12/01/2010

Le Petit Rapporteur Courcellois (janvier 2010)

  
Le Bourgmestre répond à l'UCPW

Cher Robert,

axel soeurJe fais suite à ton courriel sur les déchets rue Mendiaux.
Madame Gontier s’est donc rendue sur les lieux les 14 et 15 janvier. Après recherches, ce terrain appartient à la société A Chacun son Logis. Donc contact pris avec les responsables pour faire évacuer avec menaces d’amendes. Même chose pour la voiture sans plaque toujours sur un terrain d’ACSL. Bref tout est rentré dans l’ordre (voir photos annexées). Les choses ne sont pas évidentes à gérer mais avec un peu de bon vouloir ….

Merci pour ta collaboration
Bien à toi

Axel

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La poste "sans-gêne"

100_1249Il y a plusieurs mois, nous avions publié la photo d'une camionnette postale occupant un emplacement réservé aux véhicules de personnnes handicapées. Cela causa une vaguelette. Insuffisamment pour qu'une telle situation ne se reproduise pas comme vous le constaterez en regardant les deux photos ci-dessous prises à quelques mois de distance près du bureau de poste courcellois.

La nouvelle poste privatisée va à contre-courant. A l'heure où le monde politique verse des larmes de crocodile sur l'échec de Copenhague, les grands partis, toutes tendances confondues (sociaux-chrétiens, sociaux démocrates et libéraux) oublient qu'ils ont permis la libéralisation de la poste et sa cession à une firme privée comme CVC partners. Tiens à propos de cette dernière, on la retrouve dans l'actionnariat d'InBev! Vous n'êtes sans doute pas étonné(e), il y a du flouze à gagner.

N'en avez-vous pas assez d'entendre, jour après jour, lors de chaque interwiev d'un responsable politique répétant à l'envi : " Je suis pour un développement durable. Les gisements de pétrole touchent à leur fin. Nous devons nous tourner vers d'autres énergies".

Belles paroles que cela mais qu'en est-il dans les faits lors d'une privatisation?

Prenons le cas de la poste.

1° On a supprimé les trains postaux qui roulaient la nuit emportant les facteurs qui triaient le courrier chemin faisant.Le chemin de fer est moins coûteux et polluant que la route, n'est-il pas?

2°On a supprimé des grands centres de tri et c'est une très importante flotille de camions qui dirigent le courrier vers les 5 grands centres de tri regroupés avant de revenir à leur point de départ. Gabegie de bâtiments! Achat dispendieux de véhicules polluant dont la durée de vie est limitée.

3°Suppression des bureaux de postes locaux. A Courcelles, il en reste 1 sur les 5 existant auparavant. Une flotille de camionnettes accomplit ce travail. A nouveau, pollution surmultipliée.

4°Les facteurs doivent se rendre chaque jour vers les bureaux principaux restant. Une armada de mobylettes leur sert de moyen de transport. Est-il normal de les voir rouler sur les trottoirs car rentabilité oblige. Ces mêmes facteurs doivent emprunter leur véhicule pour se rendre à leur travail à des heures où peu de bus circulent déjà. Certains trop âgés ou malhabiles sur leurs deux roues s'en servent pour effectuer leur tournée et cela, va de soi à leurs risques et périls.

Venez constater par vous-même les conséquences de cette gestion : le soir venu, vous trouverez certains jours une petite dizaine de camions et camionnettes qui se reposent sur la place du Trieu ou le long des voieries avoisinantes.

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Photo prise en mai - juin 2009

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A propos d'actes inciviques: lettre au Bourgmestre

Monsieur le Bourgmestre,
Cher Axel,

 ecole-de-Rianwelz-002Puis-je vous demander l’intervention la plus rapide possible pour faire évacuer un tas de déchets et meubles divers déposés clandestinement par des concitoyens inciviques (voir photos jointes) sur l’ancien chemin donnant accès à l’école de Rianwzelz du côté de la rue Mendiaux.

 Ne serait-il pas bon que dans un prochain bulletin communal, vous fassiez reproduire l’une ou l’autre photo du même genre et informer nos concitoyens du seul coût du ramassage des dépôts clandestins.

Vous constaterez aussi qu’une automobile non immatriculée, pneus crevés, portière ouverte stationne à proximité à côté de l’abri du bus. Pouvez-vous faire intervenir les services de police et faire évacuer cette épave ?

Avec mes remerciements, croyez, Monsieur le Bourgmestre, cher Axel, à l’assurance de ma considération la meilleure.

Robert TANGRE
Conseiller communal

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On nous écrit : « Distribution des sacs ICDI : belle pagaille ! »

 

icdiJe suis allé ce vendredi à l'hôtel de ville de Trazegnies pour la distribution gratuite des rouleaux de sacs poubelle, et ce, comme c'était indiqué dans le journal local "Tan Que Vive".

J'ai attendu mon tour durant ... 1 h 50 (oui, tu lis bien: 1 h 50) - Il y avait bien sûr foule ce jour-là. Mais là où le bât blesse : pas une chaise pour les vieilles personnes (J'ai vu de mes propres yeux une dame "s'affaler" sur un  siège lorsqu'elle est entrée dans le bureau). De plus, il y avait des personnes qui, malheureusement, avaient cru qu'elles étaient en ordre de payement de la taxe communale et qui, avaient fait une photocopie du virement. Ces "dites" personnes furent refoulées et ont dû retourner chez elles pour récupérer l'original (je ne te dis que ça !).

N'aurait-il pas été plus simple d'avoir reçu une convocation par la poste et ce, en même temps que l'envoi de l'extrait de rôle pour payer la taxe sur les immondices, (ne me dis pas que c'était pas possible, on envoie bien les convocations électorales par la poste) et d'aller chez le libraire de son choix (et le jour de son choix) pour avoir ces "dits" rouleaux de sacs. Les libraires opposaient un cachet sur la convocation ....... comme on fait lorsqu'on va voter. Cela aurait évité une grosse pagaille et c'était plus simple.

Il y avait des personnes qui n'avaient pas encore payé la redevance, et pour cause, elles avaient le temps jusqu'au 18 janvier ! Ces personnes furent refoulées - merci pour l'organisation, c'était des plus super ! Bref, une belle pagaille. Inoubliable ! De plus, dehors, il faisait un froid de canard et pour les personnes qui venaient de loin (la rue de l'Epine par exemple) je ne te dis que ça!

Pour info, la personne (une dame) qui "distribuait" les précieux rouleaux est arrivée avec ...10 minutes de retard et était toute seule. Une belle pagaille qui, à mon sens, aurait pu être évitée.

Je te souhaite une bonne journée, Robert, la mienne restera ce vendredi 8 janvier après-midi gravée dans ma mémoire

Amitiés.

R.B.

 

 

 


 


 

14:51 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

27/11/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois (novembre-décembre 2009

Pour 2010, l'Union Communale Progressiste et Wallonne espère que vos souhaits pourront se concrétiser dans un ciel aussi serein et paisible

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Nous tenons à informer nos amis lecteurs qu'ils pourront dorénavant suivre les informations mises en ligne par l'ucpw sur un site en voie de rénovation: www.spwb.be.
Durant un certain temps, nous transférerons les informations mises en ligne sur les blogs et ce, durant le temps nécessaire pour le transfert


Une disparition qui va coûter cher.

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Depuis trois semaines, la baraque à frites qui enlaidissait la place du Trieu a disparu, démontée par les ouvriers communaux. Le spectacle désolant de cette ruine avait suffisamment duré. Devant cette démolition, beaucoup de Courcellois se sont posé des questions et il est bon de les tenir informés.

Cette friterie avait fait les beaux jours de son exploitant mais elle avait été aussi un obstacle à la sécurité publique puisque nombreux étaient les automobilistes qui laissaient leur voiture à cheval sur la piste cyclable pendant qu’ils attendaient leur sachet de frites, gênant les autres conducteurs obligés de faire un écart ou obstruant sans vergogne le passage pour piétons.

Elle enlaidissait aussi la place dont la belle perspective était gâchée d’autant plus que les clients peu soucieux de l’environnement négligeaient de déposer leurs déchets dans les poubelles placées à proximité.

Cette baraque étai aussi le quartier général de l’organisateur de la foire aux moules dont la renommée s’était étendue bien au-delà des limites de la commune. 

Ce fut pendant de très nombreuses années une longue histoire d’amour entre le propriétaire et les responsables politiques de l’ancien collège échevinal.

Rassemblons nos souvenirs. Il y a bien longtemps, le coût de l’emplacement était fixé annuellement aux environs de  un million six cent mille francs belges. Se faisant tirer l’oreille pour retard de paiements, le commerçant à force de jérémiades obtint un rabais et jusqu’au moment de la fermeture le coût descendit aux environs de un million deux cent mille francs belges. Belle aumône !

Et durant cette belle longue lune de miel qu’exigeait-on de lui pour l’occupation de l’espace public : bien peu par rapport au coût qu’il aurait dû payer comme tout occupant d’un domaine public. Les amours durèrent jusqu’au moment où le marchand de frites eut un mot (des mots) malheureux envers un membre en particulier de l’ancien Collège. Face à son manque de reconnaissance pour les avantages perçus, des mesures de rétorsion furent immédiatement prises à son encontre. Les retards de paiements furent exigé, tout comme le montant de la facture au coût réel de l’espace occupé par la foire aux moules.

Cela nous valut des explications emberlificotées au travers de Tan que Vive. L’organisateur déplaça dans un premier temps son activité sur Godarville puis devant l’insistance de la commune qui passa à la vitesse supérieure en le poursuivant en justice, la faillite de la société Elfi fut prononcée et la commune restait ainsi avec une vieille bâtisse pourrissant. Devant les risques pour la sécurité publique qui auraient pu se retourner contre lui personnellement, le mayeur Axel Sœur dut prendre un arrêté de démolition.

Et demain qu’arrivera-t-il ? La commune n’est certainement pas le créancier le mieux placé car les dettes éventuelles envers la sécurité sociale et l’Etat ou les régions passent avant les fournisseurs.

Alors, la commune cocue malgré la générosité dont elle a fait preuve ? Sans doute : le fruit de copinages indécents ! Malheureusement car politique et affaires ne vont pas de pair.

L'UCPW


 

 

A propos des gens du voyage.

l%27aire%20d%27accueil%20des%20gens%20du%20voyage%20d%27AmbertIl est  facile d’adhérer à un groupe sur Facebook qui s’oppose à la venue et à la mise à disposition des gens du voyage d’un terrain communal ou acheté par la commune. Encore faut-il savoir de quoi on parle. Les raccourcis ne sont pas le fait  de l’UCPW  qui tient à expliquer à ses concitoyens sa position en la matière.

1° Rétroactes :
Le Conseil communal de Courcelles, toutes tendances politiques confondues, avait décidé de répondre à une proposition du gouvernement wallon d’EXPLORER la possibilité d’offrir un terrain d’accueil aux gens du voyage. Dans un premier temps, une concertation en la matière allait réunir les communes de Courcelles, Charleroi et Pont-à-Celles. Par la suite, Charleroi et Pont-à-Celles se désistèrent. Courcelles restait donc seule.

2° Et aujourd’hui ?
Il y a peu, Axel Sœur, Bourgmestre de Courcelles a réuni une commission des Affaires générales pour connaître l’avis des différents groupes politiques présents à Courcelles. Le débat y fut très animé, allant du oui inconditionnel au non tout aussi inconditionnel.

Nous reproduisons ci-dessous, l’intervention de l’élu UCPW faite au nom de son groupe politique :

1) Il existe bien une problématique : la cohabitation avec les « gens du voyage » dont c’est le choix de vie. 
2)L’UCWP estime toutefois que cela doit se faire dans des conditions de vie et ‘hygiène acceptables pour tous.
3) La problématique n’est pas comparable entre la France et la Belgique car, chez nos voisins, c’est l’Etat français qui prend la problématique en charge.
4) En Belgique, la Région wallonne se décharge en toute occasion de ses responsabilités sur le dos des communes, en leur laissant régler des problèmes et leur financement dans des matières qui ne sont pas du ressort communal.
5) Les finances communales (à Courcelles comme ailleurs) sont au plus mal et peinent à rencontrer les besoins essentiels de la population.
6) La Région Wallonne allèche les responsables communaux en leur promettant des subventions pour le fonctionnement d’un terrain d’accueil et en prenant en charge le coût d’un emploi.
7) Et lorsque l’on change de ministre, ne change-t-on pas aussi, souvent, les décisions du pouvoir précédent ? Les communes qui se seraient engagées ne risquent-elles pas un jour ou l’autre de devoir assumer, seules, le coût du projet qui ne serait plus subventionné ?
8) En cas d’acceptation, il faut savoir que tout citoyen vivant sur le territoire de la commune doit se soumettre aux mêmes impératifs (les gens du voyage également) : le paiement d’éventuelles consommations d’électricité, d’eau, de gaz, d’évacuation des déchets …
9) Etant donné la situation catastrophique des finances communales, ce n’est pas aux communes, que ce soit Courcelles ou Outsiplou de pallier aux déficiences de la Région Wallonne et d’endosser des responsabilités qui ne sont pas de leur compétence.
10) L’UCPW ne veut pas que cette problématique serve de tremplin à des relents xénophobes ou démagogiques. Nous ne pourrions que dénoncer de telles attitudes, car il s’agirait de discrimination.
11) Le pouvoir policier prétend ne pouvoir intervenir que dans le domaine public et déclare qu’il manque de moyens légaux mis à sa disposition pour exiger le départ de gens du voyage qui s’arrêtent sur une propriété privée. A ce propos, le Bourgmestre a signalé à l’assemblée qu’il n’avait pas le pouvoir de faire intervenir la police, quand, par exemple, les gens du voyage s’arrêtent sur un parking de la SNCB (privatisée).

L’UCPW ne peut admettre cette position, car le parking de la gare de La Motte devient public lorsque les gens y stationnent. En aucun cas les navetteurs ne peuvent être pénalisés lorsque le parking leur est confisqué.

En conclusion : TOUS les êtres humains ont droit au respect qu’ils soient Courcellois ou autres et garantir en toute équité la libre circulation des personnes.

Le Comité de l’UCPW


 

Triste à pleurer …

TDACelles et ceux qui fréquentent l’Ecole du Trieu des Agneaux connaissent les embouteillages importants à l’entrée, et plus principalement à la sortie de l’école. Sur toute la longueur de la rue, deux rangées de voitures stationnent parfois très longtemps le long des trottoirs. Encore bien que le chemin de l’école est à sens unique !

La situation devient franchement pénible, lorsque les autocars de ramassage des enfants s’arrêtent en pleine voirie, causant des bouchons importants. Chacun doit prendre son mal en patience, même les riverains qui ne peuvent plus rentrer chez eux.

Face à cette situation, le conseiller communal UCPW a interpellé à plusieurs reprises tant l’ancien que le présent Collège communal afin de trouver des solutions partielles pour limiter ces embouteillages.

A chaque fois, le Bourgmestre demande un rapport de police et à chaque fois, ce qui lui est répondu est grandguignolesque.

Nous ne pouvons nous empêcher de livrer au grand public courcellois un  extrait de la teneur du dernier rapport de police suite à la dernière interpellation de notre conseiller.

En octobre dernier, Robert Tangre avançait 2 propositions :

1°) La création d’une aire de stationnement pour les autobus du côté droit de la chaussée, le long de l’ancien jardin de l’école, entre les numéros 32 et 34 afin de faciliter le chargement et le déchargement des élèves sans encombrer la chaussée.

2°) Face à cette aire de stationnement, entre les numéros 39 et 43, le placement de panneaux d’interdiction de stationnement (et non d’arrêt), afin de rendre la circulation plus fluide.

A la lecture du rapport policier, c’est un conseiller communal tout d’abord surpris qui s’entend alors dire que le Conseiller communal Tangre ignore qu’on ne peut dessiner d’emplacement de stationnement devant des garages.

Stupeur, incrédulité !
Robert Tangre rappela alors qu’il avait proposé une aire de stationnement du côté pair, et non devant les garages. Suite à ce rapport, il proposa de donner des cours à certains membres de la police  pour leur apprendre à lire et à comprendre ce qui est écrit. Le Bourgmestre lui répondit que les rapports étaient très souvent du même tonneau.

Colère !
Robert Tangre manqua de s’étouffer de colère et  au Bourgmestre répondit que ce rapporteur était tout bonnement injurieux envers sa personne et qu'au travers de sa réponse le policier, auteur du rapport, signifiait tout platement quye le conseiller Tangre était tout sdimplement un imbécile. Il exigea du secrétaire communal qu’il acte sa déclaration, et du Bourgmestre qu’il transmette au chef de zone tout son courroux face à une telle situation inadmissible.

Un constat navrant : s’il fallait prouver que la réforme de la police est un échec navrant qui ne fait que vider les caisses communales sans répondre aux attentes de la collectivité, c’est chose faite. 

Le Comité de l'UCPW

Voici la partie de l'interpellation développée par Robert Tangre

Vu cette situation, puis-je vous proposer :

1° de créer une aire de stationnement pour les bus entre les n° pairs allant de 30 à 32 ?

 

2° de placer des panneaux d’interdiction de stationnement sur la même portion de la rue entre les n° impairs de 39 à 41 car ce sont des garages devant lesquels le stationnement est interdit.

Octobre 2009: copie envoyée par mail sur demande


 

On nous écrit: "Courcelles doit cesser de ressembler à Charleroi."

TrazegniesLe château de Trazegnies n'a rien à envier aux autres châteaux de Belgique. Toutefois ce qui manque à notre région (et à nos politiciens) c'est un peu de fierté et un peu de culture (et non pas d'argent). Je suis archéologue de formation et j'habite à Courcelles depuis ma naissance. Cette région mérite mieux que le sort qui lui est réservé actuellement (Château de Trazegnies, églises à Trazegnies et de Gouy, fouilles d'un village Gallo-romain à Falnée, La Posterie...). Il est dommage que nous ne regardions que vers Charleroi pour bâtir notre identité car cela nous tire vers le bas. Je ne m'identifie pas en tant que Carolo bien que je n'ai rien en particulier contre Charleroi. Ce qui me dérange c'est que la plupart des gens de l'entité de Courcelles ignorent purement et simplement leur histoire et s'associent uniquement à la période industrielle comme s'il n'y avait rien eu avant. Nous sommes certes proches de Charleroi et de son passé industriel mais nous sommes plus riches d'un point de vue historique. Pourquoi ne pouvons-nous jamais être fiers de notre identité comme le sont les Nivellois ou les Binchois qui ne sont pourtant pas si loin de nous? C'est peut-être vers ces villes-là qu'il faudrait regarder... et s'en inspirer pour avancer. Je pense que des citoyens fiers de leur ville auront automatiquement plus de civisme...

Bravo au créateur du blog. (http://photos-courcelles.skynetblogs.be/post/3756083/traz...)


 

À la suite du couvre-feu, Courcelles a engagé 


Voiture_en_feuEn février 2009, le bourgmestre de Courcelles a été contraint de recourir à une mesure de couvre-feu pour tenter d’apaiser un climat devenu extrêmement tendu dans une cité de l’entité : “Je n’ai pas aimé prendre ce genre de dispositions, se souvient Axel Sœur. Cela contrevient à la liberté individuelle mais nous ne pouvions pas, je pense, espérer retrouver le calme sans passer par là.” La mesure a effectivement permis un retour à la norme. Depuis, la majorité a engagé quatre nouveaux éducateurs de rue, chargés prioritairement d’œuvrer à Trazegnies, où les difficultés étaient apparues. “Ce travail n’est sans doute pas possible avec tous. Mais nous misons sur le fait qu’il puisse amener un maximum d’habitants à se sentir tout à fait bien à Courcelles.”

F. Colinet (extrait de la Dernière Heure)

Commentaire de l’UCPW

Retour à la norme, déclare notre Bourgmestre. Ce serait à souhaiter. Bienvenue aux éducateurs de rue. Le travail ne va pas manquer. Ils vont se trouver face à une problématique à prendre à bras le corps car la dérive de notre société et le laxisme apporté comme réponse a laissé des traces : la perception de l’impunité. Le pouvoir communal, dans son ensemble va devoir suivre avec grande attention leur travail et les appuyer dans toutes leurs démarches. Toutefois, la présence policière reste indispensable car les informations diverses que nous recevons témoignent aussi du pourrissement de la situation et du ras-le-bol des riverains.

Lisez donc :

La loi du silence serait-elle de mise entre certaines autorités communale et la police à l'encontre de la population et DES MEDIAS?

Il y a peu, en pleine nuit (rue des Roses à TRZ), un incendie volontaire a complètement détruit un véhicule stationné face au domicile de son propriétaire. De plus, des dégradations ont étés commises sur d'autres automobiles. Quelques jours, auparavant, un autre véhicule avait subi une tentative de vol et avait été vandalisé.

J'avais relaté les faits sur facebook. Par la suite, un journaliste m’a contacté et m’a demandé si les faits relatés étaient bien exacts. JE LES LUI AI CONFIRME....et il me répond «  J’ai questionné la zone de police des Trieux qui m’a répondu. "RIEN A SIGNALER".
 
Nombre d’habitants me rapportent que de plus en plus, certaines plaintes ne sont pas prises en considération....

Ma réflexion est la suivante : « Y aurait-il une volonté de minimiser tous ces faits et de faire croire que tout va bien dans notre entité, ou veut-on fausser les chiffres de certaines statistiques?
 
S.B.

13:33 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

26/09/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois (septembre - octobre 2009)

Les taxes revues à la hausse : ça chauffe

L’enlèvement et le traitement des déchets coûteront plus cher

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Stupeur et damnation jeudi soir à Courcelles lorsqu’Annick Pollart, l’échevine des Finances présente son projet d’ajustement de la taxe sur l’enlèvement, le traitement et la mise en décharge des immondices et déchets.

Robert Tangre, conseiller communal UCPW demande la parole pour s’insurger contre le caractère forfaitaire de l’augmentation (6 €) réclamée. “Si l’on convertit cette hausse en pourcentages”, explique Robert Tangre, “on voit que ce sont les personnes isolées, puis les ménages qui ont à supporter la plus grande variation.

“Pour les premières, c’est une augmentation de 10 % par exemple alors que les propriétaires d’un grand magasin n’ont à faire face qu’à une hausse de moins d’un pourcent. Ce n’est pas juste quand on imagine les revenus respectifs”. Annick Pollart trouve l’argument convaincant. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle accepte de revoir sa position et d’envisager une hausse exprimée cette fois selon un pourcentage commun.

Souci : cette proposition a déjà été formulée en réunion de majorité par le socialiste Frédéric Coppin. À l’époque, finit par s’insurger le père de l’idée, Annick Pollart ne l’a pas acceptée. L’incident échauffe les esprits si bien qu’une suspension de séance est réclamée. Le cours des débats reprend. Annick Pollart présente ses excuses. Sa proposition est finalement acceptée : 10 % de hausse pour tout le monde. Soit, en termes absolus, 66 € à payer pour les isolés, 132 € pour les ménages, 165 € pour les professions libérales, 550 € pour les exploitations à caractère industriel et 825 € pour les grands magasins.

Mathieu Colinet (Extrait de La Dernière Heure)

Cet article mérite toutefois un complément d'informations. Lorsque Robert Tangre parla de l'iniquitéde l'augmentation de la taxe, cela provoqua de violentes frictions dans la majorité.
Lorsque Madame Pollart donna raison au conseiller UCPW, Monsieur Coppin,se leva, courroucé, déclarant:" Je ne comprends pas pourquoi vous donnez raison à un membre de la minorité alors que vous n'avez pas accepté les mêmes arguments en réunion de la majorité (PS-MR)." Ambiance... 
A son tour, Madame  Taquin réclama avec force une suspension de séance du Conseil communal, ce qui lui fut accordé. Les conseillers PS et MR se réfugièrent alors dans un couloir en l'absence de ... tous les membres du Collège communal.

La suspension terminée, la majorité proposa d'augmenter toutes les catégories de citoyens de 10 %. Cette fois, l'augmentation fut votée par la majorité PS-MR, tous les membres de l'opposition s'abstenant. 

A ce moment, Pol Cariat, PS, accusa Robert Tangre d'avoir un comportement hypocrite en ne votant pas la taxe. Ce dernier tint à lui répéter que depuis 20 ans, il votait contre la taxe "déchets" ce qu'il avait longuement développé dans le passé (voir www.ucpw.be) car il estimait que le coût "vérité"* était injuste et qu'il n'acceptait pas le fait que tout citoyen belge ne soit pas amené à apporter la même contribution financière en ce domaine à Courcelles, Chaerleroi, Châtelet, Erquelinnes ou Namur, Seraing, Schaerbeek,... Autrement dit: les citoyens des communes riches contribuent moins que les citoyens des communes pauvres. Il concluait en estimant qu'une mutuellisation du coût des déchets devait être instaurée en communauté Wallonie-Bruxelles.

* Il faut savoir que la Région Wallonne exige des communes que le coût global de la politique des déchets dans toutes les communes de Wallonie doit être couvert à 100 % par les citoyens. C'est ainsi qu'en 2009, la taxe a été augmentée de 5 %, qu'elle le sera de 10 % supplémentaires et ainsi de suite jusqu'en 2013. Les inciviques vont s'en donner coeur joie....


 

Hommage à une grande dame : Magali Moreau

En ouverture du Conseil communal de ce 29 octobre, après l'hommage rendu à notre amie Magali Moreau par le Bourgmestre de Courcelles, Axel SOEUR, le conseiller communal Robert TANGRE a tenu à honorer officiellement au nom de tous les membres de l'Union Communale Progressiste et Wallonne la mémoire de leur amie et camarade trop tôt disparue.

Vous trouverez ci-après l'hommage qu'il lui a rendu.

Chers Collègues,

Voici 21 ans que Magali, moi-même et de nombreux autres courcellois décidions de nous unir pour former un mouvement politique progressiste et pluraliste à Courcelles : l ’UCPW.

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Magali. De 89 à 95, elle nous a représentés au CPAS puis de 1996 à 2006 au sein de cette assemblée. C’est surtout dès ce moment que notre complicité puis notre amitié se sont approfondies. Elle m’a été d'un soutien total, sans faille, indéfectible.

Magali était une femme courageuse. Il lui a fallu, en effet, beaucoup de courage pour faire face aux dures épreuves auxquelles la vie l’a soumise. Je pense plus particulièrement à la mort brutale de son cher Freddy et suite à ce décès, aux pénibles réalités matérielles auxquelles elle s’est trouvée confrontée. A l’heure où elle réussissait son pari, le sort s’est acharné sur elle et l’accident de santé qui l’a frappée l’aurait rendue infirme à vie.

Magali une femme d’idées. Amoureuse de sa région, elle s’était tout d’abord engagée politiquement au sein du Rassemblement Wallon et lors de la dissolution de ce parti, la franche progressiste à laquelle elle appartenait a fait des choix.  Celui de Magali a été de travailler à un mouvement ouvert et pluriel. Nous lui sommes reconnaissants des apports intéressants qu’elle a toujours amenés dans nos débats et nos choix politiques.

Magali avait la fibre sociale. Tant dans son travail, dans son environnement familial ou dans sa vie publique, elle a toujours eu comme préoccupation de venir en aide aux laissés pour compte de notre société.

Magali n’était pas vénale. Elle méprisait les responsables politiques qui profitent de leur fonction pour obtenir des avantages bassement et égoïstement matériels.

L’engagement de Magali était profond. Elle l’a prouvé en restant fidèle au choix qu’elle fit en 1988 lors de la création de notre alliance. Si quelque chose lui déplaisait, elle n’avait pas de porte de derrière.

Magali était une femme d’ouverture. Permettez-moi de rappeler certaines discussions franches, ouvertes avec des conseillères d’autres groupes politiques de cette assemblée, des femmes de tempérament tout comme elle, n’est-ce pas Mademoiselle Pollard mais aussi lors de la précédente mandature, Madame Lambot.

Personnellement, je perds tout à la fois une camarade et plus encore une très grande et chère amie.
L’UCPW perd une compagne de combat de grand format.
Courcelles perd une grande dame.

Merci à vous de m’avoir écouté et puis-je me permettre de vous demander de saluer sa mémoire par vos applaudissements

Robert TANGRE

 


 

L’UCPW est en nouveau en deuil: Magali Moreau nous a quittés.

magali moreauPour la seconde fois en deux bons mois, l’UCPW est à nouveau cruellement touchée par le décès de notre amie Magali MOREAU, ancienne Conseillère communale et CPAS.

Les funérailles se dérouleront le lundi 02 novembre 2009.

- Levée du corps à 13 heures 15’, au domicile, rue Trieu Braibant, 21 à 6180 Courcelles.
- Incinération au crématorium de Gilly à 14 heures
- Dispersion des cendres au cimetière de Courcelles.

Nous lui rendrons hommage dans une prochaine édition du Petit Rapporteur Courcellois.

Le Comité de l’UCPW


 

 

Etat du cimetière de Trazegnies

100_0717En mai dernier, l’asbl Progrès et Culture a rendu hommage aux mineurs victimes du coup de grisou survenu dans le puits n° 6. A cette occasion, les personnes présentes ont pu constater l’état de décrépitude dans lequel nous laissons aller le cimetière.

Un mur s’est effondré sur une grande partie de sa longueur. Les briques sont tombées sur les tombes situées en contrebas et restent sur place. Des toilettes moyenâgeuses ouvertes à tout vent découragent quiconque d’entrer.

Indépendamment de ces remarques importantes, le cimetière est très bien entretenu et mes remerciements vont à la personne ou aux personnes chargées de son entretien.

Cette visite m’interpelle :

100_0715- Le mur est en très mauvais état et devrait être réparé afin d’éviter toute intrusion la nuit. Des faits de vandalisme récents se multiplient dans de nombreux cimetières de la Région wallonne avec bris de pierres tombales, vol de bronze,…
- Assurer la sécurité du cimetière signifie outre la réparation du mur, une fermeture quotidienne du cimetière. Pouvez-vous me faire savoir si nos cimetières sont fermés après le départ des fossoyeurs ?
- D’autre part, les hommes travaillant dans ces lieux ont comme tout humain des besoins à satisfaire. Où peuvent-ils le faire quand on voit la saleté de mal nommé « lieu d’aisance » ?

Réponse de l’Echevin Hansenne

100_0721Le cahier des charges pour la réfection du mur a été soumis au Conseil d’avril dernier. Toutefois, le fermier propriétaire du terrain jouxtant le cimetière veut être dédommagé pour passer sur son bien. Pour ce qui concerne le confort des ouvriers, il y a une toilette avec douche qui a été construite depuis un an et demi. La photo que Monsieur Tangre  a déposée dans le dossier concerne l’ancien bâtiment.

Le conseiller UCPW rétorque à l’Echevin que le respect des morts exige toutefois que les tombes soient nettoyées. En ce qui concerne, le litige avec le fermier, n’existe-t-il pas une justice de paix à même de trancher et ce d’autant plus que la réparation est d’utilité publique.

100_0722Le conseiller prend bonne note de la réponse de l’échevin en ce qui concerne les sanitaires. Il lui fait cependant remarquer que les anciennes toilettes sont ouvertes et que pour les personnes étrangères à Courcelles suivent inévitablement la direction affichée par le panneau « WC ». Qu’on ferme cette toilette et qu’on retire le panneau conclut-il.

Toutefois, l’Echevin n’apporta aucune réponse quant aux questions concernant la sécurité dans nos cimetières. L’UCPW réinterrogera le Collège échevinal lors d’une prochaine assemblée.


 

Enfin une CCATM

CCATMAprès l’installation d’un nouveau Conseil communal (décembre 2006), il aurait fallu lancer l’appel à la constitution d’une nouvelle Commission Consultative de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité.

La majorité a fait preuve d’inertie pour lancer l’appel et des erreurs ont été commises dans la constitution des listes présentées à la Région Wallonne. Il a fallu s’y reprendre à plusieurs reprises. Rien de tel pour lancer appel sur appel et décourager les citoyens volontaires qui veulent consacrer du temps et des efforts à la chose publique.

Finalement, fin juin, tout était réglé après un vote à l’unanimité du Conseil communal.

A ce jour, après trois mois pourtant, aucune réunion n’a encore été convoquée. Il y  a urgence car dans trois ans, les Courcellois seront à nouveau appelés aux urnes et au train où va l’attelage collégial, la commission risque bien de ne pas être convoquée souvent. Pourtant il y a bien des matières à débattre…

a) La présidence :
Mme Caroline TAQUIN, Enseignante – Conseillère communale (MR)

b) Les représentants du secteur public :
Mr Christian MEUREE, employé – Conseiller communal MR, suppléant Mr Gérard SPITAELS, sans profession – Conseiller communal MR,

Mr Christophe CLERSY, employé – Conseiller communal ECOLO, suppléant Mr Robert TANGRE, instituteur – Conseiller communal UCPW

Mme Caroline BUDA, régente en économie – Conseillère communale CDH, suppléant Mr Aurelio CIGNA, agent d’assurance – Conseiller communal

Mme Béatrice NOUWENS, employée – Conseillère communale PS, suppléant Mr Frédéric COPPIN, receveur – Conseiller communal PS

3°) Les 12 représentants du secteur privé :
Mr DUBOIS Roger-Marie, docteur en sciences, suppléant Mme PICARD Nelly, docteur,

Mr Guy LEBRUN, mécanicien, suppléant Mr SAMAIN Philippe, technologue en imagerie médicale,

Mr LESAGE Laurent, ingénieur, suppléant Mr FIELZ Yul, analyste-programmeur

Mr CAPOUILLEZ Denis, ingénieur industriel, suppléant Mr KAIRET Timothy, régisseur TV

Mr GLINEUR Francy, architecte, suppléant Mr CYMBALENKO Michel, entrepreneur

Mr BEGUIN Jean-Claude, indépendant, suppléant Mr FIERS Fabrice, indépendant en menuiserie

Mr VAN STEENKISTE, pensionné, suppléant : Mr MOLLE Marcel, retraité policier

Mme LECOMTE, licenciée en biologie, suppléant Mr DAUBE Pierre, laborant

Mr TARABORRELLI, ingénieur industriel, suppléant Mr D’AGOSTINO Guiseppe, contremaître Fafer préretraité,

Mr TORFS Guy, ingénieur, suppléant Mr VAN BOSSCHE Jean-François, agent Belgacom

Mr LEBRUN Maurice, retraité de l’enseignement communal, suppléante Mme HANSENNE Isabelle enseignante et Mme BRION Martine, bibliothécaire

Mr DELATTRE Rudy, ingénieur système, suppléant Mr LOUCHEZ Philippe, ouvrier concierge école communauté française


 

Etat de certains trottoirs situés dans la cité Beguin de Trazegnies.

Trazegnies3

 
Lors de la séance d'août dernier, le conseiller communal UCPW  Robert TANGRE a interpellé le Collège échevinal à propos du manque d'entretien de certains trottoirs de la cité Beguin à Trazegnies. Alerté par des photos placées sur facebook, le conseiller a jugé utile d'appuyer les plaintes de ses concitoyens. Comme vous le constaterez,  la photo jointe parle d’elle-même. Evidemment, à ce moment, nous étions en plein été et les herbes croissaient tandis que les « désherbeurs » communaux étaient absents. 

Trazegnies1C'est bien le service des travaux qui est responsable de l'entretien des trottoirs. L'Echevin Hansenne ne pouvait qu'en convenir. Malgré le fait qu'il tenait à minimiser la responsabilité de ceservice, il devait bien reconnaître également que les herbes commencent à croître dès la fin mars et qu'il ne faut pas attendre la mi-juillet (moment où un grand nombre d'ouvriers sont en congé) pour procéder au nettoyage nécessaire.

Tout comme pour une de ses autres interpellations, le conseiller UCPW soulignait qu'il s'agissait aussi de respect pour la personne disparue puisque les herbes folles dissimulaient le monument Raoul Nachez?.

 

22:28 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/08/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois (août 2009)

La poste et... la personne handicapée....

poste-handicapes2

La Poste n'arrête pas de fermer des bureaux - dividendes aux actionnaires
oblige!- et du coup il lui manque des emplacements de parking...au point de
 garer ses véhicules sur des emplacements réservés aux handicapés...

L'UCPW


 

Le Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires a son site internet

Après l’installation du nouveau comité d’administration de la société d’habitations sociales courcelloise «  A Chacun son logis » fut  lancé un appel à la constitution d’une Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires comme la loi l’y oblige. Ce Comité fonctionne activement de puis de nombreux mois. Un de ses membres, le président, est devenu en outre membre du CA de la société. Des réunions sont organisées  régulièrement pour répondre aux nombreuses demandes qui lui sont adressées aujourd’hui par les locataires. Nous ne pouvons que  féliciter et remercier les membres bénévoles de leurs interventions citoyennes, seule façon de faire vivre pleinement la démocratie. Pas mal de problèmes posés ont été résolus jusqu’à présent cependant les problèmes récurrents de sécurité dans les cités d’habitations sociales restent latents comme en témoignent les articles repris sur le bloc du CCLP récemment créé (http://cclp-ascl.skynetblogs.be. Dans ces articles, nous nous sommes permis de mettre entre parenthèses, deux compléments d’explication pour une meilleure compréhension par nos lecteurs.
Bon courage, mesdames et Messieurs, vous avez notre plus total soutien.

Le Comité de l’UCPW

CITE RENARD
cité RenardLe lundi 17 courant vers 22h30 des locataires sont surpris, c'est le moins que l'on puisse dire, par l'éclatement d'un double vitrage d’une fenêtre en façade. Ils sont pétrifiés par le bruit mais surtout par l'objet qui vient de faire un atterrissage dans le logement, un pavé ! Si une personne s’était trouvée au mauvais endroit à ce moment-là, bonjour les dégâts pour traumatisme humain que cela aurait causé. Le temps de se ressaisir et de sortir : les "casseurs" ont disparu. Le comble de cette affaire: la locataire est membre du Cité Renard2CCLP et s'occupe bénévolement d'apporter l'aide nécessaire à ses concitoyens locataires des cités ? Il est évident qu'une plainte fut déposée. La société bailleresse va effectuer la dépense nécessaire pour la remise en état mais les frais seront répartis sur l'ensemble des locataires comme chaque fois que la société intervient pour de tels cas car ce sont les locataires qui paient. Le code Civil relate des lois au chapitre II « Des Délits et des quasi-délits » art. 1382-1383-1384 dont la justice doit faire force d'application lorsque les fauteurs de troubles sont connus. Quand va t-elle en prendre conscience ? Inutile de faire un rappel sur d'autres faits dans cette cité en se souvenant du drame de Jamioulx (un des fauteurs de troubles de la cité faisait partie de la bande qui a tué le boulanger du lieu, ndlr) et pourtant la justice avait connaissance de certains si pas de tous les auteurs des incivilités ? Dans les prochains articles je parlerai sur le comportement et l'environnement. 
 


CITE RENARD
DCité Renard garages 2Après une petite accalmie cette cité est de nouveau en proie à des actes de vandalisme. Qui a bouté le feu aux garages ! Des jeunes avaient pris possession d'un garage en le meublant avec des fauteuils et une table, afin de se réunir le soir. Ils n'étaient pas trop turbulents et la police faisait des rondes régulières. Il est bien évident que prendre l'initiative de cette installation n'avait pas reçu l'agrément d'une quelconque personne ou administration. Pour notre part, il valait mieux surveiller une concentration de jeunes dans un endroit accessible Cité Renard garages1que de squatter des logements inoccupés et de détruire ce qui est possible de détruire. Mais voilà, ce n'était pas l'opinion de tout le monde mais on ne peut pas certifier qui est l'auteur de ce geste irréfléchi, car des garages contigus étaient occupés par des véhicules. Malheureusement, il y a toujours la crainte de représailles et des personnes ne veulent pas témoigner  (car la personne qui a bouté le feu aurait été vue)? Les jeunes qui avaient pris possession de ce garage reprennent maintenant le petit jeu des "méchants" et en font payer aux locataires cet acte d'inconscience. 

Signé : le président : JMG


 

 

 

 

Hommage rendu à Richard Henne le 18 août 2009

UCPW056-henne72DPILundi 11 août, un coup de fil : « Robert, ici Patrick Henne, papa est hospitalisé et le mal est irréversible. Le lendemain, le triste diagnostic est confirmé, Richard a abandonné la lutte.

La nouvelle surprend tous ses amis et camarades qui l’avaient vu participer début juillet, avec eux, à la marche ADEPS organisée par Progrès et Culture, sirotant le bon verre de bière, seule dérogation au régime auquel il s’astreignait. Richard allait avoir 82 ans en octobre prochain et pour tous, il semblait fait pour vivre encore très longtemps. Portant beau, bien droit, il continuait à militer à son rythme.  En juin dernier, il avait encore distribué des tracts pour la campagne électorale. Au quotidien, il tenait toujours la caisse de la section de Courcelles du PC. L’annonce de son décès provoqua parmi ses proches, ses compagnons de travail ou de combat, la stupéfaction. Ne venait-on pas encore ce jour-là de le voir interviewé dans un reportage de Télésambre et ce, juste après l’hommage rendu à Ernest Glinne.

Il fallait se rendre à l’évidence. Richard avait rendu son tablier, discrètement  comme l’homme, le brave  qu’il était.

Né le 31 octobre 1927, Richard Henne est fils de mineur. Il a huit frères et soeurs et toute la famille vit dans un coron. Alors qu'il n'est âgé que de 14 ans, son père décède après 27 ans de ce travail que Richard ne cessera de rappeler sa vie durant aux jeunes générations installées dans leur confort actuel. .
Il faut alors subvenir au manque d'argent causé par le décès et Richard et deux de ses frères, partent travailler à la mine eux aussi. Sa carrière débute en 1942, aux puits n° 2 des Houyères-Unies d’Anderlues. En 1949. Il rencontre et marie une fille de Souvret, notre amie Alfréda Her. De cette union naîtra leur fils unique Patrick. 

A cette époque, le mineur pouvait quitter un emploi et travailler ailleurs le lendemain. Richard pour de nombreuses raisons travailla dans de très nombreux charbonnages et je cite en vrac au n° 6 de Souvret, à la Nay à Bois de Roux, au n° 3 de Monceau-Fontaine, au sacré Français de Dampremy,  au n° 14 de Goutroux, au n° 5 de Mariemont  Bascoup,  au St Arthur à Liège, au Vieux Campinaire, J’arrête ici la liste est longue.

Dans ce charbonnage, Il décide alors de quitter l'exploitation de son plein gré, vu les conditions intolérables de travail qui y étaient appliquées.
Ici, il est licencié parce qu’il n’a pas  rendu à temps un justificatif d'arrêt de maladie. Les patrons de l'exploitation, sachant qu'il était syndiqué et militant communiste, sautent sur l'occasion pour le mettre à la porte.
Vers 1954, les puits ferment au fur et à mesure et notre mineur est transféré dans d’autres puits.
Ici, il est licencié comme fauteur de troubles car communiste.
Là, la cause de son licenciement ne lui est pas communiquée.

En 1963, Richard introduit une demande de pension d’invalide car le travail est harassant et son état de santé se dégrade à cause de la silicose.

Richard a souffert de cette triste maladie du travail mais tout comme notre regretté Jean-Baptiste Sturbois, il a toujours pris soin de lui et s’est protégé contre la poussière, élément qui lui a certainement permis de vivre jusqu’aujourd’hui.

Voici pour le travailleur, l’homme en 1950 adhérera au Parti communiste et cet engagement le poussera à s’investir dans le syndicalisme militant.

1953 est une année d'élections syndicales. Richard Henne fait partie du syndicat unique des mineurs. Il fait sa "petite propagande", comme il le dit modestement, afin d’inciter ses camarades de travail à adhérer à  ce syndicat. Il organise ainsi un meeting dans les douches de la mine. Huit jours plus tard, il est convoqué par le directeur qui le licencie sur le champ.

Au Sacré-Français à Dampremy (une société du Mambourg), il dénonce l'insalubrité des douches.
En décembre 1960, commence la grande grève et Richard s'allie aux militants FGTB et CSC devant les grilles du St Arthur pour expliquer à ses compagnons de travail qu'une solidarité entre tous les mineurs est indispensable afin de lutter contre la Loi Unique. Là, encore une fois, il est remarqué parmi la centaine de manifestants présents et la direction lui "met un billet à sa médaille" comme il le disait et le licencie sans motif. Chômeur, il continue le mouvement de grève malgré tout, se rendant quotidiennement à la Maison du Peuple de Roux lieu de rassemblement des mineurs.

Plus tard, il adhèrera à la Centrale générale FGTB au sein de laquelle il continuait à militer. C’est d’ailleurs en fin d’une réunion, qu’il ressentit le malaise qui allait le terrasser.

Richard pensionné n’allait pas rester inactif. Il commença alors à militer pour le Parti communiste quasiment quotidiennement sans compter ni son temps ni ses efforts. Il était alors à la porte des entreprises distribuant tracts ou vendant le Drapeau Rouge. Il milita à Roux jusqu’en 1976 moment de la fusion des communes car le quartier Bois du Sart où il habitait fut rattaché par la suite à Courcelles. Il aimait la République Démocratique Allemande vendant chaque mois de nombreux exemplaires de « RDA – revue ». Il cotisa de très nombreux membres.

En 1983, il fut élu conseiller communal de Courcelles sur la liste de cartel Parti communiste-Socialistes indépendants.

Pour en terminer, je dois rappeler le combat qui lui tint le plus à cœur : la lutte pour la défense de la paix. Mineur, il était internationaliste. La colombe posée sur son cercueil rappelle ce combat. Mineur, il pratiquait le partage. C’est ainsi qu’il nous raconta une anecdote qui dut alimenter son besoin d’internationalisme. 

C’était pendant la guerre.  L’entraide et la solidarité jouaient à fond. Parmi ses compagnons de travail, il y avait  des Russes capturés par les Allemands et forcés de travailler à la mine. En ces temps difficiles, si les mineurs belges avaient un niveau de vie frisant la précarité, les Russes captifs, eux, étaient parqués dans des baraques insalubres, baraques que accueilleront les travailleurs italiens quelques années plus tard. Ils n'avaient rien ou presque pour vivre et quand les mineurs cassaient la croûte, ils en donnaient une partie à leurs camarades russes.

Richard a dû se souvenir d’eux par la suite quand il milita au sein de l'Union Belge pour la Défense de la PAIX (l’UBDP)  lorsqu’éclata la guerre froide, le conflit de Corée, la lutte contre la bombe atomique, la guerre du Vietnam, les guerres de décolonisations, l’installation des fusées américaines à Florennes.

En 1989, Richard crut qu’une nouvelle ère allait commencer pensant que les peuples et leurs dirigeants allaient travailler pour l’amélioration sociale de vie des travailleurs. Progressivement, il dut se rendre compte que l’impérialisme était toujours présent au travers des horribles aventures guerrières menées depuis lors.

Une vie d’homme avec un H majuscule vient de prendre fin. Richard tu as mérité notre respect à tous, tes anciens compagnons de travail, tes camarades communistes et tes amis et allés de l’UCPW.

Par ma voix, ils te disent tous « Au revoir Richard ».

Robert TANGRE


 

 

La section de Courcelles du Parti communiste
L'Union Communale Progressiste et Wallonne
L'asbl Progrès et Culture
 

 
 
ont le triste devoir de vous apprendre le décès de leur ami ou camarade Richard HENNE, ancien conseiller communal

Doyen de ces diverses associations, toujours en pleine forme, Richard assumait encore malgré son grand âge des responsabilités politiques et administratives.
C'est ainsi qu'il représentait l'UCPW au sein du collectif du 3 ème âge mis en place par le conseil comunal de notre commune. Hier matin, à la fin d'une réunion de cette association, il fut pris d'un malaise et embarqué en ambulance. Il tomba dans le coma. Le mal s'avéra rapidement irréversible et Richard décéda ce mardi après-midi.

Les funérailles de Richard se dérouleront le mardi 18 août prochain. La levée du corps aua lieu à 13 h 15 au funérarium Jonckeers, avenue Jean Jaurès à Courcelles et la cérémonie de crémation se déroulera à 14 à Gilly.
 
Si vous ne pouvez venir lui rendre hommage, vous pouvez envoyer un mot de sympathie à sa veuve et sa famille au 101 rue Bois du Sart à 6180 Courcelles.
 
Pour les diverses associations,
Robert TANGRE
Conseiller communal.
 
PS : La famille ayant souhaité que je prononce l'éloge funèbre de Richard, je ne serai donc pas plus long aujourd'hui.
 
Hier, Télésambre transmettait une émission sur le Bois du Cazier. Richard y était interviewé, cliquez donc http://telesambre.rtc.be/content/view/5904/166/

 

spit

Photo prise lors de la présentation du livre "Obama" présenté par Guy Spitaels , ancien président du PSB


 

 

Mesdames, Messieurs,

 

Vous avez été vraiment très nombreux à réagir à l'hommage que j'ai rendu au Camarade Glinne au nom de l'UCPW. Je vous remercie des paroles agréables que vous m'avez adressées après votre lecture et des commentaires qui complétaient justement mon billet. 

 

La famille a fait transmettre à l'administration communale le détail des cérémonies qui se dérouleront le jour des funérailles.

Celles-ci auront lieu le lundi 17 août 2009.

 

 Levée du corps au funérarium DEMIERBE/JONCKERS, rue Jaurès, 50 à 10h10’

(Visites le samedi et dimanche de 16h à 18h)

Cérémonie d’hommage à la Posterie à 10h30’

 

Crématorium de Gilly à 12h30’

 

Dispersion des cendres à Gilly ou à Forchies la Marche.

 

 

Nous serons nombreux à l'accompagner dans son dernier voyage.

 

Robert TANGRE

 

Ce 10 août, Ernest Glinne  est décédé. L’Union Communale Progressiste et Wallonne lui rend hommage


Adieu l’Ernest, on t’aimait bien


ernestglinneQuelle ne fut pas ma surprise, cet après-midi d’apprendre que tu avais décidé de partir seul, en silence. Tu nous quittes pendant une journée estivale très chaude affalé sur ta pelouse. Malgré les chants oiseaux, ton corps a décidé que tu en avais assez  fait.

Tu ne nous avais jamais habitué à une telle discrétion. Tes sorties furent nombreuses et éclatantes. Il y a un peu plus de trois mois encore avec la superbe qu’on te connaissait, avec éloquence tu annonçais en ouverture du Conseil communal ton adhésion au mouvement rattachiste avec la France

C’était bien toi, depuis l’époque d’Ernest le Rebelle, il te fallait surprendre. Ce fut ton dernier défi. Personnellement, tout comme toi, je crois que se posera un jour l’éventuelle question du rattachement de la Wallonie à la France.

Ce faisant, tu ne reniais pas ton passé écologiste et encore moins le militant socialiste que tu restais au plus profond de toi-même. En parlant de France, tu voulais rappeler aussi à tous les valeurs réelles du combat de la gauche : la liberté, l’égalité et la fraternité. Lorsque tu m’as exposé ton choix, tu as voulu souligner que si nous étions citoyens français nous aurions mené ensemble le combat pour la liste électorale Front de Gauche unissant militants socialistes et communistes.

Pourtant en luttant chacun à notre façon, même si nous avons pu nous opposer, nous nous retrouvions dans les grands combats de société. Permets-moi de t’en rappeler au moins deux : le Comité Chili et la lutte pour l’interruption volontaire de grossesse lors de l’arrestation du Docteur Peers.

Beaucoup de choses nous avaient pourtant opposés, des combats vus avec le recul nécessaire bien futiles où les uns et les autres nous nous donnions à fond à coups de pages entières dans La Petite Lanterne. Tu étais un adversaire coriace mais tu avais face à toi, un adversaire aussi coriace que toi car Courcelles s’était payé durant de très nombreuses années le luxe d’élire deux parlementaires de grand format. Ce qui frappait c’est que les noms accolés tintaient comme le bourdonnement d’une cloche Glinne - Glineur. C’était aussi l’époque où la gauche socialiste et communiste récoltait à Courcelles 75 % des voix. Deux frères ennemis qui ont travaillé six ans ensemble, toi comme Bourgmestre lui, comme 1 er échevin et échevin des travaux. De mémoire de Courcellois, ce fut une alliance qui innova car bien avant le slogan «  faire de la politique autrement », elle avait, par exemple soumis le budget communal annuel à l’avis de la population. Par la suite, il ne fut plus question de telles initiatives, les majorités successives devant, seules, décider.

Depuis l’an 2001, jour de ton retour au sein de notre conseil communal, nous avons appris à mieux nous connaître, à discuter, à partager. Tes discours très généreux dépassaient très souvent les limites de l’entité courcelloise mais ils ont toujours témoigné de ta constance dans tes combats pour une Europe sociale.

L’un et l’autre, à nouveau, nous nous sommes retrouvés pour dénoncer cette Europe du libre marché » par sa dévotion au grand capital. Ce fut aussi le cas dans bien d’autres domaines de la politique internationale comme la guerre otanienne menée par les USA en Irak.

Le temps rapproche les êtres humains et je me rappelle qu’il y a trois mois, à l’initiative de Progrès et Culture, tu retrouvais ton ex-adversaire pour la présidence du PSB, Guy Spitaels autour du dernier livre que ce dernier venait de publier

Pour en terminer, j’aimerais te rappeler ces après réunions où tu m’as souvent pris comme confident, ouvrant ton cœur et partageant tes peines, toi, l’homme vieillissant. Merci pour ce témoignage de confiance que tu m’as accordée.
Tu fus un être complexe, comme tout être humain tout simplement

Adieu mayeur, adieu camarade.

Je tiens à adresser en ce triste moment un souhait au nom de ma formation politique, l’UCPW : « Que nombreux et nombreuses soient les Courcellois et Courcelloises qui viendront te rendre un dernier hommage. »

Robert Tangre 

 

 

21:53 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/07/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois (juillet 2009)


Axel SoeurLa majorité courcelloise ne se porte pas bien . Chaque Conseil communal prouve que le premier parti courcellois est bien malade depuis les dernières élections comunales et surtout depuis qu'Axel SOEUR, le nouveau Bourgmestre a mis en cause la gestion de ses prédécessurs dont quatre d'entre eux siègent encore au sein du Conseil communal, trois font d'ailleurs partie du présent Collège communal. Les Echevins Krantz, Lemoine et Hansenne n'ont pas digéré la pilule tout comme le chef de groupe PS, ancien échevin des finances, Pol QUERIAT qui s'est vu refusé la présidence des habitations sociales. Dans les interventions de certains conseillers socialistes, on perçoit le divorce. Et dans les apartés, les divergences sont dites très clairement. D'autre part, les heurts avec l'échevine des finances, Annick Pollart ( qui accomplit pourtant un travail remarquable) sont réguliers.

Si le résultat électoral de l'actuel borgmestre fut honorable , il ne l'a pas dû à ses propres corélégionnaires comme en témoigne l'article que nous avons récupéré sur le site de La Dernière Heure. Publiquement, cela se traduisait par le fait que de nombreux militants socialistes n' avaient pas placé l'affiche de leur chef de fil à leur fenêtre.

Bourgmestre au soutien limité : candidat, Axel Sœur reçoit un appui peu soutenu du PS Courcellois

Sans doute Axel Sœur pouvait-il s'attendre à un plus grand soutien des socialistes de son entité. Choisi par la fédération du PS pour être le sixième candidat effectif sur la liste régionale, le bourgmestre de Courcelles n'a pas bénéficié dans ses propres rangs du soutien généralement apporté au premier citoyen d'une commune.

Christian Hansenne, le 1er échevin dit de façon fort générale soutenir la liste PS alors qu'un de ses fils, hier encore membre de la section PS de Courcelles, expose à ses fenêtres des affiches des candidats d'autres partis, celles de Caroline Taquin (MR) en tête. Parmi les membres du collège, le soutien à la personne d'Axel Sœur est marqué par une absence manifeste de chaleur. Roland Lemoine, 3e échevin affirme qu'il soutient tous les candidats de la liste PS : "J'ai une philosophie de parti", affirme-t-il tout en reconnaissant que la mise sous tutelle de l'USC a en son temps créé des dissensions parmi les camarades courcellois. "Sans cela, il y aurait peut-être eu plus de fraternité entre les membres", ajoute-t-il. En dehors du Collège mais toujours à l'intérieur de la majorité, le conseiller communal PS Pol Queriat va dans le même sens :" Je soutiens la liste socialiste", explique-t-il, "tout en restant neutre".

Axel Sœur ne nie pas que les rangs du PS sont animés par une certaine rancœur depuis le dernier scrutin communal. "Elle ne s'exprime pas de façon directe", explique-t-il. "Mais de manière latente, à certains moments seulement. Il ne faut donc pas exagérer sa portée. Je suis tout de même satisfait du soutien que je reçois des habitants de la commune".

Mathieu Colinet


 

L’état d’un trottoir de la rue Monnoyer est particulièrement déplorable.

trottoir-Monnpoyer2

A plusieurs reprises, dans le passé, j’étais intervenu pour dénoncer l’état de certains trottoirs endommagés par le passage ou le stationnement réguliers de véhicules particulièrement lourds. C’était le cas rues des Combattants et Denis. Monsieur Hansenne fit rénover l’entièreté de plusieurs trottoirs du quartier et consolider l’assiette de ces derniers sur lesquels devaient passer des véhicules.

Une situation semblable existe à un endroit précis à la rue Philippe Monnoyer. Le trottoir qui donne accès au parking des mutualités chrétiennes et aux nombreux garages situés en arrière-plan est dans un état pitoyable. Les dalles sont disjointes et écrasées.

L’endroit présente un danger pour tous les piétons et plus particulièrement pour les vieilles personnes, les invalides ou handicapés et les mamans avec leurs landaus.

Lors de la précédente législature, sur proposition de Monsieur Quériat, le Conseil avait approuvé la mise à disposition, gratuitement, de matériaux pour que les particuliers puissent réfectionner eux-mêmes leur trottoir. Il est inutile de rappeler que les trottoirs ont été payés par les riverains sur la longueur de leur propriété et qu’ils doivent procéder à les garder en l’état.

Ici la situation se corse car les véhicules qui endommagent les trottoirs se rendent tant sur le parking des mutualités qu’en direction des garages. Si nous n’avions que deux propriétaires, la solution pourrait être simple, il suffirait de partager les frais de réparation de façon équitable entre deux parties. Cependant d’après les informations que j’ai recueillies, si les garages ont bien été construits par un propriétaire, avec les années, certains ont été vendus et le nombre des parties amenées à intervenir dans le coût de la réparation complique bien le problème.

Quelles solutions, le Collège pourrait-il proposer pour obtenir une réparation rapide des lieux après consultation de l’ensemble des parties 

Le débat :

M. SOEUR rappelle qu’une prime par 25 euros/m2 est prévue pour aider les riverains à réparer leur trottoir.

M. TANGRE déclare que dans ce cas bien précis, le trottoir est la propriété de divers occupants. Il faudrait dès lors se concerter pour trouver une solution équitable. Il serait sans doute souhaitable de renforcer l’assiette des trottoirs.

M. HANSENNE a demandé au service Travaux d’intervenir auprès des mutualités chrétiennes. Nous réparerions nous-mêmes et fixerions un montant au prorata.

Et comme d’habitude, attendre et espérer que l’interpellation ne soit pas oubliée.

  


 

Geneviève Tabouis avait raison: il y a bien eu du rififi au sein du Collège communal de Courcelles comme en témoigne l'article ci-dessous extrait du Journal "La Dernière Heure" du 16 juillet dernier. Mademoiselle Pollart est revenue sur sa décision, l'UCPW s'en réjouit car le travail réalisé par cete échevine avec tout son personnel des finances mérite toute notre considération.

L'échevine Annick Pollart a failli démissionner

annick pollartCollège communal éprouvant, ce mercredi après-midi. En effet, on a échappé de justesse à la démission de l'échevine en charge des Finances, Annick Pollart. Voulait-elle abandonner son mandat en cours ou simplement être dégagée de ses responsabilités en matière de finances ? L'affaire n'est pas très claire.

On apprend toutefois que ce n'est pas la première fois que l'échevine évoquait la possibilité de quitter ses fonctions. Et le bourgmestre, Axel Sœur, a précisé que, cette fois, sa lettre de démission était bel et bien rédigée.

Cependant , il semble qu'en fin d'après-midi, la crise était passée. Et la missive rangée au placard. "Après de longues discussions, Melle Pollart est revenue sur sa décision, il n'est plus question qu'elle démissionne", a encore déclaré le bourgmestre, non sans soulagement.

FVL


 

A propos du compte 2008.

Le compte communal doit toujours être soumis à l’appréciation du Conseil communal avant le 31 mars de l’année qui suit. Il aurait donc dû nous être présenté avant le 31 mars 2009. Nous ne critiquerons toutefois pas le travail réalisé par Madame Pollart et son équipe car nous avions tellement pris l’habitude de voter le compte en octobre et parfois novembre. Rendez-vous compte du progrès réalisé…

Place au débat :

M. CLERSY (ECOLO) salue le travail effectué mais constate qu’en matière d’E-Compte, les progrès ne sont pas spectaculaires. Il pense qu’il faudrait sans doute adresser un courrier au Ministre Courard pour l’aider à faire progresser l’outil.

M. SOEUR déclare que le programme a été d’abord développé pour les CPAS et que nous sommes toujours en phase de test.

Rappelons à ce propos que Courcelles avait été choisie par le ministre pour présenter cet outil destiné à faciliter la compréhension des conseillers communaux.

Melle POLLART, de son côté, admet que le CPAS de Courcelles a eu l’opportunité de servir de pilote. Au niveau de la Recette communale, des efforts sont faits mais il subsiste quelques problèmes.

M. TANGRE remercie l’Echevine, la Receveuse et le personnel pour le travail accompli. Il met toutefois en exergue les 3 points ci-après :

1. Il constate l’ augmentation des frais de fonctionnement notamment ceux du Centre de tri communal, parce que, déclare le conseiller UCPW, des firmes privées (qui travaillent pour la Commune) ont déposé leurs déchets sur le site. Il souhaite qu’une vérification intervienne.

M.TANGRE précise qu’à une certaine époque les clôtures ont disparu et que des firmes privées ont déposé gratuitement et ont fait payer la Commune deux fois : une première fois pour l’enlèvement des déchets, conformément au cahier des charges et une seconde fois pour l’évacuation des mêmes déchets par le service des travaux.

M. SOEUR admet qu’il y a eu une série de problèmes au Centre de tri. Pour s’être rendu sur place, il y avait effectivement des déchets d’inertes qui dataient de quelques années. Le Collège a fait procéder au nettoyage complet du site, la clôture a été réparée et un employé est affecté au Centre.

2. Autre constat : l’augmentation des frais d’électricité et de chauffage facturés par la société  Luminus. Outre le manque de sérieux du service de facturation de cette société et le coût élevé de l’électricité fournie, M. Tangre considère que sous prétexte d’énergie verte, les anciens monopoles de l’électricité ont racheté les petites sociétés concurrentes fixant du même coût des prix très élevés. Il rappelle que le Conseil communal de Courcelles s’est déchargé de ses responsabilités en confiant le choix du fournisseur d’électricité à une centrale d’achat prétextant que cette dernière rassemblant toutes les institutions publiques aurait un poids suffisant pour faire baisser le coût de l’énergie. La commune s’est ainsi privée de tout pouvoir de choix. Il demande en conclusion à l’Echevine des finances de relire le contrat qui nous lie à cette centrale d’achat afin de mettre fin si possible au contrat qui nous lie avec la centrale d’achat.

Melle POLLART donne raison au conseiller UCPW lorsqu’elle lui répond qu’au niveau du gaz,  on peut constater que les graphiques des coûts ont pratiquement doublé. L’Eco-conseillère a été chargée de prendre contact avec IGRETEC car il  semblerait qu’Electrabel soit plus raisonnable au niveau du coût des diverses fournitures. Elle va demander des comptes à Luminus et envisage de discuter du problème au sein d’une Commission communale.

M. CLERSY déclare qu’il y a des bénéfices à réaliser au niveau de l’énergie verte. Dans le Brabant wallon, la centrale d’achat est plus exigeante et le rendement est assez élevé. Il n’y a pas d’appel d’offre au niveau des projets éoliens et cela va à l’encontre de ce que préconise la Région Wallonne.

Melle POLLART admet que la puissance politique des communes est plutôt faible vis-à-vis des intercommunales.

3. M. TANGRE partage les propos de M. CLERSY, au niveau de l’E-Compte. Nous avions un outil communal performant ( Nouvelle Comptabilité). Le conseiller souligne qu’il avait été enthousiasmé par la présentation, mais des changements ont été apportés et il faut constater que l’outil mis à la disposition des communes n’est guère performant. Il regrette en outre que les garanties employées auparavant dans la Nouvelle comptabilité communale ont tout simplement disparu

M. PAYEN déclare qu’au niveau du CPAS l’E-Compte est devenu fonctionnel, mais toujours en phase d’essai. Lorsque laReceveuse constate certaines anomalies elle les communique à la RW dans un soucis d’amélioration.

Le Compte communal de l’exercice 2008 est alors admis par 17 voix et 04 abstentions.

 


 

Attendez-vous à savoir.

tabouisgenevieve-4810113c254ceLes personnes de mon âge se rappelleront cette vieille chroniqueuse qui commençait son communiqué quotidien sur RTL radio par la formule "Attendez-vous à savoir."

Reconnaissable entre mille, sa voix attirait l'attention du public car Geneviève Taboui l'énonçait d'une voix super  nasillarde.

Imaginez-vous être en 1950 . Vous écoutez cette vieille femme. Vous êtes en haleine.

" Attendez-vous à savoir que les désaccords s'aggravent au sein du Collège communal de Courcelles. Des tensions existeraient depuis les élections entre une personnalité bien connue du MR et le Bourgmestre. Cela pourrait, si la situation s'aggravait, provoquer un éventuel renversement de majorité.

Le PS risquerait alors de se retrouver dans l'opposition ou pourrait même imploser. Un "désamour" s'étendrait aujourd'hui au sein du Collège communal. De toute dernière minute, il nous revient qu'une démission serait annoncée.

Attendons demain ou les jours à venir pour connaître la suite des événements.

Le Furet.

00:31 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/06/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois (juin 2009)

Situation des anciens bâtiments scolaires de Rianwelz cédés à Chacun son Logis.


cité de rianwelz

Cette photo a été prise en 2007

Il y a plus de deux années, nous avons souscrit un accord avec la SCRL A Chacun son Logis, me semble-t-il pour transformer certaines anciennes classes de l'école de Rianwelz en logements unipersonnels.

Permettez-moi de vous demander de regarder les photos que j'avais prises en 2007 illustrant l'avancée des travaux.

J'avais déjà dénoncé à cette époque le manque de sérieux de l'entreprise soumissionnaire ou tout simplement des exécutants: portes ouvertes permettant toutes les intrusions, matériaux laissés à disposition de tout un chacun, déchets non évacués,...

Depuis lors la situation n'a pas évolué. Pire elle s'est dégradée: certains travaux ont continué mais ils sont aujourd'hui arrêtés et que constate-t-on: " Vitrages des fenêtres cassés et remplacés par de coûteux panneaux en bois marin, descentes de toiture des eaux pluviales non placées ou plutôt disparues, sonnettes disparues, diverses dégradations sur les façades et les portes. Impossible de voir les dégradations intérieures et pourtant il y aurait aussi du vol de sanitaires, les finitions des cheminées auraient disparu ainsi que les taques doubles fonds des chambres de visite des égouts... "

Les craintes que j'exprimais il y a deux ans étaient bien fondées. Comment en est-on arrivé à une telle situation? C'est notre argent, l'argent de nos concitoyens qui est galvaudé. Qui sont les responsables. Les anciens gestionnaires de ACSL? Sinon qui d'autre? Quel était l'accord signé avec ACSL? Comment les travaux ont-ils été réalisés, par le personnel de la société ou par une entreprise soumissionnaire ? Ces travaux ont dû être réalisés dans le cadre d'un accord de financement par la Région wallonne. Est-elle au courant de cette situation malsaine? Je me chargerai d'ailleurs d'en avertir le ministreresponsable. Quelles démarches avez-vous entreprises pour accélérer la finition rapide de ces travaux? Je ne puis exprimer qu'une opinion: "un vrai scandale!"

Résumé du débat qui suivit cette interpellation :

M. LEMOINE répond qu’il n’y a pas de convention avec la société d’habitations sociales à qui nous avons vendu le bien. Le chantier relève entièrement de la société. Eventuellement, nous pourrions poser des questions lors de la prochaine assemblée générale. Il ajoute que l’asbl Progrès et Culture dispose de parts sociales de ACSL, son représentant pourra poser la question lors de l’assemblée générale qui se tiendra très prochainement.

M. SOEUR admet que les travaux de réalisation vont finir par coûter très cher.

M. LEMOINE déclare que nos mandataires sont tenus de faire rapport auprès des instances qui les a désignés.

M. HANSENNE a proposé uniquement de réaliser une tranchée pour enterrer la conduite de gaz dans le souci d’aider « A Chacun son Logis ».

M. TANGRE déplore que pour placer des panneaux de protection, on fore dans des châssis et des portes neufs

M. SOEUR déclare que l’interpellation sera transmise à « A Chacun son Logis », mais que nous attendrons toutefois l’assemblée générale.

En conclusion :  Monsieur Lemoine confirme par ses paroles ce que le conseiller UCPW n’a cessé de répéter durant des mois si pas des années à savoir que les conseillers communaux membres du Conseil d’Administration de la société ont comme devoir de rendre des comptes devant le conseil communal. Dommage qu’il se soit tu si longtemps lorsque l’ancien vice-président de la société à savoir Monsieur Xavier RICHARD se démenait sur son siège, tout excité lorsqu’il refusait de communiquer la moindre information. Il a été forcé de partir, par la petite porte, personne ne le regrettera à commencer par l’UCPW.


 

Le vandalisme nous coûte cher.


agoraspace-miaucourt

En avril dernier, le Conseil communal était appelé à se prononcer pour effectuer des travaux  de renouvellement du sol et de rénovation du terrain omnisports de la Cité Guéméné Penfao. C’est ainsi qu’un emprunt de 50.000,00 € remboursable en 10 ans a été voté.

Le recouvrement de cette aire de jeux est en matière synthétique et devrait durer de nombreuses années avant d’être remplacé. Malheureusement, comme le faisait remarquer Robert Tangre, à notre époque, le respect du bien public n’existe plus et personne n’a appris aux jeunes qui se sont amusés à décoller et arracher morceau par moreau ce recouvrement que c’était la collectivité qui allait payer. Mais que veut encore bien dire ce mot pour beaucoup d’entre nous. Beaucoup de jeunes et malheureusement de très nombreux moins jeunes ignorent que le bien collectif nous appartient à tous. Que la réparation des dégradations volontaires faites pour bête plaisir, c’est toute la collectivité qui va y aller de ses deniers. C’est vous, c’est moi, c’est eux, si pas eux comme dirait le loup à l’agneau ton frère, ta sœur, ton père ira de sa poche lorsque les impôts augmenteront.

Sans doute ai-je vieilli, suis-je devenu un moralisateur et ne suis-je pas mis au goût du jour ?

Robert Tangre


 

 

La médiation communale ne chôme pas.

C’est en fin de la dernière séance du Conseil communal du mois de mai que la médiatrice communale, Madame Marie-Maud Anciaux est venue présenter son rapport annuel. Celui-ci fut largement apprécié par l’ensemble des conseillers présents.

485 plaintes en un an, 16 % de plus qu’en 2007, voici bien du travail pour cette personne qui tente d’aider au mieux nos concitoyens.

Tout Courcellois se doute bien que le plus grand nombre de réclamations concernent l’environnement courcellois qui ne cesse de se dégrader, le service des travaux où le suivi des dossiers n’est pas traité avec toute la rigueur nécessaire, et pour terminer la toute grosse critique est l’absence de gardiens de la paix dans les quartiers.

L’UCPW adresse tous ses remerciements à Madame Anciaux pour les services rendus à la population. Vous trouverez, ci-après, l’intervention de cette dernière, parue dans la Nouvelle Gazette du 29 mai dernier.

Robert Tangre
Conseiller communal


médiatrice-communale

 


 

Pourquoi dénoncer les écotartufes ?

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C'était le chancre Piraux-Page. 20 années de combat citoyen pour les obliger à quitter les lieux. La protection politique était importante.

Le programme de l’UCPW accorde une place importante à la défense de l’environnement .

Depuis les 20 dernières années, notre mouvement , dans de très nombreux combats, s’est trouvé confronté à des groupes économiques puissants, que bien souvent le pouvoir communal dominant ne voulait pas  ou avait peur d’affronter .

Rappelons quelques-uns de ces combats et les puissances auxquelles nous nous sommes trouvés confrontés .

-         CET sur le terril N° 5 : Cockeril-Sambre (à l'époque la Région Wallonne)
-         Décharge Page-Piraux : le groupe Page repris par la multinationale Shanks and Waste
-         Incinérateur à la glacerie : la grande société TEMEREC
-         Le ferrailleur Keyser à la Motte
-         La SA Forever à la Motte
-         Les exploitations de terrils : la multinationale Ryan Europe
-         La société Moinil, filiale du groupe Albert Frère
-         Les sociétés de la Glacerie : une filiale du groupe Wagner
-         Les anciens établissements Hérail : une filiale du groupe Wagner
-         Et qui derrière Trafic, sur l’ancienne place Ransy ???

En conclusion, défendre l’ environnement, c’est s’opposer à des firmes, des groupes économiques puissants, bénéficiant malheureusement de relais parfois importants dans le monde politique .

Robert Tangre
Conseiller communal

 


 

Qu'est ce qu'un éco-Tartuffe et qui sont-ils ?

"[...] Cher Nicolas Hulot, je vous enjoins de vous retirer de l’écologie politique à laquelle vous avez fait plus de mal en un an que toutes les forces productivistes, droite et gauche confondues, depuis les années 1970, lorsque l’écologie est entrée en politique.

Bien sûr, vous êtes avant tout le produit des forces qui vous manipulent : E. Leclerc, L’Oréal, Bouygues, TF1 et plus largement les multinationales qui vous financent, mais aussi la droite néolibérale de Nicolas Sarkozy.

Ce n’est pas à votre personne que nous en voulons mais à l’offensive idéologique dont vous êtes le cheval de Troie le plus abouti. Vous incarnez de manière pratiquement parfaite la capacité du néolibéralisme à digérer sa contestation et à semer la confusion chez ceux qui lui résistent. Vous êtes d’autant plus efficace que vous en semblez totalement inconscient. L’idéologie dont vous êtes le vecteur conduit à dépolitiser l’enjeu écologique et la réflexion sur le productivisme. Elle amène à penser que la société de consommation ou le néolibéralisme sont compatibles avec la préservation de la planète. [...]"

Suite sur :

 

 

 

19:32 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/05/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois avril-mai 2009

Commémoration de la catastrophe minière de Trazegnies du 11 mai 1950.

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Pour voir l'album photos de cette commémoration, cliquez sur http://photos-du-progres.skynetblogs.be/...

Discours du président du Comité du Souvenir, Monsieur Richard HENNE

Mesdames, Messieurs,

Au nom du Comité du souvenir qui s’est constitué il y a peu et surtout en tant qu’ancien mineur, j’aimerais vous adresser ces quelques mots.

Chaque année, au mois d’août, on se souvient de la catastrophe du Bois du Cazier, tragédie importante par le nombre de victimes et malheureusement, on oublie trop souvent les centaines, même les milliers de morts qui ont laissé leur vie au fond de la mine. En 2000, la commune de Courcelles s’est souvenue de la catastrophe qui a endeuillé Trazegnies Depuis lors, aucun hommage officiel ne leur fut rendu. Les années suivantes, les associations d’anciens mineurs avaient invité les autorités communales de l’entité à renouveler cette cérémonie. Leur demande ne fut pas entendue et de guerre lasse, ils abandonnèrent.

En 2008, l’asbl Progrès et Culture reprit à son compte cet hommage et par la suite fut créé un Comité du Souvenir qui m’a chargé de la présidence. Ce comité se structure aujourd’hui pour fêter dignement en 2010 le 60 ème anniversaire de cette catastrophe.

Souvenons-nous : le jeudi 11 mai 1950, ironie du sort... à quelques jours de la fête des mères, un coup de grisou éclate dans le puits n° 6 de la société des charbonnages de Mariemont Bascoup, puits situé dans la campagne, entre Trazegnies et Piéton.

Une fatalité, dans un puits où la teneur en grisou - ce gaz mortel - est quasi inexistante ! Le drame s’est à 570 m de profondeur, à la taille 27, une galerie en cours de travaux, galerie de 280 m de longueur et remontant à 490 m.
Rapidement, les secours furent très vite organisés, avec l’aide des mineurs du charbonnage et de la Centrale de sauvetage de Marcinelle. Les médecins de la région, la Croix-Rouge, les infirmières et des "fostîs", tous volontaires dans l’adversité, firent preuve de courage au travers de tous les dangers. Au fond de la mine, on se sent uni jusqu' à la mort car deux sentiments animent les travailleurs du charbon : fraternité et solidarité. Quand un mineur sait que ses compagnons sont en danger, il ne lui viendra jamais à l’idée de se demander si ce sont des ingénieurs, des porions, des boutefeux, des hercheurs, des Belges ou des étrangers.

Toujours, il répondra présent afin de porter secours, dans des conditions inimaginables, aux gars du fond qui, ultime espoir, sont peut - être encore en vie. Malheureusement, en cas de catastrophe, cette aide se résume à remonter des corps mutilés et calcinés. Dès ce moment, il connaîtra la douleur d'avoir perdu des camarades et la révolte devant l’impuissance de n’avoir pu les sauver.

La catastrophe se soldera par 38 tués et  3 rescapés :  Georges Malfait, Julien ROELANDT, décédé un peu après son hospitalisation et notre ami Yvon STURBOIS, 14 ans, gravement brûlé.  Ce dernier est décédé en décembre 2007.

Parmi les victimes, il y avait différentes nationalités : 22 Belges, 1 Allemand, 4 Polonais, 7 Ukrainiens, 3 Italiens, 1 Français et 2 Russes.

En leur souvenir, je vais vous proposer de respecter une minute de silence.

Je vous remercie.


 

Bientôt une solution pour la place Philippot et les rues avoisinantes ?

place-du-Rosaire
 
 
C’est l’interpellation que vient de développer récemment le conseiller communal UCPW, Robert Tangre qui déclara  qu’au moment des élections communales, il avait réalisé un reportage photos pour démontrer l'état pitoyable de la voirie de ce quartier, semble-t-il abandonné (http://photos-courcelles.skynetblogs.be/post/3748558/place-du-rosaire-et-rues-avoisinantes-quartie). Chacun a pu constater que de replâtrage en replâtrage, la situation ne cessait de se dégrader.
 
Comme le plan triennal des travaux actuel se termine en 2009, le conseiller demanda quand le prochain plan (2009 à 2012) serait soumis à l'appréciation du Conseil communal? Il proposait ainsi à la majorité d'y inscrire en priorité la rénovation de ce quartier et d'une place dont l'aspect a peu changé depuis le début du siècle dernier.

Dans leur réponse, l’Echevin Hansenne et le Bourgmestre Sœur informèrent l’interpellant du fait qu’ils venaient de rentrer une demande de subvention pour la rénovation de l’ensemble du quartier et qu’ils espéraient bien obtenir une subvention se montant à 70 % du coût des travaux.

Cette réponse fut accueillie avec rire par le conseiller UCPW qui fit remarquer au Collège que lorsqu’il intervenait tout semblait se solutionner miraculeusement. Puisqu’il en était ainsi,  il renouvellerait très souvent ce genre d’interpellation.

Accueillons donc la nouvelle avec espoir et que les riverains se manifestent à nouveau d’ici quelques mois s’ils ne voient rien venir !

L’UCPW, elle, restera à leur service.

15:46 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/03/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois mars 2009

COURCELLES : LES POCHES TROUEES DE LA COMMUNE…

eurosL’UCPW n’a pas voulu approuver le budget 2009 de la commune lors du vote au conseil communal. Son conseiller Robert Tangre y a manifesté sa perplexité, expliquant que ce budget ne tiendrait jamais la route. Et pour cause : sans trop y croire elle-même, la majorité avait concocté un budget virtuel qui ne devait son salut qu’aux 790 000 euros de dividendes de Dexia.

Les communes, actionnaires de Dexia, espéraient en effet un versement de dividendes pour l’exercice 2008…comme si rien ne s’était passé dans le secteur bancaire depuis septembre dernier ! Evidemment, rien n’est venu : la banque, qui a connu quelques petits soucis de trésorerie, a décidé  de ne pas distribuer de dividendes…Une perte sèche de 45 millions d’euros pour les communes !

On suppose que nos responsables politiques régionaux et communaux s’y attendaient quand même un petit peu. Comme ils sont très malins, ils ont décidé de faire « comme si »…en inventant un tout nouveau jeu vidéo : le budget virtuel :le ministre PS de tutelle autorise l’inscription en recettes du même montant de dividendes Dexia que celui perçu en 2008…La majorité PS-MR de Courcelles, trop contente, fait semblant d’y croire…tout le monde sait que cet argent n’existe pas…mais tout le monde s’en fiche ! 
Et dire que ce budget qui est virtuellement en déficit vient d’être approuvé par la tutelle des communes. Pitoyable !

Seuls l’UCPW, ECOLO et un conseiller indépendant ont refusé de jouer à ce Monopoly. Et ils ont eu raison! Parce que c’est prendre les citoyens pour de lamentables idiots… La privatisation du Crédit Communal, ancienne banque des communes, a permis d’investir l’argent de la collectivité dans des pratiques bancaires douteuses dont on paie  aujourd’hui les pots cassés .

Concrètement, cela se traduira pour les habitants de Courcelles par des services communaux de moins bonne qualité , des routes moins entretenues , des bâtiments négligés, des investissements abandonnés, etc…malgré une pression fiscale toujours plus grande…

Si le budget communal est artificiel, les trous dans les rues, les trottoirs défoncés, les bâtiments délabrés, la police de proximité inexistante, les dépôts clandestins d’immondices,…tout cela, malheureusement, est bien réel…et pas près de changer !

Le Comité de l’UCPW 


 

Commentaire sur "Un vote majorité contre opposition sur un équilibre financier"

budgetDans une déclaration faite durant la législature passée, l’ancien échevin des finances, Pol Quériat, jetait le discrédit sur le budget communal, disant tout de go que tout cela  n’était qu’artifice. D’un mot, il tournait en dérision le travail forcené mené par le  service des finances, travail qui consiste à envisager l’avenir des finances communales de l’année nouvelle en tenant compte des dépenses et recettes de l’année écoulée ».

Réaliser en détail un budget d’environ 28.500.000 € en recettes (+/- 1 milliard 500 millions de FB) et de 28.300.000 € (+/- l milliard 150 millions de FB) n’est pourtant pas une mince affaire.

Un budget communal, c’est un guide, le parapet d’une passerelle surplombant un précipice. Si vous n’y prenez pas garde, vous plongez.

Réagir ainsi, c’est aussi mépriser le travail mené par les conseillers communaux qui avalent des colonnes de chiffres pour tenter de cerner au mieux la réalité budgétaire. A la lecture de l’article qui suit, on peut mieux constater la légèreté avec laquelle les diverses tutelles considèrent l’élaboration d’un budget communal :

Exemples :

- Un ministre accepte que soient inscrits en recettes des montants virtuels
- Le CRAC donne son assentiment en la matière
- La majorité du Conseil communal de Courcelles vote un budget qu’elle sait en déficit virtuel
- La députation provinciale avalise le tout

Dans l’article de presse, le Bourgmestre Axel Soeur, reconnaît que : « …. Ces artifices sont légalisés …. Et j’ai bon espoir de trouver une série de subsides qui permettront effectivement au budget d’être en équilibre ».

Autrement dit : «  Le trou existe, et la majorité espère une intervention divine ! ».
Non, décidément, l’UCPW ne peut partager cette façon d’aborder la gestion financière de la commune.

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW


 

Courcelles a son budget(04/03/2009)

Un vote majorité contre opposition sur un équilibre financier

Le conseil communal de Courcelles a avalisé, lundi soir, le relevé des recettes et des dépenses à venir, proposé par le collège. "Il s'agit largement d'un budget de gestion", commente le bourgmestre, Axel Sœur.

"Il n'y aura pas de grands travaux et l'entretien du patrimoine sera minimal. Les difficultés financières de la commune, qui reste d'ailleurs sous le contrôle du Centre régional d'aide aux communes (Crac) nous empêchent de voir plus grand. Et ce, même s'il se confirme que nous bouclons l'année 2008 avec un boni de près d'un million d'euros."

Celui-ci a largement été dégagé d'une réorganisation de la répartition des points APE : "C'est une dizaine de salaires que nous avons ainsi pu économiser", explique Axel Sœur. "Le reste des économies est notamment le fruit de la suppression de certains points lumineux. Elles participeront à l'épurement du passif de 8 millions d'euros que la commune a accumulé du fait de mauvaises évaluations successives de ses recettes."

S'il a été peu contesté, le budget 2009 proposé aux conseillers communaux a toutefois soulevé une critique principale que le bourgmestre comprend : "On me reproche de présenter un budget dont l'équilibre n'est qu'artificiel. C'est vrai ! Il ne tient en équilibre que grâce à l'indication des bénéfices Dexia, dont nous savons déjà qu'ils n'existeront pas".

"Je dirais néanmoins que le Crac nous oblige à présenter un budget en équilibre et que, légalement, ces artifices sont autorisés. Enfin, j'ai bon espoir de trouver une série de subsides qui permettront effectivement au budget d'être en équilibre."

Seuls Écolo et l'UCPW de Robert Tangre ont voté contre le budget.

M.At.
Extrait de La Dernière Heure 2009

 


Budget communal 2009: l’Union des Villes et Communes confirme l’analyse que l’UCPW développait lors du conseil communal du 2 mars dernier.

Vous la retrouverez sous le titre : « L'UCPW donne son avis sur le budget 2009 présenté par la majorité PS-MR ».

Pour la relire, cliquez sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-month/2009-02

Ci-dessous le commentaire paru le 16 mars dernier dans la revue mensuelle de l’UCVW.

Dividendes Dexia: une perte sèche de 32 à 45 millions pour les communes wallonnes

Les communes wallonnes, actionnaires de Dexia via le Holding communal, étaient dans l'expectative quant aux dividendes de l'exercice 2008. Elle prend donc acte aujourd'hui de la décision de Dexia de ne pas en distribuer. La mesure devrait ainsi entraîner une perte sèche de 32 à 45 millions d'euros pour les communes wallonnes. L'Union réaffirme donc aujourd'hui qu'il est nécessaire d'avoir recours à des mesures urgentes visant à préserver l'essentiel des recettes et à limiter l'accroissement des dépenses communales. Ces mesures devront ensuite être complétées par des actions permettant de stabiliser les finances locales à court, moyen et long termes.

Gifle pour le PS, MR, CDH et F. Nat. qui avaient voté un budget qui ne pouvait tenir la route.


Courcelles dispose de peu de moyens financiers,... alors comment faire pour dépenser plus...?

 

Un sympathisant.

 

égout
.

Chers Amis de l'UCPW,

Au service des travaux de la commune,  ce matin-là, le chef avait demandé à deux ouvriers d'aller remplacer une armature avec plaque de recouvrement sur la chambre de visite d’un égout communal.
Nos deux bons hommes, à bord du camion avec grappin, arrivent sur les lieux .Très doucement,  ils descendent du camion, analysent la situation  et commencent le travail.
Il faut enlever ce qui empêche le placement correct de l’armature et de la plaque de recouvrement.  Les parties gênantes étant enlevées et déposées sur le côté, le placement de l‘ensemble est exécuté.
Voilà, voilà, tout est bien fait et le camion poursuit sa route. Ohé , ohé,  revenez, vous avez laissé les gravats sur le côté.
Réponse: nous sommes commandés pour remplacer et non pour embarquer ! Sans autre commentaire, regardez la photo


 

23:22 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/02/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois - février 2009

Conférence de presse de l’UCPW du 13 février 2009

garage


L'UCPW fête en ce moment ses 20 ans d’existence. Elle a participé durant ces longues années à bien des combats de longue durée. Vous le savez. L’un d’entre eux est notre lutte  contre des faits d’incivilités commis dans les Cités Renard et Guéméné à Courcelles, de la Baille à Souvret et St Joseph et Benoîte Epine à Trazegnies. Parmi les nombreux documents que nous venons de vous remettre, vous trouverez trace de nos diverses interventions que ce soient tracts, interpellations au Conseil communal, courriers adressés aux autorités politiques ou judiciaires.

Parmi ces interventions, je m’attacherai plus particulièrement à celle que j’ai développée en 2007 dans laquelle, je parlais de cités de non droit, titre provocateur, certes. Les faits signalés parlent d’eux-mêmes et prouvent qu’il se passe dans nos cités des actes inqualifiables. Ces actes causent un sentiment d’insécurité chez certains, sentiments réels, exagérés ou non. Il existe toutefois et nous devons y réfléchir et donner une réponse à l’ensemble des habitants. La société ACSL possède plus de 1000 logements, cela représente au minimum 3000 de nos concitoyens soit la dixième partie de la population globale de Courcelles. Ce sentiment d’insécurité est aggravé par le manque de visibilité policière et surtout par le sentiment d’impunité qui anime certains auteurs de faits délictueux. L’absence de suite judiciaire a fait comprendre aux plus jeunes qu’avant 18 ans, ils pouvaient tout se permettre, élément qui voit des auteurs d’actes délictueux de plus en plus jeunes.

Que penser de ces actes ? On fonce avec un kwad sur des personnes, on fait hurler les radios tard le soir. On roule dans les rues avec ces petites motos interdites de circulation sur la voirie publique, on jette des papiers enflammés dans les boîtes aux lettres, on n’hésite pas à jeter des pavés dans le vitrage des habitations et dernièrement à incendier des voitures. On lance des menaces de représailles. Des habitants de diverses cités courcelloises ici présents vous apporteront tout à l’heure leur témoignage.

Notre dernière interpellation datait de 2007. Suite à notre appel, des rencontres ont été organisées entre responsables politiques, responsables de ACSL, autorités policières, animateurs de rue, riverains... Peu a été fait. De timides approches comme la présence d’un bus de quartier ont échoué. La société, du moins son ancienne direction, est restée aux abonnés absents. L’autorité politique a demandé le passage plus fréquent de patrouilles. Vainement car les actes délictueux ont continué jusqu’au moment où il y a eu atteinte à la personne d’un conducteur de bus et incendie de voitures devant… des habitations sociales.

Cela eut le don de faire bouger les autorités, le Bourgmestre décréta un couvre-feu de 23 h à 6 heures pour les jeunes et les rassemblements de plus de 5 personnes. Une question : sont-ce toujours des jeunes qui sont la cause de ces troubles. Il semblerait que dans tous les cas que ce soit à Souvret ou à Courcelles, des adultes parfois âgés d’une bonne vingtaine d’année étaient les réels meneurs entraînant dans leur sillage de plus jeunes. Chaque fois aussi, que ce soit à la cité Renard ou à la cité Guernica, les meneurs possédaient déjà un casier judiciaire fort chargé. Aujourd’hui, ils se reposent enfin à Jamioulx.

Que penser du décret pris il y aura bientôt 15 jours et qui va se terminer incessamment. Pour nous, son effet sera nul. Si la cité a connu une période de relative quiétude, la présence policière va revenir à la normale, par faute de moyens financiers, le bourgmestre ne parle-t-il pas du coût de l’opération : 25 000 euros pour des heures supplémentaires. L’article de votre confrère se termine par un signal d’alarme en parlant déjà d’un geste inconsidéré : jet d’un briquet enflammé. Alors… Nous craignons que tout ne redevienne comme avant car fondamentalement rien n’est changé dans le comportement des autorités que du public posant problème.
Pour l’administration, il y a un manque d’effectifs. La police de proximité est absente ou pratiquement inexistante alors que les brigades d’intervention devraient se trouver rapidement sur les lieux lorsque des faits délictueux sont commis d’autant plus que les principaux auteurs sont connus !
Et la responsabilité politique ? A ce propos, nous estimons que trop souvent, la gauche au pouvoir minimise le sentiment d’insécurité dans la rue. Elle fait preuve d’angélisme et traite de manière ambiguë la petite et moyenne délinquance. La gauche n’aime pas parler de la détérioration de la qualité de vie des couches populaires défavorisées dans certains quartiers « à problèmes ». Elle a tendance à minimiser le problème. Voire à victimiser les auteurs d’atteinte aux biens et elle explique sinon excuse tout par l’environnement social. C’est la faute à la société ? C’est trop court et trop facile.

Il faudrait réfléchir à la problématique afin d’avoir une réponse au tout sécuritaire. Il n’est pas normal que des multiples récidivistes échappent pratiquement à toute sanction à cause de leur jeune âge. Il est tout aussi inadmissible que des individus dangereux soient relâchés par manque de place en centres fermés. Nous devons être sécuritaires dans le bon sens du terme car notre première mission est de protéger nos concitoyens. Il ne faut pas laisser le discours sécuritaire à la droite qui ne cesse d’aggraver l’insécurité sociale par la politique ultralibérale qu’elle mène.

L’UCPW  vous soumet le triptyque :

Prévention- répression puis réparation.  

La prévention en prenant un arsenal de mesures d’encadrement social de la jeunesse, lieux d’accueil, salles d’activités, encadrement, animations sportives et culturelles, réhabilitation de l’habitat dans certains cas.

Prévention aussi en responsabilisant les habitants des cités et en écoutant et répondant à leurs attentes.

Prévention  par la présence d’agents de la société chargés de la surveillance et du respect du bien public et ce, en liaison étroite avec les agents constatateurs actuels. Demain sera créé un corps de gardien de la paix, la présence de ces derniers peut avoir un effet dissuasif.

Prévention enfin par une présence policière plus visible.

Prévention aussi en accordant des moyens financiers pour réaliser ces objectifs. Serait-il plus facile de trouver des milliards d’euros pour sauver de la faillite des banques qui ont magouillé plutôt que d’investir dans l’humain ?

Répression en s’appuyant sur les textes légaux.

En premier lieu, tenter d’établir le dialogue en vue de trouver une solution amiable. Dans une commune comme Courcelles, on peut faire appel à la médiatrice communale. C’est souvent cependant l’agent de quartier qui devrait jouer ce rôle. Si le trouble de voisinage porte atteinte à l’ordre public, s’il est constitutif d’une infraction, autrement dit, s’il va à l’encontre d’une loi, d’un décret ou d’un règlement, les forces de police pourront intervenir. Elles constateront le trouble, rédigeront éventuellement un procès verbal qui sera éventuellement transmis aux autorités judiciaires.
Si le trouble de voisinage est d’ordre privé, purement civil, on devra avoir recours à la justice de paix. Les mesures de répression sont transcrites dans des textes, il suffit donc d’avoir la volonté politique de les faire appliquer.

Depuis peu, le Conseil communal de Courcelles a voté des sanctions administratives pour des comportements sanctionnés pénalement ou administrativement par une loi ou un décret. Cela concerne aussi bien les menaces d’attentat contre les personnes et les biens que les coups et blessures volontaires que les injures, vols simples,…

La Nouvelle Loi communale en son article 135 confère donc aux autorités communales le soin de veiller à faire bénéficier les habitants des avantages d’une bonne police, c’est-à-dire la tranquillité, la salubrité et la sécurité publique.

D’autre part, les communes souhaitant réprimer des infractions non contenues dans le règlement de police peuvent se contenter de procéder à un renvoi vers des textes définissant les infractions visées aux articles 327-330 du Code pénal.

Enfin toute société d’habitations sociales peut mettre fin à un bail en adressant au locataire un avis motivé de 3 mois pour trouble de fait. De même, lors d’un jugement portant sur des actes de vandalisme commis par un enfant mineur, un juge de Marchienne-au-Pont a estimé qu’une société de logement social ne s’immisçait pas dans la vie privée de ses locataires en entendant éloigner des personnes qui, par elles-mêmes ou par les membres de leur famille, perturbaient la gestion de tout un ensemble d’habitations sociales. De même, il a été jugé qu’une société immobilière de service public donnant en location des logements sociaux est habilitée à poursuivre la résolution du bail aux torts du locataire et son expulsion dès lors que son comportement sauvage et celui des siens dégradent l’immeuble et perturbent les colocataires.

Réparation en privilégiant les travaux d’intérêt général en mettant les fauteurs à la disposition des sociétés d’habitations sociales
Je vous remercie

Robert Tangre, conseiller communal

13/02/09 : fin du couvre-feu à Trazegnies

ImageA Trazegnies (Courcelles), le couvre-feu se termine lundi. Robert Tangre, conseiller communal UCPW qui se trouve dans l'opposition, se fait l'écho des craintes des habitants des cités.

Voir la vidéo...

Voir télésambre: www.telesambre.be


 

Habitations sociales et participation citoyenne.
ACSL

LAsbl  « Progrès et Culture » détient des parts de la société « A Chacun son Logis » gérant les habitations sociales courcelloises. Un des membres, Monsieur Jean-Marie Glorieus, militant de l’UCPW, a été élu président du Comité Consultatif des Locataires et des propriétaires puis administrateur de la société. Nous l'avons interviewé afin d’en connaître davantage sur sa fonction.

Nouvelles: Comment êtes-vous devenu président du CCLP ?
J-M. G. : En 2006, le précédent Conseil d’administration de la SCRL « A chacun son logis » avait décidé de faire payer rétroactivement depuis 2001 des charges nouvelles pour les locataires. Cela était tout à fait illégal. Les locataires interpelèrent les différents responsables politiques de l’entité. Suite à la distribution d’un tract dans toutes les cités par l’UCPW, je me suis mis en contact avec ce groupe politique avec lequel je me suis senti en accord pour défendre les locataires auxquels la société réclamait 700, 800 voire 900 €.
L’UCPW demanda l’aide d’un avocat et développa une série d’interpellations au Conseil communal.        Le Conseil d’administration de l’époque (la SCRL « A chacun son logis ») restait sourd devant celles-ci dédaignant répondre aux interpellations et répétant sans cesse que le débat ne pouvait avoir lieu au sein du Conseil communal mais au sein du Conseil d’administration. Le parti de gauche s’opposa à cette argumentation car c’est aux administrateurs communaux qu’il demandait des comptes.
C’est à ce moment que je m’engageai politiquement et que je fus accueilli au sein de l’association « Progrès et Culture » qui détenait des parts de la SCRL « A chacun son logis » et que j’eus le droit de participer aux assemblées générales.

Nouvelles: Mais alors, comment s’est terminé cet affrontement ?
J-M. G. : En 2007, un nouveau Conseil d’administration est élu. Pendant ce temps, l’UCPW continue ses interventions politiques et les répercute par des tracts. Un dialogue se noue alors avec les nouveaux responsables et plus particulièrement avec le nouveau président.
La pression que nous avons exercée permet cette fois la création d’un CCLP fonctionnant réellement car jusqu’à cette date, l’ancien organisme siégeait illégalement car il n’atteignait pas le nombre de trois membres requis pour pouvoir être reconnu par la société.
Le nouveau comité s’organisa et je fus désigné comme son président. Il va de soi, au sein de celle-ci que je suis le représentant des locataires et non de mon mouvement politique ni de l’association culturelle dont je fais partie.

Nouvelles: Vous ne nous dites pas si la société a réussi à obtenir les montants réclamés indument…
J-M. G. : Devant le tollé général provoqué par notre action, nous avons invité les locataires à ne pas répondre aux diktats de la société. Nous les défendions aussi avec l’aide d’un avocat. La nouvelle direction constata l’illégalité des réclamations antérieures et abandonna la volonté de récupérer ces sommes et remboursa même aux locataires qui avaient payé sous la pression, un peu plus de 60000€.
Comme quoi toute action est payante.

Nouvelles : Depuis combien de temps êtes-vous président du Comité Consultatif des locataires et des propriétaires ?
J-M. G. : Depuis le mois de septembre 2008.
 
Nouvelles: Pourquoi la création d’un CCLP ?
J-M. G. : Dans sa volonté de démocratisation, la Région Wallonne a désiré, il y a quelques années, plus de transparence et de démocratie au sein des habitations sociales et a donc créé les CCLP avec avis consultatif. Cette volonté permet aux locataires de se grouper pour défendre collectivement leurs intérêts auprès du propriétaire qui est le Conseil d’administration de la société. Cependant, ce comité a un rôle particulier à jouer puisqu’il doit se faire connaître par les locataires et qu’il est ainsi leur représentant, leur porte-parole. C’est à ce moment-là que doit se jouer un rapport de forces entre les uns et les autres. Les matières que nous sommes amenés à défendre sont nombreuses. Nous amenons de nouvelles propositions en matière de réparations dans les bâtiments, discussion et approbation du montant des charges, des problèmes de sécurité, de la récupération d’énergie,…

Nouvelles: Quelles sont les conditions pour être candidat au CCLP ?
J-M. G. : Il faut être âgé de plus de 18ans, être en ordre de loyer, habiter le logement social depuis plus d’un an et avoir un casier judiciaire vierge.

Nouvelles: En quoi consistent les réunions ?
J-M. G. : Tous les mois, les membres du Comité Consultatif se rassemblent et tous les trois mois a lieu une réunion entre le Comité Consultatif et le Conseil d’administration. Lors de ces réunions, toute question du CCLP doit obtenir une réponse de la part du pouvoir. Si lors d’une réunion une question reste sans réponse, celle-ci devra obligatoirement être donnée en début de prochaine séance.

Nouvelles: Que faut-il pour être président du CCLP ?
J-M. G. : Il faut avoir une connaissance de la majorité des lois du Code Wallon du Logement. Personnellement, je me suis investi en la matière et ce grâce à Internet. J’ai également pris contact avec des responsables d’autres habitations sociales afin d’aider au mieux l’ensemble des locataires pour mener un débat constructif avec le Conseil d’administration.

Nouvelles : Quelles sont les principales fonctions du CCLP ?
J-M. G. : Je dirais tout d’abord qu’il faut unir à la fois les locataires et la société dans de bonnes relations. Ensuite, aider les locataires en respectant les obligations légales ; et en même temps faire respecter les droits et les devoirs de la société. Les membres du CCLP interviennent lorsqu’un ou plusieurs critères de lois (insalubrité, étanchéité,…) ne sont pas respectés.
Nous devons également faire la différence entre ce qui est du ressort de la commune et ce qui est du ressort de la société (d’un point de vue des travaux, aménagements,… certaines parties de quartiers doivent être « entretenues » par la société et d’autres par la commune). Nous pouvons aussi participer en tant que témoins lors de visites de logements. Nous avons le pouvoir de consulter les charges, c’est-à-dire que nous veillons à ce que celles-ci ne soient pas trop élevées, nous vérifions que le loyer soit bien fixé (tous les ans, la Région Wallonne donne une documentation à laquelle on se réfère pour le montant des loyers),…

Nouvelles: Quelles sont les subventions dont peut bénéficier un CCLP ?
J-M. G. : Nous recevons des subventions de fonctionnement de la part de la Région Wallonne très limitées (1,03€ par an et par maison louée). Avec ces subventions, nous ne pouvons pas faire n’importe quoi. Nous avons obligation de nous faire connaître des habitants pour mieux les défendre, pour les informer de notre activité.

Stevens Nadège



L'UCPW donne son avis sur le budget 2009 présenté par la majorité PS-MR

Tangre RobertPour ma 20 ème séance consacrée au budget sur lequel je suis appelé à me prononcer, je ne peux que marquer ma perplexité sans dire plus sur le budget 2009 qui nous est présenté.

Perplexité est un mot faible car ce budget ne tiendra pas la rampe vu l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, je veux ici parler des éventuelles participations aux bénéfices de Dexia.

Le Ministre Courard dans sa note du 3 novembre 2008 a bien permis aux communes d’inscrire en recettes le même montant que celui-ci perçu en 2008 soit un peu plus de 790 000 euros.

Dans le même temps, le ministre craint et prévoit une diminution du montant des actions que la commune pourrait percevoir puisqu’il nous octroie une aide exceptionnelle de 239 829 euros afin, dit-il d’aider les communes à supporter les effets de l’actuelle crise financière. Il ne faut pas être grand devin pour savoir que les effets des magouilles financières de tous genres vont avoir des répercussions sur l’état des finances des pouvoirs publics, de l’Etat fédéral, aux régions passant par les provinces et les communes ;

Dexia, dans un communiqué de presse diffusé jeudi dernier a estimé le montant de ses pertes financières à 3,3 milliards d’euros, élément qui a incité les administrateurs de la banque à déclarer qu’aucun dividende ne serait versé aux actionnaires en 2009. Cela signifie concrètement pour nous que d’un budget au boni de 439 27, nous serions déjà déficitaires virtuellement d’un montant de 353 175 euros.

La privatision du Crédit communal, ancienne banque des communes et sa transformation en banque privée nous  ont fait miroiter des revenus conséquents lorsque nous avons touché one shoot les dividendes issus de la fusion. A partir de ce moment, les grands financiers, pourquoi pas les nommer gangsters ont cru tout leur était permis et pouvaient jouer à la bourse, au casino investissant l’argent de nos collectivités, de nos concitoyens dans des valeurs douteuses. Cela s’est passé avec l’assentiment, je ne dirai pas avec la complicité mais surtout à cause de l’absence de contrôle des représentants des pouvoirs publics placés au plus haut niveau de l’organe dirigeant de la banque. Inutile de citer des noms, plusieurs partis politiques si pas tous à l’exception d’ECOLO sont donc coresponsable de ces dérives financières et ce, dans le chef de certains de leurs plus hauts dirigeants.

C’est aujourd’hui, nous responsables communaux qui allons devoir gérer des moyens financiers qui fondent comme neige au soleil.

De plus, nous sommes pénalisés par d’autres choix politiques néolibéraux  pris depuis presque 30 ans par nos divers gouvernements dans le cadre de l’ouverture des marchés. En lisant les chiffres concernant Courcelles, je constate que les dividendes des intercommunales gaz et électricité ont diminué d’un montant de 1 111 655 entre le compte 2007 et le budget 2009. Eclairant !

Si on ajoute à cela les coûts sans cesse croissants des services rendus par l’ICDI, les pompiers ; la SWDE, l’ISPPC, il vous sera, il nous sera très difficile de tenir ou d’élaborer des budgets en positif pour cet exercice mais surtout pour les prochaines années.

Une chose est certaine : il ne nous sera plus possible de recourir à la poche du citoyen. La pression fiscale est devenue intolérable pour une population dont les revenus ne cessent de diminuer .Quelles seront les  conséquences de cette situation sinon des services de moins bonne qualité et ce, d’autant plus que nous serions dans l’incapacité de faire de nouveaux investissements soit pour égoutter ou réparer nos rues, soit pour entretenir nos bâtiments communaux.

Pour en terminer sur les conséquences des décisions prises par les pouvoirs de tutelle, je ne peux m’empêcher de critiquer le transfert du coût sans cesse croissant de la zone de police et cela sans assurer la présence visibles d’agents de quartiers. On n’aurait pas mieux agir pour discréditer la police à deux niveaux et justifier à moyen terme l’organisation d’un corps de police uniquement répressif. Nous allons créer des postes de gardiens de la paix. Permettez-moi de douter de leur efficacité lorsqu’on voit les montants ridicules prévus pour leur mise en place.

Après ces critiques qui ne s’adressent pas directement à la majorité, je voudrais remercier, Madame l’Echevin et son personnel pour le travail réalisé au sein des services et le nettoyage qui est accompli au niveau des recettes et dépenses non budgétées des années antérieures. Quand on voit que certaines remontent à 1996, nous sommes en droit de nous interroger sur les capacités comptables de certains responsables du passé. Je tiens à souligner que parmi ces sommes, nous allons devoir rembourser 136 000 € pour non –valeurs de droits constatés en 2008. Ce montant représente des subventions reçues dans les années antérieures comme subventions reçues et non utilisées pour l’accueil de personnes devant prester des peines judiciaires alternatives. Bel exemple de non gestion !

Pour les bons points, je dois constater la forte diminution du budget consacré à l’entretien et à la consommation du réseau d’éclairage public, soit un gain de 185 000 € par rapport à 2007.

Autre constat, le one shoot réalisé en 2007 par la récupération de 400 000 euros non versés au CPAS n’a pu être répété et nous ne pouvons que constater à nouveau l’impact des mesures antisociales par nos gouvernements, mesures qui aggravent la paupérisation croissante d’une fraction de nos concitoyens.

Pour en terminer, les chiffres du budget extraordinaires sont la démonstration de la diminution importante des recettes et des dépenses. Vous prévoyez 246 153 € de dépenses d’investissements en moins à réaliser que pour 2007. Encore s’agit-il aussi de reports de travaux décidés budgétairement dans les exercices antérieurs. Pour ceux qui comme moi font encore référence à notre ancienne monnaie, cela ne représente pas loin de 100 millions de FB. Cela couvre essentiellement les travaux d’entretien de la rue Jean Friot et la construction d’une crèche. Permettez-moi à nouveau de répéter ma perplexité par rapport à de genre de marché car une fois de plus et de répéter mon opposition à ce genre de transaction qui vont nous ôter tout droit de contrôle sur le suivi des marchés une fois l’accord signé.

J’en termine ici et je vous remercie.

Je tiens à signaler que j’ai remis à Monsieur le Bourgmestre, une liste de points pour lesquels je demanderai un vote séparé afin de pouvoir expliquer les raisons de mes diverses abstentions.

Robert Tangre
Lettre au Collège des Bourgmestre et Echevins

Le budget a été voté par les groupes PS, MR, CDH et F Nat tout en sachant que le budget communal de Courcelles est déjà virtuellement déficitaire et qu’il faudra à nouveau tailler largement dans les dépenses d’ici peu pour le rendre positif. Seuls les deux élus ECOLO, l’élu UCPW et Monsieur Cigna ont voté contre un budget en trompe-l’œil.


 

Travail cochonné, rue du Nord 

DSCF7944-

 Mesdames, Messieurs,

Inutile de discourir. Les photos prises par le riverain qui me les a fait parvenir parlent d'elles-mêmes. Qui a pu effectuer une telle réparation? C'est tout simplement scandaleux.

Je suis déjà intervenu à plusieurs reprises pour savoir si le travail de rebouchage avait été effectué. Aujourd'hui, c'est chose faite. Mais qui va  assurer la responsabilité d'un travail aussi "cochonné"?. Les ouvriers communaux? Une entreprise privée? Et si ce sont nos ouvriers, quel était le chef d'équipe? Quid du rôle du surveillant des travaux ou du directeur?

Quelle considération nos services peuvent-ils obtenir de nos concitoyens?

Il est plus que temps de relever les bordures ou de les remplacer et d'égaliser le trottoir et la voirie défoncée.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de ma considération la meilleure .

Robert Tangre, conseiller communal UCPW

Pour voir d'autres photos, cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/

22:18 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/02/2009

La Petit Rapporteur Courcellois - janvier 2008

 

 


Courcelles : interpellation à propos du financement des colonies israéliennes en territoire palestinien par la banque Dexia.


Manif-TangreLe sang coule encore en Palestine. Sous prétexte d'éliminer le Hamas, l'armée israélienne fait des victimes civiles (plus de mille à l'heure où j'écris ces lignes dont de nombreuses femmes et plus de trois cents enfants). L'utilisation d'armes sophistiquées dans une région géographiquement si petite, à l'habitat si dense cause de nombreuses victimes collatérales malgré les fameuses frappes décrites comme chirurgicales.

Tout cela se joue avec la complicité des USA, le silence de l'Union Européenne, le silence ou la complicité des pays arabes (Il faut toutefois souligner la courageuse position du Commissaire européen belge, Monsieur Louis Michel), et la timidité des réactions politiques dans notre pays.

Nos populations, syndicats et associations toutefois se mobilisent. Des manifestations se développent partout dans le pays pour dire «  Arrêtez ce massacre. » Samedi, Charleroi marchera sous le slogan « Charleroi avec Gaza ». Tout comme d'autres conseils communaux (voir documents joints à la présente), le Conseil communal de Charleroi va prendre une série d'initiatives promises par le Bourgmestre Monsieur Viseur aux représentants de la plateforme de Charleroi.

Membre de cette plateforme, je souhaiterais que notre Conseil communal réagisse à son tour et pour rester dans la limite des interventions aux matières à intérêt communal, je souhaiterais proposer le vote d'une motion visant la société DEXIA, ex-banque des communes dont nous sommes actionnaires et dénoncer la collaboration de cette banque à la colonisation des territoires occupés.

 Robert TANGRE
Conseiller communal

 

Projet de Motion


Le Conseil communal,

Préoccupé par la situation dramatique du Proche-Orient et par le fait que, depuis soixante ans, le peuple palestinien ne dispose pas d’un Etat libre et autonome et qu’il attend encore et toujours de pouvoir exercer son droit légitime à l’autodétermination ;

Réaffirme sa conviction que la violence n’apportera aucune solution et que seule la voie du dialogue et de la négociation permettra de trouver une solution durable basée sur la légalité internationale telle que définie par les résolutions des Nations-Unies (dont notamment les résolutions 194, 242, 338, 465, 1322, 1402, 1403) permettant la création d’un Etat palestinien viable aux côtés de l’Etat d’Israël, internationalement reconnu dans des frontières sûres et manifeste son soutien à tous les Palestiniens et Israéliens qui œuvrent courageusement en faveur d’une paix juste et durable ;

Exige l’application du droit international humanitaire dans la situation présente, en particulier la quatrième convention de Genève du 12 août 1949 relative à la protection des personnes civiles et demande qu’il soit mis un terme aux restrictions imposées à la libre circulation des biens et des personnes dans les territoires palestiniens illégalement occupés par Israël depuis 1967 ;

Entend développer une démarche d’information et de sensibilisation de la population locale au sujet du conflit israélo-palestinien;

Souhaite participer activement à un processus de dialogue constructif entre les communautés culturelles et religieuses concernées par ce conflit ;

S’engage à soutenir et à promouvoir les projets de solidarité et d’échanges avec les collectivités locales et les associations qui œuvrent pour la paix dans la région ;

Ayant pris connaissance des informations contenues dans l’article du Soir des  8 et 9 novembre derniers concernant le financement par la Banque franco-belge Dexia du développement de colonies israéliennes en territoire palestinien en Cisjordanie et à Jérusalem-Est ;

Dénonce le fait que, par l’intermédiaire de sa filiale israélienne, dénommée Otzar Hashilton Hamekomi (« Trésor du Pouvoir local »), spécialisée dans le financement des communes et collectivités locales israéliennes, Dexia participe au financement d’une politique illégale de colonisation du territoire palestinien ;

Rappelle que cette politique ininterrompue de colonisation est contraire à tous les efforts de paix déployés par la Communauté internationale depuis de nombreuses années et, en particulier, les accords d’Oslo ;

Déplore le fait qu’en droit belge, aucune disposition particulière n’ait été prise en vue de limiter l’activité des sociétés commerciales dans les territoires palestiniens occupés ;

Attire l’attention des dirigeants de Dexia sur le fait que de nombreux clients de Dexia pourraient, une fois informés des activités de leur banque en Israël, fermer leur compte au sein de cette institution, situation d’autant plus préjudiciable dans le contexte de la crise financière actuelle ;

Souhaite sensibiliser et interpeller à ce sujet les membres du Conseil d’Administration de Dexia ainsi que ses actionnaires publics afin qu’il soit mis fin immédiatement à cette pratique qui soutient une stratégie d’enlisement du conflit, contraire au droit international ;

Décide … l’adoption de la présente motion et de son insertion dans le prochain bulletin communal.

Celle-ci sera adressée à :

Monsieur Herman VAN ROMPUY, Premier Ministre ;
Monsieur Didier REYNDERS, Vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles ;
Madame Laurette ONKELINX, Vice-Première Ministre ;
Madame Joëlle MILQUET, Vice-Première Ministre ;
Monsieur Karel DE GUCHT, Ministre des Affaires étrangères ;
Monsieur Charles MICHEL, Ministre de la Coopération au développement ;
Monsieur Rudy DEMOTTE, Ministre-Président des Gouvernements wallon et de la Communauté française ;
Monsieur Philippe COURARD, Ministre wallon en charge des Affaires intérieures ;
Monsieur Paul FURLAN, Président de l’Union des Villes et des Communes de Wallonie ;
Monsieur Jean-Luc DEHAENE, Président du Conseil d' Administration de la banque
Monsieur Pierre MARIANI, Directeur exécutif de la banque Dexia ;
Monsieur Pierre GALAND, Président de l’Association  belgo-palestinienne 

Dans sa réponse, le Bourgmestre prétend partager, à titre personnel, la motion présentée par l’UCPW, mais comme il craint de ne pas être suivi par l’ensemble de l’assemblée, il propose de ne pas mettre la motion aux voix. Un court débat s’en suit auquel voulut participer Madame Pollart, Echevine des finances. Le Bourgmestre ne voulant manifestement pas que le débat s’éternise, lui coupa la parole à deux reprises. Vexée, l’Echevine se leva, rassembla ses documents et sortit en criant : « A la dictature ! ».

Ambiance !

La motion fut signée par :

8 PS (le Collège communal sans Melle Pollart et 2 conseillers): Quériat Pol, Nouwens Béatrice, Krantz Michel,  Sœur Axel, Payen Fernand, Hansenne Christian, Richir Flora, Lemoine Roland

2 ECOLO: Clersy Christophe et Amico Guiseppe

2 INDEPENDANTS : Goffin Roland et Cigna Aurélio

1 UCPW: Tangre Robert

Notons l’absence de signatures tant du MR que du CDH et du F. Nat..

Significatif !


 

Licenciement d'un membre du personnel communal du service Etat civil - population et suite d'affaires passées.

 

eurosIl m'est revenu que début décembre 2008, le Collège communal a licencié un membre du service communal " Etat civil - population ". Les faits qui m'ont été rapportés sont particulièrement graves puisqu'il y aurait eu manipulation de timbres fiscaux ou communaux apposés sur des documents permettant l'obtention du permis de conduire. Des documents auraient été récupérés dans les poubelles, décollés et recollés puis annulés au marqueur pour cacher la première annulation. De la sorte, l'employé aurait détourné des sommes destinées aux finances communales à son propre profit. A combien se montent les sommes détournées ? L'employé a-t-il été licencié pour faute grave ? Une action en justice a-t-elle été entreprise contre cette personne pour la récupération des montants détournés ?

Permettez-moi d'émettre un regret : le manque d'information du Conseil communal par le Collège communal dans ces matières. L'employé étant un contractuel, son licenciement pouvait donc être réalisé par notre exécutif. Le détournement d'argent public ne constitue-t-il pas lui, une prérogative du conseil en matière de citation en justice ? Regrettable.

Dans le passé, j'ai eu l'occasion de dénoncer des faux et / ou des détournements  en matière de police ou de certificats de bonne vie et moeurs.

En matière de police, jamais à ce jour, il n'a été question que les Collèges passé ou présent ne réclament les montants détournés (heures supplémentaires, essence, etc...). A-t-on attendu la prescription ou l'attend-on ?

En matière de certificat de bonne vie et moeurs, tout est-il actuellement rentré dans l'ordre ? L'agent semble être toujours en congé de maladie. Quelles sanctions ont donc été prises à son endroit ? Y a-t-il eu dans cette affaire des détournements d'argent ?

Faut-il considérer que le Collège classerait ces trois cas en pertes et profits ? Je ne pourrais l'envisager. Rassurez-moi.

Dans sa réponse, Le Bourgmestre reconnut que les faits avaient été révélés par deux agents du service et que le Collège communal procéda d'office au licenciement de l'employé coupable. Les dossiers ont été saisis par la justice et lorsque lorsqu'ils reviendront , un décompte sera entrepris afin d'envisager une récupération des montants détournés.

Pour ce qui est des faux en matère de passeports, l'employé est toujours en congé de maladie et rien ne peut être actuellement entrepris contre lui.

Pour l'affaire des détournements effectués par l'ancien commissaire de police, il nous semble que tout a été fait, vu paraît-il la complexité des décomptes à effectuer, pour que l'affaire s'éternise et s'éteigne d'elle-même. La precription des faits interviendra sans doute avant que le dossier n'ait été traité par la justice.

Le voleur de pommes est malheureusemment plus souvent et rapidement sanctionné que celui qui a trompé le pouvoir public. L'UCPW, elle , au moins, n'a jamais eu de perte de mémoire. Pour d'autres, de très nombreux autres, la mémoire semble sélective.


La crise bancaire continue: "A vos poches, citoyens"

crise financièreEn clair : dans la première hypothèse, l’Etat, qui est déjà super endetté, devrait débourser  quelques milliards supplémentaires, en trouant encore un peu plus les poches des citoyens et en hypothéquant le financement de toute une série de besoins sociaux (sécurité sociale, fonds de vieillissement, etc…). Dans la seconde hypothèse, l’Etat endetterait les générations futures…Dans les deux cas, devinez donc qui paie ?…*

Bien sûr, ne rien faire reviendrait à aggraver encore la situation : une faillite pure et simple des principales banques du pays serait catastrophique…mais le sauvetage tel qu’envisagé  vise surtout à perpétuer un système capitaliste qui a pourtant fait la démonstration de ses turpitudes. Débourser des dizaines de milliards, isoler les actifs toxiques,…c’est se contenter de nationaliser les pertes, et donc de les faire supporter par les citoyens, sans remettre en question un système pervers !

Pourquoi ne pas nationaliser purement et simplement les banques ? L’Etat pourrait alors espérer bénéficier plus tard de rentrées financières qui profiteraient  à tous les citoyens, et non plus aux seuls actionnaires.

Les banques doivent redevenir ce qu’elles auraient dû toujours être : un outil d’investissement dans l’économie réelle, et non pas un appareil de spéculation au seul profit de quelques uns…   

*Prenons  un exemple :

Dexia était la banque des communes. Les communes belges sont donc actionnaires de cette banque et perçoivent des dividendes chaque année. En 2008, Courcelles a reçu 792.442,50 € soit à peu près 32.000.000 de FB.

Pour 2009, la banque n’a pas encore signifié le montant des dividendes que recevra notre commune. Ils seront fortement diminués. La Région Wallonne va compenser partiellement ce manque à gagner mais in fine qui croyez-vous va trinquer, sinon, vous et nous !

La situation financière de notre commune n’est pas brillante. Le budget 2009 est difficile à élaborer. La majorité va  réaliser des économies.  Cet hiver, elle en a réalisé puisque le sel a manqué pour dégager nos rues.

Le Comité de l'UCPW


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