11/01/2007

 Le Petit Rapporteur n° 11

Aurélio CIGNA est définitivement écarté.

CYGNA

 

Lors de la dernière séance de l’ancienne législature, le 20 novembre dernier, c’est à Philippe Hennequière conseiller MR non réélu, que revint le rôle de signifier à l’assemblée que le MR allait se séparer de Monsieur Cigna comme ce dernier ne voulait pas se plier à la discipline de son groupe politique. Monsieur Cigna qui a obtenu sur son nom le vote de 838 de nos concitoyens se voit mal récompensé par son parti qui, avide de partager le pouvoir avec le parti socialiste n’a revendiqué qu’un seul mandat d’échevin. Rappelons que le PS a obtenu  plus ou moins 36 pourcent des suffrages et le MR 20 % (grâce à Monsieur Cigna car sans lui, ils perdaient un élu qui revenait automatiquement au PS). Cela aurait dû représenter grosso modo une représentation équilibrée de 2/3 d’élus PS et 1/3 d’élus MR soit au minimum pour les libéraux l’exigence de 2 échevins. Mais comme ni le MR ni le PS ne voulaient de Monsieur Cigna, électron plus que libre, incontrôlable tant dans ses propos que dans ses comportements, il fallait se plier au diktat du PS. Si ce dernier acceptait deux élus, il pouvait reconduire son alliance avec le cdH qui, durant six années, a été très loin d’être un partenaire fiable et solidaire. Or, il y avait aussi la possibilité de construire une alliance de progrès en inaugurant une tripartite avec ECOLO et l’UCPW qui demandaient chacun un échevinat. Trop gourmands a clamé la vieille garde du PS qui veut tirer les 6 années qui se profilent sans supporter le moindre dérangement dans ses comportements. Rien à faire donc avec des emmerdeurs comme Tangre, Clersy qui vont venir avec leurs innovations ! Et puis aussi, il faudra accepter le retour d’Ernest Glinne, l’ancien rebelle.

Ils ont eu raison, ils auront la paix.

Pauvre nouveau et jeune mayeur, aurez-vous le poids suffisant pour insuffler à ces mandataires en fin de carrière le souffle du renouveau? Nous en doutons. Bon courage toutefois, vous avez essayé. Vous n’avez pas été suivi. Rappelez-vous, même si vous n’êtes pas croyant que le Christ a été trahi par un des siens. Faites donc attention à ne pas l’être par les « vôtres » !

 


 

A propos du règlement d’ordre intérieur de l’enseignement fondamental.

 

Le conseil communal de Courcelles a approuvé l’ajout d’un point portant sur » l’interdiction de porter dorénavant tout couvre chef, de training

ou le fait d’amener GSM ou MP3 dans les bâtiments communaux ». Excellente initiative !

A cette occasion, le groupe UCPW demande un  éclaircissement à propos du projet pédagogique qui serait développé dans l’enseignement communal.

Le Bourgmestre, André Trigaut, échevin de l’enseignement, répond à l’interpellant qu’il existe un projet pédagogique par siège d’école.

Cette réponse à elle seule, démontre bien qu’il n’existe donc aucun projet pédagogique réellement élaboré pour l’enseignement courcellois. Ce projet, estime l’opposition de gauche radicale est pourtant indispensable car  la leçon à tirer des résultats électoraux montre cette urgence et sa nécessité. Il faut qu’à Courcelles, un projet soit développé avec la collaboration de des enseignants. Ce projet doit porter sur la connaissance par tous nos écoliers de leur environnement, de la connaissance du passé industrieux de la région, de la protection de l’environnement, des principes de solidarité, de justice, de paix et de lutte antiraciste.

 


 

Décembre 2006 : installation du nouveau Conseil communal.

 

SOEUR

C’est tout un cérémonial compliqué qui a présidé à l’installation du nouveau Conseil communal.

° L’ancien Bourgmestre fait prêter serment –dernier acte officiel- au conseiller communal le plus ancien en préséance. Ici, il s’agit de Pol Quériat qui siège sans discontinuer depuis 1971.

° Ce dernier à son tour fait prêter serment à tous les conseillers élus le 8 octobre :

-          12  PS et 5 MR qui forment la majorité.

-          4 cdH, 3 ECOLO, 1 UCPW, 1 indépendant (M Cigna, voir  ci-devant) et 3 F Nat.

° Il fait ensuite prêter serment au futur Bourgmestre, Axel Sœur.

° Ce dernier ceint l’écharpe mayorale et va appeler tour à tour les nouveaux échevins : 6 PS (Annick Pollart, Flora RICHIR, Roland LEMOINE, Michel, Krantz, Christian HANSENNE, 1 MR, Jean-Claude MEUREE et le président du CPAS Fernand PAYEN.

Avant d’en terminer, le nouveau Bourgmestre donne connaissance de la répartition des élus au CPAS entre les différents groupes politiques ;

La séance se déroulera très protocolairement car aucune intervention n’est prononcée à l’exception de l’UCPW, qui, par la bouche, de son seul représentant maintenant, Robert TANGRE, fait remarquer que qu’il y a inégalité de pouvoirs entre les diverses représentations politiques puisque les groupes indépendants et UCPW ne pourront obtenir d’élu au sein du CPAS vu leur faible représentation électorale. Inégalité, injustice, manque de respect pour l’électeur qui vote pour des élus à 100 de pouvoir et non des élus au pouvoir limité. Il fait remarquer qu’il va faire étudier par des hommes de loi la possibilité d’introduire un recours contre la loi.

Séance brève pour ne pas permettre à l’extrême droite de prendre la parole lors de cette première assemblée et surtout, sans doute pour éviter au nouveau Bourgmestre de leur serrer la main pour les féliciter comme cela s’est toujours fait depuis des lustres.

Il faut aussi souligner que lors de la prestation de ces trois inconnus, les huées ont remplacé les acclamations du public ou des autres formations politiques.

De leur côté, les trois élus ECOLO et l’élu UCPW, leur tournèrent radicalement le dos lors de leur prestation de serment pour leur montrer le grand autocollant qu’ils arboraient dans le dos «  je dis non à l’extrême droite ».

Il faudra pourtant supporter leur présence mais surtout leur donner l’insignifiance qu’ils méritent, eux les porteurs des –sans doute justes- protestations d’électeurs mal dans leur peau, de déçus de la politique en général, de gens subissant, jour après jour, les attaques les agressions contre leur pouvoir d’achat et de tous ceux qui veulent infliger un vote sanction au Parti socialiste pour sa mauvaise gestion et ses pratiques intolérables. Ce vote sanction a atteint toutefois tous les partis porteurs de vraie valeurs de gauche : la justice, l’égalité de tous les citoyens devant la loi et la solidarité puisque L’UCPW et les ECOLO ont perdu chacun un siège alors que depuis des années ( 18 ans pour l’UCPW),  alors que ces partis ont toujours été à l’écoute de leurs concitoyens et ont toujours été leurs porte-parole au sein du Conseil communal.

Pour nous UCPW, que nos concitoyens sachent que nous continuerons dans la voie que nous avons toujours pratiquée : rester à leur écoute et lutter à leurs côtés. Il est pénible pour notre groupe politique de voir arriver au sein de cette assemblée des gens qui sont les porteurs d'idéaux basés sur le rejet de l’autre, rejet de l’étranger, rejet des chômeurs désignés comme profiteurs, rejet des exclus, minimexés et autres, rejet du travail des femmes, rejet des syndicats. L’UCPW est et restera un groupe de gauche radicale, réellement socialiste qui continuera le travail de ceux qui l’ont portée sur les fonds baptismaux, à savoir l’alliance entre les membres du Parti communiste représenté à Courcelles depuis 1932, du Rassemblement wallon, représenté dès 1971 et de tous les socialistes indépendants, chrétiens de gauche, environnementalistes, syndicalistes de toutes tendances avec lesquels ils ont fait alliance.

NOUS SIGNONS DONC ET NOUS PERSISTERONS !

Qu’on se le dise !

 


 

Nous n’admettons aucune excuse !

 

cocriamont

Nous n’admettons aucune excuse !

 

Lors du Conseil du 20 décembre réuni spécialement pour voter les modifications budgétaires du CPAS, le F Nat avait déposé une interpellation portant pour toute information le mot «Excuses ».

Jamais, depuis 18 années, nous n’avions vu un groupe autorisé à développer un sujet sans motiver le contenu de celui-ci. Nous avons été servis. Il s’avérait que le chef de groupe F Nat voulait se donner une façade respectable en voulant se dédouaner du geste posé  par un coreligionnaire lors de sa prestation de serment à Charleroi, cet individu qui n’a pas hésité à faire le salut nazi. Provocation ? Non, dit, le communiqué explicatif  des instances du FN : «  L’homme était blessé à la main ».

Ne pouvant supporter pareil dédouanement, Robert Tangre intervint pour rappeler que lorsqu’on adhère à un parti, on y adhère en toute connaissance de cause, de son programme et en totale adhésion avec celui-ci. Mais fait remarquer l’élu UCPW : « Lorsqu’on adhère à un parti, on accepte aussi les compagnonnages même s'ils sont douteux.

…surtout lorsqu’on adhère à un parti dont le président a été condamné dans le passé pour faux certificat médical,

;;; surtout lorsque le même individu a été condamné récemment à 10 ans d’inéligibilité pour apologie du racisme,

… lorsque le secrétaire de ce parlementaire, webmaster du site internet de ce parti a été condamné à 7 années de la même peine,

…lorsque la tête de liste élue à Charleroi a prêté serment en 1994 à Anderlecht en faisant  le même le salut nazi,

…lorsque plusieurs militants de ce parti  (dont des élus nationaux siégeant au niveau fédéral) ont eu maille à partie avec la justice pour négationnisme, pour apologie du nazisme, en témoignent les visites* à Léon Degrelle par certains membres voulant se débarrasser, aujourd’hui, de leur encombrant président A VIE (vive la démocratie !), L’interpellant UCPWconclut ainsi son intervention, avec conviction lorsque  le Bourgmestre lui demanda de conclure : « L’UCPW n’accepte aucune excuse car on choisit librement son compagnonnage ou l'on démissionne si on estime qu'il est nuisible »

*Nous reporterons nos lecteurs au site http://www.resistances.be/ qui les informera des visites que les futurs prétendants à la direction du FN ont faites à Léon Degrelle, ancien dirigeant du parti REX d'avant-guerre, collaborateur et commandant de la division SS « Wallonie », condamné par contumace par la justice belge…mais mort de vieillesse à plus de 90 ans en Espagne (Vive l’Europe !)

Honte !

Surtout pour l’UCPW, dont une de ses composantes est héritière du parti rebaptisé  après guerre « Parti des  2000  fusillés »!

 

 

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17/12/2006

Le Petit Rapporteur n° 9: "A l'écoute des citoyens: "Rien qu'un slogan" - Les agents du CPAS de Courcelles n'ont pas le temps de chômer - Budget 2007:1 er acte de la comédie scabinale - 2ème acte le 20 novembre 2006 - L'extrême droite n'est pas bienvenue

"A L'ECOUTE DES CITOYENS : « RIEN QU'UN SLOGAN! »

Pendant la campagne électorale, le Parti Socialiste de Courcelles a affiché partout sa conviction d'être "A l'écoute des citoyens"...Un beau slogan, très à la mode, mais qui n'ira pas plus loin! La preuve: la dernière séance du conseil communal du 20 novembre.
Plusieurs dossiers et interpellations - notamment de l'UCPW - ont permis à la majorité de donner toute la mesure de son mépris à l'égard de nos concitoyens:

- Des Courcellois sont légitimement inquiets d'un nouveau projet d'installation d'une antenne GSM près de leur habitation? Leur pétition est remballée d'un revers de main par un maïeur convaincu que des naïfs ont signé uniquement "pour faire plaisir"...
- L'UCPW interpelle depuis plusieurs années sur ce problème de santé publique? Peu importe... Pour le Collège, ce n'est qu'une interpellation de plus qui suivra le chemin des autres.
Classement vertical!
- Autre problème abordé lors du conseil communal: celui de l'arrivée probable dans le zoning industriel d'une entreprise manipulant des produits dangereux: 20 tonnes de produits corrosifs, deux tonnes de produits toxiques, dix tonnes de produits dangereux pour l'environnement, 30.000 litres de liquides inflammables, 30.000 litres de détergents, etc... Certains riverains, dont quelques-uns vivent à cinquante mètres à peine de ces futurs dépôts, sont légitimement inquiets et sont venus le dire lors de la séance du conseil communal. En guise de réponse: le mépris, une fois de plus: « A en croire la majorité, ce stockage n'est guère plus dangereux qu'un litre d'eau de Javel dans notre cave (sic!)... » Et d'ailleurs, tant pis si ces mécontents se manifestent trop tard: ils n'avaient qu'à mieux ouvrir les yeux; ils auraient alors peut-être vu le très discret avis d'enquête affiché à la sauvette!

C'est donc cela "Etre à l'écoute des citoyens"! Il suffisait de le dire...avant les élections...histoire d'éviter les déceptions...
Mais c'est vrai: c'était la dernière réunion de cette majorité PS-CDh. Le 4 décembre, un nouveau Conseil communal et un nouveau Collège échevinal seront installés. Nouveaux, vraiment ? L'otage cdH sera remplacé par un figurant MR au sein d'un système PS qui reste résolument le même!
Il y a donc fort à parier que la nouvelle majorité reprendra les bonnes habitudes de l'ancienne: « Ecouter les citoyens sans vraiment les entendre... »

M.H.

 

 

Les agents du CPAS de Courcelles n’ont pas le temps de chômer.

 

Au mois d’octobre dernier, le Président du CPAS de Courcelles, Monsieur Fernand Payen, présentait son rapport annuel.

Dans la documentation très fouillée qui est parvenue aux conseillers, nous relevons quelques points susceptibles d’éclairer nos lecteurs sur l’état d’appauvrissement  accéléré de notre population. 

 

Trois nombres vous sont présentés ci-dessous pour les domaines qui nous interpellent plus particulièrement :

 

Le premier indique la situation au 31/12/2001

Le deuxième,  la situation au 31/12/2005

Le troisième,  pour l’estimation 2006

 

Aides pour la fourniture d’énergie

105 dossiers                 248                  192

 

Revenu d’intégration / minimex

789 dossiers                 936                  1035

 

Hébergement

99 dossiers                   120                  106

 

Allocations de chauffage

365 dossiers (2004)       565 (2005)        908 (2006)

 

Repas à domicile

38 284 repas                 44833               48229

 

Service de médiation de dettes et de guidance énergétique

181 dossiers                 485                  600

 

Les subventions du Fonds spécial de l’Aide spéciale diminuent tandis que les besoins sociaux vont croissant et nécessitent une augmentation importante du nombre de travailleurs au sein du CPAS. En conséquence, la quote-part du CPAS va croissant également.

468 332 euros               484 617            516 844

 

Transferts des subventions communales en faveur du CPAS

2.705.643,80 euros en 2004

2.803.355,85 euros en 2005

 

soit presque 100 000 euros supplémentaires ou environ 4 000 000 FB. La Région Wallonne diminue donc ses interventions, les finances communales combleront le trou. A vos poches, citoyens !

 

 

Budget 2007, 1 er acte de la comédie scabinale :

 

« Monsieur Tangre, c’est la Nouvelle loi qui nous y oblige ! »

 

La main sur le cœur, comme il a toujours eu l’habitude de le faire, l’ancien échevin des Finances, Pol Quériat répondait ainsi de façon moqueuse au conseiller UCPW qui s’étonnait du vote des budgets des fabriques d’église avant le l’installation du nouvel exécutif communal. Il ajoutait «La loi nous oblige à présenter le nouveau budget avant la fin de la présente législature et un conseil communal sera convoqué en octobre avant l’installation du nouveau Conseil le 4 décembre. Nous sommes prêts, ajoutait-il. Cela sera fait ainsi comme cela l’est au CPAS.

 

2 ème acte, le 20 novembre 2006 : 

« On vous propose de voter un premier douzième provisoire »

 

Le point budget n’est pas inscrit à l’ordre du jour mais bien le vote d’un premier 1/12 provisoire qui permettra aux services communaux de pouvoir continuer à fonctionner et à être payés en attendant le vote du budget 2007.

C’est avec un plaisir évident que l’UCPW rappela à l’échevin des finances ses déclarations matamoresques du 16 octobre dernier. Contrairement à vos déclarations, ajouta-t-il, je suis persuadé que vous êtes dans l’incapacité de nous présenter un  le budget 2007 en équilibre car, toutes vos réserves financières étant épuisées vous ne pourrez pas passer le cap de sa réalisation sans la levée d’impôts nouveaux.

Jouant à son tour la note ironique, le conseiller UCPW fit remarquer que sans vote d’un budget 2007, le Bourgmestre allait pouvoir quitter sa fonction et déclarer à l’avenir avec une légitime fierté «  J’ai été bourgmestre pendant 18 ans et nous n’avons jamais levé d’impôts nouveaux. S’adressant à Pol Quériat : « Et vous, Monsieur l’Echevin des Finances, vous pourrez confirmer en déclarant que vous avez été échevin des finances et que durant les 6 années de votre mandat, vous n’avez pas augmenté les impôts. Une restriction toutefois, n’oubliez toutefois pas le doublement de la taxe sur les égouts et la très contesté et injuste taxe sur le ramassage des immondices.»

Se tournant vers le futur bourgmestre, il ajouta : « A vous donc, élus de la nouvelle majorité PS – MR à venir à réduire drastiquement les dépenses, à limiter considérablement les investissements et si ce n’est pas suffisant à augmenter les centimes additionnels ou l’impôt sur les personnes physiques.

 


 

Courcelles PS – MR

 

L’extrême droite n’est pas la bienvenue

 

Courcelles a entamé une législature placée sous le signe de l’interdit : nouveau bourgmestre, nouvelle coalition PS / MR, mais aussi, hélas, une présence marquée de l’extrême droite qui signe là son entrée au sein de l’assemblée communautaire.

Si Axel Sœur, le jeune bourgmestre socialiste, a été plébiscité à l’applaudimètre, les trois élus front national ont été, eux, copieusement hués lors de leur prestation de serment.

Les conseillers Ecolo et de l’UCPW leur ont ostensiblement montré un dos frappé au sceau de la protestation, tandis qu’un public nombreux faisait chœur.

C’est là, la seule péripétie qui aura émaillé une cérémonie strictement protocolaire, comme l’avait préconisé l’autorité de tutelle.

Sitôt installés, les conseillers se sont prononcés sur le pacte de majorité. Pour mémoire, cet acte scelle l’union du PS et du MR, et désigne les titulaires et leurs compétences au sein du collège communal.

Le pacte de majorité a été approuvé par les 17 partenaires de la majorité : les 4 élus cdH se sont abstenus, Ecolo, l’UCPW et Aurélio Cigna, siégeant en tant qu’indépendant, ont voté contre.

On entrera dans le vif du sujet et de la politique, lors de la prochaine séance. Robert Tangre, le seul élu de l’UCPW a d’ores et déjà donné le « la », dénonçant une démocratie à deux vitesses.

Rendez-vous le 3 janvier pour la suite …

 

Extrait de la Nouvelle Gazette.

M-G.D.

 


 

Le prochain conseil communal se tiendra le 20 décembre prochain. L’extrême droite va déposer sa première interpellation qui se résume en un mot  « EXCUSES »

Va-t-elle demander aux mandataires ECOLO et UCPW de leur présenter des excuses pour leur avoir tourné le dos lors de leurs trois prestations de serment ? Ca démarre bien : il va y avoir de l’amusement à l’avenir à Courcelles, soyez-en assuré(é) !

 

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31/10/2006

Le Petit Rapporteur n° 8. Pourquoi changer une équipe qui perd? Silencio assoluto. La pauvreté gagne. L'insalubrité a gagné toute l'entité.

 

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Pourquoi changer une équipe qui perd?

 

 

Comme à chaque fois au lendemain des élections, tout le monde a gagné et tous les partis affichent une belle satisfaction…A Courcelles, le P.S. est très content : il n’a perdu « que » deux sièges ! Dégâts limités, peut-être, mais qui confirment son érosion inexorable : en trois élections, le P.S. est passé de 52 à 36%… Pas de quoi crier victoire !

Le MR aussi est très heureux. Pourtant, il ne gagne aucun siège par rapport aux élections de 2000, malgré les efforts de dernière minute d’un Aurelio Cigna, crédité de 838 voix de préférence ( et qui, du coup, a perdu la sienne lors du dernier conseil communal…).

Le seul parti démocratique à gagner en siège est le CDh. Il se retrouve donc très logiquement dans l’opposition. Mais il est, lui aussi, très content !

Et puis il y a l’extrême droite : trois sièges d’un seul coup. Sans propagande. Sans sigle. Sans affiche. Sans programme…On croit rêver. Non, c’est un cauchemar !

Quant à Ecolo et à l’UCPW, ils perdent chacun un siège.

Dès lors, pourquoi se voiler la face ? Pourquoi chercher désespérément une raison de se réjouir ? Osons le dire : ces dernières élections à Courcelles annihilent tout espoir d’une alternative de gauche :

- le mécontentement – légitime – d’une partie de l’électorat s’est malheureusement transformé en vote de protestation en faveur de l’extrême droite ;

- le courant de renouveau au sein du P.S., déjà minoritaire, a été complètement étouffé par la « vieille garde » ;

- l’alliance conclue au lendemain des élections entre le P.S. dominé par les conservateurs et le M.R. minorisé (un seul échevin) et déjà contraint au silence, annonce six années de social libéralisme. C’est la plus mauvaise alliance qui soit !

Il n’y a donc aucune illusion à se faire : la commune continuera à être gérée selon les bonnes vieilles mauvaises habitudes. Nos concitoyens qui voulaient le changement en sont pour leurs frais.

 

Ni alternance…ni alternative ! Sauf… Sauf que l’UCPW est toujours là et continuera son combat avec un double objectif : convaincre nos

concitoyens qu’une autre politique reste possible, mais aussi, dans le même temps, les détourner du spectre de l’extrême droite.

Par leur vote, de nombreux électeurs nous ont ainsi permis de continuer à faire entendre notre voix. Cette voix, c’est aussi la leur. Qu’ils en soient remerciés.

 


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Silencio assoluto!

 

Monsieur Cigna, candidat MR, avait recueilli aux élections du 8 octobre un beau score de voix personnelles, puisque 838 Courcellois(es) avaient voté en sa faveur.

Après une campagne électorale essoufflante et énergique, le dernier candidat MR se classait premier en voix de préférence, dépassant largement la tête de liste Jean-Claude Meurée.

Nous l'avons vu, distribuant ses tracts, en lançant frénétiquement : " Votez pour moi, je suis le 29ème candidat de la liste MR «.

Nous l'avons vu, l'avant-veille des élections, vêtu d'un gilet fluorescent au centre du carrefour du Trieu, provoquer un embouteillage monstre.

Nous l'avons vu le dimanche 8 octobre, à l'entrée de l'école du Trieu, serrant force mains dans un dernier souffle d’énergie.

Depuis 2002, tel un musicien fougueux, il interpellait le Collège PS sur tout et n'importe quoi, sur un tempo fortissimo, ne craignant pas, parfois, la risée ou le ridicule.

Au lendemain du 8 octobre 2006, on allait voir ce qu'on allait voir ! Le musicien se voyait déjà échevin, et pourquoi pas bourgmestre, et renverser la majorité .Cependant, Monsieur Cigna est un soliste. Il joue sa propre partition. Le MR s'est allié au PS. Il ne sera pas échevin, et, malgré un baroud (?) télévisé sur Télésambre, il a été rappelé à l'ordre par le Député Chastel.

Ce lundi 16 octobre se déroulait le premier Conseil communal après les élections : Monsieur Cigna avait déposé deux interpellations, dont l'une lui permettait de se mettre en valeur positivement, puisque la police des polices lui donnait raison contre la police de Courcelles. Tout le monde attendait cette interpellation explosive. Quel ne fut pas l'étonnement de toute l'assemblée en constatant que le point avait été retiré de l'ordre du jour ! Il n'y eut plus de tempo fortissimo, ni de tempo andante, ni même de tempo pianissimo ! Ce fut le tempo silencio assoluto …Le soliste Cigna s'est rangé aux ordres du chef d'orchestre Chastel, sous peine d'exclusion de son parti.

On ne l'entendra donc plus à l'avenir, s'il persiste … Dommage pour les 838 Courcellois(es) qu'il a cocufié(e)s !

Un dernier mot : sans les 838 voix de Monsieur Cigna, le MR perdait un siège …

 


 

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La pauvreté gagne

 

Lors du Conseil communal du 16 octobre dernier, nous étions appelés à nous prononcer sur le budget du CPAS. Suite à l’intervention de Fernand Payen, président du CPAS, le groupe UCPW a déclaré qu’il voterait ce budget, car la gestion est correcte, et les prises d’initiatives sociales sont importantes.

Toutefois, l’UCPW a fait remarquer que l' intervention de plus en plus importante de la commune traduit un signe d’appauvrissement de plus en plus visible de notre société : chômage grandissant, manque de logements salubres à prix modérés, augmentation du coût des médicaments, perte de revenus lors de la suppression d’avantages accordés aux handicapés, ascension vertigineuse du coût de l’énergie …

Les gouvernements prennent des mesures impopulaires, a déclaré l’UCPW, et ce sont les communes qui trinquent. Les gouvernements disent détaxer le travail, alors que les salaires ou indemnités de remplacement ne sont pas augmentées.

C’est en finalité le citoyen qui paie, et, comme les finances communales sont au bord du précipice, on s’en prendra encore une fois aux mêmes, alors qu’on vit dans une société qui produit d' insolentes richesses qui ne profitent qu'aux seuls boursicoteurs financiers.

Sans remettre en cause les chèques « mazout », l’UCPW a fait remarquer qu’il suffisait que le président Chavez fasse un pied de nez aux Américains, qu’une guerre éclate au Liban, que les Iraniens confectionnent une bombe atomique, pour qu’aussitôt les prix du mazout flambent, alors que les réserves sont suffisantes pour plusieurs semaines, et qu’il faut aussi beaucoup de temps pour que les pétroliers nous ravitaillent.

Mais, immédiatement, les prix flambent, et nous payons, du moins ceux qui ont des revenus qui le leur permettent encore.

Les spéculateurs, en quelques secondes, en retirent des bénéfices pharamineux, bénéfices échappant à la taxation.

Le gouvernement, lui, en retire hypocritement des plus-values.

Cela s’appelle le jeu du poker menteur.

 

 

L'insalubrité a gagné toute l'entité

 

chateau

 

L'administration communale veut faire du château de Trazegnies l'un des pôles d'attraction touristique. C'est que ce haut lieu patrimonial ne manque pas d'atouts. D'ailleurs, la commune de Courcelles et la Région Wallonne ont aidé l'association Les Amis du Château à mener les opérations de restauration de ce château qui a retrouvé toute sa splendeur architecturale.

Il faut un bulldozer

Mais tout autour de ces lieux idylliques chargés d'histoire, c'est la désertion. "L'environnement du château est dans un tel état de décrépitude, de délabrement, de saleté, que seul un grand coup de bulldozer pourrait en finir avec toutes ces ruines", explique Robert Tangre, chef de file de l'UCPW. Le parti de gauche et d'opposition a donc décidé d'épingler le problème lié à l'environnement de ce joyau patrimonial.

À côté du château, une ancienne belle demeure bourgeoise est devenue un réel dépotoir. Un peu plus haut, on constate que le domaine public est pour certains un lieu de déversement d'ordures. De l'autre côté de la rue, un ancien magasin abandonné depuis de nombreuses années offre le plus pitoyable des spectacles.

Pour l'UCPW, le délabrement des pourtours du château de Trazegnies est symptomatique de l'état de salubrité publique de toute l'entité. "La saleté est un fléau à Courcelles. C'est l'un des problèmes majeurs de l'entité."

Espaces verts aménagés et parkings dépourvus d'entretien, ronces d'une propriété privée envahissant les trottoirs, dépôts clandestins, absence totale de respect des habitants pour l'espace public : la situation est alarmante.

Au-delà des critiques, le groupe d'opposition appelle la future majorité violette à réinstaurer les cours d'éducation civique dans les écoles, de mener les projets d'aménagement avec les habitants pour les "responsabiliser". "L'arrivée des agents constatateurs ne réglera pas tout. C'est aux agents de quartiers de réinvestir la rue pour que l'aspect répressif soit efficace." L'environnement fait partie des priorités du PS. Reste maintenant à l'appliquer.

M.I.G. (Extrait de la Dernière Heure.)

11:54 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2006

Combattre le sentiment d'insécurité: une priorité à Courcelles - Présentation des candidats de l'UCPW

 

Un nouveau blog illustrant le Petit Rapporteur Courcellois, rendez-vous sur

http://photos-courcelles.skynetblogs.be/

 


COMBATTRE LE SENTIMENT D’INSECURITE :

 

UNE PRIORITE A COURCELLES.

 

 Un mercredi sur la place du Trieu, à Courcelles. Le traditionnel marché attire la foule : piétons et voitures se partagent tant bien que mal le territoire… Dans certains commerces aux alentours, des affichettes mettent en garde contre les pick-pockets du mercredi. Au distributeur d’argent de la Poste, un avis informe la clientèle que « des gens suspects » rôdent  à l’affût d’un mauvais coup…

Pendant ce temps, un marchand a dressé impunément son échoppe sur des places de stationnement réservés aux handicapés, des voitures sont garées les quatre roues sur les trottoirs, tandis que les bus du Tec doivent s’immobiliser en plein milieu de la chaussée parce que leur arrêt est lui aussi occupé par des voitures garées…

En attendant, pas l’ombre d’un policier pour faire- gentiment – respecter le minimum d’ordre nécessaire au bien-être de chacun !

 

On entend déjà la réponse des autorités communales : « les policiers sont trop peu nombreux…ils ont d’autres priorités…etc…etc… »

Vrai, sans doute…mai pas suffisant : ce laisser-aller est le résultat d’une politique à très courte vue : « Le marché rapporte ! Et tant pis pour le reste ! » Tant pis si l’impunité devient la règle, tant pis si le sentiment d’insécurité augmente…

 

Tout ceci, malheureusement, ne constitue pas l’ «exception du mercredi » ! Cela fait longtemps qu’à Courcelles, les responsables communaux ont exclu la qualité de la vie de leurs préoccupations : l’insécurité routière est banalisée, le stationnement anarchique jamais réprimé, les incivilités jamais sanctionnées.

Il est difficile de croiser un policier en journée, encore plus compliqué d’en appeler (sauf, bien sûr, pour une urgence réelle), et ne parlons pas des sollicitations « en-dehors des heures de bureau », qui doivent impérativement passer par le service 100 !…

Une police qui ne gère que les urgences ne pourra jamais vaincre le sentiment d’insécurité qui empoisonne de plus en plus la vie de nos concitoyens !

C’est pourquoi l’UCPW propose de renforcer le rôle préventif de la police sur le terrain, par une plus grande visibilité et par le renforcement du rôle des agents de quartier.

 

Combattre le sentiment d’insécurité et restaurer la qualité de la vie dans la commune implique donc une police plus visible, qui privilégie la prévention, mais qui doit aussi avoir les moyens de sévir quand il le faut. Pour cela, il est indispensable que la police s’affranchisse des consignes politiques de tolérance absolue. Il suffirait déjà que le bourgmestre  fasse appliquer  le « règlement général de police administrative » qu’il a fait voter et dont les 127 articles restent d’application très théorique…

 

 Mais les autres composantes de l’autorité doivent aussi se sentir concernées : les parents, les enseignants,…

Pour l’UCPW, il est fondamental de renforcer la prise de conscience au niveau scolaire et de rappeler le rôle primordial des parents dans l’éducation à la vie en société.

 


 

L'UCPW PRESENTE SES CANDIDATS.

 

Le liste UCPW compte 15 femmes et 14 hommes.

 

Elle est équitablement répartie donnant une place importante,

 

- aux jeunes, désirant occuper  leur place dans la société de demain et se préparer à assurer la relève des plus anciens,

- des gens d'expérience ayant déjà un long passé militant dans la vie politique ou dans la vie professionnelle,

- des personnes du 3 ème et du 4 ème âges, qui, vu l'augmentation de la longévité de la vie estiment avoir toujours leur mot à dire dans la société et qui veulent défendre leurs intérêts propres.

 

L'UCPW est la seule liste citoyenne, progressiste et pluraliste de Courcelles rassemblant des militants communistes, socialistes, régionalistes, indépendants, écologistes, syndicalistes qui ont élaboré ENSEMBLE un programme commun qu'ils défendront avec acharnement.

 

L'UCPW allie ainsi la jeunesse et la volonté

de nos artères et de notre coeur.

 

Robert 2-72DPI

1 er candidat: TANGRE Robert

instituteur retraité

président d'associations culturelle et de solidarité

conseiller communal de 1988 à 2006

 

FANNY DEPASSE-72DPI

2 ème candidate: DEPASSE Fanny

33 ans, employée

 

GEORGES CAMBIER-72DPI

3 ème candidat: CAMBIER Georges

52 ans, agent TEC,délégué syndical CSC

représentant de l'UCPW à l'assemblée générale de "A Chacun son Logis"

 

MAGALI-72DPI

4 ème candidate: MOREAU Magali

Conseillère communale de 1994 à 2006

Conseillère CPAS de 1988 à 2004

Employée d'administration

 

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5 ème candidat: HUCORNE Michel

58 ans, journaliste

" Ma priorité: la qualité de la vie dans une commune accueillante à tous.
Cela implique une gestion rigoureuse de l'environnement et de l'infrastructure publique,la lutte contre les incivilités, une politique préventive en matière de sécurité.
Cela implique aussi une véritable écoute du citoyen et la consultation
régulière de la population.
Les récents événements politiques dans notre région ont largement prouvé le danger d'un pouvoir absolu assis depuis trop longtemps sur ses certitudes et ses habitudes.
Seule l'alternance garantit la démocratie."

 

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6 ème candidate: BRUNI Jocelyne

49 ans, employée, déléguée syndicale FGTB Carrefour

 

ZIANNE-72DPI

7 ème candidat: BARKAT Zianne

42 ans, ouvrier et délégué syndical FGTB Glaverbel Seneffe

 

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8 ème candidate: VERSTUFT Chantal

50 ans, employée d'administration

"Un rayon de soleil,c'est ce que j'espère pour tous.
Courcelles,une aquarelle où la sécurité,la propreté,l'égalité,la civilité seraient les couleurs dominantes de cette oeuvre d'art.
L'espoir pour Courcelles,avoir une commune agréable à vivre pour petits et grands,afin qu'elle soit enviée par les autres communes de Wallonie."

Pierre Mestdagh-72DPI

9 éme candidat: MESTDAGH Pierre

47 ans, chauffeur-livreur

conseiller communal de 1994 à 2000

 

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10 ème candidate: VANDENBERGHEN Annie

60 ans, employée

 

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11 ème candidat: VAN STEENKISTE Henri

67 ans, retraité, artiste peintre

 

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12ème candidate: VANDEVELDE Florence

34 ans, fonctionnaire, environnementaliste

 

J'ai toujours été passionnée par la nature, et surtout par la préservation de mon environnement .Cet amour de la nature et cette passion m'ont poussée à entreprendre quelques études, comme les métiers verts, le guide nature, et ont surtout fait de moi une citoyenne respectant scrupuleusement le tri des déchets, la récupération des objets 

 

Mes objectifs :

 

-  pouvoir toucher et surtout sensibiliser au maximum la population, ainsi que les pouvoirs publics à la pollution croissante de notre patrimoine naturel comme les rivières, les terrains agricoles, les terrils … et aussi de notre environnement plus proche : nos rues, places, lieux de rencontres ….

Cette sensibilisation pourrait commencer par l’administration communale en lui demandant d’accélérer l’égouttage de toutes les rues, d’augmenter le nombre de poubelles publiques, de créer des « sanisettes » pour chiens, de diminuer, voire même de supprimer les sacs payants, ou d’instaurer, comme cela existe déjà dans d’autres communes, la poubelle à puce, ce qui pourrait responsabiliser le citoyen sur l’importance de ses déchets .

 

- veiller à la propreté de nos rues, en commençant par leur rénovation, l’aménagement de trottoirs corrects, le balisage et le nettoyage des chemins vicinaux et des servitudes publiques, la création de pistes cyclables, la sécurisation des places par des plats et une signalisation correcte et visible …

 - aider à l’intégration des handicapés dans notre vie quotidienne en facilitant leur accès aux bâtiments et lieux publics

 

Grâce à tout cela, je pense que les citoyens, vivant dans un environnement propre et accueillant, seront plus enclins à le respecter, le préserver, le rénover, et même à l’embellir, surtout si des aides leur sont accordées .

Les rues mieux entretenues, mieux éclairées apporteront un sentiment de sécurité avec, bien sûr, l’appui de la police de proximité, à qui il faudra donner aussi des moyens d’agir .

 

- aider à faciliter l’ouverture aux écoles et aux formations en leur donnant les moyens : locaux, professeurs … , en donnant des possibilités d’échelonnement, voire de diminution des paiements du minerval … ce qui favorisera la réorientation professionnelle, la recherche de l’emploi, la lutte contre la précarité

 

- créer des lieux propres et adaptés à la jeunesse : aires de jeux, pistes roller …. , promouvoir le sport en tout genre et la santé par des aides, forums …

 

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13 ème candidat: RIDIAUX Valère

61 ans, facteur retraité

Bénévole auprès de nombreux comités de marcheurs

 

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14 ème candidate: PLUMET Emmanuelle

35 ans, auxiliaire polyvalente de soins

 

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15 ème candidat: MAGHDAD Saâd

34 ans, ouvrier Lidl

 

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16 éme candidate: VANBERCIE Claudine

55 ans, ménagère

 

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17 ème candidat: LEBRUN Mickaël

34 ans, ouvrier VW

 

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18 ème candidate: LEBOUTTE Marie-Claude

54 ans, enseignante

Secrétaire d'une association de défense de l'environnement

 

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19 éme candidat: DEPASSE Jean

57 ans, agent TEC

Président de L'Association Spéléologique et Archéologique de Gouy

Ancien permanent CSC - TEC

 

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20 ème candidate: STURBOIS Sandra

35 ans, employée

 

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21 ème candidate: DELFORGE Jeannnine

75 ans, employée retraitée

Mes priorités:

Penser aux personnes âgées à petits revenus

Sécurité dans les communes

Propreté de nos rues

Pensons surtout aux autres

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22 ème candidat: VILAIN Raymond

61 ans, prépensionné

Représentant de l'UCPW à l'ALE

 

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23 ème candidate: COLSON Micheline

37 ans, indépendante

 Voici la liste de mes suggestions pour la commune :

 

-          1) Réaménager la place du Trieu: avec bancs pour les seniors, ainsi que pour les mamans et leurs enfants . Pour cela, il faudrait déplacer notre insalubre friterie, qui, je le crains, n’est plus conforme aux nouvelles lois .

-          2) Améliorer l’aspect de notre commune pour l’accueil des éventuels touristes passant par Coucelles . Cela pourrait avoir un impact positif sur les commerces .

-          3) Améliorer les accotements : pensons aux piétons, aux handicapés en chaise roulante, aux mamans avec poussette .

-          4) Assurer le respect des passages cloutés par les conducteurs trop pressés et par les piétons ; les aménager de manière à ce que les enfants puissent les emprunter en vélo sur le chemin de l’école, et lors de leurs ballades .

-          5) Organiser plus d’activités bien encadrées (= sécurité pour les parents) pour les jeunes de Courcelles.

-          6) Pour assurer la sécurité, demander aux agents de quartier de circuler dans les rues, d’être présents aux heures d’entrée et de sortie des écoles, et de faire respecter les limitations de vitesse par les automobilistes …. Car le danger est permanent !

 

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24 ème candidate: CHARLIER Nadège

20 ans, étudiante, la benjamine de la liste

 

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25 ème candidat: TORDEUR Henri-Pol

55 ans, ouvrier chez Caterpillar

 

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26 ème candidate: DUMONT Nelly

78 ans, retraitée

Je souhaite aider les personnes placées dans des homes en organisant des soirées variées afin de leur apporter soin, confort et réconfort. Je pense qu'il est surtout indispensable d'améliorer le fonctionnement des maisons de retraite.

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27 ème candidat: VANDEVANDEL Paul

60 ans, ouvrier prépensionné

Travailler pour la propreté et la sécurité peut conduire à un monde meilleur et valoriser le travail

 

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28 ème candidate: LACROIX Monique

60 ans, ouvrière prépensionnée,

ancienne déléguée FGTB chez Glaverbel-Seneffe

 

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29 ème candidat: HENNE Richard

79 ans, mineur retraité, ancien conseiller communal de1982 à 1988

 

 

11:45 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2006

Affaires, clientélisme et politique,...mauvais ménage

Affaires, clientélisme et politique… mauvais ménage .

 

Les affaires qui ont secoué la ville de Charleroi et alimenté un feuilleton, chaque jour renouvelé, mettent en évidence des slogans que l'UCPW martèle, jour après jour, élection après élection : démocratie, transparence, participation et contrôle.

 

 

En effet, ces quatre mots étaient seuls susceptibles d’éviter les dérives scandaleuses qui ont été révélées et qui, pourtant, n’étonnent pas les élus que nous sommes.

Souvenez-vous de ce slogan, leitmotiv d’une dernière campagne électorale à Charleroi : « Rendre la ville au citoyen ». Certains dirigeants politiques ont sans doute mal compris le mot d’ordre, et l’ont confondu avec « Prendre la ville aux citoyens ».

 

Si Courcelles, notre bonne commune, semble ne pas être trop montrée du doigt par un quelconque audit mettant en cause la gestion de notre société d’habitations sociales (en attendant d’en savoir plus et nous y reviendrons), il ne faudrait toutefois pas oublier que, sans la vigilance de notre mouvement politique, les joyeuses ASBL, actuellement dissoutes, permettraient encore aujourd’hui à certains de détourner des sommes, relativement modestes, direz-vous, par rapport aux montants cités à Charleroi. Abus toutefois, il y a eu.

 

A Courcelles, avant 2000, y a-t-il eu contrôle ? Celui-ci n’eut pas lieu car les responsables politiques ont failli dans la tâche qui leur était confiée : la gestion saine des deniers publics. Et pourtant, aux côtés des responsables politiques, il ne manquait pas de personnes qualifiées pour assurer ce rôle.

 

Comment justifier cette absence de contrôle ? Chez nous, il fallait parler de confiance mal placée, donc d’incompétence de gestion. Quand on gère, on ne peut faire confiance qu’aux chiffres. Eux seuls parlent. Une première leçon s’impose à tout mandataire public : exiger le droit de contrôle.

 

Celui-ci ne peut s’appliquer que lorsqu’il y a transparence, ouverture et démocratie. Et, là, les obstacles sont mis en place pour que tous les conseillers ne puissent pas partager la même partition musicale.

 

Prenons des exemples :

 

-         En ce qui concerne les ASBL, seuls les membres du Conseil d’Administration ont le droit d’obtenir les pièces comptables et d’exiger un contrôle. Cela signifie donc que seuls, les conseillers qui en font partie peuvent revendiquer le rôle que leur confie le législateur. Les autres n'ont pas droit au chapitre.

 

-         Les sociétés d’habitations sociales représentent une chasse gardée du parti dominant, tant au sein de leur conseil d’administration que de leur comité de gestion. Là, joue à fond le clientélisme, chose que les personnes favorisées ne dénonceront certes pas.

-         L’UCPW possède deux actions de la société  « A chacun son logis » ; ce fait l’autorise à participer aux assemblées générales où bilan et rapport financier sont déposés, sans que cela ne nous permette de quelque façon que ce soit de contrôler les informations qui nous sont présentées.

-         Seule, donc, la participation de tous les partis représentés dans une commune au sein du Conseil d’Administration des habitations sociales serait susceptible de contrôler la gestion journalière, et garante de sa transparence.

 

 

 

 

-         Face aux intercommunales ( ICDI - IGRETEC – ISPPC … ), les élus se retrouvent devant les mêmes obstacles. Les assemblées générales sont des grand-messes où chaque conseiller peut assister, avec droit de vote ou sans droit de vote suivant le fait qu’il a été désigné comme représentant ou non de son conseil communal. Le parti dominant contrôle la manœuvre, quelques cacahuètes sont distribuées aux autres partis représentés au Parlement. Nous nous souvenons qu’un jour, nous avons dû menacer un directeur d’Igretec de le citer en justice pour obtenir copie d’un document concernant l’installation du zoning industriel actuel de Courcelles.

-         Jamais aucun élu d’une quelconque intercommunale n’a présenté un bilan de son action au sein des intercommunales. Seul donc le poids de citoyens conscientisés peut faire obstacle à certaines décisions prises en haut lieu.

 

 

-         Le contrôle du CPAS ou du Conseil de police n’est pas permis à tous les conseillers, car la répartition du nombre de mandats exclut les plus petits partis. En clair, cela signifie qu’un conseiller communal serait bon pour voter une dotation à l’un de ces organes, mais est incapable de pouvoir vérifier l’affectation des fonds octroyés. Les dérangeants sont ainsi éliminés et ce, encore une fois au profit du parti dominant qui se taille la part du lion.

 

Contrôler la délégation de pouvoir …

 

Les conseillers communaux, dans leur grande majorité, se dessaisissent de certaines de leurs prérogatives en faveur du Collège échevinal qui, s’appuyant sur une majorité importante, profite de la situation pour gérer, parfois abusivement en lieu et place de l’instance élue qu’est le conseil communal

 

L’UCPW continuera ainsi à se battre dans le futur pour toujours plus de pluralisme, de transparence, de démocratie et d’ouverture.

17:03 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/09/2006

Trazegnies, un patrimoine à mettre en valeur

Trazegnies, un patrimoine à mettre en valeur.

 

 

A la mi-juillet, nous avons appris par la presse qu’un groupe important ,la société Ortis-Invest,  désirait construire, sur le site du terril n° 5 de Trazegnies, un vaste ensemble de magasins de démarques, des solderies de « luxe ». L’information est nouvelle pour l’ensemble des conseillers communaux. Pas pour tous toutefois car André Trigaut, notre bourgmestre aurait eu des contacts avec les promoteurs du projet depuis de longs mois. Il se déclare dans la presse favorable au projet puisqu’il serait susceptible de créer quelque 900 emplois dont 600 plein temps. 

 

Un rappel s’impose.

 

 

En 1995, notre mouvement politique, l’UCPW a pris une part active dans la lutte qui opposa la population au projet d’implantation d’un Centre d’Enfouissement Technique pour déchets nocifs mais peu dangereux. Il s’est battu aux côtés du Comité de Défense du Terril n° 5 et de l’Association pour la Sauvegarde de l’Environnement Courcellois pour empêcher cette réalisation. Une vaste mobilisation populaire s’opposa à ce projet inique durant plusieurs années (dont une manifestation qui réunit trois mille personnes qui encerclèrent le terril) et sortit finalement victorieuse de la lutte. Depuis lors, le site est resté en l’état. Rappelons toutefois qu’un projet semblable qui n’a pas connu de suite avait déjà été envisagé, il y a quelques années. De son côté, le Comité du terril n° 5 n’a pas été dissout et veille toujours au grain.

 

Les dangers.

 

 

La majorité courcelloise actuelle, à l’initiative de Madame Lambot avait permis la réhabilitation du sentier promenade qui, empruntant la drève, longe le terril et aboutit à la rue du Gros Bec. Ce chemin permet ainsi aux promeneurs de s’oxygéner dans une nature luxuriante et de monter sur le terril pour flâner le long des anciens bacs à schlamms (anciens bassins de décantation), découvrir une faune et une flore exceptionnelles qui peuplent aujourd’hui cet endroit où la nature a reconquis ses droits. Le projet va araser le terril, le niveler et faire disparaître un lieu que l’UCPW veut sauvegarder. Rappelons aussi que ce terril rappelle une histoire dramatique puisqu’une partie des stériles déversés sur le n° 5 provenaient du charbonnage n° 6, lieu d’une catastrophe minière qui coûta la vie à   mineurs.

 

Que penser d’un projet d’implantation de nombreuses nouvelles enseignes de grandes marques ?

 

 

Courcelles accueille aujourd’hui sur son territoire huit grandes surfaces ( Aldi, Dial, Trafic, GB, Leader Price, Colruyt, Intermarché, Champion). Nombreux sont nos concitoyens qui se rendent aussi à Makro ou à Cora. Deux zonings commerciaux existent également  (Ville 2 et Charleroi Nord). D’autre part un projet mammouth couvert englobant le Palais des Beaux-Arts, le Palais des Expositions et son vaste parking est à l’étude à Charleroi. Faut-il encore ouvrir de nouveaux magasins ? La lutte incessante entre les grandes marques pour conquérir de nouveaux marchés ne correspond nullement aux besoins élémentaires de nos concitoyens !

En outre, cette accumulation de grandes enseignes rivalisant les unes avec les autres n’aide nullement à la création de véritables emplois.

 

Le promoteur parle de la création de centaines d’emplois mais de quels emplois s’agit-il ? Il est bon de rappeler que les diverses enseignes se font une concurrence impitoyable afin de diminuer les coûts des produits qu’elle mettent en vente. Très bien, pourrait-on dire pour les consommateurs. Mais comment font-elles pour obtenir des prix réduits ? Elles imposent tout simplement aux producteurs les prix des légumes, des fruits, des œufs, de la viande… au détriment des producteurs agriculteurs, éleveurs,…). Elles jouent ensuite sur la pression salariale. Elles imposent au personnel qu’elles engagent des emplois à petits salaires, des emplois précaires à durée déterminée, des emplois à temps partiel,quarts temps, cinquièmes temps…) Elles empêchent ainsi leurs employés de pouvoir se rencontrer, se défendre, s’unir, revendiquer…. Finalement, les syndicats de la distribution tentent éprouvent de grosses difficultés pour défendre les droits de leurs affilié(e)s.

 

 Et le commerce local ?

 

 

 

La création de ces vastes zones de commerces, quoiqu’on en dise, nuit au commerce local. Ce facteur amène à la fermeture des magasins de proximité. Que ce soit à Courcelles, Souvret ou encore Trazegnies et même Gouy, les centres urbains se désertifient créant ainsi des zones fragilisées et insécurisées. Sur cent mètres, à proximité du carrefour des quatre bras de Trazegnies, trois anciens magasins sont fermés. Sur la place Albert, une maison particulière et un ancien commerce tombent en ruine. Les lieux deviennent sinistres. Le soir venu, ils accueillent des petits trafics de tous ordres. Voilà un facteur très important qui alimente le sentiment d’insécurité de nos populations.

 

Cette concurrence d’implantations nouvelles ne nuit pas qu’au petit commerce local ; elle touche également des moyennes entreprises installées depuis longtemps dans notre entité, comme le grossiste en vins et spiritueux « Le Clos du Renard » qui cessera toute activité en septembre prochain, victime de la logique de rationalisation de la multinationale « Carrefour »… Résultat : la perte d’une soixantaine d’emplois et la création d’une « zone d’inactivité »de plus de 20 000 m2 ( deux  fois la superficie de la place du Trieu.)

Ne faudrait-il pas défendre l’emploi existant avant d’en promettre d’hypothétiques nouveaux ? Ne faudrait-il pas utiliser à bon escient les sites commerciaux existant avant d’en créer frénétiquement de nouveaux ?…

 

Que propose l’UCPW ?

 

 

Nous souhaitons le rachat de l’ensemble du terril et son classement en zone verte afin de permettre la création d’un vaste projet d’aménagement assurant la conservation des plans d’eau formés par les anciens bacs à schlamms et la transformation de l ‘ensemble de l’espace en lieu de détente et de repos. Le Nord de Charleroi est particulièrement défavorisé en ce qui concerne les lieux de détente. Pour trouver un peu de repos et se distraire, ceux d’entre nous qui possèdent un véhicule peuvent se rendre à Godarville, à Morlanwelz, à Marcinelle mais tous les autres ? 

 

Favoriser le tourisme d’un jour.

 

 

Peu de communes possèdent comme Trazegnies un tel patrimoine historique et naturel malheureusement insuffisamment mis en valeur. Notre Conseil communal a comme devoir d’aider davantage les associations locales comme les Amis du Château qui travaillent depuis tant d’années à la conservation de cet important édifice qu’est le château et son beau parc (malheureusement situés dans un environnement qui le dévaluent (maisons en ruine et abords repoussant de crasses). Le château n’est pourtant pas seul, l’église, la cure, le cimetière, la place Larsimont et sa Maison pour Tous avec sa tour qui devrait retrouver sa coiffe mais aussi le terril de la vigne sur le terril n° 7, autant de lieux à valoriser. Le tout pourrait être complété par ce lieu de verdure et de détente que constituerait le terril n° 5.Laissons courir nos imaginations : une promenade fléchée, un petit train touristique, des calèches….

 

 

 

 

Conséquence certaine : le tourisme d’un jour qui tend à se développer favoriserait l’économie locale, revivifierait notre belle commune et serait susceptible de créer de nouveaux emplois.

 

Vous pouvez nous aider dans cette campagne électorale en plaçant une affiche à votre fenêtre. Pour en obtenir: un coup de fil au 0475 / 46 39 19

23:18 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2006

Quand Courcelles rime avec "poubelle".

 

QUAND COURCELLES RIME AVEC « POUBELLE » …

 

Déchets versés le long du mur de la gare de LaMotte

Le constat, malheureusement, n’est pas nouveau : Courcelles, notre commune, ressemble de plus en plus à une poubelle à ciel ouvert.

Que ce soit au centre, à la place du Trieu, où se concentrent les principaux commerces…que ce soit au détour des chemins de campagne…la canette de bière, la bouteille en plastique, le papier gras de hamburger ou de sachet de frite, le sac de déchets ménagers ou le vieux poste de télévision encombre le trottoir ou défigure nos campagnes.

Et tous ces actes d’incivilité, qui renforcent  le sentiment d’insécurité de la population, ne semblent pas le moins du monde inquiéter nos autorités communales !

 

 

Un seul papier suffit…

 

Déchets, rue de Binche en direction du parc à conteneurs

 

Avez-vous remarqué qu’un seul papier jeté à terre attirera dans les jours qui suivent d’autres détritus, de plus en plus nombreux ? Il suffirait donc, à priori, d’un minimum de nettoyage et d’un minimum de civisme pour éviter que la rue ne se transforme en zone d’immondices… Et pourtant… le centre de Courcelles est en permanence encombré de déchets de toute sorte. Pourquoi ? Parce qu’à l’absence de sens civique élémentaire de certains de nos concitoyens s’ajoute une politique incohérente des responsables communaux :

-         absence de poubelles publiques, au prétexte qu’elles sont trop vite remplies de déchets ménagers…La dernière histoire belge : on retire les poubelles pour éviter qu’on ne vienne les remplir !

-         moyens insignifiants octroyés à la propreté publique et à la sauvegarde de l’environnement.

-         Absence totale de surveillance et de répression des incivilités.

-         Politique inadaptée de la collecte des immondices.

 

…pour transformer Courcelles en poubelle !

 

Déchets, place du Trieu

 

La propreté de la commune s’est considérablement détériorée en vingt ans : en rue, la situation est simple : au sortir des commerces, il n’y a aucune poubelle publique susceptible d’accueillir un emballage ou une canette. Résultat : tout se retrouve sur le trottoir…

Mais le problème est plus complexe : au détour des chemins de campagne se succèdent les dépôts clandestins : divans, pneus, déchets ménagers, gravats de construction s’accumulent, malgré les ramassages occasionnels par le camion communal. Et surtout, malgré l’existence dans notre entité d’un parc à conteneurs prévu à cet effet !

Conclusion : abandonner son vieux divan dans les fossés de la rue de Viesville plutôt que de l’amener quelques centaines de mètres plus loin, au parc ICDI, témoigne d’une absence totale de sens civique !

 

L’UCPW propose donc de donner la priorité à l’éducation civique en alliant prévention et répression .Comment ?

-         En organisant dans les écoles communales de l’entité des cours de civisme, donnés par des fonctionnaires de la police locale .

-         En donnant à la police locale les moyens nécessaires à une action répressive : surveillance des sites à risque ; poursuites des contrevenants ;amendes dissuasives ;etc…

 

Il est grand temps d’inverser la logique du Pouvoir communal en place, qui n’ose affronter les problèmes, de crainte de choquer sa clientèle. Les solutions existent, qui ne culpabilisent pas nos concitoyens, mais qui les responsabilisent !

 

Trop chères les immondices ?

 

L’existence cumulée d’une taxe sur l’enlèvement et le traitement des immondices, et des sacs payants pose problème à nos concitoyens les moins fortunés. Il faut mettre un terme à cette politique aveugle de taxation, qui encourage les dépôts clandestins !

A cet égard, l’UCPW propose la suppression du sac poubelle payant et l’utilisation de sacs gratuits de couleur différente, correspondant aux différents types de déchets préalablement triés. Ce tri à la base allégera le coût de traitement des immondices.

Parallèlement, l’UCPW propose un calcul plus juste de la taxe, en tenant compte à la fois de la composition du ménage, de ses revenus et du type d’activités déployées.

En outre, il serait opportun de mettre sur pied un ramassage gratuit des encombrants à la demande – ce qui ne coûtera pas plus cher que le nettoyage sans cesse à recommencer des dépôts clandestins- ainsi que la prise en charge payante des déchets refusés dans les parcs à conteneurs.

 

L’UCPW préconise à tout le moins de revoir les relations qui lient la commune à l’ICDI et de mettre un terme à la politique laxiste des autorités communales en matière de propreté publique.

Il ne s’agit pas de culpabiliser nos concitoyens ! Il s’agit d’éviter qu’une minorité de pollueurs n’empoisonne la vie de notre communauté. Les moyens d’y arriver sont simples. L’UCPW y veillera !

 

 

 

Plus de 10 années de lutte quotidienne pour s'opposer à l'implantation d'un centre de tri légalement autorisé par un pouvoir communal aveugle et à l'odorat défaillant. Mais un chancre donc en plein centre de la commune avec poussières, papiers et autres objets volants, rats, odeurs pestilentielles.

Un combat qu'a gagné l'UCPW avec les riverains.

 

Permettez à l'UCPW de continuer ce combat à côté de tous (tes) les Courcellois(es) en soutenant pour notre liste

23:25 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/08/2006

La nécessaire réforme de l'enseignement fondamental

La nécessaire réforme de l’enseignement fondamental

 

 

 

Le 1 er septembre prochain, il y aura quarante-quatre ans que le jeune instituteur que j’étais, commençait sa carrière dans l’enseignement communal courcellois, plus précisément à l’école du Trieu des Agneaux pour ceux qui s’en souviendront.

Il est bon de rappeler en préalable qu’être instituteur à l’époque, c’était aller en classe tous les jours de la semaine, samedi compris jusqu’à midi. La journée débutait à 9 h  jusqu’à 12 h puis de 14 h  jusqu’à 16 h. La semaine était coupée par le congé du jeudi après-midi. Il n’y avait pas de vacances d’une semaine ni à la Toussaint ni au moment du carnaval.

Ce rappel de la durée de l’année scolaire s’impose ainsi pour comprendre la diminution importante du temps passé annuellement en classe durant une année scolaire en 2006. Cela se traduit donc par une perte d’environ 70 semaines de cours pour l’ensemble des six années de la durée globale de la scolarité primaire.

 

 

 

Un premier constat en découle: l’enfant de 2006 passe nettement moins de temps à l’école que ses parents en 1962.

 

Un second constat en découle immédiatement, le temps laissé à l’instituteur pour voir l’entièreté du programme sanctionné au bout de ces six années par l’examen cantonal a, lui aussi, fortement diminué.

 

Troisième constat: comme le programme n’a pas été revu à la baisse, ni le temps de la scolarité primaire augmenté, l’enseignant dispose de moins de temps pour fixer les matières fondamentales de base (français et mathématiques), tout en sacrifiant des cours où l’enfant peut apprendre la place qu’il occupe dans la société et découvrir son milieu naturel (histoire, géographie et sciences) mais aussi les cours devenus accessoires comme la musique, le chant, le théâtre, les arts plastiques où l’enfant pouvait se découvrir des talents insoupçonnés.

 

En 1962, l’ensemble des matières à enseigner était régi par le livre de chevet de l’instituteur qu’était le plan d’études de 1958. Celui-ci, rigide, contraignant, définissait les matières qui devaient être obligatoirement connues, branche par branche et année après année. Ce remarquable ouvrage s’adressait à tous les enseignants de Belgique, à quel que réseau scolaire qu’ils appartiennent. Conséquence directe: l’enfant pouvait déménager en cours d’année scolaire ou changer d’instituteur et au-delà du rapport affectif, il n’en sortait pas handicapé.

Ce bel outil a été progressivement abandonné dès le début des années septante. Il ne servait plus de référence qu’aux enseignants à qui il avait été imposé. Cet abandon marque pour moi, le début de la dégradation de l’enseignement fondamental et m’oblige à dénoncer les responsabilités de ceux qui ont eu la charge de l’enseignement de plusieurs générations d’enfants, générations sacrifiées depuis lors par tous les responsables politiques qui se sont succédés et ce, indépendamment des partis auxquels ils pouvaient appartenir. C’est ainsi que chaque ministre, en charge de l’enseignement, y est allé de sa réformette perdant de vue l’essentiel : élever le plus haut possible les connaissances ou les apprentissages de l’enfant. Et sous le prétexte d’avoir une tête bien faite plutôt qu’une tête bien pleine, on a abandonné les principes d’enseignement fondamentaux. A chaque ministre sa réforme, réforme de l’écriture, réforme de la lecture, réforme de l’orthographe, réforme de la mathématique. Les ministres, responsables au premier chef mais aussi les membres de leurs cabinets souvent composés d’enseignants en rupture avec l’enseignement, théoriciens sans pratiques pédagogiques, souvent de la même obédience politique que celle de leur ministre de tutelle, relayés par des inspecteurs, simples courroies de transmission de réformes inadaptées ou carrément stupides, condamnant dès le départ les enfants des milieux les plus défavorisés.

 

 

Pour illustrer ce propos, je me rappellerai cet inspecteur que nous avons subi à Courcelles aux environs de  1970 qui, lors d’une conférence pédagogique, nous affirmait, sans rire, que l’enseignement de l’orthographe avait peu d’importance du fait qu’on utilisait le téléphone alors devenu accessible à tous. C’est le même zigoto qui favorisait la paresse naturelle de tout individu en promouvant ses livres d’orthographe grammaticale d’où disparaissait la copie des mots puisqu’il suffisait d’ajouter ici un « s », un « x » un «  t «  ou un « nt ». C’est le même olibrius qui organisa dans les locaux de l’école primaire de Rianwelz une leçon dite modèle sur l’enseignement de la racine carrée à des enfants de deuxième année primaire alors que la connaissance des nombres et du sens des quatre opérations fondamentales était à peine fixée. Nous en étions à l’époque de la mathématique dite moderne du professeur Papy, réforme déjà pourtant abandonnée dans d’autres pays.

 

Contraints d’enseigner ces  « innovations » la plupart des instituteurs ont tenté de nager entre deux eaux et de retenir des réformes les quelques aspects positifs qu’elles contenaient tout en revenant aux sources de leur art. Et ils ont bien fait sinon la catastrophe que nous connaissons actuellement aurait été bien pire.

Aujourd’hui, le bilan est des plus négatif. Seuls restent face à face, des enseignants qui attendent d’être mieux conseillés, guidés et des enfants qui ont toujours soif de connaissances. Seuls car si le pouvoir politique n’a pas joué son rôle, la famille, très souvent ne joue plus le sien abandonnant à l’école le soin d’éduquer leurs enfants. Or, l’éducation, c’est à la maison qu’on l’apprend et non à l’école.

 

Enfin, un dernier souhait que l’enseignant que je fus, veut exprimer, c’est d’en revenir au travail de la mémoire, outil indispensable à développer si l’on veut élever le champ des connaissances des enfants. Et comme la mémoire, c’est l’éducation de tous nos sens, c’est en revenir à travailler la mémoire de la main (la copie), la mémoire de l’oreille (la parole du maître) mais aussi la mémoire de la vue (la lecture) le tout étant intiment lié pour la compréhension, le développement et l’étude de notre langue maternelle mais aussi de la mathématique.

 

Les enseignants que nous étions, tout comme nos prédécesseurs ont permis d’élever le plus largement possible le niveau global de l’enseignement en Belgique, de l’élever très haut en permettant à la majorité de nos jeunes de toute condition sociale de s’élever par l’étude.

 

 

 

 

L’enseignant d’aujourd’hui devrait être un vrai phénix pour continuer son travail dans les conditions actuelles car la société attend toujours plus de lui sans lui donner tous les moyens indispensables: moyens matériels, réorganisation du temps, la sérénité dans le travail mais aussi et surtout les moyens financiers absolument indispensables si nous ne voulons pas créer les conditions d’un enseignement à deux vitesses: l’un pour les classes aisées de la population, l’autre pour les moins bien nantis.

 

Pour conclure, je vous dirai que j’ai quitté l’enseignement en 1988 pour privilégier ma santé et me consacrer à la vie sociale et politique afin, au moins, petitement, d’apporter ma pierre au refus de la dégradation de notre société et de la marchandisation de l’école.

 

Tous ensemble, nous devons nous dresser contre le fatalisme, l’abêtissement culturel, l’indiscipline généralisée, le manque de respect de soi ou de l’autre, pour plus d’efforts intellectuels et pour l’élévation du jeune individu vers des valeurs positives que l’actuelle dérive mercantile de notre société ne peut lui apporter.

 

Robert TANGRE Conseiller communal

de l’Union Communale Progressiste et Wallonne (UCPW).

09:53 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/07/2006

Le Petit rapporteur n°8: Robert Tangre agressé sur le marché de Courcelles - Enfin, un peu de considération pour Trazegnies? - Deux élus cdh mouchés - L'ICDI et nous - A Chacun son logis: "Rien,rien de rien,non, je ne dirai rien -

Le Petit Rapporteur

Feuillet périodique rédigé par l’Union Communale Progressiste et Wallonne      N°8

 

Robert TANGRE agressé sur le marché de Courcelles

 

Lors de la dernière distribution du « Petit Rapporteur », notre Camarade Robert Tangre, conseiller communal et chef de groupe Ucpw au Conseil communal a été agressé alors qu’il distribuait, comme il le fait régulièrement, un tract de notre formation politique donnant notre point de vue sur la gestion communale.

Au cours de cette distribution, il a été agressé par un énergumène qui lui a jeté un tract au visage, l’a frappé et a achevé cet assaut de sauvagerie par quelques coups de pied.

De plus, l’agresseur a menacé Robert Tangre des pires représailles s’il s’en prenait encore au PS et à Madame Lambot, échevin cdh.

Les coups et blessures ont été constatés par un médecin. Plainte et demande de réparation ont été déposés à la police.

De plus au cours de cette agression, une dame a été bousculée au sol et souffre, elle aussi, de douleurs diverses.

Nous tenons à vous rassurer sur l’état de santé de notre camarade car il faudrait beaucoup plus que le geste d’un crétin pour l’empêcher de dire tout haut ce qu’il pense de la gestion de la commune.

Le geste imbécile de ce personnage ne peut toutefois pas être imputé à l’un ou l’autre parti de la majorité courcelloise. Pour marquer sa désapprobation le PS a diffusé un communiqué dénonçant de telles pratiques tandis que plusieurs membres appartenant à toutes les formations politiques de l’entité ont tenu à lui manifester leur soutien. 

 


 

Enfin, un peu de considération pour Trazegnies ?

 

Lors de la séance du 7 juin dernier, le Conseil communal de notre entité a voté à l’unanimité le mode de passation du marché, la fixation des conditions la mise à disposition d’un prêt pour financer les travaux de restauration, de rénovation et d’aménagement des bâtiments de la place Larsimont de Trazegnies ainsi que la restauration et la protection des vitraux de la salle du conseil.

Même si la décision a des relents électoralistes, l’UCPW ne peut que manifester son contentement suite à cette décision.

Toutefois les escaliers monumentaux ne retrouveront

pas encore leur balustrade de pierre, ni la tour son beau clocheton. A quand l’ensemble prestigieux retrouvera-t-il son élégance d’antan ?

 


 

Deux élus cdH mouchés.

 

La position des élus UCPW mais aussi ECOLO concernant l’application du principe de précaution pour le placement d’antennes relais pour GSM est bien connue de tous.

Il est nécessaire toutefois de rappeler que les deux élus cdh, en l’absence de Madame Lambot, avaient raillé l’ensemble des autres conseillers votant pour le retrait de la décision du conseil communal précédent visant  à construire une telle antenne à proximité de l’école des Hautes Montées de Gouy.

Mal leur en prit car un conseiller ECOLO, un peu curieux, était allé fouiller sur le site officiel du cdh, leur parti, et avait ainsi pris connaissance de la position officielle de celui-ci.

Il serait injuste de croire qu’au cdh, l’information ne circule pas. Il faut en déduire, que forts de leurs certitudes, nos deux compères ont, eux, négligé de s’informer sur la position de leur parti en ce domaine.

Pour un couac, c’est un couac. En conclusion, il vaut mieux parfois tourner sa langue sept fois dans sa bouche

 


 

L’ICDI et nous.

 

Après le reportage sur l'ICDI diffusé par la RTBF et les articles parus dans la presse, en tant que citoyens courcellois mais aussi en tant qu'élus, nous nous sentons très interpellés par les faits dénoncés. Que ceux-ci soient justes ou faux, le problème soulevé révèle un véritable problème d'information, de transparence et de démocratie.

Très souvent, depuis 18 ans, les conseillers UCPW ont exprimé leur agacement devant la gestion peu démocratique de diverses intercommunales. En effet, l'information se noie entre les strates du pouvoir.

Partant du Conseil communal qui élit des délégués à l'assemblée générale et un ou des représentants aux conseils d'administrations, il semblerait que ces derniers eux-mêmes disposent de peu d'informations également s'ils ne font pas partie du sacro-saint lieu de décision à savoir le comité de gestion ou comité directeur quand celui-ci n'est pas chapeauté d'un organisme non élu.

Les critiques avancées contre la gestion de l'ICDI vont dans ce sens. Des décisions sembleraient prises sans que

ne soient consultés les administrateurs. Après l'histoire de la Carolorégienne, cette nouvelle affaire ne peut être

que profitable au vote d'abstention ou au vote de sanction du "politique EN GENERAL"; Que derrière la dénonciation de faits qui seraient délictueux puisqu'une instruction judiciaire est ouverte, il y ait des motivations partisanes ne doit pas nous réjouir car la dénonciation de ces faits s'ils sont avérés aurait dû l'être depuis bien longtemps et non dans la proche perspective des élections communales. En effet, les membres d'un Conseil d'Administration s'ils sont informés de dérapages ont le droit mais surtout le devoir d'interroger, d'exiger des comptes. En cette affaire, tous partis confondus, tous semblaient approuver la bonne gestion de l'ICDI et vanter celle du président de l'intercommunale en question.

En ce qui concerne notre mouvement, l'UCPW, qui peut, certes, assister aux assemblées générales de l'intercommunale mais sans droit de vote, nous avons toujours exprimé notre méfiance envers la gestion actuelle de la récolte et de l'élimination des déchets. Chaque année, nous nous sommes toujours opposés à la collecte par les sacs-poubelles payants et notre ras-le-bol a été atteint lors de l'instauration de la taxe forfaitaire, qui en l'occurrence ne servait pour la majorité courcelloise qu'à permettre l'équilibre des finances communales. Le coût de la collecte, du ramassage, du traitement, de l'élimination et du recyclage des déchets atteint des sommets toujours dépassés année après année.

Alors comme tout Courcellois(e), nous nous interrogeons donc lorsqu'une émission nous dit que des voitures luxueuses étaient mises gratuitement à disposition de personnes ayant des revenus propres importants, lorsque la société, sortant de son objet social, travaillait dans l'immobilier ou qu'elle sponsorisait des clubs sportifs. Cela est inadmissible car cela ne pourrait être réalisé que par l'apport des finances des communes affiliées dont la nôtre, Courcelles, qui détient quelque 16 000 parts financières dans l'ICDI..

C’est ainsi que pour terminer son intervention l’UCPW a posé un certain nombre de questions au seul représentant de notre commune au sein du Conseil d’Administration de l’ICDI lui demandant de les poser lors d’une prochaine assemblée de l’ICDI et de nous faire rapport. Monsieur Sœur nous répondit positivement puis l’ensemble du Conseil communal vota une motion présentée par ECOLO, le MR et l’UCPW demandant que l’actuel conseil d’administration de l’ICDI dépose plainte contre X et se constitue partie civile avec le soutien de toutes les communes affiliées.

 


 

A Chacun son logis : « Rien, rien de rien, non, je ne dirai rien.»

 

La presse a annoncé les résultats de quelque 76 audits réalisés au sein des sociétés de logements sociaux. La société dans laquelle notre commune détient un nombre relativement important de parts n'est pas dans les mieux classées et n'est pas considérée parmi les mieux gérées.

Ce fait nous interroge dans la suite logique des interpellations que nous avons développées lors des derniers conseils communaux.

Il faut rappeler que nous avions déjà interrogé la présidente de la société et conseillère communale, Madame Gilbert à propos des travaux techniques non réalisés par la société ( non-tonte des pelouses, taille ubuesque des haies, non-nettoyage des abords, venelles, …)

A ces questions, la présidente a toujours répondu de façon sibylline. Le responsable était le temps qu'il faisait dans notre pays et comme les jours de pluie sont très nombreux, les ouvriers ne peuvent effectuer leur travail.

 Un des points reprochés à la société par l'audit serait le manque de suivi des services techniques de la société, donc ni plus ni moins que ce que nous dénoncions lors du Conseil d'avril dernier. Dans une interview de la présidente parue dans la Nouvelle Gazette du 13 mai, celle-ci ne pointe plus son doigt vers le ciel mais reconnaît le fait en faisant référence au décès (malheureux pour tous) du responsable technique suite à une longue et pénible maladie.

Si on la suit : à « A Chacun son Logis », lorsqu'un chef est malade, il n'existe donc personne capable de prendre le relais.

Par cette nouvelle interpellation, l’UCPW désirait obtenir dans le délai le plus bref une copie de l'entièreté de l'audit pour connaître les manquements reprochés à la société.

Tour à tour, Madame Gilbert et Monsieur Richard, vice-président soutinrent que la Société Wallonne du Logement leur interdisait de communiquer le contenu du rapport tant que l’audit n’était pas totalement terminé.

La main sur le cœur, dans un grand élan de transparence (dans le long terme), Madame Gilbert déclara que le rapport serait communiqué aux conseillers dès que la SWL lui en donnerait l’autorisation.

Curieux, voici des administrateurs qui ont été désignés par notre conseil communal qui obéissent aux injonctions d’un certain pouvoir, négligeant d’informer dans la plus grande transparence  ceux qui les ont élus.

Nous en souviendront le moment venu déclara l’UCPW tandis que Madame Lambot, très sèchement apostropha son coéquipier Monsieur Richard, lui rappelant qu’il était redevable de comptes DEVANT LE CONSEIL COMMUNAL.

Et comme d’habitude à Courcelles, cela se termina dans l’indifférence la plus totale.

 


 

Il n’y aura pas de sens unique à la rue Hannecart à Souvret.

 

Les riverains voient de nombreux automobilistes emprunter leur rue pour éviter les feux rouges de l’avenue de la Libération. La police refuse leur demande motivée par une circulation importante.

 

Pour tout contact avec l’UCPW :

Georges Cambier, secrétaire

Rue de Forrière, 120 à 6180 Courcelles.

GSM : 0497 / 16 74 66

Courriel : ucpw@skynet.be

22:04 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |