29/01/2011

Le PS courcellois a choisi son candidat pour 2012.

dyn004_original_425_319_pjpeg_2563559_810019ce1dd959550c6eb256c392617f.jpgLa Nouvelle Gazette nous apprend que le bourgmestre Axel Sœur a obtenu 55 % des voix. Incontestablement une majorité confortable.

Ses deux challengers : Annick Pollard et Fernand Payen se suivent dans un mouchoir dit la presse. Plus précisément, ils obtiennent respectivement 58 voix et 55 voix. Soit un total de 108 voix ou 45 %.


Ces chiffres nous permettent ainsi de connaître assez précisément le nombre total de militants socialistes qui se seraient dérangés pour choisir leur nouveau leader. Puisque 108 voix représenteraient 45 % des participants, le nombre de votants serait de : (108: 45) x 100 = 240.

132 membres du PS courcellois  environ auraient ainsi voté pour notre bourgmestre qui aurait bénéficié d’un apport important de sa section locale de Gouy tandis que peu de militants de Souvret se seraient déplacés.

Ces chiffres donnent une autre tonalité au vote. Le grand parti que l’UCPW a affronté en 1988 comptait un nombre bien plus important de militants et obtenait 52 % des voix. André Trigaut était élu sans opposition interne avec un beau score de voix de préférence.

Election après élection, le PS a perdu des plumes. En 2000, il perdait la majorité et devait s’allier tantôt avec le CDH et aujourd’hui avec le MR.:

Le vote interne est-il l’indicateur que la chute de cet ancien grand parti ouvrier va s’accélérer? Vraisemblablement oui.

Se posent alors deux questions:

« Le PS sera-t-il encore demain le parti incontournable pour former une majorité? »
« Qui alors deviendra le porte-parole des électeurs perdus? L’extrême droite? Le populisme?  Ou alors les progressistes esseulés feront-ils confiance à une alternative réellement de gauche pour s’opposer avec force, énergie, efficacité et conviction aux mesures antisociales que nos responsables politiques, toutes couleurs confondues sont occupés à nous mitonner?

Une chose est certaine: à Courcelles, il n’y aura pas d’union nationale, un « melting pot »  imbuvable antisocial.

Le Comité de l’UCPW

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