06/02/2010

Le Petit Rapporteur Courcellois (février 2010)

Le Collège communal accepte de recevoir les représentants d'ECOLO, du CDh et de l'UCPW

Aux Membres du Collège,
MM CLERSY, TANGRE, PETRE,

Après avoir recueilli l'accord des 3 demandeurs, la réunion urgente du Collège aura lieu le mardi 9 mars à 14h. A 16h, réception des 3 demandeurs pour définir les modalités de la réunion "table ronde".
(qui se tienda par la suite, NDLR)
Cordialement,

Claude HENRY
Secrétaire communal


 

Plusieurs incendies cette nuit à Courcelles

La nuit fut particulièrement mouvementée à Courcelles. Les pompiers ont été appelés à plusieurs reprises pour des incendies criminels. Plusieurs véhicules ont été pris pour cible. L’école a également été la cible des pyromanes. Il n’y a pas de blessé.

Rédaction en ligne de la Nouvelle Gazette


Trop beau pour durer!

L'hiver avait commencé tôt en 2009. Les journées de gel intense se sont succédées. La neige a couvert de son manteau blanc immaculé tout notre environnement. Les éléments naturels ont  ainsi découragé les éléments destructeurs de poindre le bout de leur nez. Ne dit-on pas en wallon " Au coin du stuf, raculottons-nous!". Ces quelques mois ont ramené un semblant d'ordre et de quiétude dans nos cités.

C'était trop beau pour durer. A peine, la température remontée, ils repointent le bout de leur nez dans nos cités et laissent leurs traces enflammées tout comme hier à la cité Renard, à la cité Beguin et même maintenant du côté de la cité du Butia. 

Là, des voitures flambent, ici l'école de nos petits échappe de justesse à l'incendie, là encore M.G.doit balayer tous les jours devant son garage où des vandales viennent quotidiennement briser des bouteilles de verre par pour plaisir rien que pour l'em.... Veut-on le pousser à l'excès et à un geste malheureux qu'il regrettera toute sa vie? Fichtre des emmerdeurs comme lui qui ne cessent de se plaindre...

Il y a quelque temps, notre Bourgmestre, Axel Soeur, suite à plusieurs événements gravissimes qui s'étaient déroulés à Trazegnies, avait pris des mesures radicales: un couvre-feu.

L'UCPW avait déclaré lors de sa levée, que la chose ne serait que transitoire ( voir  http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/arc...), que les incivilités se répéteraient bientôt.  Nous avions malheureusement raison. Combien de temps, cette triste succession d'actes malfaisants va-t-elle encore durer? Qui sont les responsables de ces grands feux? Ce ne sont pas les gens du voyage tant décriés il y a peu qui viennent bouter le feu aux voitures de personnes qui ont parfois dépensé toutes leurs économies pour acheter s'acheter le véhicule que des énergumènes détruisent en quelques secondes.

Ces gestes seraient, disent certains, le signe d'une contestation du pouvoir en place. Est-ce réellement le pouvoir que l'on pénalise ainsi? Est-ce la police que l'on "nique" de cette façon? Non, ce sont des travailleurs courageux, honnêtes qui triment pour faire vivre leur famille. Des gagne-petit qui voient s'envoler en fumée le fruit de leur travail.

Cela suffit!

Sommes-nous protégés? Nos concitoyens ne croient plus à la police pour les protéger. Et nous les responsables politiques, y croyons-nous vraiment? Personnellement, tout comme eux, je me sens meurtri et je crie "Assez, cela suffit!"

Robert Tangre

Erreur à corriger: le feu n'a pas été bouté à l'école du TDA maix à son annexe, l'ancien siège de Rianwelz

La photo illustrant cet article a été prise par Monsieur Fabien Vanhove

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MOTION -SANCTION ONEM

Devant le nombre croissant de chômeurs suspendus par l’ONEM, de nombreuses communes wallonnes dénoncent par une motion l’obligation faite aux CPAS et donc au travers des finances communales de verser des revenus de remplacement dits revenus d’insertion sociale.

Vous trouverez ci-dessous la motion votée à l’unanimité par le Conseil communal de Courcelles ;

- Attendu que la crise socio économique a notamment pour conséquence d'augmenter le nombre de personnes qui s'adressent aux CPAS dont un nombre croissant de chômeurs suspendus ou exclus par l'Onem;
- Attendu que nous constatons une diminution de l'offre d'emploi et que ce contexte ne permet pas aux institutions ad hoc de proposer des perspectives d'emploi en suffisance;
- Attendu que dans la situation de crise que nous connaissons, le plan d'accompagnement des chômeurs doit être amélioré afin d'éviter la conséquence de voir un nombre d'exclusions sans cesse croissant;
- Attendu que ces exclusions de l'Onem aboutissent dans 38 % des cas en une prise en charge par le CPAS. Prise en charge pour laquelle le CPAS est en manque de moyens financiers et humains;
- Attendu que ce transfert de charge du Fédéral vers les CPAS grève le budget de ces derniers et donc de leur commune et entraîne une mise à mal de leur politique générale;
- Attendu que pour les suspensions temporaires, quand bien même seraient-elles légitimes et justifiées, les CPAS sont dans la presque impossibilité de mener sur une si courte période un véritable accompagnement social et donc que la suspension/sanction est presque sans effet pédagogique sur la personne suspendue;

Le conseil communal de Courcelles demande, à l'unanimité:

- au Gouvernement fédéral de revoir d'urgence son plan d'accompagnement des chômeurs et de prévoir des financements pour les CPAS;
- au Gouvernement régional qu'il évalue de manière qualitative le plan d'accompagnement des chômeurs dans le cadre des missions du Forem afin d'assurer un accompagnement individualisé de qualité;
- au Gouvernement fédéral de repenser le système des sanctions/suspensions afin qu'il n'y ait plus de transfert de charge vers les CPAS. Si sanction il doit y avoir, celle-ci doit se faire au sein de l'Onem (sauf pour les sanctions définitives lorsqu'elles sont méritées);
- en outre, nous demandons à ce qu'une conférence interministérielle soit organisée afin de mettre autour de la table l'ensemble des ministres concernés.

Fernand Payen, président du CPAS de Courcelles et échevin des affaires sociales nous a aimablement transmis les statisques de Courcelles transmises à L’union des Villes et Communes Wallonnes, section CPAS

Au 31/10/2008, il avait 29 dossiers en cours.
                           
5 dossiers pour suspension de moins de 4 mois
15 dossiers pour 4 mois et plus
9 dossiers de sanction définitive
      
 Au cours de cette année 2008, une quarantaine de dossiers ont été présentés.

Au 31/10/2009 : 56 dossiers en cours

7 dossiers moins de 4 mois
25 dossiers de 4 mois et plus                           
24 dossiers de sanction définitive

Au cours de l’année 2009, 126 dossiers ont été présentés.

L’impact financier est difficile à calculer car tous les RIS sont repris sur une liste unique de paiement exemple décembre 2009 : paiements pour un montant de 167. 747€.

Nous constatons cependant, une majorité de dames avec enfants, peu qualifiées, la plupart ont bénéficié des allocations de chômage sur base des études sans beaucoup de pratique professionnelle, âgées en moyenne entre 25 et 40 ans.

Sur 10 sanctions de quatre mois et plus, plus de la moitié (+/- 6/10) deviennent définitives.

Au 31/12/2009, 302 dossiers RIS ont été soumis au CPAS dont 30 « article 60 »pour une population de +/- 30.000 habitants.

L'UCPW


 

La presse en parle: "Écolo et l’UCPW réagissent "

L’opposition a commenté le budget présenté lundi soir. Écolo et UCPW ont livré une analyse fournie. Le CDH s’est en revanche contenté de quelques généralités courtes et peu éclairantes. Reconnaissant le caractère difficile du contexte financier, les Verts ont regretté le manque d’ambitions politiques.

Christophe Clersy , chef de file Écolo, juge ainsi que réaliser des investissements aujour- d’hui, cela aurait sans doute permis d’économiser de l’argent demain. “En matière d’économies d’énergie, c’est évident”, explique Christophe Clersy. “Mais la commune reste statique et préfère laisser passer le train alors que véritablement on peut dès aujourd’hui dégager des bénéfices intéressants.”

Les Verts notent qu’une série d’investissements prévus dans les budgets précédents a disparu des projets 2010. Plus d’argent placé pour la nouvelle crèche, plus de subsides communaux réservés pour le fameux schéma de structure.

“Dans ce dernier cas, c’est un travail qui demandera du temps”, explique le bourgmestre. “Normalement, nous n’au- rons aucun argent à débourser en 2010 pour les premiers pas du processus. Des modifications budgétaires sont en outre toujours envisageables si les choses avancent plus vite que prévu de ce côté-là.”

Pour l’UCPW, Robert Tangre revient sur les avantages accordés aux entreprises du zoning courcellois. “La commune leur a offert gratuitement des infrastructures”, insiste le conseiller communiste.

À cet argument, Axel Sœur, le maïeur, a tenu à répondre en précisant que les premières rentrées liées au précompte immobilier allaient être perçues par la commune au cours de l’année 2010. De quoi justement alimenter favorablement les caisses courcelloises, même si les taxes sur la force motrice ou la main d’œuvre ont été abandonnées depuis quelque temps maintenant.

M. At. (Extrait de La Dernière Heure)


 

Déclaration de l’UCPW à propos du budget communal

Un budget communal de crise sans plus ...

Pour la x ème fois, je suis appelé à donner mon avis concernant le budget communal. Je dois commencer par vous dire que je suis lassé de répéter les mêmes arguments, d’émettre un avis qui ne sera, de toute façon, pas suivi, d’autant plus que nous sommes arrivés au stade zéro. Nous avons en effet franchi toutes les étapes de la descente aux enfers.

Année après année, j’ai attiré votre attention sur la situation, et je ne vais donc pas reprendre l’un après l’autre les arguments que je vous ai déjà soumis.

Il est impossible de faire couler du sang d’un caillou, dit-on … et pourtant, vous avez pressé le  citron tant que vous l’a pu. C’est dans la poche du citoyen que vous êtes continuellement allé chercher les moyens financiers pour équilibrer les budgets puisque que nous sommes endettés jusqu’au cou, la dette représentant le tiers de nos dépenses annuelles.

Nous avons aggravé la dette en aidant parfois ceux qui n’en n’avaient pas besoin. Je pense ici à la dette cumulée pour l’aménagement zoning industriel. Nous allons payer encore pendant pas mal d’années le coût des infrastructures offertes à des multinationales qui ne participent pas ou peu à l’effort commun. Les sociétés qui se sont installées là sont pour un grand nombre d’entre elles des sociétés de logistique et ne créent pas de richesse.

Comme en Belgique, nous avons été des précurseurs - bien avant Sarkozy, aujourd’hui en France – les communes ont dû appliquer les directives imposées par le pouvoir de tutelle et supprimer la taxe professionnelle. C’était la seule taxe qui faisait la richesse de plus d’une commune de la région de Charleroi. Ce fut fait au nom de la sacro-sainte compétitivité, sous prétexte de lutter contre les délocalisations d’emplois.

Rions jaune : 300 emplois perdus à Opel, des milliers à la poste, combien demain chez GSK avec comme conséquence directe la fermeture de nombreuses petites et moyennes entreprises pourvoyeuses d’emplois et créatrices, elles, de richesse.

Ces entreprises, en outre, possèdent très souvent un centre de coordination peu taxé, aux environs de 1 %. Le gouvernement a encore fait mieux, il y a peu pour les avantager, il leur a permis de retirer de leurs bénéfices imposables, les fameux intérêts notionnels. C’est ainsi que l’argent qu’elles engrangent va directement gonfler les poches des actionnaires. Alors que nous continuons à payer les infrastructures que nous leur avons offertes gratuitement, à la lecture du budget, nous constatons que les redevances pour les services qui leur sont rendus augmentent continuellement. Un exemple : les communes interviennent à hauteur de 90 % dans le coût des services rendus par les pompiers, l’Etat, lui, pour le reste. Pour ce seul exemple, la charge communale croît année après année.

Je ne vais pas reprendre mes arguments d’opposition à la taxe sur l’élimination des déchets. J’y reste opposé tant qu’une mutualisation de cette dernière mettant sur un même pied communes pauvres et communes riches ne sera pas mise en œuvre.

En conclusion, je crois pouvoir dire  que le budget communal est un budget de crise : on en sort avec quelques 3 millions d’euros de bénéfice, tout en sachant que ce n’est qu’une simple prévision budgétaire et que le moindre problème, le moindre dérapage  mettra à mal cette marge bénéficiaire. Déjà combien va nous coûter l’effondrement d’un mur de soutènement de la rue Musin ? C’est donc avec attention que j’écouterai les propositions que vous avancerez tantôt pour limiter le coût d’une éventuelle reconstruction, ou de toute autre alternative que vous souhaiteriez développer pour limiter l’impact du coût de cet aménagement.

Vous avez fait des choix, ce sont les vôtres. Je ne les partage pas nécessairement, mais les limites budgétaires atteintes ne permettraient à quiconque de faire beaucoup mieux dans de telles conditions. Je ne vais donc pas m’amuser à critiquer des choix minima qui ne nous permettront pas de mener une politique différente en matière d’environnement, d’interventions sociales ou de logement. Encore bien que vous avez pu profiter de certains nouveaux apports financiers venant de la Région Wallonne qui vous ont permis d’équilibrer le budget.

Les limites budgétaires se reflètent aussi au travers du peu d’investissements que vous réaliserez en 2010 au niveau du budget extraordinaire. A savoir, la réfection de la rue Hamal, de la rue Jean Friot, et cela, au plus grand bonheur des riverains. Les uns verront disparaître une source d’insalubrité que nous dénonçons en tant qu’UCPW depuis 20 ans et pour les autres, la disparition d’une voirie moyenâgeuse. Il faut d’ailleurs mentionner que dans un cas comme dans l’autre, les inscriptions budgétaires ont déjà été faites il y a quelque temps, si pas plusieurs années.

Toutefois, concernant la rue Hamal, il serait utile d’envisager des mesures peut-être coercitives pour limiter le stationnement sur les trottoirs, faciliter la circulation les jours de match de foot ou d’autres activités et empêcher le va-et-vient de véhicules lourds destinés à alimenter le petit centre commercial situé à proximité.

Puis-je enfin espérer qu’en 2011, nous offrirons aux visiteurs étrangers une route attrayante, carrossable, les amenant dans le centre de notre localité.

En conclusion, je voterai contre ce budget même s’il a pour seul mérite d’être en équilibre, mais …. jusqu’à quand ?...

De plus, je m’opposerai au vote de toute subvention, si minime soit-elle, en faveur de Mons capitale européenne 2010 de la culture.

Non à la brosse à reluire !

Merci pour votre attention.

Robert TANGRE
01-02-2010

Le vote global sur le budget :

16 POUR : majorité PS-MR
8 CONTRE: opposition 
1 ABSTENTION


A la demande de l'UCPW, un vote séparé sur la proposition d'octroyer une subvention à Mons, capitale cuturelle européenne 2010 eut lieu. Même si la subvention octroyée, était extrêment petite ( 100 € ), la proposition de l'UCPW fut acceptée par 

12 CONTRE ( opposition et trois membres de la majorité)
9 POUR (majorité PS-MR devenue minoritaire)
4 ABSTENTIONS (PS-MR)

Après le vote, il faut souligner qu'Annick Pollart, échevine des finances, manifesta son contentement du résultat du vote malgré la fait qu'elle avait voté pour sans doute par discipline de groupe.

21:29 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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