèrent. Courcelles restait donc seule.

2° Et aujourd’hui ?
Il y a peu, Axel Sœur, Bourgmestre de Courcelles a réuni une commission des Affaires générales pour connaître l’avis des différents groupes politiques présents à Courcelles. Le débat y fut très animé, allant du oui inconditionnel au non tout aussi inconditionnel.

Nous reproduisons ci-dessous, l’intervention de l’élu UCPW faite au nom de son groupe politique :

1) Il existe bien une problématique : la cohabitation avec les « gens du voyage » dont c’est le choix de vie. 
2)L’UCWP estime toutefois que cela doit se faire dans des conditions de vie et ‘hygiène acceptables pour tous.
3) La problématique n’est pas comparable entre la France et la Belgique car, chez nos voisins, c’est l’Etat français qui prend la problématique en charge.
4) En Belgique, la Région wallonne se décharge en toute occasion de ses responsabilités sur le dos des communes, en leur laissant régler des problèmes et leur financement dans des matières qui ne sont pas du ressort communal.
5) Les finances communales (à Courcelles comme ailleurs) sont au plus mal et peinent à rencontrer les besoins essentiels de la population.
6) La Région Wallonne allèche les responsables communaux en leur promettant des subventions pour le fonctionnement d’un terrain d’accueil et en prenant en charge le coût d’un emploi.
7) Et lorsque l’on change de ministre, ne change-t-on pas aussi, souvent, les décisions du pouvoir précédent ? Les communes qui se seraient engagées ne risquent-elles pas un jour ou l’autre de devoir assumer, seules, le coût du projet qui ne serait plus subventionné ?
8) En cas d’acceptation, il faut savoir que tout citoyen vivant sur le territoire de la commune doit se soumettre aux mêmes impératifs (les gens du voyage également) : le paiement d’éventuelles consommations d’électricité, d’eau, de gaz, d’évacuation des déchets …
9) Etant donné la situation catastrophique des finances communales, ce n’est pas aux communes, que ce soit Courcelles ou Outsiplou de pallier aux déficiences de la Région Wallonne et d’endosser des responsabilités qui ne sont pas de leur compétence.
10) L’UCPW ne veut pas que cette problématique serve de tremplin à des relents xénophobes ou démagogiques. Nous ne pourrions que dénoncer de telles attitudes, car il s’agirait de discrimination.
11) Le pouvoir policier prétend ne pouvoir intervenir que dans le domaine public et déclare qu’il manque de moyens légaux mis à sa disposition pour exiger le départ de gens du voyage qui s’arrêtent sur une propriété privée. A ce propos, le Bourgmestre a signalé à l’assemblée qu’il n’avait pas le pouvoir de faire intervenir la police, quand, par exemple, les gens du voyage s’arrêtent sur un parking de la SNCB (privatisée).

L’UCPW ne peut admettre cette position, car le parking de la gare de La Motte devient public lorsque les gens y stationnent. En aucun cas les navetteurs ne peuvent être pénalisés lorsque le parking leur est confisqué.

En conclusion : TOUS les êtres humains ont droit au respect qu’ils soient Courcellois ou autres et garantir en toute équité la libre circulation des personnes.

Le Comité de l’UCPW


 

Triste à pleurer …

TDACelles et ceux qui fréquentent l’Ecole du Trieu des Agneaux connaissent les embouteillages importants à l’entrée, et plus principalement à la sortie de l’école. Sur toute la longueur de la rue, deux rangées de voitures stationnent parfois très longtemps le long des trottoirs. Encore bien que le chemin de l’école est à sens unique !

La situation devient franchement pénible, lorsque les autocars de ramassage des enfants s’arrêtent en pleine voirie, causant des bouchons importants. Chacun doit prendre son mal en patience, même les riverains qui ne peuvent plus rentrer chez eux.

Face à cette situation, le conseiller communal UCPW a interpellé à plusieurs reprises tant l’ancien que le présent Collège communal afin de trouver des solutions partielles pour limiter ces embouteillages.

A chaque fois, le Bourgmestre demande un rapport de police et à chaque fois, ce qui lui est répondu est grandguignolesque.

Nous ne pouvons nous empêcher de livrer au grand public courcellois un  extrait de la teneur du dernier rapport de police suite à la dernière interpellation de notre conseiller.

En octobre dernier, Robert Tangre avançait 2 propositions :

1°) La création d’une aire de stationnement pour les autobus du côté droit de la chaussée, le long de l’ancien jardin de l’école, entre les numéros 32 et 34 afin de faciliter le chargement et le déchargement des élèves sans encombrer la chaussée.

2°) Face à cette aire de stationnement, entre les numéros 39 et 43, le placement de panneaux d’interdiction de stationnement (et non d’arrêt), afin de rendre la circulation plus fluide.

A la lecture du rapport policier, c’est un conseiller communal tout d’abord surpris qui s’entend alors dire que le Conseiller communal Tangre ignore qu’on ne peut dessiner d’emplacement de stationnement devant des garages.

Stupeur, incrédulité !
Robert Tangre rappela alors qu’il avait proposé une aire de stationnement du côté pair, et non devant les garages. Suite à ce rapport, il proposa de donner des cours à certains membres de la police  pour leur apprendre à lire et à comprendre ce qui est écrit. Le Bourgmestre lui répondit que les rapports étaient très souvent du même tonneau.

Colère !
Robert Tangre manqua de s’étouffer de colère et  au Bourgmestre répondit que ce rapporteur était tout bonnement injurieux envers sa personne et qu'au travers de sa réponse le policier, auteur du rapport, signifiait tout platement quye le conseiller Tangre était tout sdimplement un imbécile. Il exigea du secrétaire communal qu’il acte sa déclaration, et du Bourgmestre qu’il transmette au chef de zone tout son courroux face à une telle situation inadmissible.

Un constat navrant : s’il fallait prouver que la réforme de la police est un échec navrant qui ne fait que vider les caisses communales sans répondre aux attentes de la collectivité, c’est chose faite. 

Le Comité de l'UCPW

Voici la partie de l'interpellation développée par Robert Tangre

Vu cette situation, puis-je vous proposer :

1° de créer une aire de stationnement pour les bus entre les n° pairs allant de 30 à 32 ?

 

2° de placer des panneaux d’interdiction de stationnement sur la même portion de la rue entre les n° impairs de 39 à 41 car ce sont des garages devant lesquels le stationnement est interdit.

Octobre 2009: copie envoyée par mail sur demande


 

On nous écrit: "Courcelles doit cesser de ressembler à Charleroi."

TrazegniesLe château de Trazegnies n'a rien à envier aux autres châteaux de Belgique. Toutefois ce qui manque à notre région (et à nos politiciens) c'est un peu de fierté et un peu de culture (et non pas d'argent). Je suis archéologue de formation et j'habite à Courcelles depuis ma naissance. Cette région mérite mieux que le sort qui lui est réservé actuellement (Château de Trazegnies, églises à Trazegnies et de Gouy, fouilles d'un village Gallo-romain à Falnée, La Posterie...). Il est dommage que nous ne regardions que vers Charleroi pour bâtir notre identité car cela nous tire vers le bas. Je ne m'identifie pas en tant que Carolo bien que je n'ai rien en particulier contre Charleroi. Ce qui me dérange c'est que la plupart des gens de l'entité de Courcelles ignorent purement et simplement leur histoire et s'associent uniquement à la période industrielle comme s'il n'y avait rien eu avant. Nous sommes certes proches de Charleroi et de son passé industriel mais nous sommes plus riches d'un point de vue historique. Pourquoi ne pouvons-nous jamais être fiers de notre identité comme le sont les Nivellois ou les Binchois qui ne sont pourtant pas si loin de nous? C'est peut-être vers ces villes-là qu'il faudrait regarder... et s'en inspirer pour avancer. Je pense que des citoyens fiers de leur ville auront automatiquement plus de civisme...

Bravo au créateur du blog. (http://photos-courcelles.skynetblogs.be/post/3756083/traz...)


 

À la suite du couvre-feu, Courcelles a engagé 


Voiture_en_feuEn février 2009, le bourgmestre de Courcelles a été contraint de recourir à une mesure de couvre-feu pour tenter d’apaiser un climat devenu extrêmement tendu dans une cité de l’entité : “Je n’ai pas aimé prendre ce genre de dispositions, se souvient Axel Sœur. Cela contrevient à la liberté individuelle mais nous ne pouvions pas, je pense, espérer retrouver le calme sans passer par là.” La mesure a effectivement permis un retour à la norme. Depuis, la majorité a engagé quatre nouveaux éducateurs de rue, chargés prioritairement d’œuvrer à Trazegnies, où les difficultés étaient apparues. “Ce travail n’est sans doute pas possible avec tous. Mais nous misons sur le fait qu’il puisse amener un maximum d’habitants à se sentir tout à fait bien à Courcelles.”

F. Colinet (extrait de la Dernière Heure)

Commentaire de l’UCPW

Retour à la norme, déclare notre Bourgmestre. Ce serait à souhaiter. Bienvenue aux éducateurs de rue. Le travail ne va pas manquer. Ils vont se trouver face à une problématique à prendre à bras le corps car la dérive de notre société et le laxisme apporté comme réponse a laissé des traces : la perception de l’impunité. Le pouvoir communal, dans son ensemble va devoir suivre avec grande attention leur travail et les appuyer dans toutes leurs démarches. Toutefois, la présence policière reste indispensable car les informations diverses que nous recevons témoignent aussi du pourrissement de la situation et du ras-le-bol des riverains.

Lisez donc :

La loi du silence serait-elle de mise entre certaines autorités communale et la police à l'encontre de la population et DES MEDIAS?

Il y a peu, en pleine nuit (rue des Roses à TRZ), un incendie volontaire a complètement détruit un véhicule stationné face au domicile de son propriétaire. De plus, des dégradations ont étés commises sur d'autres automobiles. Quelques jours, auparavant, un autre véhicule avait subi une tentative de vol et avait été vandalisé.

J'avais relaté les faits sur facebook. Par la suite, un journaliste m’a contacté et m’a demandé si les faits relatés étaient bien exacts. JE LES LUI AI CONFIRME....et il me répond «  J’ai questionné la zone de police des Trieux qui m’a répondu. "RIEN A SIGNALER".
 
Nombre d’habitants me rapportent que de plus en plus, certaines plaintes ne sont pas prises en considération....

Ma réflexion est la suivante : « Y aurait-il une volonté de minimiser tous ces faits et de faire croire que tout va bien dans notre entité, ou veut-on fausser les chiffres de certaines statistiques?
 
S.B.

13:33 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |