04/12/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois de décembre 2008

Dans le jardin de sa maison de Cadaquès (Espagne), Salvador DALI a créé la sculpture "Le Christ aux déchets". Celle-ci illustre très bien le message que diffusait l'ASEC, il y a une quinzaine d'année: "Cessons de faire de Courcelles une poubelle!"

Les membres de l'Union Communale Progressiste et Wallonne souhaitent à tous leurs concitoyen(ne)s, une bonne et heureuse année 2009 et se tiennent plus que jamais à leur disposition.

Le-Christ-aux-déchets

 


 

rue Jean Friot

Les habitants de la rue Jean Friot vont-ils pouvoir commencer à espérer?

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égouttage et la rénovation de cette rue située aux confins de Roux, s’imposent depuis des décennies. Depuis sa création, l’UCPW, par la voix de son Président Georges Cambier en demandait déjà la rénovation en 1988, sous l’œil témoin de Télésambre. Depuis ce temps, des tracts ont été distribués et plusieurs interpellations ont été développées au sein du Conseil communal, par Robert Tangre.

La couverture routière de cette voirie est faite de gros pavés qui, au fil des années, se sont fortement déglingués aggravant sa dégradation. Les filets d’eau déformés collectent des eaux nauséabondes sur la voirie. En certains endroits, les eaux stagnent.

Depuis l’aménagement du terril de l’Estacade, des terrains ont été vendus et des maisons se sont érigées sur les parcelles. Bientôt, de nouvelles constructions s’élèveront sur l’entièreté de la rue, fait nouveau qui rend la rénovation de la rue de plus en plus urgente.

2008, le budget présenté au Conseil communal prévoyait, enfin, la rénovation de cette voirie. Enfin les habitants pouvaient se réjouir de voir se terminer leur cauchemar. Mais le 3 novembre 2008, la 3ème modification budgétaire présentée par la majorité PS-MR retirait le montant destiné à la rénovation prévue. Cette volte-face ne pourra que décevoir les riverains  puisque les travaux ne débuteront pas en 2008.

Toutefois « prévoyant », l’échevin des travaux, Christian Hansenne, voulut rassurer Robert Tangre en lui affirmant que la rénovation de cette artère serait inscrite dans le plan triennal des travaux (soit sur les années de 2009 à 2012).

ET oui riverains, dans l’attente de cette concrétisation …,  prenez donc votre mal en patience ! 

L’intervention de Robert Tangre a-t-elle fait réfléchir la majorité ? Lors du Conseil communal du 21 décembre, un point était inscrit à l’ordre du jour : « Cahier de charges pour l’égouttage de la rue Jean Friot ». Christian Hansenne tint à affirmer que la procédure commencera dès à présent car la dépense serait inscrite dans le budget 2009.

Qui vivra, verra ! Riverains, dans l’attente de cette concrétisation …,  prenez donc votre mal en patience ! 


A l' attention de constatateur@courcelles.be:

Objet : article du Tan Que Vive concernant les poubelles
 

Logo_ICDI_alphaJ'ai lu avec intérêt l'article à la "une" de TAN QUE VIVE sur les nuisances occasionnées par les sacs poubelle abandonnés sur la voirie en raison de collectes manquées.

A plusieurs reprises, des sacs sont restés à rue en raison du non passage des camions de l'ICDI ( personnel insuffisant, pannes ou grèves). Parfois, la collecte se fait "en rattrapage" le lendemain, parfois le samedi qui suit, parfois la semaine suivante...nul ne le sait... Avant de menacer les citoyens d'une amende, ne devriez-vous pas inciter l'ICDI - service que nous payons  - à informer correctement la population et à prévoir des collectes supplémentaires annoncées en cas de problème ?

Cela étant, il est exact que des sacs ainsi abandonnés rendent encore plus difficiles la circulation des piétons sur les trottoirs  envahis par des voitures impunément garées. Que je sache, il n'est pas permis de stationner sur les trottoirs non plus...voilà une  incivilité bien plus grave, qui n'est nullement réprimée dans l'entité ( contrairement à ce qui se passe dans les communes et villes voisines).

Bon succès dans votre mission!

Michel Hucorne


Les électeurs du Front national trompés

 

 un an au fnL’ASBL « Progrès et Culture » avait invité le dimanche 23 novembre dernier Monsieur Thierry Hart – Eeckhoudt à venir présenter son livre « Un an au Front National ». Ce livre dépeint, de l’intérieur, le fonctionnement du Front National dans la région de Charleroi, là où il a sa plus forte implantation et effectué sa progression la plus importante : 4 élus à Charleroi (2008: 2 dissidents), 3 à Courcelles (2008 : 1 dissident), 3 à Châtelet, 3 à Pont-à-Celles …

Préoccupant pour les forces du progrès, mais aussi désaveu cinglant pour les pouvoirs en place. L’électeur a ainsi voulu sanctionner ces pouvoirs, croyant peut-être que les nouveaux élus allaient incarner le besoin de renouveau.

Prenons un exemple :

Courcelles, commune ouvrière, ancienne commune rouge dominée par le Parti socialiste qui, en 1970, obtenait 52 % des voix tandis que le Parti communiste atteignait les 23 %.

2006 apparaît pour la première fois une liste FN composée de 11 candidats inconnus du grand public, car habitant à l’extrême limite de l’entité. Résultat : 11 % des voix et 3 élus, cela au détriment des autres partis (PS qui l’a bien mérité), mais aussi au détriment des forces progressistes et combatives (ECOLO et UCPW) qui perdent chacun un élu. Tout cela, comme l’a souligné le chef de file du parti antidémocratique, « Sans avoir collé la moindre affiche ni distribuer le moindre tract » et, ajoutait-il « sans avoir de programme politique ».

Deux années se sont écoulées depuis ces élections, les citoyens devraient pouvoir juger sur pièce. S’ils assistaient aux séances du Conseil communal, ils pourraient reconnaître et juger si le FN est bien le défenseur de leurs préoccupations, le porteur de leurs revendications. A l’actif des trois élus FN: 3 petites interpellations insignifiantes sur 2 ans, et aucune intervention significative dans les débats, mais, fait remarquable, ils manifestent un soutien effectif sur la grande majorité des propositions de la majorité, notamment en matière comptable (fiscalité, taxation …).

La majorité de Courcelles n’a rien à craindre de ce parti qui vient renforcer ses décisions alors que les autres partis interviennent régulièrement dans les débats, ECOLO et UCPW étant les réels moteurs d’une opposition combative.

féret-delacroixUn élément encore : le FN s’est scindé. Le chef de file a démissionné et siège actuellement comme indépendant. Cette fracture si fragile au sein de la section courcelloise du FN traduit la guerre interne que se font les deux tendances de ce parti. Beaucoup ignorent qu’il existe aujourd’hui deux FN, car, suite à l’inculpation du fondateur, président à vie, le docteur Féret, deux fractions s’opposent, et veulent conserver toutes deux le fameux siège porteur FN et le logo .

Les dissidents sont désormais emmenés par le sénateur Delacroix, l’homme qui chante des chansons de si mauvais goût en pastichant Guy Béart. A la suite de la diffusion de ce pastiche scandaleux, Delacroix a démissionné de la présidence et une action en justice a été intentée contre lui par le MRAX.

cocriamontLe FN ancien est, à présent, dirigé par Cocriamont, l’homme du salut nazi lors d’une ancienne prestation de serment et négationniste du génocide juif. Plainte a été aussi déposée contre lui.

Morale de cette histoire : les Courcellois(es) doivent mieux s’informer sur les personnes qu’ils élisent, car ces élus suivent ou couvrent, par leur silence et leur adhésion personnelle ces partis et les agissements d’ignobles individus nostalgiques du grand Reich millénaire, partisans de la race élue !

Pour en savoir plus, chacune et chacun est invité à participer à la présentation du livre.

Robert Tangre, Conseiller communal


23:46 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/11/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois de novembre 2008

Collège échevinal n'hésite pas à dépenser l'argent du contribuable.

Pour répondre aux dédclarations de l'opposition ECOLO-UCPW, le Collège échevinal n'a pas hésité à puiser dans la caisse communale pour publier et payer un communiqué de presse. C'est environ 250 euros qui auront été dépensés futilement.

Communiqué-du-Collège

Nous devions répondre à cette déclaration publique idiote. C'est ce que nous avons fait sur un ton mesuré, forts de l'appui d'un très grand nombre de parents et d'enseignants.

Communiqué-ECOLO-UCPW


Les électeurs du Front National trompés.

 COUVFN5L’ASBL «  Progrès et Culture » vous invite  ce dimanche 23 novembre, de 11 h à 13 h en ses locaux, sis rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles, à la présentation du livre « Un an au Front National », par son auteur Thierry Huart-Eeckhout

Ce livre dépeint, de l’intérieur, le fonctionnement du Front National dans la région de Charleroi, là où il a sa plus forte implantation et effectué sa progression la plus importante : 4 élus à Charleroi (2008: 2 dissidents), 3 à Courcelles (2008 : 1 dissident), 3 à Châtelet, 3 à Pont-à-Celles …

Préoccupant pour les forces du progrès, mais aussi désaveu cinglant pour les pouvoirs en place. L’électeur a ainsi voulu sanctionner ces pouvoirs, croyant peut-être que les nouveaux élus allaient incarner le besoin de renouveau.

Prenons un exemple :

Courcelles, commune ouvrière, ancienne commune rouge dominée par le Parti socialiste qui, en 1970, obtenait 52 % des voix tandis que le Parti communiste atteignait les 23 %.

2006 apparaît pour la première fois une liste FN composée de 11 candidats inconnus du grand public, car habitant à l’extrême  limite de l’entité. Résultat : 11 % des voix et 3 élus, cela au détriment des autres partis (PS qui l’a bien mérité), mais aussi au détriment des forces progressistes et combatives (ECOLO et UCPW) qui perdent chacun un élu. Tout cela, comme l’a souligné le chef de file du parti antidémocratique, « Sans avoir collé la moindre affiche ni le moindre tract » et, ajoutait-il « sans avoir de programme politique ».

Deux années se sont écoulées depuis ces élections, les citoyens devraient pouvoir juger sur pièce. S’ils assistaient aux séances du Conseil communal, ils pourraient reconnaître et juger si le FN est bien le défenseur de leurs préoccupations, le porteur de leurs revendications. A l’actif des trois élus FN: 3 petites interpellations insignifiantes sur 2 ans, et aucune intervention significative dans les débats, mais, fait remarquable, ils manifestent un soutien  effectif sur la grande majorité des propositions de la majorité, notamment en matière comptable (fiscalité, taxation …).

La majorité de Courcelles n’a rien à craindre de ce parti qui vient renforcer ses décisions alors que les autres partis interviennent régulièrement dans les débats, ECOLO et UCPW étant les réels moteurs d’une opposition combative.

Un élément encore : le FN s’est scindé. Le chef de file a démissionné  et siègeactuellement comme indépendant. Cette fracture si fragile au sein de la section courcelloise du FN traduit la guerre interne que se font les deux tendances de ce parti. Beaucoup ignorent qu’il existe aujourd’hui deux FN, car, suite à l’inculpation du fondateur, président à vie, le docteur Féret, deux fractions s’opposent, et veulent conserver toutes deux le fameux siège porteur FN et le logo .

Féret et DelacroixLes dissidents sont désormais emmenés par le sénateur Delacroix, l’homme qui chante des chansons de si mauvais goût en pastichant Guy Béart. A la suite de la diffusion de ce pastiche scandaleux, Delacroix a démissionné de la présidence et une action en justice a été intentée contre lui par le MRAX.

 

Le FN ancien est, à présent, dirigé par Cocriamont, cocriamontl’homme du salut nazi lors d’une ancienne prestation de serment et négationniste du génocide juif. Plainte a été aussi déposée contre lui.

 


Morale de cette histoire : les Courcellois(es) doivent mieux s’informer sur les personnes qu’ils élisent, car ces élus suivent ou couvrent, par leur silence et leur adhésion personnelle ces partis et les agissements d’ignobles individus nostalgiques du grand Reich  millénaire, partisans de la race élue !

Pour en savoir plus, chacune et chacun est invité à participer à la présentation du livre.

Robert Tangre
Conseiller communal


Interpellation de l’Union Communale Progressiste et Wallonne lors du Conseil communal du 3 novembre dernier relative au déménagement d’élèves de l’école du TDA. 

Le Bourgmestre a demandé le passage des pompiers le 16 septembre. Le rapport est daté du 3 octobre.

 Que retenir de ce rapport ?

 1. Les conduites de gaz et les installations électriques doivent être vérifiées par une firme agréée. (Ce qui est fait chaque année mais personne n’était présent lors de la visite pour présenter le rapport aux pompiers)

 2. Les faux plafonds, cloisons et les assises des classes préfabriquées doivent avoir une résistance au feu d’une demie heure

 3. Les ouvertures des portes doivent être dirigées vers l’extérieur.

 4. Les sorties doivent être désignées par des blocs lumineux autonomes et des pictogrammes

 5. Les lieux de sortie doivent être dégagés.

 6. Un dispositif alerte-alarme avec bouton pression doit être installé.

 7. La chaudière doit être bien isolée

 Le tout en conformité avec les lois de 1997.

 En fonction de quoi, les pompiers demandent soit la fermeture totale de l’école, la fermeture partielle de certains locaux ou leur changement d’affectation.

C’est tout ce que le rapport comporte. Qui est alors le petit plaisantin a signalé à la presse la présence de bidons d’essence, de papier toilette sur une chaudière ? Pourquoi provoquer la panique et dans quel but ? Le journaliste ne donne pas ses sources. Cela est préférable pour certains.

Notre commentaire :

Bien des catastrophes causées par le feu ont déjà eu lieu et ont fait de nombreuses victimes surtout dans les lieux où les gens séjournent jour et nuit. La loi s’est renforcée. Tous les exploitants de salles de fêtes, de restaurants, de pensions de familles, de gîtes pour personnes âgées, de lieux touristiques ont été inspectés et soumis à l’obligation de se mettre en conformité suite à une législation plus contraignante. A Courcelles, pour les écoles, on signalerait un rapport datant de 1987 qui n’aurait jamais été suivi d’effets. Existe-t-il ? Pourra-t-il nous être fourni ? Le seul rapport dont j’ai connaissance est un rapport de 2001 demandé par Monsieur Hansenne pour la fermeture de la salle des fêtes de la rue Ferrer à Gouy. Le rapport des pompiers effectué à TDA est un rapport type résumant les articles de loi qui doivent (qui auraient dû) être respectés.

Les pompiers appelés à se prononcer se mettent à l’abri de toute critique et relancent la responsabilité de la mise en conformité vers pouvoir politique qui les a interpellés.

Quelle a été la réaction de ce dernier ?

Personne parmi les membres du Collège communal n’ignorait la situation et ils’attendaient à recevoir un rapport qui leur permettrait de justifier le déménagement d’une partie de l’école vers les classes désertées de Rianwelz.

Ce n’est pas nous. C’est eux qui nous l’imposent !

Voici ce que je n’ai pu expliciter lors de mon témoignage sur Télésambre, voici ce que je définis comme une prise de position politique, j’ajouterai peu courageuse ….

Comment aurait dû réagir le pouvoir organisateur ?

D’expérience personnelle, je peux déclarer que le corps des pompiers n’est pas composé de responsables obtus s’appuyant sur des textes légaux sans mesurer les conséquences de leurs constats.

Les officiers ouvrent avec raison leur parapluie car ils savent bien qu’en cas d’irréparable, c’est eux, en dernier lieu, qui en porteront la responsabilité. Cependant, quand les pompiers ressentent la volonté des propriétaires d’agir avec célérité pour rencontrer leurs remarques, ils peuvent établir avec  ceux-ci, un plan d’aménagement : d’abord les urgences puis un calendrier pour le reste des travaux.

Que s’est il passé à Courcelles  

Il n’y a pas eu de dialogue avec les enseignants.
Il n’y a pas eu de réunion des parents.
Il y a eu volonté de laisser le Conseil communal hors course.
Alliez-vous laisser la parole à des menteurs ou des médisants qui méprisent la sécurité des enfants? Vous ne le vouliez pas, n’est-il pas ?

Les travaux sont-ils nécessaires ?

Oui, ils le sont.
Oui, les responsables communaux ont fait preuve de laxisme. La majorité actuelle ne peut se retrancher derrière la responsabilité des anciens élus car à une exception ou deux près, ce sont les mêmes qui sont toujours en place même si l’alliance majoritaire a changé.
Oui, jamais, hier comme aujourd’hui, la majorité n’a écouté et discuté des nombreuses propositions de l’opposition UCPW tout comme celles de nos collègues ECOLO.
Rien, dans le budget 2008, aucune dépense n’apparaît pour la sécurisation des bâtiments scolaires. Pas davantage aujourd’hui dans les modifications budgétaires qui nous sont présentées : le déplacement des enfants vers Rianwelz n’aura-t-il pas une incidence sur le bilan comptable 2008 ?

Et puis, il y a la façon de procéder : ce déplacement ne pouvait-il pas  être réalisé une classe après l’autre ? Cela a été le cas en 1978 lorsqu’un bâtiment provisoire avait été installé dans la cour du côté filles.

Pourquoi une révolte des parents ?

Personne n’ignore que le système d’organisation de la Belgique est la cause de situations telles que celle que nous vivons maintenant : la pluralité de l’enseignement qui débouchera à terme sur le communautarisme.

Conformément à la loi de notre pays, les parents revendiquent le libre choix de l’école confient leurs enfants aux enseignants en qui ils placent leur confiance. A ceux du TDA comme à ceux d’autres écoles de l’entité. Un pouvoir organisateur devrait être fier de voir certaines de ses écoles bien considérées par les parents alors que bien souvent, de très nombreuses personnes ont tendance à mépriser l’enseignement officiel et confier très souvent leurs enfants à l’enseignement libre.

En d’autres lieux pour des raisons trop nombreuses à expliquer ici, les parents désertent certaines écoles. En d’autres circonstances, je pourrais faire partager à ceux qui le veulent  mon opinion sur ce sujet. Enfin pour une question de commodité, les parents souhaitent placer leurs enfants fréquentant le fondamental et du maternel dans la même école. Ont-ils tort ?

Oui, on vient de loin au TDA, de Roux, d’autres quartiers très éloignés de l’école. Beaucoup de parents préfèrent l’école communale. Merci à mes jeunes collègues de continuer dans les voie que nous les anciens que nous sommes avions tracée.

En conclusion, l’enseignant que je suis resté au plus profond de moi-même est amer devant votre décision.

Le syndicaliste que je suis resté estime toujours que l’union fait la force, même lorsqu’il doit faire face à un pouvoir organisateur lorsqu’il se trompe et cela, au risque de paraître pour des emmerdeurs. Puis-je vous rappeler que dans le passé, dans des circonstances semblables d’insécurité au TDA, mes collègues et moi n’avons pas hésité à arrêter le travail pour mettre le pouvoir de l’époque face à ses responsabilités.

Enfin le défenseur de l’école publique, le laïc que je suis désapprouve la précipitation du collège communal dans la solution du problème. Les réactions épidermiques ne servent à rien.

Dans un communiqué idiot que le Collège a fait afficher à l’entrée du TDA, il est signalé qu’il sera demandé aux pompiers de visiter d’autres sièges d’écoles. Agissez de nouveau ainsi et on fermera d’autres classes. Qui gagnera à un tel jeu ? Vous en connaissez la réponse. Aujourd’hui, déjà, des élèves du TDA sont inscrits pour l’an prochain dans d’autres écoles. Mes félicitations !

Pour terminer, un mot : selon vous l’opposition ne devrait contester votre gestion qu’au seul moment de la campagne électorale alors que vous savez pourtant bien que nous ne vous laisserons jamais vous en conter !

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW

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22:29 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois octobre 2008

Chers Concitoyens,

Nous vous avons délaissé pendant un certain temps: un surcroît de travail, un peu de fatigue,...

Nous voici, nous reprenons le collier.

La Rédaction


A PROPOS DE L’ECOLE DU TRIEU DES AGNEAUX


Le vendredi 17 avril 2008, Télésambre diffusait l’émission « Un an après ».

Il était question d’évoquer la situation politique courcelloise, un an après la décision de la fédération socialiste de Charleroi , de demander la démission des échevins socialistes, Christian Hansenne , Roland Lemoine , et Michel Krantz .

Le débat dirigé par le présentateur de Télésambre opposait le Bourgmestre de Courcelles , Monsieur Axel Sœur ( PS ) et les conseillers communaux , Messieurs Christophe Clersy ( Ecolo ) et Johan Petré ( CDH ) . Ce débat était illustré par des témoignages .

Une partie de l’émission fut consacrée à l’ affaire du déménagement de classes de l’Ecole du TDA vers celle de Rianwelz , pour rappel , actuellement fermée . C’est dans ce cadre que Robert Tangre  ( U C P W ) et Jean-Claude Meurée ( MR )  furent interrogés .

L’intervention de notre conseiller provoqua des grincements de dents auprès de la majorité . Ne participant pas à ce débat , hélas , notre conseiller se trouvait dans l’impossibilité de compléter son point de vue dont la présentation était fort fragmentaire .

Comme la durée de l’émission ne le permettait pas ( 25 minutes ) , nous allons expliquer durant quelques jours la position de l’ UCPW sur la problématique de l’école du TDA .

Par la suite , d’une façon plus générale , nous vous expliquerons la politique communale en matière de rénovation de bâtiments scolaires .

Nous vous en souhaitons une bonne lecture , et à demain pour la suite .

Georges Cambier
Président de  l’ UCPW
 

En cliquant sur le lien suivant, vous découvrirez l'émission évoquée:

17/10/08 : UN AN APRES - la mise sous tutelle de l'Union Socialiste Courcelloise

http://telesambre.rtc.be/content/view/3576/1/


Bref historique de l'école du Trieu des Agneaux

C’est le 1er septembre 1962 que je débutai ma carrière d’instituteur , au siège scolaire du Trieu des Agneaux , à Courcelles . A cette époque , l’école comportait une école pour filles , sous la direction de Madame Petit - Bongrain et une école pour garçons , sous la direction de Monsieur Capron.

Chaque école était composée de trois classes dirigées par trois instituteurs et trois institutrices ayant respectivement chacun et chacune deux années : 1ère et 2ème année - 3ème et 4ème année - 5ème et 6ème année.  L’école fille comprenait également deux classes maternelles situées dans un pavillon en bois , et une extension dans une maison située à la rue Depasse.

Cette situation perdura jusqu'en 1969 année où le pouvoir communal décida de la mixité de l’enseignement tout en conservant les deux chefs d’école , Monsieur Capron prenant sa retraite était remplacé par Monsieur Lenenne .

Chacun(e) des enseignant(e)s se retrouvait en charge d’une seule tranche d'âge, fameux progrès pour les enfants. Ce fut le début du développement continu de l’école .
                                                                                                                                                                                     En juin 1978 , moment ou je quittai le siège de l’école pour devenir conseiller pédagogique détaché par le ministère de l’éducation auprès d’une organisation de jeunesse , l’Union des Pionniers de Belgique , les 1ère et 5ème années étaient dédoublées . Cela eut pour effet de porter le nombre d’enseignants à dix et une nouvelle extension fut ouverte dans un pavillon situé , cette fois , à la Cité Guéméné Penfao. Ce dernier abritait deux classes maternelles.  Le nombre total d’enseignant(e)s était ainsi porté à douze personnes, le tout sous la direction de Madame Petit (ex Bongrain) .

Bientôt, cette dernière  prenait sa retraite et c’est ma collègue Nelly Depré - Delpierre, avec laquelle je partageais la 5ème année, qui prenait la relève .

Dès ce moment sous sa remarquable direction , l’école s’accrut de façon importante pour atteindre ce qu’elle est devenue aujourd’hui, l’école la plus importante de l’entité courcelloise avec 450 élèves .

Pensez-vous que c’est le fait du hasard ou encore d’un engouement subit et inconscient des parents?  Non bien évidement, car ces derniers avaient constaté la qualité de l’enseignement prodigué à TDA par deux générations d’enseignant(e)s et le sens des responsabilités des directions qui se sont succédées .

Devant une telle situation , le pouvoir communal a-t-il tout fait pour favoriser, à la fois, l'extension de l'école et l’accueil des centaines d’élèves qui, aujourd’hui, la fréquentent ?

Je réponds et je clame un NON fort et clair !

Je m’expliquerai par la suite dans  des articles que je publierai les prochains jours .

Robert Tangre
Ancien Instituteur ( 1ère - 2ème - 3ème - 4ème - et 5ème années au TDA )
Aujourd’hui conseiller communal de l’ U C P W



Les travaux effectués au TDA.

En 1962 existaient  six classes primaires, deux pavillons en bois pour les maternelles, et les deux maisons des chefs d’école situées à front de rue. A l’arrière du bâtiment  se trouvaient deux jardins faisant penser à une vraie jungle. Dans une des caves se donnait le cours de religion protestante.

En 1964, deux pièces d’une des maisons se transformaient en classes, une pour la 2ème année (1ère extension du cadre des enseignants porté alors à 7 instituteurs primaires et 2 gardiennes) La seconde pièce étant réservée pour les cours de religion.

En 1967, de gros travaux de rénovation étaient effectués : disparition des poêles à charbon et leur remplacement par une installation de chauffage individuel au gaz, aménagement d’une cour pour les enfants de l’école maternelle en lieu et place du jardin, création de sanitaires et de trois salles de cours en remplacement des caves. Dans le même temps, placement de nouveaux châssis pour les classes situées au-dessus des maternelles, remplacement de la toiture de tous les bâtiments et construction de sanitaires du côté « filles ».

En 1977, les enseignants, presque tous syndiqués, n’hésitaient pas à arrêter le travail pour obliger le pouvoir organisateur à prendre les dispositions nécessaires afin de faire effectuer les travaux sur l’ensemble du système chauffage individuel au gaz, car il était  fréquent que des fuites apparaissent donnant lieu à une grande insécurité.
Pour notre action nous fûmes accusés « de ne pas respecter les formes normales de concertation ».
Deux jours après le déclenchement de cette action syndicale, le Collège échevinal ferma l’école et en 8 jours, toute l’installation fut remplacée, (les tuyauteries et radiateurs) !
Comme quoi l’action syndicale est la seule force d’opposition concertée à quel que pouvoir qui ce soit. Un syndicat n’est pas une mutuelle ou une assurance « tous risques » mais l’action concertée et collective des travailleurs pour faire respecter leurs droits

ET PAR LA SUITE ?

Les châssis de fenêtres ont connu une seule couche de peinture et la pourriture a été soigneusement camouflée en recouvrant les bases. Le comité des parents relayé par l’UCPW  ( Georges Cambier, était membre du club du TDA) fit de nombreuses pétitions pour remplacer les toilettes moyenâgeuses du côté des garçons et la construction d’un préau.

Vu l’afflux sans cesse croissant de nouveaux élèves , on vit se construire 1 pavillon en bois puis 2  puis 3 et puis un 4ème en même temps que l’aménagement des anciennes maisons des chefs d’école en classes mais également l’aménagement d’une salle de gymnastique.

Ce fut sans doute, après la rénovation de 1967, la seule véritable transformation de l’école et ce, faut- il le souligner, sous le contrôle de l’échevin Quériat.

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW

 Des interventions de l’UCPW

En 1988, suite à son élection en tant que conseiller communal, l’instituteur communal, Robert Tangre, abandonne l’enseignement, car il y avait incompatibilité de fonctions entre son mandat communal et le fait d’être élu communal car on ne peut pas se contrôler soi-même. Mais, dit en passant, des enseignants dépendant d’autres pouvoirs organisateurs, concurrents directs de l’enseignement communal, peuvent siéger sans problème.

En 1994, la loi s’est renforcée, et a obligé notre ami à démissionner du cadre communal. Cependant, instituteur un jour, instituteur toujours, depuis son élection, Robert Tangre prit très souvent la défense de son ancien siège d’école. C’est ainsi qu’il relaya à plusieurs reprises les pétitions des parents souhaitant la construction de sanitaires et d’un préau du côté des  garçons.Il mit en garde le Collège communal contre le danger que représentaient les conduites de gaz non protégées courant le long des pavillons en bois. Il exprima à plusieurs reprises la nécessité de préserver ces fameux pavillons : couleur et enduit bitumé sur les toitures, et, surtout, il proposa de remplacer ces fameux pavillons qui étaient, en principe provisoires, par des bâtiments en dur.
En effet, comme le montrera la photo que nous publierons d’ici peu, 4 classes sur 2 niveaux peuvent être construites aujourd’hui sur une bande de terrain restée libre, avec un accès par la cour  de récréation des maternelles.

« Manque de moyens financiers » clame le Collège échevinal ! Il est certain que sur fonds propres, la commune ne peut réaliser ces travaux, mais étant donné l’âge des pavillons (+/- 20 ans), il y a urgence ! Et pour en revenir au financement, l’école étant en discrimination positive, la commune peut bénéficier de subventions importantes, allant de 90 % à la totalité du coût des travaux. Alors, qu’attend-on ?

Parmi les interventions du conseiller, soulignons aussi ses nombreuses demandes pour assurer la sécurité aux abords de l’école, tels le déplacement des passages pour piétons, qui donnaient en plein sur un portique fermé, une présence policière pour l’éducation de certains parents qui garent leur véhicule n’importe où, et la création de lieux de stationnement pour les bus chargés du transport des enfants .

JM Glorieus – Secrétaire de l’UCPW


TDA : rentrée 2008, la crise éclate, chronologie d’un événement :

1er septembre 2008

L’école fondamentale de Rianwelz n’atteignant plus le quota d’élèves pour fonctionner (7 élèves manquent) doit fermer.  D’autre part, l’école fondamentale du TDA voit  sa population continuer à augmenter: 450 élèves au total. Il faut ouvrir de nouvelles classes.

Vers le 9 septembre

Le Collège communal réunit les enseignants pour leur signifier qu’il va procéder au déplacement des enfants de 5 et 6ème années vers les classes devenues libres de Rianwelz. Les déplacements seront effectués par des bus scolaires. Des parents, accompagnés de leurs enfants, interviennent dans la réunion et manifestent leur volonté de rester au TDA sinon ils menacent de changer leurs enfants d’école. Toutefois, ils craignent d’être pris en otage car après le 30/09/08, la loi interdit les changements d’écoles.

Nouvelle Gazette du 12 septembre : déclaration de notre Bourgmestre «…nous nous sommes rangés aux réticences ! Les classes de 5 et 6ème années du TDA ne déménageront pas...». Le Bourgmestre semble avoir compris la formulation des réticences des parents mais il signale «qu’il demandera le contrôle des locaux par le les pompiers afin de s’assurer de la parfaite sécurité des lieux, ainsi que de l’accessibilité de l’école aux services de secours».

Nouvelle Gazette du 17 octobre

« Sécurité oblige », les élèves déménageront bien à Rianwelz. Le Bourgmestre déclare « Le rapport des pompiers ne me laisse pas d’autre choix ».  On ne fait aucun commentaire sur le 3 pages de recommandations des pompiers car « la sécurité des enfants et des enseignants est gravement compromise en cas d’incendie ».

Télésambre : dans le cadre de l’émission diffusée précédemment sur la chaîne régionale « Un an après », (voir le lien ci-dessus 17/10/2008) les mandataires communaux s’expriment. Les opinions des partis, ECOLO, CDH  et UCPW, divergent totalement de la majorité PS - MR.

Lundi 20 octobre : conférence de presse d’ECOLO.

Vendredi 24 septembre : placement de panneaux explicatifs sur les grillages de l’école ne donnant que la conclusion des pompiers et également un communiqué du Collège communal accusant le conseiller communal ECOLO, Christophe Clersy, de mensonge et le conseiller communal UCPW, Robert Tangre de médisance.

Le Comité de l’UCPW


La crise dans la presse.

Nouvelle Gazette (06/09)

«  Cet établissement affiche complet à tel point que plusieurs classes sont logées dans les modules provisoires."  (Eh oui, un provisoire qui dure depuis bien plus de 20 ans pour les plus anciens).

«  Il aurait fallu en prévoir un supplémentaire et on évitera une dépense de 25.000 € »  (Et le coût du transport, qui l’a calculé ?)

«  La navette reliera les deux extensions séparées de 500 m à peine «  (A vol d’oiseau, certes !)

Nouvelle Gazette du 11/09 :

«  Certaines classes se trouvent dans des containers » (Des pavillons en bois construits sur une assiette en dur !)

Nouvelle Gazette du 12/09

« Nous nous sommes rangés aux résistances des parents » (Ah oui ?????)

Nouvelle Gazette du 17/10

La conclusion du rapport des pompiers est citée mais de façon très abrégée.

Dans la Dernière Heure

Nous reproduisons ci-après l’article en question :

Parents, craignez, il y a des bidons d’essence dispersé dans l’école et des rouleaux de papier toilette placés sur la chaudière (pour accélérer la combustion ?)

Dernière-Heure-TDA

Le rapport lui ne mentionne pas ces faits. Devant de telles affirmations, l’UCPW s’est adressée à Monsieur le Secrétaire communal qui, après consultation du Directeur des Travaux, nous a informés que de tels arguments ne figuraient pas dans le rapport et qu’il n’existait aucun autre document que celui que nous publierons intégralement demain.

Une question se pose alors : «  Qui a intérêt à transmettre à la presse de telles déclarations. Elles ne sont certes pas sorties de l’imagination du journaliste. Etait-il besoin d’effrayer les parents et de faire croire aux lecteurs que l’école se trouvait assise sur un volcan prêt à entrer en éruption ?

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW


La rénovation de la Cité Druine s'achève

Elle a belle allure aujourd'hui cette petite cité calme abritant beaucoup de personnes isolées. La photo ci-dessous vous le prouve.

cite-druine-3

Arrêtons-nous cependant devant cette habitation. Remarquez-vous quelque chose? Regardez bien la petite armoire où se loge le compteur pour le gaz.

Cité-Druine-1

Cette personne va devoir annuellement effectuer elle-même son relevé. Comment pourra-t-elle accéder à son compteur? Comment l'ouvrier peut-il manquer de jugeote à ce point? L'UCPW demande à la société de réagir le plus rapidement possible.

cite-druine-2

Et pourtant le paveur a bien pris soin de découper sa dalle pour suivre le profil de la boîte!

17:04 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois - septembre 2008

Apéritif – rencontre
avec Nadine Rosa Rosso

Le dimanche 5 octobre 2008
de 11 à 13 heures précises

Loacl de l’asbl Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître I
à Courcelles

Un livre-événement pour faire débat :

laicite-bonusageDepuis quelques années, une frange de la mouvance laïque, qui se baptise elle-même « laïcité de combat », développe un prosélytisme anti-religieux qui vise essentiellement l’islam et, très accessoirement, les autres religions. Cela nous paraît un très mauvais combat pour la laïcité.

Contre cette dérive, treize intellectuels** ont rassemblé leurs réflexions pour défendre, chacun à sa manière, et à partir de sa conviction propre, une autre façon de concevoir la laïcité : positive et démocratique, sans concession ni fadeur. La laïcité ici présentée organise, dans le respect des lois de notre pays, la cohabitation pacifique des conceptions religieuses et philosophiques. Elle n’est pas l’organisation du combat contre les religions. Elle ne peut servir de prétexte pour justifier la discrimination à l’égard de quel(le) que citoyen(ne) que ce soit. La laïcité doit être intransigeante sur le principe mais ne peut se faire croisade sans se renier elle-même.


Un petit rappel:  « Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles. « 

Les quelques photos reprises sur le blog
http://photos-courcelles.skynetblogs.be/  montrent une situation habituelle lorsqu'il y a une "festivité" au club de foot ou chez l'éleveur de chiens Demierbe, rue Hamal.
Les automobilistes se garent au plus près, sur le trottoir, obligeant les piétons à emprunter la route...alors qu'il existe un grand parking de dissuasion un peu plus loin, rue Bronchain!

Mais sans doute les sportifs qui vont au foot sont-ils trop fatigués pour marcher cent mètres...

Pourquoi, la police n'intervient-elle pas?  D'autre part, le maïeur pourrait contacter les responsables des clubs pour qu'ils donnent des consignes strictes à leurs adhérents ou visiteurs? Qu’en pense-t-il ?


En réponse à cet écrit, nous avons reçu trois commentaires de lecteurs.


Ces commentaires nous confortent dans nos propositions. Nous publierons la semaine prochaine la lettre que notre Bourgmestre nous a fait parvenir suite à l'interpellation que nous avons développée en séance publique du Conseil communal.

HabitantLe dimanche 7 septembre 

l’asbl Progrès et Culture

 organisera 

sa party-brochettes annuelle

 

Rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles

 

P.A.F : 80 centimes / brochette

Réservation souhaitée

 

Nom :………………………………………………………..............................

 

Prénom :……………………………………………………..............................

 

Adresse :…………………………………………………….............................

.................……………………………………………………........................

participera à la party-brochettes à Courcelles, le dimanche 7 septembre avec ...

….. personnes et réserve environ ……. brochettes dont ........ brochettes de

porc et /ou ........ brochettes d'agneau.

Toutes les réservations doivent être adressées par écrit au président de

l’association, Monsieur Daniel Petit, rue de la Joncquière, 38 à Courcelles  ou

par téléphone au 071 /45 83 14)
 

Vous êtes les bienvenu(e)s 

Venez nous y rejoindre et amenez vos amis.


 

 

21:49 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/07/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois, juillet 2008

Où trouver l'information? Certainement pas sur le site internet communal? 

Voi
ci ce que je trouve sur la page du site internet consacrée aux jumelages: 
 
Jumelages:

Désolé mais aucune information ne nous est parvenue à ce sujet pour l'instant.

A très bientôt

Marrant, ça. Non? A la veille du 50 ème anniversaire

et sur l'agenda:
 

Le 14 : Hommage au soldat Jean Friot à Courcelles
Le 19 : 50ème anniversaire du jumelage à Courcelles
Le 19 : Sortie de gilles à Courcelles
Le 21 : Fête nationale à Courcelles
 
Là, pas de trace de la Madeleine.

A qui est confiée la responsabilité du contrôle de la mise à jour de notre site, du moins en ce qui concerne ces points particuliers? Il ne faut pas toutefois critiquer le webmaster qui alimente le site car il ne peut le faire qu'en fonction des informations qu'on lui livre. 

Mais qui est l'échevin des relations publiques? Tentez de trouver son nom sur le site et priez-le de faire son travail, d'assumer ses responsabilités.


Immondices et incivilités

Dans notre article intitulé "La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir" (http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-month/2008-05), nous écrivions: "Eh bien non, vous êtes à la périphérie de Charleroi. Ici les inciviques, les incultes se débarrassent de tout ce qui les gêne. "

A la suite de l'évocation du terme "incivilité", nous avons reçu un courriel écrit par une non-moins amie qui ne partageait pas notre point de vue. Nous le reproduisons ci-après:

Bonjour, Robert.

Je viens de jeter un coup d'oeil sur le "Petit Rapporteur" et j'ai envie de te livrer ma réflexion sur le sujet que j'ai d'ailleurs déjà abordé chez Ecolo. Pour l'exemple : j'ai un voisin qui, voici quelque temps, disait TOUT mettre dans son sac poubelle : déchets ménagers, verres, journaux, etc. Il justifiait le non tri de ses déchets par "Avec ce qu'on paie...". Je crois qu'il ne sait pas ce qu'est un parc à conteneur ! Mieux : veuf, il va tous les jours au cimetière et trouve plus malin et plus  économique de déposer dans le conteneur mis à disposition pour le nettoyage des tombes, ...son petit sac de déchets quotidiens ! Une autre voisine - arguant elle aussi de ce qu'on paie - fourre pêle-mêle n'importe quel déchet dans son sac blanc.

Il y a, certes comme tu le dis, de l'incivilité et un manque d'éducation, mais je reste persuadée, et Christophe Clersy est de mon avis : il n'y a pas que ça. Il y a, je pense, la réaction agacée du "cochon-payeur". Personnellement, je trie mes déchets depuis... la nuit des temps, me semble-t-il. Qu'est-ce que j'y gagne ? 87 cents d'économie une semaine sur deux depuis que Thomas habite seul. Et pourtant, j'ai quatre fois plus de manutention et d'encombrement (verres, papiers, déchets ménagers, déchets verts) que si je fourrais tout dans un seul sac. Quant à composter mes déchets, s'il pleut : je dois changer de chaussures, enfiler un k-way, descendre au jardin et refaire l'opération en sens inverse quand je rentre.

Je peux te garantir que je suis parfois envahie par la tentation incivique ! Et que, tout le temps de la mandature de Quériat, j'étais tellement furieuse du mensonge éhonté (annoncer la taxe poubelle comme un "one shot" et la rééditer d'année en année en avançant, à tous les coups, l'échéance d'un an sur l'autre) que j'ai - à chaque fois - payé in extremis après moults rappels et recommandés ! C'est peut-être puéril, mais je leur ai fait dépenser le max que je pouvais leur faire dépenser ! Quand on en arrive à agir ainsi, c'est qu'on n'a plus la possibilité de se faire entendre.

Je serais curieuse de faire un petit sondage auprès de ces "inciviques" et je ne serais pas autrement étonnée que le prix des poubelles reviennent en premier. On peut discuter de la pertinence de l'argument, mais dans la tête des gens : payer pour se débarrasser de ses déchets, c'est encore quelque chose qui ne coule pas de source. Question d'éducation... permanente !

Sous l'échevinat de Marie-Christine Lambot, les guides composteurs avaient été fort actifs. N'y a-t-il pas moyen de secouer Hansenne qui, en fin de compte, a démantelé ce qu'elle avait mis en place de constructif ? Par ailleurs, pour les gens qui n'ont pas de voiture, il est quand même compliqué d'aller au parce à conteneur ; pourquoi ne pas organiser une collecte GRATUITE (avec ce qu'on paie ! on peut bien le faire gratuitement, non ?! au lieu d'illuminer l'Hôtel de Ville en décembre !).

Amitiés.

A.

Veuillez trouver ci-après la réponse que nous lui avons fait parvenir:

Chère Amie,

Mieux que quiconque tu connais le plan de l’UCPW en matière de déchets. Il fut concocté avec ECOLO. En ce qui concerne les impôts, tu as raison mais partiellement car le problème des rejets dans la nature est loin d’être le fait des gens peu fortunés et je maintiens le terme d’ « inciviques » pour un grand nombre de pollueurs :

 Exemples,

 -          pour aller jeter les déchets près de chez Magali, il faut une voiture. Etre incivique ou CON. Pourquoi ne pas aller au parc à containers ? C’est là mais aussi à la rue Vanderick, à la Croix Tourne, à la promenade protégée,…

-          pourquoi, tel restaurateur du Trieu met-il ses déchets dans des sacs noirs pour les faire emporter par le camion de la commune ?
-          pourquoi l’ancien tenancier de tel café connu de la même place a-t-il sorti 15 sacs alors que nous prenions un verre au Napoléon ?
-          pourquoi retrouve-t-on des sacs ICIDI dans des dépôts clandestins ?
-          pourquoi les inciviques jettent-ils leurs canettes de bière dans les tournants d’autoroutes ?
-          pourquoi les poubelles des autoroutes débordent-elles ?
-          pourquoi jeter tout papier par la vitre de sa voiture ou un papier dans la bouche le l’égout ?

N’est-ce pas quelque chose de culturel où la notion de bien public, de propriété collective a disparu?

Ce ne sont pas les petites gens qui, eux, à quelques rares exceptions près agissent pas de cette façon.

Incivique : qui manque de civisme
Civisme : dévouement du citoyen pour sa patrie, donc par extension qui travaille au profit de la collectivité, qui participe à l’effort général.

Bonne journée, A.

Robert

22:49 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/06/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois, juin 2008

Le Conseil communal de Courcelles dépose plainte contre X.

L’UCPW s’est associée au Cdh , à Ecolo et à M. Cigna pour déposer une motion demandant que plainte soit déposée contre X dans l’affaire de la 3 ème phase de la réalisation de la rue de Viesville (promenade prolongée). En effet, la décision de réaliser ces travaux le fut sans autorisation ni du Collège ni du Conseil communal.

Dans le chef de l’UCPW, cette volonté de définir les responsabilités n’est pas une mise en cause de la gestion de la majorité actuelle (PS – Mr) car les faits furent accomplis sous la majorité précédente (PS – Cdh). Quant aux responsabilités des divers anciens échevins, elles ne sont pas semblables. Indépendamment de ce fait, leur responsabilité est collégiale même s’ils ont tout ignoré des agissements de certain(s) de leur(s) collègue(s).

Nous devons toutefois reconnaître que c’est grâce à l’Echevine actuelle des finances que l’affaire a vu le jour. Elle a eu raison de ne pas se faire complice d’entourloupes avec la légalité. C’est ainsi que le Collège actuel a demandé au CRAC (Centre Régional d’Aide aux Communes) d’analyser la situation financière de Courcelles. Cette instance a remis une analyse critique des cinq dernières années de gestion des finances communales. Au vu de ce rapport, l’UCPW  est très heureuse de constater que nombre des irrégularités épinglées vont dans le sens des analyses tant comptables que budgétaires qu’elle avait développées 1994 et nous citons rapidement :

- des recettes surestimées notamment dans l’inscription de montants irrécouvrables que nous dénoncions encore lors du vote du budget 2008 ;
- des dépenses qui croissaient plus vite que les recettes ;
- le comblement des malis en puisant dans le fonds de réserves extraordinaires ;
- ou encore le prélèvement effectué sur le boni de l’ordinaire pour alimenter l’extraordinaire. On a donc leurré le conseil et le public en leur faisant croire que la commune avait encore des capacités d’investissements
.

Nombre de ces remarques, l’UCPW les avait relevées lors de l’analyse du budget 2008, budget que l’actuelle majorité avait élaboré en tenant compte des remarques émises par les auteurs de l’audit financier commandé au groupe d'experts Hirsoux,  Hontoir, Potvin. Cette analyse fut d’ailleurs confirmée par la suite par la 2 ème radiographie du compte annuel 2006 qui concluait, tout comme nous, en détaillant les nombreuses erreurs et discordances contenues dans ce dernier.

N’est-ce pas l’UCPW qui, en août 2007, interpellait le principal responsable administratif sur sa gestion des finances communales ? Depuis lors, cette personne est absente, une remplaçante a été désignée pour redresser la comptabilité sous le contrôle d’experts en la matière.

Le CRAC confirme aujourd’hui les deux audits et son jugement est sans appel, hors soupçon et sans complaisance.

L’UCPW tient à remercier Melle l’Echevine des finances et son équipe pour le travail réalisé depuis de nombreux mois. Mais notre mouvement n’a toutefois pas voté le compte 2007 car il contient, personne ne peut l’ignorer, nombre d’éléments contestables dont l’échevine actuelle n’est pas responsable mais dont nous ne pouvons approuver les coûts engrangés et supportés par les finances communales à cause de négligences (un exemple : pendant des mois, nous avons supporté le coût d’un immense échafaudage inutilisé, érigé autour de l’Ecole du Trieu à Courcelles pour procéder à la réfection de la toiture), mais aussi des retards de paiement, des amendes fiscales ou judiciaires, en tout cas d’impondérables que le collège actuel s’est vu obliger d’assumer.

Pour nous, UCPW, la démocratie, cela va jusqu’au bout, alors pourquoi le Collège n’a-t-il pas joué la franchise la plus totale à propos de la rue de Viesville? Pourquoi ne nous a-t-il pas dit que la police judicaire était descendue à l’Hôtel de Ville le 8 mars dernier et avait saisi tous les documents relatifs

- aux trois phases de travaux concernant la rue de Viesville à Courcelles ;
- à l’aménagement non terminé de la rue de la Madeleine à Souvret ;
- aux diverses étapes du dossier de réalisation de la place Jean Lagneau à Souvret ;
- à la réalisation de la place du charbonnage à Courcelles ;
- à la construction de la structure en bois destinée à l’Epsis et se trouvant à l’arrière de l’Hôtel de Ville de Courcelles.

Devant cette révélation de l’UCPW, le Collège a bien dû avouer. Quelles suites, la justice va-t-elle donner à ces dossiers ? En ce qui concerne notre mouvement politique, nous n’avons jamais fermé les yeux sur les zones d’ombre entourant certains de ces dossiers et nous n’avons jamais hésité à dénoncer les dysfonctionnements de certains services communaux. Nous nous sommes souvent sentis très isolés et peu soutenus par d’autres groupes politiques quand nous avions raison (à l’exception d’ECOLO). Aujourd’hui, l’UCPW qui n’a jamais agi comme un carabinier d’Offenbach continue son travail dans un seul but : mériter la confiance de ses concitoyens. 

Pour en terminer : plainte fut votée à l’unanimité des présents par le Conseil communal.

Pour l’Union Communale Progressiste et Wallonne

Robert Tangre
Conseiller communal


MOTION COMMUNE DEPOSEE PAR LES GROUPES CDH - ECOLO - UCPW - INDEPENDANT

Les groupes CDH - ECOLO - UCPW - INDEPENDANT demandent un vote nominal sur la motion suivante:

 Considérant que la 3ème phase des travaux de voirie réalisés à la rue de Viesville soulève de nombreuses questions au niveau du respect de différentes dispositions légales.

Considérant que ces travaux ont été réalisés sans que ceux-ci n'aient fait l'objet d'une délibération au sein du Conseil Communal contrairement à ce que prévoit la Loi.

Considérant que la Commune et l'entrepreneur sont au fait des dispositions légales en matière de travaux publics.

Considérant que l'entrepreneur a assigné la Commune de Courcelles en paiement.

Considérant que la Commune de Courcelles n'a pas souhaité mandater d'avocat pour assurer la défense de ses intérêts et a été condamnée par défaut.

Considérant que le jugement a été signifié à la Commune de Courcelles qui n'a pas souhaité former  opposition former opposition.

Considérant que ce dossier présente de trop nombreuses anomalies persistantes et concordantes.

Soucieux de préserver les intérêts de l'Administration Communale de Courcelles et de ses concitoyens vis-à-vis de pratiques précédentes

Le Conseil Communal décide :

De transmettre le dossier à la Justice en portant plainte avec constitution de partie civile contre inconnu afin que la Justice tranche la question des manquements constatés.

Cette motion fut peut discutée. Elle reçut l'aval de tous les groupes de Conseil communal (PS et MR de la majorité compris).
Il nous faut cependant souligner l'absence des conseillers socialistes Michel DAMINET (en vacances) et de Pol QUERIAT, ancien échevin des finances (non excusé).

 A la justice, maintenant, de trancher

Nous reproduirons très prochainement l'intervention du groupe UCPW


-tracteurVitesse inadaptée de certains véhicules, rue De Gaulle et…

Le quatier de Sart les Moines à Roux doit supporter un trafic de poids lourds important dans des routes inadaptées à un tel trafic. Devant les manifestations des riverains du coin, certains lourds transports ont changé d’itinéraire. Ils viennent du chantier de concassage de matériaux situé à Roux, le long du canal. Durant un temps, ils ont emprunté la rue Bois du Sart malgré la limitation de poids imposée pour le franchissement du pont du chemin de fer.

Devant l’interdiction qui leur fut faite à l’époque, ils ont changé leur itinéraire et voici des mois maintenant, que de très grands tracteurs aux dimensions impressionnantes tirent de très lourdes remorques en empruntant les rues Général Leman et de Courcelles à Roux et débouchent sur la rue Général De Gaulle pour su diriger vers la rue Churchill ou la rue Philippe Monnoyer ( ???). 

Ces énormes et lourds charrois, outre leurs dimensions, longueur, largeur et poids roulent à toute allure dans les rues de notre entité. J’ai assisté à la mauvaise humeur d’un des chauffeurs  de l’un de ces tracteurs qui poussait quasiment une petite automobile roulant à vitesse normale (respectant les 50 km/ h exigés dans toute agglomération).  De plus le chauffeur klaxonnait pour que la voiture le précédant accélère.

Pourriez-vous nous faire savoir où se rendent ces charrois et  les mesures que la police compte prendre pour les obliger à respecter les limitations de vitesse ?

Dans sa réponse, le Bourgmestre répond qu'il va insister pour que la police procède à des vérifications. Il souligne, en outre, que les tracteurs ne peuvent pas dépasser la vitesse de 25 km / h.

Qui vivra, verra!

« Accidents occasionnés par les obstacles destinés à ralentir la vitesse dans la rue de Forrière ».

nuit

Mes interventions à ce propos durent depuis presque 10 ans. Elles furent relayées en février dernier par notre collègue Clersy. Le soir même de cette dernière interpellation, un accident grave se produisait avec des dégâts matériels importants tant au véhicule responsable qu’au bien privé d’un riverain (un véhicule les 3 roues en l’air, la 4 ème arrachée, 3 poutrelles détruites, 2 blessés embarqués en ambulance).

Trois semaines après, un autre accident grave se produisait  à la rue Mendiaux ( lire relation ci-dessous).

Depuis lors,  nos autorités semblent avoir pris conscience de la dangerosité des obstacles que nous avons désignés depuis longtemps comme « pièges à cons ». Des barrières nadar avec lampes clignotantes entourent aujourd’hui les ruines. Elles ne peuvent représenter qu’une solution provisoire.

Jamais, mes remarques ne furent prises en considération par le pouvoir communal. Jamais, il ne fut répondu à ma proposition de placer bien au-delà des rétrécissements le placement de feux lumineux annonçant la présence d’un danger qui s’avère enfin aujourd’hui réel.

Que compte faire dorénavant le pouvoir communal? Il me semble inutile d’apprendre aux autorités tant policières que politiques que leur responsabilité civile est désormais engagée car il est de notoriété publique que plusieurs conseillers communaux sont intervenus pour dénoncer le danger représenté par ces obstacles et si, personnellement, je suis appelé à devoir témoigner dans l’un ou l’autre cas, sachez que je le ferai car depuis 10 ans, les majorités successives se sont largement moqué de mes interventions.

Voici 20 ans que je siège dans notre conseil, voici autant de temps que j’obtiens comme réponse : « Cause toujours ».

Réponse du Bourgmestre:

Celui-ci reconnaît le bien-fondé de l'interpellation. Enfin, le constat de la zone de police nous donne raison: les obstacles seront abattus et remplacés par d'autres moins dangereux pour la sécurité de tous.

Que chaque Courcellois(e) comprenne la patience, la persévérance dont doit faire preuve un conseiller communal qui estime avoir raison et qui veut absolument faire partager ses idées.

Plus de 10 ans , pour avoir gain de cause.

Que tous les lecteurs de ce message boivent un verre à la santé de l'UCPW!
Merci.


Témoignage du père de l'accidentée, personnalité très connue dans la région. 

rue-Mendiaux

Le dimanche 24/02/2008, vers 04 h.30, ma fille ".............." a été victime d'un très grave accident de circulation au niveau de la dernière chicane rue Mendiaux à Courcelles, en venant de Forr!ère
.
Il semble que sa voiture a heurté, d'abord avec l'avant droit puis avec l'arrière gauche, le "mur" en bois de la chicane, côté droit. Ensuite, elle a été catapultée sur un mur de l'autre côté de la rue, en arrachant le couvre mur. Finalement elle a enbouti une voiture parquée sur l'avant-cour de la maison riveraine, côté gauche de la rue Mendiaux , et s'est immobilisée contre la facade de cette maison.

Ma fille ne se souvient pas des circonstances de l'accident. Il lui semble, dans son subconscient, qu'elle a dû serrer la droite pour laisser passage à une voiture venant en sens inverse. Des riverains ont déclaré avoir entendu le bruit du moteur d'une voiture qui démarrait après l'accident. (pas de témoin visuel mais seulement auditifs).

Au lieu et le jour de l'accident, l'éclairage public était plus que déficient (constaté par le reporter de la presse) : ampoules brûlées, catadioptres depuis longtemps arrachés, chicane constituant un véritable mur noir, invisible la nuit.

De plus à cette époque, une tranchée était ouverte jusqu'au milieu de la rue Mendiaux, dans le tournant côté droit de la rue en venant de Spartacus Huart, ce qui obligeait les voitures arrrivant dans ce sens à tourner sur leur gauche, à moins de 50 m. de la chicane! (Ceci permet d'accréditer l'hypothèse de la voiture venant en sens inverse sur sa gauche).

Les risques de circulation sont aggravés par une sur-élévation de la rue se terminant à une dizaine de mètres de la chicane, pouvant faire perdre le contrôle de sa voiture en la heurtant avec la roue avant gauche.

Ma fille n'était pas sous l'influence de l'alcool et portait certainement la ceinture de sécurité qui lui a probablement provoqué de graves lésions internes tout en lui sauvant la vie.

Quand les secours sont arrivés, elle avait enlevé la ceinture qui lui faisait mal. Ceci est crédible car elle n'a aucune lésion à la tête ou aux membres et l'intérieur de la voiture est intact. Elle est donc restées calée sur son siège lors de l'impact..

A l'arrivée des secours, ma fille était consciente et a parlé aux policiers et aux sauveteurs, mais il existe une amnésie des faits, ce qui l'a empêché de faire une relation de l'accident.

Comme lésions: très graves lésions hépatiques (par la ceinture) qui ont mis sa vie en danger pendant près de 15 jours, lésions pulmonaires, fractures costales (par la ceinture), fracture colonne cervicale et dorsale (opération).

Constitution de partie civile: à voir dans le futur selon évolution et avis de l'avocat de son assurance "Défense en Justice".

Signataire connu de la rédaction


Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles. 

parking-hamal003

Les quelques photos reprises ci-dessous montrent une situation habituelle lorsqu'il y a une "festivité" au club de foot ou chez l'éleveur de chiens Demierbe, rue Hamal.
Les automobilistes se garent au plus près, sur le trottoir, obligeant les piétons à emprunter la route...alors qu'il existe un grand parking de dissuasion un peu plus loin, rue Bronchain!
Mais sans doute les sportifs qui vont au foot sont-ils trop fatigués pour marcher cent mètres...
Pourquoi, la police n'intervient-elle pas?  D'autre part, le maïeur pourrait contacter les responsables des clubs pour qu'ils donnent des consignes strictes à leurs adhérents ou visiteurs?
Difficile?

Pour plus de photos, cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/


Courts-circuits au sein de la majorité MR-PS.

En l’espace de 15 jours, le MR Courcellois a tenté de s'approprier des décisions collectives.  Il y a peu de temps, une conseillère communale organisait son 2 ème souper annuel et invitait la population à la rejoindre.

Pour appâter le public, rien de tel qu'une bonne cause à soutenir:  le bénéfice engrangé servirait à améliorer la sécurité aux abords des écoles. Tan que Vive y fit écho et  quelques jours plus tard, un journaliste, bien mal informé sur les démarches administratives communales, se fendait d’un article très laudateur sur cette initiative.

Mais à qui revient la paternité d’une telle démarche ?

Il faut se rappeler que la réalisation des « Zones 30 km/h » aux abords des écoles a été proposée puis réalisée à l’initiative d’ÉCOLO.

Leur matérialisation se compose d’une panneau routier rectangulaire bleu où figure la vitesse à respecter dans une certaine zonesituée de part et autre des écoles. A la fin de celle-ci, la vitesse est barrée ce qui signifie fin de zone ou fin de limitation de vitesse. L'initiative était louable car les fous du volant sont nombreux.

Pourtant, en fin de compte, cette opération intéressante  a produit des effets nuls.
Pourquoi?
Les panneaux sont peu visibles et se dissimulent dans une surabondance de panneaux de tous genres.
Ce sont des panneaux d'indication et non d'obligation ou de danger. Ils n'ont donc aucune valeur légale et la police ne peut sanctionner les contrevenants sur cette base.
Cette opération s'est révélée coûteuse pour les finances communales. Un petit calcul vite fait bien fait: le coût de deux panneaux multipliés par le nombre d’écoles en communauté Wallonie – Bruxelles… ça représente des centaines de muilliers d'euros!

Aujourd’hui la Région Wallonne a reconnu ses erreurs et a décidé d’équiper les abords des écoles avec du matériel urbain beaucoup plus visible d’une part : de panneaux de plus grande dimension des panneaux indicateurs et aux couleurs couleurs très vives qui attirent l’attention.Ils ne passent donc plus inaperçus.

La majorité PS-MR a proposé au conseil communal d’équiper les abords d'une école par année pour la zone de police des Trieux (Courcelles-Fontaine-l'Evêque).  Le Conseil communal, tous partis confondus, a donc approuvé cette initiative.

L'installation de ces mobiliers urbains à la rue de l'Yser - celle choisie pour 2008-  est le résultat d'une décision collective et non, comme on semblerait le faire croire grâce à l'acte généreux posé par une personne du MR, membre de la majorité.

Pour en terminer, l'installation s'est faite en concertation avec l'Echevin de l'enseignement, Monsieur Meurée et du Commissaire de police, chef de zone. Le coût a été supporté non par un apport d'argent privé mais sur fonds apportés par la Région Wallone dans le cadre d'une subvention dénommé projet "Octopus" ou encore "Julie"

Le Furet.

23:00 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/05/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (mai 2008)

Trazegnies

L'UCPW honore les victimes de la catastrophe du 11 mai 1950

Le samedi 10 mai 2008, une délégation de l'asbl Progrès et Culture et de membres de l'UCPW a tenu à honorer la mémoire des 38 mineurs qui périrent dans la catastrophe du puits n° 6.

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Pour voir les photos, cliquez sur http://photos-courcelles.skynetblogs.be 

Les 6, 7 et 8 mai 2000, l' Administration communale de COURCELLES a dignement commémoré l'événement au cours d' une cérémonie - exposition, tenue dans la salle des fêtes de l' ex - hôtel de ville de Trazegnies, sur le territoire de l'ex - commune où eut lieu la catastrophe. Nous reproduisons une partie de la plaquette explicative réalisée à cette époque.

DATE: le jeudi 11 mai 1950, ironie du sort... à quelques jours de la Fête des Mères !

CIRCONSTANCES: un coup de grisou. Une fatalité, dans un puits où la teneur en grisou -ce gaz mortel- est quasi inexistante !

LIEU: le puits n° 6 - de la société des charbonnages de Mariemont Bascoup - puits situé dans la campagne, un endroit idyllique s’il en est, entre Trazegnies et Piéton.

SITUATION DANS LE PUITS : à 570 m de profondeur, à la taille 27, une galerie en cours de travaux de 280 m de longueur et remontant à 490 m.

LES SECOURS furent très vite organisés, avec l’aide des mineurs du charbonnage et de la Centrale de sauvetage de Marcinelle. Les médecins de la région, la croix rouge, les infirmières -même celles de l' O.N.E. -, le clergé et les forces de l’ordre. Des "fostîs", tous volontaires dans l’adversité, firent preuve de courage au travers de tous les dangers. Au fond de la mine, on se sent uni jusqu' à la mort.

Deux sentiments animent ces travailleurs du charbon : fraternité et solidarité. Quand un mineur sait que ses compagnons sont en danger, il ne lui viendra jamais à l’idée de se demander si ce sont des ingénieurs, des porions, des boutefeux, des hercheurs, etc..., des Belges ou des étrangers.

Toujours, il répondra présent afin de porter secours, dans des conditions inimaginables, aux gars du fond qui, ultime espoir, sont peut - être encore en vie. Malheureusement, en cas de catastrophe, cette aide se résume à remonter des corps mutilés et calcinés. Dès ce moment, il connaîtra la douleur d'avoir perdu des camarades et la révolte devant l’impuissance de n’avoir pu les sauver.

LE DRAME, HEURE PAR HEURE

9 h - coup de grisou
11 h - trois cadavres sont remontés
11, 30 h - trois blessés suivent
13 h - dix nouveaux cadavres sont remontés de la taille
15 h - le bilan est déjà lourd : 14 morts et 4 blessés graves

LA RÉACTION de TRAZEGNIES

En très peu de temps, une foule se pressa devant les grilles du charbonnage n° 6. Par quel phénomène ? Comment ont- ils su ? Impossible à comprendre ni de décrire le lourd silence qui pesait sur les corons. Quartier par quartier, rues après rues, les maisons se sont vidées, les épouses, fiancées, mères et pères, les amis, ..., tous se dirigeaient en file, dans un silence implacable et ne voulaient pas croire à la fatalité.

Malgré un magnifique soleil, le village était plongé dans un silence, une ambiance lourde indescriptible.

VICTIMES:

38 tués, 2 rescapés : un jeune Flamand : Julien ROELANDT, 17 ans, décédé un peu après son hospitalisation à l'hôpital Louise de Morlanwelz et Yvon STURBOIS, 14 ans, gravement brûlé (décédé en décembre 2007).

Parmi les victimes, il y avait différentes nationalités : 22 Belges, 1 Allemand, 4 Polonais, 7 Ukrainiens, 3 Italiens, 1 Français et 2 Russes.

LES FUNÉRAILLES

Le samedi 13 mai.
Ici, il n' y avait plus de Belges ni d' étrangers, mais des copains de travail, des amis, des gens qui s' estimaient et dans une même  tristesse ... toutes croyances confondues, prêtres orthodoxes, catholiques, protestants.

Pour la plupart, car certaines familles avaient désiré attendre le lundi 15 mai et les célébrer chez eux. Une chapelle ardente avait été organisée dans la salle de l’hôtel de ville de Trazegnies.

Des milliers de personnes, de toutes les régions du Pays : Anvers, Gand, Limbourg, Liège, du Borinage, sont venues rendre un dernier hommage aux victimes et familles. Il a fallu interrompre le défilé à la chapelle ardente, et cela dura plus de deux heures.

Des centaines de gerbes de fleurs, portées par des enfants des écoles, des enfants de mineurs, par des mineurs d' ici et d' ailleurs, des parents, des associations.

Plusieurs cérémonies furent organisées:
Une cérémonie religieuse - catholique, conduite par Mgr Immer, Évêque de Tournai.
Une cérémonie laïque.
Une cérémonie religieuse - orthodoxe

Un cortège funèbre était emmené par le Bourgmestre, accompagné du Ministre Duvieusart Une foule immense se pressait le long du parcours

Il y eut également des funérailles, avec toujours la même solidarité, la même foule, le même hommage et cela dans les communes voisines : à Gouy - lez - Piéton (Dauge), à Piéton (Hennequière), à Courcelles (Rouckhout, Boisdenghien), à Gosselies (Chirac), à Deinze, en Flandre (Roelandt), à Chapelle, à Morlanwelz.

VISITE ROYALE

La Reine Élisabeth, arrivée de façon impromptue à l’hôtel de ville, accueillie par le Bourgmestre Louis Rayée, a voulu connaître le pourquoi de la catastrophe. Ensuite, accompagnée de Monsieur Georges SIMON, l’architecte et le Président de la Croix - Rouge et Madame Christiane SIMON, Présidente de l' O.N.E., la Reine rendit visite à quelques familles endeuillées et, par la suite, à Yvon Sturbois, à l’hôpital.

L’APRÈS CATASTROPHE

Une enquête fut ouverte par le parquet, et un procès organisé. Suicide d’un ingénieur A l’issue du procès, un ingénieur se suicida.

On entreprit la construction d’un monument et de 22 pierres tombales en hommage aux victimes de la mine du 11 mai 1950.

En 1960, on commémora le 10ème anniversaire avec les écoles communales mixtes.
En 1970, commémoration du 25ème anniversaire.
En 2000, le 40 ème anniversaire

LES VICTIMES

ARMASOKOW Victor, 23 ans, Ukraine - BARBIERET Arnoldo, 38 ans, Italien - BENDIK Josef, 28 ans, Polonais - BOIDENGHIEN Roger, 47 ans, Belge - BOLOTIUK Josef, 34 ans, Ukrainien - BRACKELEER Léon, 54 ans, Belge -  CARBONE Philippe, 32 ans, Italien, CHAPELLE Herman, 54 ans, Belge - CHIRAC Henri, 25 ans, Français - DASCANIA Renato, 14 ans, Italien - DAUGE Gustave, 27 ans, Belge - DELHAYE Oreste, 18 ans, Belge - DERAMMELAERE Jérôme, 49 ans, Belge -  DESMET Maurice, 32 ans, Belge - DUQUESNE Jean - Baptiste, 43 ans, Belge - HENCKE Arthur, 24 ans, Allemand - HENNEQUIERE Gaston, 30 ans, Belge - HURKO Yvan, 30 ans, Ukrainien - JACUBIN Pietro, 24 ans, Ukrainien - KRAWEZENSKI Bogdan, 46 ans, Polonais - KRETSKOWSKY Pietro, 28 ans, Ukrainien - KUSNESOW Nicolas, 30 ans, Russe - LESSINES Jules, 57 ans, Belge - MINSKI Yvan, 26 ans, Ukrainien - NOEL Goliath, 36 ans, Belge - NOEL Edouard, 43 ans, Belge - NOEL Francis, 15 ans, Belge - ROUCKOUT Fernand, 49 ans, Belge - SHASKERIN Jakow, 36 ans, Ukrainien - SIKALAN Marian, 26 ans, Polonais - SOKOLOW Pietro, 35 ans, Russe - STURBOIS Georges, 27 ans, Belge - STANSON Pierre, 29 ans, Belge - TKASSCHOW Yvan, 17 ans, Polonais - VAMBERCIES Emile, 44 ans, Belge - VERMOTTE Léon, 36 ans, Belge - VLEYSSCHMAN André, 55 ans, Belge - YERNAUX Gabriel, 22 ans, Belge.

Trois rescapés, hospitalisés à la clinique Louise à Morlanwelz : MALFAIT Georges, marié, de Trazegnies - ROELANDST Julien, 17 ans, de Chapelle - lez - Herlaimont, décédé à l' hôpital - STURBOIS Yvon, 14 ans, de Trazegnies, toujours en vie.  


 Apéritif-rencontre

avec Marco Van Hees

Auteur du livre
 

« Didier Reynders,
l’Homme qui parle à l’oreille des riches »
  

Dimanche 25 mai 2008
de 11 h à 13 h

Local de Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180 Courcelles


L'Homme qui parle à l'oreilleLe Livre :
Les holdings d'Albert Frère payent moins d'impôts que sa concierge. Reynders prétend qu'il a réduit la pression fiscale. Pour les plus nantis, c'est clair. Mais pour le commun des contribuables, les chiffres sont loin d'en attester.

Cet ouvrage passe en revue les huit années du ministre au cabinet des Finances (1999-2007), en évaluant les conséquences de son action pour la population, les entreprises, les grosses fortunes et les fraudeurs. Le bilan est fabuleux…pour certains.

L'auteur : Licencié en sciences politiques (ULB), Marco van Hees est journaliste et actuellement fonctionnaire au ministère des Finances. Il est l'auteur de « C'est pas nous, c'est eux », « Les fondements idéologiques de l'anti-tiers-mondisme » (éd. Dialogue des Peuples, 1990) et « La fortune des Boël », « Un énorme patrimoine, une immense dette sociale » (éd. Aden, 2006).

A-chacun-son-logis

Trop, c'est trop: je ne peux me taire!

jeamarLors de l’envoi des montants des charges aux locataires des Cités de la société, période 2000-2006, les pétitions et autres actions, n’ont rien rapporté.

Effectivement, il y a peu, de nouvelles charges ou des rectifications de charges étaient présentées aux locataires. Si des montants étaient à rembourser par la société, ceux-ci venaient en déduction du montant total redevable pour la période 2000-2006.

La société ne peut s’arroger le droit de récupérer des montants de charges de n’importe quelle façon. En réalité, elle ne peut agir de la sorte que sous certaines conditions :

- à l’amiable, après avoir au préalable prévenu le locataire ;
- en faisant appel à la justice : avoir un jugement de la Justice de Paix, donnant le droit à la société de procéder de cette façon.

Dans le détail des charges, il était repris un montant pour « entretien » souvent du chauffe – eau électrique ou au gaz naturel. Dans 99% des cas, le travail n’était pas exécuté. De telles charges n’étaient donc pas exigibles.

Le montant étant perçu par la société comme une charge indiquée mais sans le document obligatoire prouvant le montant des diverses charges. Ce fait fut répétitif plusieurs années.

Anormal ! D’autant plus que le montant des charges réclamées doit être approuvé par le comité de gestion, le comité consultatif des locataires et propriétaires, les contrôleurs  des comptes, le Conseil d’Administration de la société et le représentant de la Région Wallonne.

Les pouvoirs de contrôle ne feraient-ils qu’avaliser les comptes du comité de gestion sans exercer leur droit de contrôle ? Nous vous en laissons juges !

Glorieus Jean-Marie
Secrétaire de l’UCPW


Le parcours du combattant à la poste de Courcelles-Trieu


Ce lundi matin 05/05/08 vers 10 h 15, il y avait la grande foule. La salle du bureau était archi-comble, une longue file attendait sur le trottoir. L’après-midi, vers 13 h 15, une personne pénètre dans le bureau de la poste : 2 guichets sont ouverts. Elle prend un ticket portant le  n° 229 et elle resort à 14 h 25.

Si vous désirez vous rendre à la poste de Courcelles et que vous êtes domicilié à Souvret ou Trazegnies, vous devriez vous trouver devant la porte de la poste vers 8 h du matin, prévoir un siège pliant, un sac de nourriture et de la boisson. N’oubliez pas non plus que pendant la période scolaire, il y a deux bus par heure, en autre temps, c’est UN bus par heure.

Lorsque le temps climatique le permet, la situation  pourrait être passablement supportable  puisque vous n’avez pas le choix. Si le climat se détériore (pluie, vent,  froid, neige ou verglas),  vous en  subirez  les désagréments.  Les dirigeants de la poste ont-ils eu la moindre pensée pour les personnes âgées ou à mobilité réduite,  les personnes qui n’ont pas d’autre solution que de se déplacer avec un enfant ou encore aux personnes malades ou handicapées. Que nenni, bien sûr !

Et lorsqu’une personne ayant une vie professionnelle doit se présenter, personnellement, à  la poste, doit-elle demander un jour de congé à son employeur ? Quelle sera  la réaction de celui-ci ?

Les décideurs de la privatisation de la poste, ceux et celles qui déclarent vouloir écouter et se rapprocher des citoyens, croyez-vous qu’ils se trouvent face aux mêmes situations ?

Aux niveaux communal et national, des pétitions ont circulé, les dévoués des bonnes causes comme L’UCPW, ECOLO et de nombreux comités de défense ont programmé des manifestations dans les bureaux de la poste comme celui du Trieu.

posteMais vous, avez-vous réagi ou êtes-vous restez passifs ?

Il est plus que temps de réagir et de signer la pétition www.sauvonslaposte.be  car ce sera notre TOUTE DERNIERE CHANCE pour faire capoter la privatisation de la poste.

A bon entendeur, salut !

Un compagnon de l'UCPW


Toujours la sécurité des enfants 

taque1

Bonjour Robert.

Toi qui es toujours à l'affut de photos, nous dirons : sidérantes et insolites, en voici 5.

Il s'agit d'une taque d'égout située à l'Avenue de l'Hôtel de Ville à Trazegnies, juste à l'angle de celle-ci et de l'avenue du Stade (tu y vois ailleurs " l'ancienne poste de Trazegnies"  sur une des photos.

Comme tu le remarqueras, la  taque d'égout ...... qui n'existe plus et ce, depuis plus d'une semaine, et de ce fait, l'entrée à l'égout est ouverte à tout le monde. .

Cette situation est dangereuse (c'est mon opinion) car des gosses pourraient s'y infiltrer (le soir) , histoire de jouer au spéologue. Un accident et bonjour les responsabilités, à moins que cela ne soit une sortie de secours pour ................... les rats !

La solution ? Une taque provisoire fixée par boulons avec un coup de meule sur le pas de vis par après, histoire de décourager d'éventuels voleurs de métaux

A moins que l'Administration communale de Courcelles aurait une autre solution.......... !

Identité connue de la rédaction.

La réparation a finalement eu lieu le vendredi 09/05. Un peu longuet toutefois...


déchetsLes riverains ne veulent plus de ces incivilités continues

COURCELLES Cela fait plusieurs années que de nombreuses communes sont victimes de dépôts clandestins à cause de l'incivilité affichée par quelques énergumènes insensibles aux respects de leur environnement.

Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisations effectuées par le pouvoir politiques et les efforts fournis en matière d'accessibilité aux parcs à conteneurs, il semble que ce phénomène ne soit pas seulement lié à un manque de matière grise de certains citoyens mais également à un manque criant d'éducation de ceux-ci.

Logée à la même enseigne que les zones communales voisines, Courcelles connaît également une augmentation de ce phénomène peu enclin à l'élaboration d'une image positive de ses quartiers et de ses citoyens.

La rue Trieu Braibant, située dans le zoning de Courcelles, est devenue un véritable dépotoir malgré les efforts entrepris par les autorités communales et les riverains habitant à proximité du site.

"Le phénomène continue encore et encore malgré le fait que tout le monde sait que ces dépôts clandestins nuisent à l'ensemble des Courcellois", souligne Robert Tangre, membre de l'UCPW (Union communale progressiste et wallonne). "Même si je ne suis pas forcément en accord avec la politique de la majorité en place, je suis forcé de constater que les ouvriers communaux passent nettoyer régulièrement les lieux sans pouvoir éradiquer le phénomène. Je ne sais pas exactement ce qu'il est possible de faire pour éviter ce genre de dépôts mais il est clair qu'il faut agir car la situation n'est plus tenable. Les gens qui détruisent la nature et l'image de la commune se rendent-ils compte que le ramassage a un coût et qu'ils font partie de ceux qui payent ce coût alors que l'argent de nos taxes pourrait servir à réaliser des choses concrètes pour les gens ?"

G.V. (Extrait de la Dernière Heure du 6 mai 2008)


La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir

Magali2

Vous entrez dans le zoning industriel de Courcelles. Près de la société intercarrelages, la route passe sous l'autoroute. Vous êtes dans le tronçon de la rue Trieu Braibant qui vous amène à quelques encâblures sur le territoire de Pont-à-celles. On pourrait se croire à la campagne, dans une campagne verdoyante comme dans n'importe quel lieu du Brabant wallon, de Thudinie, du Condroz ou des Ardennes,...

Eh bien non, vous êtes à la périphérie de Charleroi. Ici les inciviques, les incultes se débarrassent de tout ce qui les gêne.

On ouvre la vitre ou la porte de la voiture et on jette ses déchets. Les buveurs au volant se débarrassent de leur canette de bière, ceux qui trouvent plus aisé et moins coûteux de déposer un sac plutôt que de le faire au parc à conteneurs, ceux qui viennent parfois décharger une remorque de débris de maçonnerie,....

Sans respect. Le moi prime. Les autres, on s'en fout. Le coût des ramassages clandestins est payé par la commune. Tout comme le coût du parc à conteneurs. Tout le monde paie. Eux aussi. L'ignorent-ils? Sans doute même pas : la bêtise est si grande.

Et les pouvoirs publics? On les critique cela va de soi. C'est si facile: c'est de la faute de la commune mais les ouvriers communaux mobilisés au quotidien pour effectuer le nettoyage recommencent sans cesse à nettoyer les mêmes endroits. Les pollueurs vont plus vite qu'eux. 

Une caméra bien dissimulée ne permettrait-elle pas d'identifier ces citoyens qui donnent de nous tous une si mauvaise image?

Le Furet

Pour voir toutes les photos: cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/

17:13 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois ( avril 2008 )

jeamarEt encore des problèmes à la Cité Guernica à Trazegnies
(Article paru dans le journal « La Nouvelle Gazette » du vendredi 11 avril 2008)

Certainement par manque de place, le compte rendu du journaliste ne fait pas mention de tous les noms des personnes présentes ni de la présence de L’UCPW, que je représentais.

Il faut, encore une fois, se rappeler l’importante interpellation, du conseiller Robert Tangre, lors de la séance publique du Conseil  communal de février dernier.

Pour rappel, il était fait état des faits d’incivilités commis par des jeunes de la Cité Renard, Cité Guéméné,  mais aussi du manque de réaction (Cités de non droit. cliquez sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-week/2007-35 pour en savoir plus.)

Pour l’administration, il y a un manque d’effectifs. La police de proximité est absente ou pratiquement inexistante alors que les brigades d’intervention devraient se trouver rapidement sur les lieux lorsque des faits délictueux sont commis d’autant plus que les principaux auteurs sont connus !

A deux reprises, Madame L’Echevine Flora Richir, a tenté des concertations qu’elle espérait positives avec cette jeunesse agressive. Des éducateurs de rue étaient également présents afin d’apporter une solution aux problèmes existants. Ces actions n’ont débouché sur rien, les jeunes concernés étant insensibles aux propositions et solutions énoncées.

Il y a incontestablement chez ces jeunes des lacunes d’éducation parentale. Ils s’ennuient et de dès le plus jeune âge car  des enfants de 11-12 ans ne sont à peine scolarisés. La responsabilité des faits graves n’incombe bien sûr pas à la Police. Devant cette situation, les responsables politiques de notre entité ont le devoir de réagir. Mais les réactions sont-elles adéquates ? A quoi peut servir ce bus itinérant dit de prévention et d’éducation décidé par le Conseil communal ? Il reste vide car le simple fait de discuter n’intéresse pas cette catégorie de jeunes.  L’initiative, certes louable, est inefficace, coûteuse et ne débouchera sur rien de concret car seul un rapport de forces est susceptible de changer la situation.

Et les responsables de la société de logements sociaux, qu’en pensent-ils ?  Le Président, suivant ce qu’il déclare, « Je ne sais rien ou pas grand-chose et il pense qu’on lui cacherait beaucoup de choses ». Pour le Vice-président, Monsieur Xavier Richard : « Ce qui se passe à la Cité Guernica n’est pas du ressort de la société ».

Ces élus ont pourtant des responsabilités, la première, n’est-elle pas d’assurer la quiétude, la tranquillité de leurs locataires ?

Les parents déficients sont, eux, responsables des agissements négatifs de leurs enfants qui enfreignent tant des articles de lois du Code Civil que  du Code Wallon du Logement.

L’Administration Communale à des pouvoirs de lutter contre ce fléau :

1° depuis le 1 avril 2005 sur le renforcement de la sécurité publique
2° suivant des règlements modifiés par les articles 117 – 119 – 135 de la nouvelle loi communale
3° l’article 135 sert également de fondement aux mesures de polices pries par le bourgmestre à titre individuel.

En un mot, les locataires attendent une réaction proactive tant des responsables politiques, de la police ou des responsables de A Chacun son Logis.

Quant à nous, UCPW et moi, plus personnellement, je serai à leurs côtés.

Le secrétaire de L’ UCPW
Jean-Marie Glorieus
Candidat au Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires (CCLP)
 
 


LIGUE_NBLa Ligue des familles réagit

Pour vous remémorer les événements qui provoquent la réaction de la Ligue des Familles que nous reproduisons intégralement ci-dessous, cliquez sur: http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-month/2008-03

Monsieur Tangre,

Devant la réponse de Mr Meurée, nous nous demandons si nous parlons de la même situation ?

"Que retenir de la réponse de l’échevin ?
La Ligue des familles aurait agi dans la précipitation. Elle aurait dû l’interpeller pour résoudre le problème. Pâques étant situé très tôt dans le mois de mars, il ignorait que cela allait coïncider avec  la fête pascale. Les ouvriers ont placé les barrières le vendredi à 16 heures puis sont partis ignorant le problème. Pour la Ligue, il aurait suffi de les déplacer pour atteindre la salle de l’enseignement spécialisé où aurait dû se tenir la bourse. Le conseiller UCPW n’aurait pas dû prendre parti pour la Ligue sans l’avoir consulté personnellement au préalable."

Où est la précipitation ?  Lorsque nous avons constaté, le vendredi 7 mars à 15 h, que la place et les rues adjacentes allaient être interdites à toute circulation nous devions trouver une solution.  Nous avons pris contact avec le bureau de police de Courcelles et nous nous sommes, aussi, présentés à l’administration communale.   Le replis derrière l’arrêté de police, le dénigrement et l’insolence à notre égard n’ont apporté qu’amertume et colère à l’égard de nos responsables communaux.  Contrairement à l’analyse de l’échevin, nous avons donc bien interpellé pour résoudre le problème mais  aucune solution ne nous a été proposée.

Suite à cette mésaventure, nous avons adressé une lettre au collège des bourgmestre et échevins le 9 mars en même temps que la demande au journal Tan Que Vive et nous constatons que le journal a fait paraître notre article mais que nos élus communaux n'ont pas encore pris la peine de nous répondre. 

On vous reproche de prendre parti pour notre cause et de ne pas avoir consulté au préalable l’échevin, mais n’étions-nous pas les premiers à devoir être consultés par l’échevin pour connaître la réalité de la situation ?  De plus, nous sommes étonnés de constater que "la réponse" formulée par l'échevin, à propos des barrières, est une incitation à la transgression des lois ( «… il aurait suffi de les déplacer… ») , étant un mouvement d'éducation permanente, nous n’avons certainement pas ce rôle-là à jouer.

L'erreur est humaine, reconnaître son erreur aurait été tellement plus positif et enrichissant pour tout le monde.  Mais une fois de plus, l'erreur est masquée et on préfère accuser la victime, c'est tellement plus facile !

Nous osons espérer que notre mésaventure fera réfléchir certains et apportera un petit pas dans la démocratie de notre commune.  Nous voulons croire en des élus attentifs aux citoyens, à l’écoute des actions de solidarités et soucieux d’établir une communication vraie et sereine.

Merci pour le soutien et la franchise que vous manifestez à notre égard

Le comité communal de la Ligue des Familles de Courcelles


09/04/08 : Courcelles : le budget 2008 entériné

ImageA Courcelles, dont la situation financière n'est guère brillante
suite aux erreurs du passé, le budget 2008 a enfin été
entériné mardi soir par le conseil communal. Elaboré sur base
des recommandations du CRAC, le Centre Régional d'Aide
aux Communes, ce budget apparaît forcément peu ambitieux mais colle à la réalité
financière.

Pour voir le reportage, cliquez sur http://telesambre.rtc.be/content/view/2190/166/


Budget communal 2008: un budget sans ambition.

L’analyse du budget communal 2008 sera sans doute plus facile que celles que j’ai faites pour les années antérieures. Et ce, d’autant plus que je partirai d’un article paru dans le Soir du 7 avril, article reproduisant un certain nombre de déclarations de notre bourgmestre, déclarations qui confortent mon analyse.

« C’est un budget sans ambition parce qu’il consiste avant tout en un redressement, déclare le bourgmestre. »

Nous ne pouvons que souscrire à ces propos. Ce budget, avec une marge bénéficiaire si étroite, est dans la foulée des derniers budgets qui nous ont été présentés : 15.687, 71€ de bénéfice, sur un budget recettes - dépenses avoisinant de 26. 850. 000 €, c’est bien évidemment dérisoire.

« Ce n’est pas une grosse somme, mais au moins, c’est réaliste, et le budget est en équilibre. Il ne faut pas oublier que nous revenons de loin, d’un déficit de 200.000 € en 2006. »

Certes ! Dans la foulée, nous constatons avec plaisir que la majorité a procédé à un véritable élagage dans les irrécouvrables qui faussaient par le passé les prévisions budgétaires. 

En ce qui concerne les arriérés de crédit actuels, les 2 tiers proviennent principalement de facturations tardives du service incendie, de la SWDE et de l’ICDI. Je compte donc sur intervention de Melle l’échevine des Finances auprès d’eux pour une facturation  de leurs services dans l’année en cours.

« Si notre budget est en équilibre, c’est parce que nous avons réduit la dotation du CPAS qui a obtenu des subsides qui n’étaient pas initialement prévus . C’est un one shot, et nous en sommes conscients ».

Pour atteindre l’équilibre, la majorité récupère ainsi un peu moins de 500.000 € de subventions au CPAS, mais ne nous réjouissons pas trop vite, car les mesures qui vont être prises par la pentapartite gouvernementale risquent de mettre à mal très rapidement les finances des CPAS, et la commune devra peut-être refinancer  obligatoirement  cette structure sociale.

Pourrais-je proposer au Collège de présenter au prochain Conseil communal une motion soutenant l’Union des Communes Wallonnes section CPAS s’opposant à la réforme spéciale de l’aide sociale?

Dans le même ordre d’idées, le présent budget met particulièrement en évidence les conséquences directes de la privatisation des secteurs énergétiques, bancaire ou de l’eau en ce qui concerne plus particulièrement les dividendes qui étaient reversés aux communes. Ces privatisations ont fortement augmenté le coût des diverses énergies, et diminué du même coup les recettes que nous tirions des anciennes intercommunales.

La politique européenne soutenant un euro fort, d’une part, et la liaison des prix du pétrole au dollar, d’autre part, risquent de mettre à mal nos prévisions budgétaires au niveau des dépenses énergétiques.

Malheureusement, je dois constater que l’équilibre a aussi été atteint en s’en prenant de manière discriminatoire aux subventions des associations qui représentent les derniers liens de solidarité tissés par nos concitoyens. Je ne peux que regretter la suppression ou la diminution des subventions accordées sous les majorités antérieures.

Le bourgmestre continue en soulignant que « Pas de subsides, pas de projets. Nous nous trouvons dans une situation où il est impossible d’augmenter notre charge d’emprunt ».

Là encore, je ne peux que lui donner raison, car la dette communale pour l’année budgétaire 2008 se monte à : 

- 3.246.243 € pour 5.178.343 € au total de l’extraordinaire, soit 63 %
- 2.421.276 € pour 26.572.695 € à l’ordinaire, soit 11 %

Au total, la dette représente +/- 21 % du total ordinaire et extraordinaire. Il faut aussi savoir que la dette cumulée est de 24.871.927 €, soit un peu moins de 1 milliard de FB.

Ayant fait ce calcul à plusieurs reprises dans le passé, je ne peux que constater que la dette ne diminue pas. Elle ampute donc notre budget d’un montant approximatif de 20 % .Que ne pourrions-nous faire avec cela ? Notre dernier emprunt que nous avons contracté sera remboursé en 2027.

Voilà bien ce qui handicape les finances de toutes les communes, la preuve évidente de la nécessité d’un refinancement global des pouvoirs publics. A ce propos, je ne partage pas le contentement manifesté par notre bourgmestre lorsqu’il dit : « Nous sommes confiants. On est à l’aise, car le fonds des communes va revoir notre dotation à la hausse. Nous devrions obtenir 150.000 € de plus que ce qui était prévu cette année pour Courcelles ? Cela devrait être voté fin juin, et nous pourrons ainsi l’acter en modification budgétaire ».

Très bien ! Ce n’est que justice, car entre 2007 et 2008, les prévisions de divers transferts ont quelque peu régressé. Ces 150.000 € mettront un peu d’huile dans les rouages budgétaires, sans toutefois atteindre la véritable nécessité d’un refinancement des communes.

Volontairement, je vais négliger les diverses dépenses prévues par la majorité, surtout au niveau salarial, pour terminer mon intervention sur une dernière réflexion concernant les recettes, et plus particulièrement les diverses taxes : 

- 338.000 € supplémentaires pour le précompte immobilier (apport des immeubles du zoning et des nouvelles habitations, sans doute)
- 759.000 € en plus pour les centimes additionnels aux personnes physiques, la limite de taxation étant désormais atteinte. Un bien piètre résultat lorqu’on sait que la commune doit encore rembourser 1.050.000 € jusqu’en 2021 pour les emprunts contractés pour la réalisation du zoning industriel 

Ce fait prouve que les taxes touchant les implantations industrielles sur ce zoning rapportent bien peu aux finances communales puisque les mêmes contribuent peu à l’effort collectif, celui des citoyens. Les frais de services offerts aux entreprises du zoning – police, égouttage, voiries, éclairage – sont en effet partagés entre nous tous ….

Dans cette intervention, je n’ai pas voulu faire de la démagogie en pinaillant sur des détails car le manque d’attractivité de ce budget n’incombe pas nécessairement à ceux qui l’ont conçu et je dois avouer qu’il serait difficile de réaliser un budget innovant, enthousiasmant avec les éléments chiffrés disponibles. ?

Je suis las de répéter année après année que le système de financement en Belgique des collectivités locales est nul. Passons la frontière proche de chez nous et nous constaterons que les municipalités françaises disposent d’autres moyens financiers que les nôtres pour améliorer les voiries, embellir leur environnement, lutter contre les dépôts clandestins, améliorer la mobilité et ce dans les plus petits centres urbains. En Belgique, nous en restons au moyen-âge. La commune doit vivre chichement. C’est la raison pour laquelle, je ne peux m’opposer à ce budget et, désabusé, je m’abstiendrai.

Robert TANGRE


APERITIF - RENCONTRE

avec Bernard Hennebert

le dimanche 13 avril 2008 de 11 à 13 H

Local de l’asbl Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180 Courcelles

autour du livre de
«Il faut sauver  la RTBF »


il-faut-sauver-covP1

« Le malaise identitaire de la RTBF, écartelée entre ses missions de service public et sa course laborieuse à l'audimat, désespère Bernard Hennebert. (…) Son dernier opus fait la part belle au combat antipub. (…)

« Au-delà de la pub, qu'il veut voir disparaître de la RTBF, Bernard Hennebert démontre - avec autant de persuasion que, dans certains cas, de mauvaise foi - la manière dont les dirigeants de Reyers ont, avec la complicité du gouvernement de la Communauté française, "détricoté" une série d'obligations minutieusement élaborées au fil des années (…) L'auteur multiplie les exemples de "contournement" par la RTBF de la lettre et de l'esprit du nouveau contrat de gestion : émissions pour enfants, garde-fous publicitaires, évaluation de la qualité des programmes, signalétique, droits des usagers et émissions de médiation, etc. (…) Le livre de Bernard Hennebert vaut aussi le détour pour sa préface, signée par Marc Moulin. Sur une dizaine de pages, l'ex-RTBF y va au bazooka ! ».

Pour en savoir plus, un coup d'oeil sur http://www.consoloisirs.be/presentation/livre03.html 
s'impose


On nous écrit
Un des gaspillages de la nouvelle poste

La poste possède 5 centres de tri en bordure de grands axes routiers et a abandonné  le rail pour véhiculer le courrier. De toute évidence, ce n’est pas bon pour la planète.

 A titre d’exemple : "Un Tournaisien qui poste un courrier pour son voisin, voit sa lettre transportée par camion à Fleurus pour être triée, puis  retour à Tournai, par camion, pour être distribuée. Franchement en terme de progrès et développement durable, on peut mieux faire !"

Par ailleurs, en liaison et avec raison, on ne cesse de nous parler des « petits gestes » que chacun(e) peut accomplir pour  économiser l’énergie, limiter les déplacements et par conséquent la nécessité de modifier notre mode de vie. Faites ce que je dis et non ce que je fais puisqu’en son temps, « le Fédéral » a choisi de privatiser la poste , de fermer des bureaux, engendrant parmi les problèmes causés, de nouveaux déplacements  pour la clientèle, annihilant ainsi « les petits gestes » qui auraient pu être posés.

« Le petit geste du politique » serait de s’opposer au  renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners, et d’assurer  un retour à une « Poste publique »

Une pétition en ce sens circule actuellement. Elle recueille un grand succès dans tous les milieux, politiques, syndicaux, associatifs, universitaires,… Qu’attendez-vous pour la signer à votre tour : « Site information / pétition / signataires : www.sauvonslaposte.be »

Jacques COUPEZ
Ancien conseiller communal
 


Les facteurs peuvent-ils rouler en mobylette sur les trottoirs?

Bonjour Robert.

Juste te dire que je me pose quelques questions quant à d'éventuelles autorisations qui seraient données aux services de la poste de Courcelles! Je m'explique : on parle de la sécurité routière et de la sécurité des piétons mais alors, comment se fait-il que les "facteurs" roulent en mobylette sur les trottoirs pour déposer le courrier? Qu'en est-il du respect du code de la route??? On dit souvent que les jeunes ne respectent pas les lois mais comment le pourraient-ils si les services publics ne le font pas?

Voilà Robert, c'était juste un questionnement que je voulais te soumettre!

Bien à toi,

G. D. (nom connu de la rédaction)

23:03 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/03/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (mars 2008)

02/04/05

poisson d'avril

Poisson d'avril aujourd'hui, triste réalité demain!

armée-du-salut

L’UCPW ET LE POISSON DU 1er AVRIL.

Sur le site du Petit Rapporteur Courcellois, l’UCPW fait paraître un libellé et une photo sombre de ce qui ressemblera bientôt à la réalité «  les points poste »

Notre photo n’est pas truquée et est réelle, mais il s’agit du point poste de Courcelles de « L’armée du salut ».

Il ne faut pas croire que le poisson d’avril n’arrive qu’une seule et unique fois par année, pour le Gouvernement Fédéral déjà sous l’ère du PS-CDH, la privatisation des sociétés publiques va au devenir être une réalité.

Les protestations des communes, les pétitions ne changeront en rien la programmation établie depuis belle lurette, lorsque la Poste du Danemark a investi des capitaux dans la Poste Belge.

Il était toutefois possible de supposer que les citoyennes et citoyens Belges seraient entendus, hélas la Poste du Danemark associée, depuis quelque jours, à  la poste Suédoise va présenter un rapport de force que nous ne pourrions supporter.

L’ UCPW démontre, encore une fois, des manipulations et des agissements de politiciens et politiciennes, qui voudraient faire croire que nous devons nous mobiliser pour que cela change. LA  C’EST UN VERITABLE  POISSON D’AVRIL.    

Courriel malheureusement non signé

En réponse à notre poisson d’avril qui deviendra une triste réalité d’ici peu de temps, nous avons reçu la réponse reprise ci-dessus. Nous en partageons totalement le contenu à une exception près :

"Si le citoyen ne s’investit pas dans la riposte, rien ne changera. A nous de changer le rapport de forces dans la société. Sans intervention du citoyen, nous serons tous perdants. Au diable les acquis sociaux, avec le silence assourdissant des trois principaux partis qui se sont partagé le pouvoir depuis toujours. Ces partis ont accepté sans rechigner toutes les impositions, les diktats qui leur ont été imposés depuis la fameux traité de Maastricht et tous ceux qui l'ont suivi"

Robert Tangre


08 - 23 h 19 - L'agence de presse PRC communique:

Sale temps pour Courcelles

Après la fermeture annoncée des bureaux de poste de Trazegnies et de Souvret, la dégringolade continue !
La Poste envisage maintenant la fermeture du bureau de Courcelles !
A cet effet, et d’une manière fort discrète, elle vient d’ouvrir un point poste à la rue Général de Gaulle !
A quand la privatisation des Administrations communales ?

poste-Armée-du-salut


Le récent tract de l’UCPW distribué dans les habitations sociales fait des vagues.

Local-ACSL

Nous reproduisons ci-dessous intégralement une copie de la lettre adressée à notre ami Jean-Marie Glorieus par le Président de ACSL suite à la distribution de ce document. Un clic pour lire le contenu du tract contesté s'impose: http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-month/2008-02

"Etant donné que je suis particulièrement mis en cause dans cet écrit, je tiens à vous communiquer mon droit de réponse.

S’il est vrai que le représentant d’ÉCOLO a posé cette question lors de la séance du conseil d’administration du 21 janvier dernier, à savoir si notre société faisait le nécessaire d’organiser  les élections de la Commission Consultative des Locataires et Propriétaires (CCLP) ; je m’insurge sur la suite des propos quant à me prêter l’intention d’ignorer cette procédure et de n’y accorder aucune attention.  Ceci s’appelle communément « un procès d’intention » et en langage juridique,  de la diffamation.

Vous devez savoir que la Société Wallonne du Logement (SWL), qui exerce la tutelle sur les SLSP, est effectivement le pouvoir organisateur de cette élection, qui trouve sa base juridique dans l’Arrêté du Gouvernement Wallon (AGW) du 25/02/1999, Moniteur Belge (MB) du 09/04/1999, abrogé par celui du 31/01/2008 (non encore paru au MB à ce jour). Cette élection est organisée tous les 4 ans et une circulaire de la SWL, distribuée aux SLSP, règle les délais et règlements particuliers de cette élection.

Je vous explique les dispositions de ce nouvel arrêté : d’après l’Art.3 de l’Arrêté en question, l’élection doit avoir lieu dans le courant du mois de juin, par correspondance. L’Art. 5 détermine le début de la procédure ; c'est-à-dire l’affichage dans les locaux de la société, à la vue de tous, de la liste des électeurs le premier lundi du mois de février, soit le 4 février. La liste a effectivement été affichée à partir du vendredi 25 janvier… Ceci s’appelle être proactif…

Ce que vous nous reprochez est d’ores et déjà faux… et donc de la diffamation. Une première circulaire modificative de la SWL nous est transmise le 31 janvier nous informant que les délais d’affichage débutent le lundi 4/02/2008 jusqu’au 15/02/2008. Une brochure, éditée par la SWL, et destinée à votre information en nous permettant de vous inscrire en tant que candidat nous est parvenue le vendredi 15 février à 14 heures et vous a été distribuée le lundi 18 février.

Cette brochure répond à toutes les questions que vous pourriez vous poser au sujet de la CCLP. Tous les locataires l’ont donc reçue le plus rapidement possible. Enfin, ce vendredi 21 février, nous recevions la circulaire de la SWL nous communiquant l’entièreté du nouvel arrêté du Gouvernement Wallon, ainsi que les commentaires et instructions concernant la procédure électorale. Je pense que les dispositions du code wallon du logement ainsi que toute la réglementation en vigueur à ce sujet ont été scrupuleusement respectées.

Vous me semblez confondre gestion journalière responsable d’une société de logements sociaux et « politicaille » de bas étage. Je rejette catégoriquement ces pratiques.

Positivement, je vous invite plutôt en tant que candidat à l’élection de la CCLP d’y proposer des idées CONSTRUCTIVES pour le bien de tous les locataires, en bonne intelligence avec le Conseil d’Administration.

Je vous signale par ailleurs qu’à la prochaine diffusion de propos mensongers, plainte sera déposée entre les mains du Procureur du Roi.

Veuillez agréer, Monsieur Glorieus, l’assurance de ma considération distinguée.

Le Président Jacques D'Haeyer


jeamarJean-Marie Glorieus répond à Monsieur D'Haeyer, président de "A Chacun son Logis"

Monsieur le Président,

J’ai bien reçu votre courrier daté du 5 mars dernier. Dans celui-ci vous m’accusez de diffamation  envers votre personne puis vous me donnez une longue leçon sur l’approche de la réglementation wallonne en matière de publicité pour l’appel de candidatures afin de créer au sein de la société ACSL  un comité consultatif de locataires.

Je ne vais pas épiloguer indéfiniment sur des dates et je m’en tiens uniquement aux divers stades de la procédure publicitaire.

Je retiens particulièrement que le nouveau décret a été abrogé le 01 février et les détails urgents communiqués les 01 et 02 février par courriel aux différentes sociétés, dont notamment les instructions concernant  l’affichage de la liste des électeurs.

Vous avez été vexé parce qu’un administrateur vous a rappelé l’urgence de l’ouverture de la procédure. Celle-ci a débuté à un rythme qui ne m’a pas satisfait. C’est là que nous nous opposons. Peut m’en chaut alors de savoir si c’est le résultat de votre proactivité ou  suite à  l’intervention de votre administrateur.

Je suis un partisan du respect absolu de la réglementation et également un partisan acharné de la démocratisation du contrôle de la gestion des sociétés d’habitations sociales par les citoyens eux-mêmes.

La date butoir pour le dépôt des candidatures était fixée au 3 mars. Comme l’information tardait à être diffusée, mes coreligionnaires et moi-même avons pris la décision de tenir les locataires au courant des droits qu’ils peuvent revendiquer et exercer. Cela prévaut sur toutes les arguties développées à propos de la législation. Sachez toutefois que je possédais le dit formulaire depuis le 13 février.

Selon vous, avertir la population serait de la « politicaille » de bas étage. Serions-nous à égalité : insulte contre diffamation ? J’ai le soutien de mes amis de l’UCPW dont un des buts importants est d’agir dans l’intérêt de nos concitoyens.

Vous m’invitez, en tant que candidat au CCLP, de proposer des idées constructives pour le bien des locataires, en bonne intelligence avec le Conseil d’Administration. Si j’ai déposé ma candidature, c’est dans l’espoir d'être élu et de développer un travail constructif pour la défense des droits des locataires des maisons sociales. J’espère pouvoir le faire dans la transparence et au travers de réalisations concrètes en concertation avec le Conseil d’Administration dans le respect de toutes les parties.

Pour en terminer, Monsieur le Président, vous ne pourrez nier que nous n’avons pas été gâtés dans nos rapports avec la direction sortante. Ce constat devra alors vous guider dans vos choix.

Pour terminer, cette mise au point étant faite, je vous prie de croire, Monsieur le Président à l’assurance de ma considération distinguée.

Jean-Marie Glorieus,
Locataire d’une habitation sociale
Secrétaire de l’UCPW.

PS: Le nouveau décret ayant été examiné en 3 ème lecture le 31/01/2008 par la SWL,le fascicule a été imprimé et distribué avec retard aux sociétés. Il vous admettre le retard mis pour en avertir les locataires.


Dans un communiqué qui est paru dans Tan que Vive, la section de Courcelles de la Ligue des Familles s'insurge contre une décision incompréhensible prise par les autorités communales. Nous reproduisons le communiqué et nous tenons à faire savoir à nos concitoyens que l'UCPW demandera des explications à la majorité PS-MR lors du conseil communal de ce 21 mars.

N’empêchons pas les familles d’être solidaires !

Madame, Monsieur, 

LIGUE_NBTout était prévu pour vous accueillir et partager avec vous ce geste de solidarité entre les familles à l’occasion de notre bourse annuelle aux vélos et au matériel de puériculture.

Malheureusement, les autorités communales qui nous ont accordé, le 28 décembre 2007, l’autorisation d’occuper les locaux de l’école d’enseignement spécialisé, ont aussi donné l’autorisation de fermer, dès 12h, toutes les rues donnant accès à ces locaux pour une fête locale.

La fête de quartier a toute son importance pour la population locale et nous souhaitons pleine réussite aux organisateurs, mais

- est-il concevable qu’un même pouvoir de décision donne en même temps deux ordres contradictoires ?

- est-il normal que nos élus communaux soient si peu attentifs aux événements qui se passent dans leur commune ?

- est-ce pour se donner bonne conscience qu’ils accordent des autorisations sans se soucier de l’incohérence de certaines situations ?

Pour permettre la construction d’une commune citoyenne, nos responsables communaux ne devraient-ils pas être les premiers à encourager la réalisation d’actions citoyennes en veillant à la cohérence des engagements pris vis à vis des citoyens qui se bougent ?

Merci à tous ceux qui nous ont aidés à porter ce projet et toutes nos excuses aux familles qui attendaient cette action de solidarité.

Merci aussi à tous les bénévoles qui s’y sont investis sans compter.

Le comité de la Ligue des Familles de Courcelles 


L’interpellation de Robert Tangre eut le don d’irriter fortement l’échevin de l’enseignement M. Jean-Claude Meurée. Ce dernier n’hésita pas à interrompre la déclaration du conseiller UCPW qui, bien sûr, tel qu’on le connaît, ne se laissa pas impressionner par l’intervention irritée du représentant du Collège. Haussant à son tour le ton, il termina en signifiant qu’il demandait des explications sur une situation rendue publique par un écrit publié dans Tan que Vive et par un courrier adressé au Collège dont il a eu connaissance. Il le faisait par respect  pour les nombreux bénévoles qui dépensent leur temps sans compter dans des associations démocratiques dignes de respect.

Que retenir de la réponse de l’échevin ?
La Ligue des familles aurait agi dans la précipitation. Elle aurait dû l’interpeller pour résoudre le problème. Pâques étant situé très tôt dans le mois de mars, il ignorait que cela allait coïncider avec  la fête pascale. Les ouvriers ont placé les barrières le vendredi à 16 heures puis sont partis ignorant le problème. Pour la Ligue, il aurait suffi de les déplacer pour atteindre la salle de l’enseignement spécialisé où aurait dû se tenir la bourse. Le conseiller UCPW n’aurait pas dû prendre parti pour la Ligue sans l’avoir consulté personnellement au préalable.

Morale de l’histoire.
Une solution aurait pu être trouvée sans doute mais pour cela, il fallait changer l’ordre de police qui interdisait l’accès à la place. Cet ordre est demandé à la police par le Bourgmestre puis  ratifié par le Conseil communal. Ce qui ne fut pas le cas. N’y avait-il pas d’ordre de police? La Ligue a voulu tout simplement rester dans la légalité. D’autre part, un conseiller communal attentif aux problèmes soulevés par ses concitoyens se doit de s’informer. N’en déplaise !

Le Furet


L’UCPW a 20 ans.

Dans le cadre de ses activités, l’asbl Progrès et Culture organisera durant l’année 2008 une série d’activités à l’occasion de ses vingt ans d’existence.
C’est en janvier 1988 que fut signé l’accord de coopération communale par les responsables politiques locaux du Rassemblement wallon, du Parti communiste et de nombreuses individualités sans parti (socialistes indépendants, environnementalistes, délégués syndicaux,…)

Notre première activité s’est déroulée ce vendredi 8 mars. Elle a recueilli un important succès de participation à un point tel que les participants seront obligés de revenir voir l’exposition tellement le monde se pressait dans la salle de l’asbl Progrès et Culture, coorganisatrice de l’événement.Il s’agissait de célébrer la mémoire d’un grand Courcellois, Georges Glineur, qui fut durant cinquante années, conseiller communal, (échevin des travaux de 1964 à 1970) et député communiste de Charleroi durant 25 années.

Glineur-9

Bel hommage pour ce grand militant qui, de retour du parlement, redevenait le militant de base que l’on voyait régulièrement au porte-à-porte.

Merci aux personnalités qui ont tenu à nous rejoindre pour célébrer la mémoire de ce grand Courcelles et plus particulièrement Melle Annick Pollart, échevine des Finances et MM Christophe Clercy et Pino Amico, conseilleurs communaux ECOLO

Glineur-2

La soirée se termina par un programme culturel où la prestation de déclamation des textes de Boby Lapointe par Sylvain Michiels fut très fortement appréciée par le nombreux public.

Dans les mois qui suivront, différentes conférences, projections de films seront organisées. En vrac, nous citons, le fédéralisme, les hommes repères du mouvement wallon, l’affaire royale,…

Soyez attentifs aux annonces qui paraîtront dans Tan que Vive.

L’exposition, Georges Glineur « La fidélité, la constance, la durée » sera visible tous les mercredis et samedis matin de 9 h 30 à 12 h 30 durant les mois de mars et avril.

Bienvenue à toutes et tous


ZE ENGLISH METHODE OF ZE BOURGMESTRE OF COURCELLES...

Michel HucornePour ceux qui ne le savent pas encore: la société EDOBE, sous-traitante de la multinationale Johnson & Johnson installée dans le zoning de Courcelles, souhaite stocker dans ce même zoning une grande quantité de produits "dangereux et toxiques". Ce projet a provoqué l'inquiétude légitime des riverains, qui ont signé en masse une pétition...
 
A croire que notre maïeur n'aime pas trop l'expression citoyenne, puisqu'il s'est empressé de diffuser largement un tract à en-tête officielle (ça fait plus sérieux!), dans lequel on peut lire  tous les bienfaits de ce projet d'installation: voilà une firme qui travaille pour le bien public en fabriquant du matériel médical qui sauve des vies...voilà une société qui va développer l'emploi dans la commune... voilà une entreprise qui, somme toute, ne fait qu'utiliser des produits d'entretien (javel, ammoniaque, etc...) comme vous et moi... Sauf que chez moi, je n'entrepose pas quelques milliers de litres de ces produits dans des armoires blindées....mais passons!
 
Ce qui a de plus révoltant dans le tract maïoral, c'est son mépris affiché de la démocratie: le principe de la procédure de permis d'environnement, c'est avant tout d'informer les concitoyens d'un projet industriel qui les concerne et de leur demander leur avis... Or le dossier EDOBE n'est accessible qu'en  anglais !... " La langue anglaise n'est-elle pas reconnue comme langue universelle, se demande Axel Soeur ?... Ne devons-nous pas faire preuve d'ouverture d'esprit (...) et dépasser les barrières linguistiques ?"... 

Posons la question autrement: "Quelle chance aurait une entreprise wallonne de s'implanter en Flandre ou aux Etats-Unis en déposant un dossier de candidature rédigé uniquement en français? "... ou encore: "Que vaut une procédure d'information qui n'est comprise que par une infime minorité de citoyens?"... 
 
Une telle arrogance d'une multinationale n'est malheureusement possible que grâce à ces courbettes de responsables politiques sans fierté: le chantage à l'emploi dans une région sinistrée a franchi un pas supplémentaire... les puissantes entreprises étrangères ne doivent même plus prendre la peine de parler la langue des citoyens...La démonstration est faite que l'avis des gens compte pour du beurre!

Thank you very much, Mister Axel Sister!...

Michel Hucorne, porte-parole de l'UCPW

22:58 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (février 2008)

ASBL Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180  Courcelles 

Dans le cadre du 20 ème anniversaire de la création de l'UCPW (janvier 1988) 

Le samedi 8 mars 

Hommage à Georges Glineur

glineur1971

Georges Glineur au Congrès du SED en 1971 à Berlin
Archives photographiques CArCoB asbl – Archives Communistes (Bruxelles)

1 ère partie, à 19 h : vernissage de l’exposition.

Georges Glineur nous a quittés, en 1997, il y a eu 10 ans. Avec photos, coupures de presse, affiches, nous retraçons la vie du militant de base, de l’élu communal et du parlementaire

50 années passées à défendre les intérêts des Courcellois comme conseiller communal et comme 1 er échevin, échevin des travaux de 1964 à 1970.

25 années comme parlementaire et président intérimaire de la Chambre

Des vétérans du PC nous confieront leurs souvenirs.

L'exposition sera visible tous les mercredis et samedis matins du mois de mars de 9 h 30 à 12 h 30 

D’autres activités à la mémoire de Georges seront organisées dans les semaines qui viennent. Vous en serez avertis.


2 ème partie, à 20 h : récital de Sylvain Michiels

Sylvain déclame Boby Lapointe

Sylvain Michiels, 26 ans, quelques cours auprès de l'espace catastrophe et à l'académie internationale d'été de Neufchateau, des apparitions dans le cadre de la fureur de lire en hommage à Achille Chavée, ou de théâtre action sur le marché de la Louvière dans le cadre des élections législatives, ainsi que des prestations dans la compagnie Y-Grec à Bruxelles, ont renforcé mon envie de monter sur les planches, passionné par les mots, le jeu et amateur des chansons de Boby.

Mars en Chanson 2007 autour de Boby Lapointe, a été le cadre idéal pour présenter cet hommage (au CAC), repris à Bruxelles en octobre, pour aboutir en mars 2008 à Courcelles!

boby

PAF: 3 € et 1,5 € pour les pensionnés, chômeurs et étudiants

-          Bobo Léon
-          Avanie et framboise
-          Marcelle
-          Eh Toto !
-          La peinture à l’huile
-          J’ai Fantaisie
-          T’as pas t’as pas tout dit
-          Le papa du papa de mon papa
-          Je suis né au Chili
-          Comprend qui peut (ou qui veut)
-          La Maman des poissons
-          Ca va…ça vient…
-          L’Hélicon
-          Monsieur L’Agent
-          Moi, le philosophe et l’esthète
-          Dans mon Pays ,

etc.....
      
Né un dimanche de l'année 1922, le petit Boby est un charmant diablotin rêveur. C'est à l'adolescence que son espièglerie prend de l'ampleur : les habitants de Pézenas se souviennent encore du coq du clocher devenu phosphorescent un soir de Pâques, ou du sphinx de pierre de la propriété du père Alvagnac affublé de rayures vertes et rebaptisé 'zèbre'. Boby rêve de devenir pilote de chasse. Après avoir décroché son baccalauréat tant bien que mal, il prépare 'Centrale' et 'Sup. aéro'. En 1943, il est déporté en Allemagne pour le STO. Il s'évade en novembre, est repris dans une rafle, et donne comme nom : Robert Foulcan. Après sept mois d'évasion, caché sur ou sous les trains, et pas mal de kilomètres parcourus à pieds, il revient à Pézenas en mai 1944. Il se fait scaphandrier à La Ciotat, et écrit chaque semaine à ses parents 'Les mémoires d'un petit soul' eau'. Son premier ouvrage s'intitule : 'Les douze chants d'un imbécile heureux'. Les vrais débuts de Boby ont lieu en 1959, au Cheval d'Or, rive gauche. Il était venu dans le cabaret pour trouver des interprètes, mais se retrouve vite poussé sur scène. Il y rencontre François Truffaut, qui adore le phénomène Lapointe. Il lui demande d'interpréter 'Framboise' et 'Marcelle' dans son film 'Tirez sur le pianiste', accompagné par Charles Aznavour. Dès lors, sa carrière musicale se poursuit sans interruption. Il publie une cinquantaine de chansons en douze ans, et accomplit de nombreuses tournées en France et à l'étranger.


Johnson & Johnson s'étend à Courcelles 
 
Plus de 100 emplois supplémentaires devraient être créés

Edobe

La société Johnson & Johnson s'apprête à développer ses activités sur le site de Courcelles au sein de son centre européen de distribution. La société Edobe, qui gère le site à Courcelles, souhaite adapter ses installations de stockage de produits et de matériels médicaux.

"Johnson & Johnson s'occupe, entre autres, de produits pour les hôpitaux et les cliniques", explique Jean-Michel Colnot, le directeur des opérations de distribution du centre Edobe. "À Courcelles, nous stockons des fils de suture, des prothèses de hanche et de genou, des produits pour le diabète. Nous fournissons également des produits dits dangereux, comme du désinfectant pour le matériel chirurgical, des lingettes alcoolisées, du désinfectant pour les sols des blocs opératoires,..."

En 2007, le centre européen de distribution a expédié 500.000 commandes de marchandises. 3.200 commandes sont faites chaque jour à destination de 18 pays européens. La société Edobe veut transformer la structure courcelloise en grand centre général.

"Les produits situés dans l'implantation allemande vont être transférés à Courcelles, ainsi que ceux du site anglais", poursuit Jean-Michel Colnot. Pour cela, nous devons introduire un nouveau permis d'environnement par le biais des autorités courcelloises. La demande a été faite fin 2007".

Certains produits stockés à Courcelles sont dangereux. Les riverains du zoning se sont inquiétés pour leur santé il y a quelque temps. Afin de les rassurer, les responsables ont organisé une visite guidée pour les habitants samedi. "Il faut savoir que, sur les 17.000 produits distribués, seulement neuf sont classés dangereux. Ils sont d'ailleurs stockés dans des armoires blindées avec des dispositifs spécifiques en cas de fuite. De plus, ils ne sont manipulés que par du personnel spécialement formé. Nous avons expliqué tout cela aux riverains pour les rassurer."

À l'avenir, le nombre de commandes devrait doubler pour les produits comme les prothèses, mais pas pour les produits dangereux. Au niveau de l'emploi, ce développement est une bonne nouvelle. Actuellement, le site compte 191 travailleurs. Ils seront près de 300 fin 2008.

M.Ad.(Extrait de La Dernière Heure)


La paupérisation accélérée de la société.

nouveaux-pauvres

De plus en plus de collègues, affiliés, militants, me font part de leurs difficultés à « nouer les deux bouts ».Leurs préoccupations sont loin de celles de nos politiciens, et de leurs disputes de bacs à sable. L’augmentation du coût de l’énergie et du logement, la diminution du pouvoir d’achat occasionnent de grosses difficultés chez bon nombre de citoyens, y compris chez les fonctionnaires.

Je reprends ici quelques données du communiqué de presse du 16 octobre 2007 de la direction générale, statistique et information   économique (SPF Economie) et de la lettre du permanent de la CSC services publics (Monsieur E.Wery).

En Belgique, une personne sur 7 est pauvre (14,7 %).
Ce sont surtout des personnes isolées ou des ménages avec enfants. Les familles monoparentales sont surreprésentées :

- Les personnes en risque de pauvreté ont un revenu disponible par personne, inférieur à 822 € par mois. Pour un ménage de 2 adultes et 2 enfants, il devient 1726€/mois.
- Les femmes, les enfants de moins de 16 ans et les personnes de plus de 65 ans sont surreprésentés dans la population à risque.
- 16,8% des personnes en risque de pauvreté sont confrontés à un manque de place dans leur logement et disposent de moins d’une pièce par personne.26, 6% n’ont pas les moyens de se payer une voiture, 22,7% un ordinateur et 32,4% de recevoir des amis pour manger
- 80% des personnes pauvres ne participent pas à des activités sociales.
- Les ménages sous le seuil de pauvreté dépensent en moyenne, de moins que les ménages au-dessus du seuil de pauvreté : 37%pour le poisson, 30% pour les fruits, 25% pour le pain et17%pour les légumes.

On parle maintenant de « travailleurs pauvres ».

De plus en plus de travailleurs plongent en effet dans les difficultés financières.
La précarité ne touche plus que les allocataires sociaux !
En Belgique, le taux de pauvreté des travailleurs atteint 4,3%. 15% de la population pauvre de 16 ans ou plus à un emploi !
Avoir un emploi ne constitue donc plus toujours un rempart certain contre la précarité et l’exclusion sociale.
Les  CPAS de tout le pays tirent la sonnette d’alarme. Le nombre de personnes faisant appel à eux ne cesse d’augmenter, pour des aides ponctuelles, pour se loger, se soigner ou se chauffer. Mais leurs moyens n’augmentent pas !
 
Nous assistons de plus en plus à l’émergence d’une société à 2 vitesses, de plus en plus inégalitaire. Et face à cela, des services publics auxquels le pouvoir politique donne de moins en moins de moyens pour assurer ses missions essentielles. Ce n’est pas en relevant de manière artificielle la rémunération nette des salaires les plus bas, au détriment du financement des services publics et de la sécurité sociale que le problème de la pauvreté des travailleurs sera résolu

Ce combat contre la précarité nous concerne tous :

- Un combat syndical pour la solidarité ;
- Un combat syndical pour des services publics efficaces, à même de lutter de manière juste et équitable pour plus d’égalité dans la redistribution de la richesse ;
- Mais aussi un combat citoyen et des forces de gauche.

Les dernières grèves en France ont montré combien le discours néo-libéral passe auprès de la population, et même auprès des personnes affiliées à un syndicat.

A une question posée par un journaliste

Georges Cambier- une diminution des impôts entraînera moins de services publics ?-un représentant de l’MP a répondu - non, cela sera compensé par moins de fonctionnaires-
- J’ai été aussi interpellé par les réactions de citoyens, qui prennent leurs distances par rapport aux services publics

PRENONS GARDE DE NE PAS NOUS RETROUVER UN JOUR DANS UNE SITUATION SEMBLABLE !

                                                         Georges Cambier
Délégué syndical CSC – TEC
Président de l'UCPW


Jean-Marie GLORIEUS s'adresse à vous. 

 Madame, Monsieur,

jeamarEn ce qui concerne les habitations sociales, la société « A Chacun Son Logis », aurait dû lancer la procédure pour l’élection du nouveau comité consultatif des locataires et propriétaires, CCLP, le 5 février 2008. Les documents concernant cet appel viennent de vous parvenir avec pas mal de retard. Il était temps !

Vous aurez constaté que les habitants  sont appelés à déposer leur candidature avant le 3 mars 2008

Nous vous incitons à le faire car la gestion de la société ne peut plus continuer son petit bonhomme de chemin avec un CCLP comme celui qui a fonctionné jusqu’à présent car il est non représentatif des intérêts de l’ensemble des locataires et propriétaires.

Aviez-vous connaissance de son existence ? Aviez-vous déjà été en contact avec un seul de ses  membres ? Vous ont-ils aidé à solutionner les problèmes auxquels vous avez été confrontés  (dégâts, réparations, délinquance, …)?

Nous devons exiger le respect du code du logement wallon par les gestionnaires de la société. Avec votre soutien, nous parviendrons à corriger des manquements parfois sérieux afin de  rétablir un climat de confiance, d’entente et de sécurité.

La société de logement a des droits et des obligations.  Les locataires ont, eux aussi, des droits et des devoirs. Notre participation active devra faire en sorte que chacune des parties respecte ses propres engagements.

Vous n’avez rien à craindre personne ne peut exercer des pressions sur vous. Nous ne devons pas faire confiance aveuglément  aux belles paroles et aux promesses jamais réalisées...

Chacun peut déposer sa candidature indépendamment de ses opinions politiques ou religieuses. Vous désirez participer à un exercice démocratique ? Alors engagez-vous avec logique, force et constance afin de défendre l’intérêt collectif.

Si vous désirez obtenir de plus amples informations sur cette élection pour un  éventuel dépôt de votre candidature, c’est avec plaisir que je vous rencontrerai à ma permanence de chaque samedi matin de 9 h 30 à 12 h 30 dans les locaux de l’asbl « Progrès et Culture », rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles.

Il serait souhaitable que toutes les cités soient représentées. Si vous avez le profil adéquat n’hésitez pas à déposer votre candidature et à me contacter éventuellement.

Votre bien dévoué,

Jean-Marie Glorieus, cité Guéméné 95/2 à 6180 Courcelles (GSM 0472 / 98 38 38 : laissez un message sur ma boîte vocale, je vous rappellerai)

 


Le nouveau Conseil d’Administration de la société de logements sociaux « A Chacun Son Logis » est à peine installé qu’apparaît le premier dérapage.

Lors de la réunion de son Conseil d’Administration de janvier 2008, un Administrateur a demandé au nouveau Président et au Directeur, s’ils n’avaient pas oublié de faire le nécessaire pour l’élection du nouveau Conseil Consultatif des Locataires et Propriétaires (CCLP) et quand allait débuter la procédure.

Les deux responsables se regardèrent dans le blanc des yeux, en ayant l’air de se dire : « Comment se fait-il qu’un nouvel administrateur, fraîchement débarqué, puisse poser une question aussi sensée» ? Cela était d’autant plus dérangeant que l’audacieux, membre d’un parti d’opposition (ECOLO) réclamait l’application pure et simple de la nouvelle législation. Une réponse bafouilleuse sortit de la bouche du Président « Oui, oui, nous y  pensons ».

L’UCPW, elle, comme elle l’a toujours prouvé ne fera pas comme Claude François qui chantait : « J’y pense et puis j’oublie, cela n’est plus qu’un mauvais souvenir ».

Comme vous n’avez pas été prévenu(e), l’UCPW vous explique les diverses démarches de la procédure.  

Entre le 5 et le 19 février, l’AFFICHAGE DE LA LISTE DES ÉLECTEURS aurait dû être effectué. CE QUI N’EST PAS LE CAS. A CE MOMENT, LES RÉCLAMATIONS ET RECOURS POSSIBLES CONTRE  LA  LISTE DES ÉLECTEURS POUVAIENT  SE  FAIRE.

Jusqu’au 3 mars, au plus tard (il est encore temps) ,  il faut INTRODUIRE DES CANDIDATURES, SUR LA BASE D’UN MODÈLE, ENVOYÉ  PAR LETTRE RECOMMANDÉE OU DEPOSÉ   À  LA SOCIÉTÉ, CONTRE ACCUSÉ  DE RÉCEPTION.

Les responsables de la société ACSL prennent-ils les locataires des cités pour des assistés sociaux, oubliant qu’ils ont des droits à faire valoir dont celui de faire partie d’un Conseil Consultatif des Locataires ?

Ce manquement doit être dénoncé et connu de tous. Nous, membres de l’UCPW, ne pouvons accepter une pareille erreur, pareil oubli (volontaire ?). Il existe dans nos cités des personnes dévouées, qui ont le sens du bien commun qui peuvent déposer leur candidature afin d’agir et faire respecter le Code Wallon du Logement (CWL) et non pas le seul règlement mis au point par la société A Chacun Son Logis.

Jusqu’à présent, le Conseil d’Administration de la société a toujours préféré avoir un CCLP qui le laisse agir à sa guise, qui acquiesce à l’ensemble des décisions prises et ce, dans une relation  commerciale de patron à client assisté.

Bien des choses sont à changer ou a rétablir dans maintes de nos cités : la jouissance paisible du bien loué, le rejet des perturbateurs qui apportent trouble, désordre, semant peur, angoisse d’être l’agressé ou de dégradations aux biens. Il est urgent de rétablir de meilleures relations humaines, des relations empreintes de cordialité et de bon voisinage.

Pour y parvenir, au-delà des clivages politiques ou religieux, les citoyens doivent se servir des outils démocratiques (certes encore perfectibles) mis à leur disposition par les pouvoirs publics.

L’UCPW est pour la participation citoyenne de tous(tes) nos concitoyen(ne)s. Ne tardez donc pas, le temps presse et dès demain, rendez–vous au siège de la société ACSL pour réclamer le document nécessaire au dépôt de votre candidature.  

Editeur responsable : UCPW, Jean-Marie Glorieus, secrétaire, rue Albert Lemaître, 1 à 6180 Courcelles (Téléphone : 0472 /  98 38 38)

23:39 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |