14/06/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois (juin 2009)

Situation des anciens bâtiments scolaires de Rianwelz cédés à Chacun son Logis.


cité de rianwelz

Cette photo a été prise en 2007

Il y a plus de deux années, nous avons souscrit un accord avec la SCRL A Chacun son Logis, me semble-t-il pour transformer certaines anciennes classes de l'école de Rianwelz en logements unipersonnels.

Permettez-moi de vous demander de regarder les photos que j'avais prises en 2007 illustrant l'avancée des travaux.

J'avais déjà dénoncé à cette époque le manque de sérieux de l'entreprise soumissionnaire ou tout simplement des exécutants: portes ouvertes permettant toutes les intrusions, matériaux laissés à disposition de tout un chacun, déchets non évacués,...

Depuis lors la situation n'a pas évolué. Pire elle s'est dégradée: certains travaux ont continué mais ils sont aujourd'hui arrêtés et que constate-t-on: " Vitrages des fenêtres cassés et remplacés par de coûteux panneaux en bois marin, descentes de toiture des eaux pluviales non placées ou plutôt disparues, sonnettes disparues, diverses dégradations sur les façades et les portes. Impossible de voir les dégradations intérieures et pourtant il y aurait aussi du vol de sanitaires, les finitions des cheminées auraient disparu ainsi que les taques doubles fonds des chambres de visite des égouts... "

Les craintes que j'exprimais il y a deux ans étaient bien fondées. Comment en est-on arrivé à une telle situation? C'est notre argent, l'argent de nos concitoyens qui est galvaudé. Qui sont les responsables. Les anciens gestionnaires de ACSL? Sinon qui d'autre? Quel était l'accord signé avec ACSL? Comment les travaux ont-ils été réalisés, par le personnel de la société ou par une entreprise soumissionnaire ? Ces travaux ont dû être réalisés dans le cadre d'un accord de financement par la Région wallonne. Est-elle au courant de cette situation malsaine? Je me chargerai d'ailleurs d'en avertir le ministreresponsable. Quelles démarches avez-vous entreprises pour accélérer la finition rapide de ces travaux? Je ne puis exprimer qu'une opinion: "un vrai scandale!"

Résumé du débat qui suivit cette interpellation :

M. LEMOINE répond qu’il n’y a pas de convention avec la société d’habitations sociales à qui nous avons vendu le bien. Le chantier relève entièrement de la société. Eventuellement, nous pourrions poser des questions lors de la prochaine assemblée générale. Il ajoute que l’asbl Progrès et Culture dispose de parts sociales de ACSL, son représentant pourra poser la question lors de l’assemblée générale qui se tiendra très prochainement.

M. SOEUR admet que les travaux de réalisation vont finir par coûter très cher.

M. LEMOINE déclare que nos mandataires sont tenus de faire rapport auprès des instances qui les a désignés.

M. HANSENNE a proposé uniquement de réaliser une tranchée pour enterrer la conduite de gaz dans le souci d’aider « A Chacun son Logis ».

M. TANGRE déplore que pour placer des panneaux de protection, on fore dans des châssis et des portes neufs

M. SOEUR déclare que l’interpellation sera transmise à « A Chacun son Logis », mais que nous attendrons toutefois l’assemblée générale.

En conclusion :  Monsieur Lemoine confirme par ses paroles ce que le conseiller UCPW n’a cessé de répéter durant des mois si pas des années à savoir que les conseillers communaux membres du Conseil d’Administration de la société ont comme devoir de rendre des comptes devant le conseil communal. Dommage qu’il se soit tu si longtemps lorsque l’ancien vice-président de la société à savoir Monsieur Xavier RICHARD se démenait sur son siège, tout excité lorsqu’il refusait de communiquer la moindre information. Il a été forcé de partir, par la petite porte, personne ne le regrettera à commencer par l’UCPW.


 

Le vandalisme nous coûte cher.


agoraspace-miaucourt

En avril dernier, le Conseil communal était appelé à se prononcer pour effectuer des travaux  de renouvellement du sol et de rénovation du terrain omnisports de la Cité Guéméné Penfao. C’est ainsi qu’un emprunt de 50.000,00 € remboursable en 10 ans a été voté.

Le recouvrement de cette aire de jeux est en matière synthétique et devrait durer de nombreuses années avant d’être remplacé. Malheureusement, comme le faisait remarquer Robert Tangre, à notre époque, le respect du bien public n’existe plus et personne n’a appris aux jeunes qui se sont amusés à décoller et arracher morceau par moreau ce recouvrement que c’était la collectivité qui allait payer. Mais que veut encore bien dire ce mot pour beaucoup d’entre nous. Beaucoup de jeunes et malheureusement de très nombreux moins jeunes ignorent que le bien collectif nous appartient à tous. Que la réparation des dégradations volontaires faites pour bête plaisir, c’est toute la collectivité qui va y aller de ses deniers. C’est vous, c’est moi, c’est eux, si pas eux comme dirait le loup à l’agneau ton frère, ta sœur, ton père ira de sa poche lorsque les impôts augmenteront.

Sans doute ai-je vieilli, suis-je devenu un moralisateur et ne suis-je pas mis au goût du jour ?

Robert Tangre


 

 

La médiation communale ne chôme pas.

C’est en fin de la dernière séance du Conseil communal du mois de mai que la médiatrice communale, Madame Marie-Maud Anciaux est venue présenter son rapport annuel. Celui-ci fut largement apprécié par l’ensemble des conseillers présents.

485 plaintes en un an, 16 % de plus qu’en 2007, voici bien du travail pour cette personne qui tente d’aider au mieux nos concitoyens.

Tout Courcellois se doute bien que le plus grand nombre de réclamations concernent l’environnement courcellois qui ne cesse de se dégrader, le service des travaux où le suivi des dossiers n’est pas traité avec toute la rigueur nécessaire, et pour terminer la toute grosse critique est l’absence de gardiens de la paix dans les quartiers.

L’UCPW adresse tous ses remerciements à Madame Anciaux pour les services rendus à la population. Vous trouverez, ci-après, l’intervention de cette dernière, parue dans la Nouvelle Gazette du 29 mai dernier.

Robert Tangre
Conseiller communal


médiatrice-communale

 


 

Pourquoi dénoncer les écotartufes ?

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C'était le chancre Piraux-Page. 20 années de combat citoyen pour les obliger à quitter les lieux. La protection politique était importante.

Le programme de l’UCPW accorde une place importante à la défense de l’environnement .

Depuis les 20 dernières années, notre mouvement , dans de très nombreux combats, s’est trouvé confronté à des groupes économiques puissants, que bien souvent le pouvoir communal dominant ne voulait pas  ou avait peur d’affronter .

Rappelons quelques-uns de ces combats et les puissances auxquelles nous nous sommes trouvés confrontés .

-         CET sur le terril N° 5 : Cockeril-Sambre (à l'époque la Région Wallonne)
-         Décharge Page-Piraux : le groupe Page repris par la multinationale Shanks and Waste
-         Incinérateur à la glacerie : la grande société TEMEREC
-         Le ferrailleur Keyser à la Motte
-         La SA Forever à la Motte
-         Les exploitations de terrils : la multinationale Ryan Europe
-         La société Moinil, filiale du groupe Albert Frère
-         Les sociétés de la Glacerie : une filiale du groupe Wagner
-         Les anciens établissements Hérail : une filiale du groupe Wagner
-         Et qui derrière Trafic, sur l’ancienne place Ransy ???

En conclusion, défendre l’ environnement, c’est s’opposer à des firmes, des groupes économiques puissants, bénéficiant malheureusement de relais parfois importants dans le monde politique .

Robert Tangre
Conseiller communal

 


 

Qu'est ce qu'un éco-Tartuffe et qui sont-ils ?

"[...] Cher Nicolas Hulot, je vous enjoins de vous retirer de l’écologie politique à laquelle vous avez fait plus de mal en un an que toutes les forces productivistes, droite et gauche confondues, depuis les années 1970, lorsque l’écologie est entrée en politique.

Bien sûr, vous êtes avant tout le produit des forces qui vous manipulent : E. Leclerc, L’Oréal, Bouygues, TF1 et plus largement les multinationales qui vous financent, mais aussi la droite néolibérale de Nicolas Sarkozy.

Ce n’est pas à votre personne que nous en voulons mais à l’offensive idéologique dont vous êtes le cheval de Troie le plus abouti. Vous incarnez de manière pratiquement parfaite la capacité du néolibéralisme à digérer sa contestation et à semer la confusion chez ceux qui lui résistent. Vous êtes d’autant plus efficace que vous en semblez totalement inconscient. L’idéologie dont vous êtes le vecteur conduit à dépolitiser l’enjeu écologique et la réflexion sur le productivisme. Elle amène à penser que la société de consommation ou le néolibéralisme sont compatibles avec la préservation de la planète. [...]"

Suite sur :

 

 

 

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10/05/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois avril-mai 2009

Commémoration de la catastrophe minière de Trazegnies du 11 mai 1950.

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Pour voir l'album photos de cette commémoration, cliquez sur http://photos-du-progres.skynetblogs.be/...

Discours du président du Comité du Souvenir, Monsieur Richard HENNE

Mesdames, Messieurs,

Au nom du Comité du souvenir qui s’est constitué il y a peu et surtout en tant qu’ancien mineur, j’aimerais vous adresser ces quelques mots.

Chaque année, au mois d’août, on se souvient de la catastrophe du Bois du Cazier, tragédie importante par le nombre de victimes et malheureusement, on oublie trop souvent les centaines, même les milliers de morts qui ont laissé leur vie au fond de la mine. En 2000, la commune de Courcelles s’est souvenue de la catastrophe qui a endeuillé Trazegnies Depuis lors, aucun hommage officiel ne leur fut rendu. Les années suivantes, les associations d’anciens mineurs avaient invité les autorités communales de l’entité à renouveler cette cérémonie. Leur demande ne fut pas entendue et de guerre lasse, ils abandonnèrent.

En 2008, l’asbl Progrès et Culture reprit à son compte cet hommage et par la suite fut créé un Comité du Souvenir qui m’a chargé de la présidence. Ce comité se structure aujourd’hui pour fêter dignement en 2010 le 60 ème anniversaire de cette catastrophe.

Souvenons-nous : le jeudi 11 mai 1950, ironie du sort... à quelques jours de la fête des mères, un coup de grisou éclate dans le puits n° 6 de la société des charbonnages de Mariemont Bascoup, puits situé dans la campagne, entre Trazegnies et Piéton.

Une fatalité, dans un puits où la teneur en grisou - ce gaz mortel - est quasi inexistante ! Le drame s’est à 570 m de profondeur, à la taille 27, une galerie en cours de travaux, galerie de 280 m de longueur et remontant à 490 m.
Rapidement, les secours furent très vite organisés, avec l’aide des mineurs du charbonnage et de la Centrale de sauvetage de Marcinelle. Les médecins de la région, la Croix-Rouge, les infirmières et des "fostîs", tous volontaires dans l’adversité, firent preuve de courage au travers de tous les dangers. Au fond de la mine, on se sent uni jusqu' à la mort car deux sentiments animent les travailleurs du charbon : fraternité et solidarité. Quand un mineur sait que ses compagnons sont en danger, il ne lui viendra jamais à l’idée de se demander si ce sont des ingénieurs, des porions, des boutefeux, des hercheurs, des Belges ou des étrangers.

Toujours, il répondra présent afin de porter secours, dans des conditions inimaginables, aux gars du fond qui, ultime espoir, sont peut - être encore en vie. Malheureusement, en cas de catastrophe, cette aide se résume à remonter des corps mutilés et calcinés. Dès ce moment, il connaîtra la douleur d'avoir perdu des camarades et la révolte devant l’impuissance de n’avoir pu les sauver.

La catastrophe se soldera par 38 tués et  3 rescapés :  Georges Malfait, Julien ROELANDT, décédé un peu après son hospitalisation et notre ami Yvon STURBOIS, 14 ans, gravement brûlé.  Ce dernier est décédé en décembre 2007.

Parmi les victimes, il y avait différentes nationalités : 22 Belges, 1 Allemand, 4 Polonais, 7 Ukrainiens, 3 Italiens, 1 Français et 2 Russes.

En leur souvenir, je vais vous proposer de respecter une minute de silence.

Je vous remercie.


 

Bientôt une solution pour la place Philippot et les rues avoisinantes ?

place-du-Rosaire
 
 
C’est l’interpellation que vient de développer récemment le conseiller communal UCPW, Robert Tangre qui déclara  qu’au moment des élections communales, il avait réalisé un reportage photos pour démontrer l'état pitoyable de la voirie de ce quartier, semble-t-il abandonné (http://photos-courcelles.skynetblogs.be/post/3748558/place-du-rosaire-et-rues-avoisinantes-quartie). Chacun a pu constater que de replâtrage en replâtrage, la situation ne cessait de se dégrader.
 
Comme le plan triennal des travaux actuel se termine en 2009, le conseiller demanda quand le prochain plan (2009 à 2012) serait soumis à l'appréciation du Conseil communal? Il proposait ainsi à la majorité d'y inscrire en priorité la rénovation de ce quartier et d'une place dont l'aspect a peu changé depuis le début du siècle dernier.

Dans leur réponse, l’Echevin Hansenne et le Bourgmestre Sœur informèrent l’interpellant du fait qu’ils venaient de rentrer une demande de subvention pour la rénovation de l’ensemble du quartier et qu’ils espéraient bien obtenir une subvention se montant à 70 % du coût des travaux.

Cette réponse fut accueillie avec rire par le conseiller UCPW qui fit remarquer au Collège que lorsqu’il intervenait tout semblait se solutionner miraculeusement. Puisqu’il en était ainsi,  il renouvellerait très souvent ce genre d’interpellation.

Accueillons donc la nouvelle avec espoir et que les riverains se manifestent à nouveau d’ici quelques mois s’ils ne voient rien venir !

L’UCPW, elle, restera à leur service.

15:46 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/03/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois mars 2009

COURCELLES : LES POCHES TROUEES DE LA COMMUNE…

eurosL’UCPW n’a pas voulu approuver le budget 2009 de la commune lors du vote au conseil communal. Son conseiller Robert Tangre y a manifesté sa perplexité, expliquant que ce budget ne tiendrait jamais la route. Et pour cause : sans trop y croire elle-même, la majorité avait concocté un budget virtuel qui ne devait son salut qu’aux 790 000 euros de dividendes de Dexia.

Les communes, actionnaires de Dexia, espéraient en effet un versement de dividendes pour l’exercice 2008…comme si rien ne s’était passé dans le secteur bancaire depuis septembre dernier ! Evidemment, rien n’est venu : la banque, qui a connu quelques petits soucis de trésorerie, a décidé  de ne pas distribuer de dividendes…Une perte sèche de 45 millions d’euros pour les communes !

On suppose que nos responsables politiques régionaux et communaux s’y attendaient quand même un petit peu. Comme ils sont très malins, ils ont décidé de faire « comme si »…en inventant un tout nouveau jeu vidéo : le budget virtuel :le ministre PS de tutelle autorise l’inscription en recettes du même montant de dividendes Dexia que celui perçu en 2008…La majorité PS-MR de Courcelles, trop contente, fait semblant d’y croire…tout le monde sait que cet argent n’existe pas…mais tout le monde s’en fiche ! 
Et dire que ce budget qui est virtuellement en déficit vient d’être approuvé par la tutelle des communes. Pitoyable !

Seuls l’UCPW, ECOLO et un conseiller indépendant ont refusé de jouer à ce Monopoly. Et ils ont eu raison! Parce que c’est prendre les citoyens pour de lamentables idiots… La privatisation du Crédit Communal, ancienne banque des communes, a permis d’investir l’argent de la collectivité dans des pratiques bancaires douteuses dont on paie  aujourd’hui les pots cassés .

Concrètement, cela se traduira pour les habitants de Courcelles par des services communaux de moins bonne qualité , des routes moins entretenues , des bâtiments négligés, des investissements abandonnés, etc…malgré une pression fiscale toujours plus grande…

Si le budget communal est artificiel, les trous dans les rues, les trottoirs défoncés, les bâtiments délabrés, la police de proximité inexistante, les dépôts clandestins d’immondices,…tout cela, malheureusement, est bien réel…et pas près de changer !

Le Comité de l’UCPW 


 

Commentaire sur "Un vote majorité contre opposition sur un équilibre financier"

budgetDans une déclaration faite durant la législature passée, l’ancien échevin des finances, Pol Quériat, jetait le discrédit sur le budget communal, disant tout de go que tout cela  n’était qu’artifice. D’un mot, il tournait en dérision le travail forcené mené par le  service des finances, travail qui consiste à envisager l’avenir des finances communales de l’année nouvelle en tenant compte des dépenses et recettes de l’année écoulée ».

Réaliser en détail un budget d’environ 28.500.000 € en recettes (+/- 1 milliard 500 millions de FB) et de 28.300.000 € (+/- l milliard 150 millions de FB) n’est pourtant pas une mince affaire.

Un budget communal, c’est un guide, le parapet d’une passerelle surplombant un précipice. Si vous n’y prenez pas garde, vous plongez.

Réagir ainsi, c’est aussi mépriser le travail mené par les conseillers communaux qui avalent des colonnes de chiffres pour tenter de cerner au mieux la réalité budgétaire. A la lecture de l’article qui suit, on peut mieux constater la légèreté avec laquelle les diverses tutelles considèrent l’élaboration d’un budget communal :

Exemples :

- Un ministre accepte que soient inscrits en recettes des montants virtuels
- Le CRAC donne son assentiment en la matière
- La majorité du Conseil communal de Courcelles vote un budget qu’elle sait en déficit virtuel
- La députation provinciale avalise le tout

Dans l’article de presse, le Bourgmestre Axel Soeur, reconnaît que : « …. Ces artifices sont légalisés …. Et j’ai bon espoir de trouver une série de subsides qui permettront effectivement au budget d’être en équilibre ».

Autrement dit : «  Le trou existe, et la majorité espère une intervention divine ! ».
Non, décidément, l’UCPW ne peut partager cette façon d’aborder la gestion financière de la commune.

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW


 

Courcelles a son budget(04/03/2009)

Un vote majorité contre opposition sur un équilibre financier

Le conseil communal de Courcelles a avalisé, lundi soir, le relevé des recettes et des dépenses à venir, proposé par le collège. "Il s'agit largement d'un budget de gestion", commente le bourgmestre, Axel Sœur.

"Il n'y aura pas de grands travaux et l'entretien du patrimoine sera minimal. Les difficultés financières de la commune, qui reste d'ailleurs sous le contrôle du Centre régional d'aide aux communes (Crac) nous empêchent de voir plus grand. Et ce, même s'il se confirme que nous bouclons l'année 2008 avec un boni de près d'un million d'euros."

Celui-ci a largement été dégagé d'une réorganisation de la répartition des points APE : "C'est une dizaine de salaires que nous avons ainsi pu économiser", explique Axel Sœur. "Le reste des économies est notamment le fruit de la suppression de certains points lumineux. Elles participeront à l'épurement du passif de 8 millions d'euros que la commune a accumulé du fait de mauvaises évaluations successives de ses recettes."

S'il a été peu contesté, le budget 2009 proposé aux conseillers communaux a toutefois soulevé une critique principale que le bourgmestre comprend : "On me reproche de présenter un budget dont l'équilibre n'est qu'artificiel. C'est vrai ! Il ne tient en équilibre que grâce à l'indication des bénéfices Dexia, dont nous savons déjà qu'ils n'existeront pas".

"Je dirais néanmoins que le Crac nous oblige à présenter un budget en équilibre et que, légalement, ces artifices sont autorisés. Enfin, j'ai bon espoir de trouver une série de subsides qui permettront effectivement au budget d'être en équilibre."

Seuls Écolo et l'UCPW de Robert Tangre ont voté contre le budget.

M.At.
Extrait de La Dernière Heure 2009

 


Budget communal 2009: l’Union des Villes et Communes confirme l’analyse que l’UCPW développait lors du conseil communal du 2 mars dernier.

Vous la retrouverez sous le titre : « L'UCPW donne son avis sur le budget 2009 présenté par la majorité PS-MR ».

Pour la relire, cliquez sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-month/2009-02

Ci-dessous le commentaire paru le 16 mars dernier dans la revue mensuelle de l’UCVW.

Dividendes Dexia: une perte sèche de 32 à 45 millions pour les communes wallonnes

Les communes wallonnes, actionnaires de Dexia via le Holding communal, étaient dans l'expectative quant aux dividendes de l'exercice 2008. Elle prend donc acte aujourd'hui de la décision de Dexia de ne pas en distribuer. La mesure devrait ainsi entraîner une perte sèche de 32 à 45 millions d'euros pour les communes wallonnes. L'Union réaffirme donc aujourd'hui qu'il est nécessaire d'avoir recours à des mesures urgentes visant à préserver l'essentiel des recettes et à limiter l'accroissement des dépenses communales. Ces mesures devront ensuite être complétées par des actions permettant de stabiliser les finances locales à court, moyen et long termes.

Gifle pour le PS, MR, CDH et F. Nat. qui avaient voté un budget qui ne pouvait tenir la route.


Courcelles dispose de peu de moyens financiers,... alors comment faire pour dépenser plus...?

 

Un sympathisant.

 

égout
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Chers Amis de l'UCPW,

Au service des travaux de la commune,  ce matin-là, le chef avait demandé à deux ouvriers d'aller remplacer une armature avec plaque de recouvrement sur la chambre de visite d’un égout communal.
Nos deux bons hommes, à bord du camion avec grappin, arrivent sur les lieux .Très doucement,  ils descendent du camion, analysent la situation  et commencent le travail.
Il faut enlever ce qui empêche le placement correct de l’armature et de la plaque de recouvrement.  Les parties gênantes étant enlevées et déposées sur le côté, le placement de l‘ensemble est exécuté.
Voilà, voilà, tout est bien fait et le camion poursuit sa route. Ohé , ohé,  revenez, vous avez laissé les gravats sur le côté.
Réponse: nous sommes commandés pour remplacer et non pour embarquer ! Sans autre commentaire, regardez la photo


 

23:22 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/02/2009

Le Petit Rapporteur Courcellois - février 2009

Conférence de presse de l’UCPW du 13 février 2009

garage


L'UCPW fête en ce moment ses 20 ans d’existence. Elle a participé durant ces longues années à bien des combats de longue durée. Vous le savez. L’un d’entre eux est notre lutte  contre des faits d’incivilités commis dans les Cités Renard et Guéméné à Courcelles, de la Baille à Souvret et St Joseph et Benoîte Epine à Trazegnies. Parmi les nombreux documents que nous venons de vous remettre, vous trouverez trace de nos diverses interventions que ce soient tracts, interpellations au Conseil communal, courriers adressés aux autorités politiques ou judiciaires.

Parmi ces interventions, je m’attacherai plus particulièrement à celle que j’ai développée en 2007 dans laquelle, je parlais de cités de non droit, titre provocateur, certes. Les faits signalés parlent d’eux-mêmes et prouvent qu’il se passe dans nos cités des actes inqualifiables. Ces actes causent un sentiment d’insécurité chez certains, sentiments réels, exagérés ou non. Il existe toutefois et nous devons y réfléchir et donner une réponse à l’ensemble des habitants. La société ACSL possède plus de 1000 logements, cela représente au minimum 3000 de nos concitoyens soit la dixième partie de la population globale de Courcelles. Ce sentiment d’insécurité est aggravé par le manque de visibilité policière et surtout par le sentiment d’impunité qui anime certains auteurs de faits délictueux. L’absence de suite judiciaire a fait comprendre aux plus jeunes qu’avant 18 ans, ils pouvaient tout se permettre, élément qui voit des auteurs d’actes délictueux de plus en plus jeunes.

Que penser de ces actes ? On fonce avec un kwad sur des personnes, on fait hurler les radios tard le soir. On roule dans les rues avec ces petites motos interdites de circulation sur la voirie publique, on jette des papiers enflammés dans les boîtes aux lettres, on n’hésite pas à jeter des pavés dans le vitrage des habitations et dernièrement à incendier des voitures. On lance des menaces de représailles. Des habitants de diverses cités courcelloises ici présents vous apporteront tout à l’heure leur témoignage.

Notre dernière interpellation datait de 2007. Suite à notre appel, des rencontres ont été organisées entre responsables politiques, responsables de ACSL, autorités policières, animateurs de rue, riverains... Peu a été fait. De timides approches comme la présence d’un bus de quartier ont échoué. La société, du moins son ancienne direction, est restée aux abonnés absents. L’autorité politique a demandé le passage plus fréquent de patrouilles. Vainement car les actes délictueux ont continué jusqu’au moment où il y a eu atteinte à la personne d’un conducteur de bus et incendie de voitures devant… des habitations sociales.

Cela eut le don de faire bouger les autorités, le Bourgmestre décréta un couvre-feu de 23 h à 6 heures pour les jeunes et les rassemblements de plus de 5 personnes. Une question : sont-ce toujours des jeunes qui sont la cause de ces troubles. Il semblerait que dans tous les cas que ce soit à Souvret ou à Courcelles, des adultes parfois âgés d’une bonne vingtaine d’année étaient les réels meneurs entraînant dans leur sillage de plus jeunes. Chaque fois aussi, que ce soit à la cité Renard ou à la cité Guernica, les meneurs possédaient déjà un casier judiciaire fort chargé. Aujourd’hui, ils se reposent enfin à Jamioulx.

Que penser du décret pris il y aura bientôt 15 jours et qui va se terminer incessamment. Pour nous, son effet sera nul. Si la cité a connu une période de relative quiétude, la présence policière va revenir à la normale, par faute de moyens financiers, le bourgmestre ne parle-t-il pas du coût de l’opération : 25 000 euros pour des heures supplémentaires. L’article de votre confrère se termine par un signal d’alarme en parlant déjà d’un geste inconsidéré : jet d’un briquet enflammé. Alors… Nous craignons que tout ne redevienne comme avant car fondamentalement rien n’est changé dans le comportement des autorités que du public posant problème.
Pour l’administration, il y a un manque d’effectifs. La police de proximité est absente ou pratiquement inexistante alors que les brigades d’intervention devraient se trouver rapidement sur les lieux lorsque des faits délictueux sont commis d’autant plus que les principaux auteurs sont connus !
Et la responsabilité politique ? A ce propos, nous estimons que trop souvent, la gauche au pouvoir minimise le sentiment d’insécurité dans la rue. Elle fait preuve d’angélisme et traite de manière ambiguë la petite et moyenne délinquance. La gauche n’aime pas parler de la détérioration de la qualité de vie des couches populaires défavorisées dans certains quartiers « à problèmes ». Elle a tendance à minimiser le problème. Voire à victimiser les auteurs d’atteinte aux biens et elle explique sinon excuse tout par l’environnement social. C’est la faute à la société ? C’est trop court et trop facile.

Il faudrait réfléchir à la problématique afin d’avoir une réponse au tout sécuritaire. Il n’est pas normal que des multiples récidivistes échappent pratiquement à toute sanction à cause de leur jeune âge. Il est tout aussi inadmissible que des individus dangereux soient relâchés par manque de place en centres fermés. Nous devons être sécuritaires dans le bon sens du terme car notre première mission est de protéger nos concitoyens. Il ne faut pas laisser le discours sécuritaire à la droite qui ne cesse d’aggraver l’insécurité sociale par la politique ultralibérale qu’elle mène.

L’UCPW  vous soumet le triptyque :

Prévention- répression puis réparation.  

La prévention en prenant un arsenal de mesures d’encadrement social de la jeunesse, lieux d’accueil, salles d’activités, encadrement, animations sportives et culturelles, réhabilitation de l’habitat dans certains cas.

Prévention aussi en responsabilisant les habitants des cités et en écoutant et répondant à leurs attentes.

Prévention  par la présence d’agents de la société chargés de la surveillance et du respect du bien public et ce, en liaison étroite avec les agents constatateurs actuels. Demain sera créé un corps de gardien de la paix, la présence de ces derniers peut avoir un effet dissuasif.

Prévention enfin par une présence policière plus visible.

Prévention aussi en accordant des moyens financiers pour réaliser ces objectifs. Serait-il plus facile de trouver des milliards d’euros pour sauver de la faillite des banques qui ont magouillé plutôt que d’investir dans l’humain ?

Répression en s’appuyant sur les textes légaux.

En premier lieu, tenter d’établir le dialogue en vue de trouver une solution amiable. Dans une commune comme Courcelles, on peut faire appel à la médiatrice communale. C’est souvent cependant l’agent de quartier qui devrait jouer ce rôle. Si le trouble de voisinage porte atteinte à l’ordre public, s’il est constitutif d’une infraction, autrement dit, s’il va à l’encontre d’une loi, d’un décret ou d’un règlement, les forces de police pourront intervenir. Elles constateront le trouble, rédigeront éventuellement un procès verbal qui sera éventuellement transmis aux autorités judiciaires.
Si le trouble de voisinage est d’ordre privé, purement civil, on devra avoir recours à la justice de paix. Les mesures de répression sont transcrites dans des textes, il suffit donc d’avoir la volonté politique de les faire appliquer.

Depuis peu, le Conseil communal de Courcelles a voté des sanctions administratives pour des comportements sanctionnés pénalement ou administrativement par une loi ou un décret. Cela concerne aussi bien les menaces d’attentat contre les personnes et les biens que les coups et blessures volontaires que les injures, vols simples,…

La Nouvelle Loi communale en son article 135 confère donc aux autorités communales le soin de veiller à faire bénéficier les habitants des avantages d’une bonne police, c’est-à-dire la tranquillité, la salubrité et la sécurité publique.

D’autre part, les communes souhaitant réprimer des infractions non contenues dans le règlement de police peuvent se contenter de procéder à un renvoi vers des textes définissant les infractions visées aux articles 327-330 du Code pénal.

Enfin toute société d’habitations sociales peut mettre fin à un bail en adressant au locataire un avis motivé de 3 mois pour trouble de fait. De même, lors d’un jugement portant sur des actes de vandalisme commis par un enfant mineur, un juge de Marchienne-au-Pont a estimé qu’une société de logement social ne s’immisçait pas dans la vie privée de ses locataires en entendant éloigner des personnes qui, par elles-mêmes ou par les membres de leur famille, perturbaient la gestion de tout un ensemble d’habitations sociales. De même, il a été jugé qu’une société immobilière de service public donnant en location des logements sociaux est habilitée à poursuivre la résolution du bail aux torts du locataire et son expulsion dès lors que son comportement sauvage et celui des siens dégradent l’immeuble et perturbent les colocataires.

Réparation en privilégiant les travaux d’intérêt général en mettant les fauteurs à la disposition des sociétés d’habitations sociales
Je vous remercie

Robert Tangre, conseiller communal

13/02/09 : fin du couvre-feu à Trazegnies

ImageA Trazegnies (Courcelles), le couvre-feu se termine lundi. Robert Tangre, conseiller communal UCPW qui se trouve dans l'opposition, se fait l'écho des craintes des habitants des cités.

Voir la vidéo...

Voir télésambre: www.telesambre.be


 

Habitations sociales et participation citoyenne.
ACSL

LAsbl  « Progrès et Culture » détient des parts de la société « A Chacun son Logis » gérant les habitations sociales courcelloises. Un des membres, Monsieur Jean-Marie Glorieus, militant de l’UCPW, a été élu président du Comité Consultatif des Locataires et des propriétaires puis administrateur de la société. Nous l'avons interviewé afin d’en connaître davantage sur sa fonction.

Nouvelles: Comment êtes-vous devenu président du CCLP ?
J-M. G. : En 2006, le précédent Conseil d’administration de la SCRL « A chacun son logis » avait décidé de faire payer rétroactivement depuis 2001 des charges nouvelles pour les locataires. Cela était tout à fait illégal. Les locataires interpelèrent les différents responsables politiques de l’entité. Suite à la distribution d’un tract dans toutes les cités par l’UCPW, je me suis mis en contact avec ce groupe politique avec lequel je me suis senti en accord pour défendre les locataires auxquels la société réclamait 700, 800 voire 900 €.
L’UCPW demanda l’aide d’un avocat et développa une série d’interpellations au Conseil communal.        Le Conseil d’administration de l’époque (la SCRL « A chacun son logis ») restait sourd devant celles-ci dédaignant répondre aux interpellations et répétant sans cesse que le débat ne pouvait avoir lieu au sein du Conseil communal mais au sein du Conseil d’administration. Le parti de gauche s’opposa à cette argumentation car c’est aux administrateurs communaux qu’il demandait des comptes.
C’est à ce moment que je m’engageai politiquement et que je fus accueilli au sein de l’association « Progrès et Culture » qui détenait des parts de la SCRL « A chacun son logis » et que j’eus le droit de participer aux assemblées générales.

Nouvelles: Mais alors, comment s’est terminé cet affrontement ?
J-M. G. : En 2007, un nouveau Conseil d’administration est élu. Pendant ce temps, l’UCPW continue ses interventions politiques et les répercute par des tracts. Un dialogue se noue alors avec les nouveaux responsables et plus particulièrement avec le nouveau président.
La pression que nous avons exercée permet cette fois la création d’un CCLP fonctionnant réellement car jusqu’à cette date, l’ancien organisme siégeait illégalement car il n’atteignait pas le nombre de trois membres requis pour pouvoir être reconnu par la société.
Le nouveau comité s’organisa et je fus désigné comme son président. Il va de soi, au sein de celle-ci que je suis le représentant des locataires et non de mon mouvement politique ni de l’association culturelle dont je fais partie.

Nouvelles: Vous ne nous dites pas si la société a réussi à obtenir les montants réclamés indument…
J-M. G. : Devant le tollé général provoqué par notre action, nous avons invité les locataires à ne pas répondre aux diktats de la société. Nous les défendions aussi avec l’aide d’un avocat. La nouvelle direction constata l’illégalité des réclamations antérieures et abandonna la volonté de récupérer ces sommes et remboursa même aux locataires qui avaient payé sous la pression, un peu plus de 60000€.
Comme quoi toute action est payante.

Nouvelles : Depuis combien de temps êtes-vous président du Comité Consultatif des locataires et des propriétaires ?
J-M. G. : Depuis le mois de septembre 2008.
 
Nouvelles: Pourquoi la création d’un CCLP ?
J-M. G. : Dans sa volonté de démocratisation, la Région Wallonne a désiré, il y a quelques années, plus de transparence et de démocratie au sein des habitations sociales et a donc créé les CCLP avec avis consultatif. Cette volonté permet aux locataires de se grouper pour défendre collectivement leurs intérêts auprès du propriétaire qui est le Conseil d’administration de la société. Cependant, ce comité a un rôle particulier à jouer puisqu’il doit se faire connaître par les locataires et qu’il est ainsi leur représentant, leur porte-parole. C’est à ce moment-là que doit se jouer un rapport de forces entre les uns et les autres. Les matières que nous sommes amenés à défendre sont nombreuses. Nous amenons de nouvelles propositions en matière de réparations dans les bâtiments, discussion et approbation du montant des charges, des problèmes de sécurité, de la récupération d’énergie,…

Nouvelles: Quelles sont les conditions pour être candidat au CCLP ?
J-M. G. : Il faut être âgé de plus de 18ans, être en ordre de loyer, habiter le logement social depuis plus d’un an et avoir un casier judiciaire vierge.

Nouvelles: En quoi consistent les réunions ?
J-M. G. : Tous les mois, les membres du Comité Consultatif se rassemblent et tous les trois mois a lieu une réunion entre le Comité Consultatif et le Conseil d’administration. Lors de ces réunions, toute question du CCLP doit obtenir une réponse de la part du pouvoir. Si lors d’une réunion une question reste sans réponse, celle-ci devra obligatoirement être donnée en début de prochaine séance.

Nouvelles: Que faut-il pour être président du CCLP ?
J-M. G. : Il faut avoir une connaissance de la majorité des lois du Code Wallon du Logement. Personnellement, je me suis investi en la matière et ce grâce à Internet. J’ai également pris contact avec des responsables d’autres habitations sociales afin d’aider au mieux l’ensemble des locataires pour mener un débat constructif avec le Conseil d’administration.

Nouvelles : Quelles sont les principales fonctions du CCLP ?
J-M. G. : Je dirais tout d’abord qu’il faut unir à la fois les locataires et la société dans de bonnes relations. Ensuite, aider les locataires en respectant les obligations légales ; et en même temps faire respecter les droits et les devoirs de la société. Les membres du CCLP interviennent lorsqu’un ou plusieurs critères de lois (insalubrité, étanchéité,…) ne sont pas respectés.
Nous devons également faire la différence entre ce qui est du ressort de la commune et ce qui est du ressort de la société (d’un point de vue des travaux, aménagements,… certaines parties de quartiers doivent être « entretenues » par la société et d’autres par la commune). Nous pouvons aussi participer en tant que témoins lors de visites de logements. Nous avons le pouvoir de consulter les charges, c’est-à-dire que nous veillons à ce que celles-ci ne soient pas trop élevées, nous vérifions que le loyer soit bien fixé (tous les ans, la Région Wallonne donne une documentation à laquelle on se réfère pour le montant des loyers),…

Nouvelles: Quelles sont les subventions dont peut bénéficier un CCLP ?
J-M. G. : Nous recevons des subventions de fonctionnement de la part de la Région Wallonne très limitées (1,03€ par an et par maison louée). Avec ces subventions, nous ne pouvons pas faire n’importe quoi. Nous avons obligation de nous faire connaître des habitants pour mieux les défendre, pour les informer de notre activité.

Stevens Nadège



L'UCPW donne son avis sur le budget 2009 présenté par la majorité PS-MR

Tangre RobertPour ma 20 ème séance consacrée au budget sur lequel je suis appelé à me prononcer, je ne peux que marquer ma perplexité sans dire plus sur le budget 2009 qui nous est présenté.

Perplexité est un mot faible car ce budget ne tiendra pas la rampe vu l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, je veux ici parler des éventuelles participations aux bénéfices de Dexia.

Le Ministre Courard dans sa note du 3 novembre 2008 a bien permis aux communes d’inscrire en recettes le même montant que celui-ci perçu en 2008 soit un peu plus de 790 000 euros.

Dans le même temps, le ministre craint et prévoit une diminution du montant des actions que la commune pourrait percevoir puisqu’il nous octroie une aide exceptionnelle de 239 829 euros afin, dit-il d’aider les communes à supporter les effets de l’actuelle crise financière. Il ne faut pas être grand devin pour savoir que les effets des magouilles financières de tous genres vont avoir des répercussions sur l’état des finances des pouvoirs publics, de l’Etat fédéral, aux régions passant par les provinces et les communes ;

Dexia, dans un communiqué de presse diffusé jeudi dernier a estimé le montant de ses pertes financières à 3,3 milliards d’euros, élément qui a incité les administrateurs de la banque à déclarer qu’aucun dividende ne serait versé aux actionnaires en 2009. Cela signifie concrètement pour nous que d’un budget au boni de 439 27, nous serions déjà déficitaires virtuellement d’un montant de 353 175 euros.

La privatision du Crédit communal, ancienne banque des communes et sa transformation en banque privée nous  ont fait miroiter des revenus conséquents lorsque nous avons touché one shoot les dividendes issus de la fusion. A partir de ce moment, les grands financiers, pourquoi pas les nommer gangsters ont cru tout leur était permis et pouvaient jouer à la bourse, au casino investissant l’argent de nos collectivités, de nos concitoyens dans des valeurs douteuses. Cela s’est passé avec l’assentiment, je ne dirai pas avec la complicité mais surtout à cause de l’absence de contrôle des représentants des pouvoirs publics placés au plus haut niveau de l’organe dirigeant de la banque. Inutile de citer des noms, plusieurs partis politiques si pas tous à l’exception d’ECOLO sont donc coresponsable de ces dérives financières et ce, dans le chef de certains de leurs plus hauts dirigeants.

C’est aujourd’hui, nous responsables communaux qui allons devoir gérer des moyens financiers qui fondent comme neige au soleil.

De plus, nous sommes pénalisés par d’autres choix politiques néolibéraux  pris depuis presque 30 ans par nos divers gouvernements dans le cadre de l’ouverture des marchés. En lisant les chiffres concernant Courcelles, je constate que les dividendes des intercommunales gaz et électricité ont diminué d’un montant de 1 111 655 entre le compte 2007 et le budget 2009. Eclairant !

Si on ajoute à cela les coûts sans cesse croissants des services rendus par l’ICDI, les pompiers ; la SWDE, l’ISPPC, il vous sera, il nous sera très difficile de tenir ou d’élaborer des budgets en positif pour cet exercice mais surtout pour les prochaines années.

Une chose est certaine : il ne nous sera plus possible de recourir à la poche du citoyen. La pression fiscale est devenue intolérable pour une population dont les revenus ne cessent de diminuer .Quelles seront les  conséquences de cette situation sinon des services de moins bonne qualité et ce, d’autant plus que nous serions dans l’incapacité de faire de nouveaux investissements soit pour égoutter ou réparer nos rues, soit pour entretenir nos bâtiments communaux.

Pour en terminer sur les conséquences des décisions prises par les pouvoirs de tutelle, je ne peux m’empêcher de critiquer le transfert du coût sans cesse croissant de la zone de police et cela sans assurer la présence visibles d’agents de quartiers. On n’aurait pas mieux agir pour discréditer la police à deux niveaux et justifier à moyen terme l’organisation d’un corps de police uniquement répressif. Nous allons créer des postes de gardiens de la paix. Permettez-moi de douter de leur efficacité lorsqu’on voit les montants ridicules prévus pour leur mise en place.

Après ces critiques qui ne s’adressent pas directement à la majorité, je voudrais remercier, Madame l’Echevin et son personnel pour le travail réalisé au sein des services et le nettoyage qui est accompli au niveau des recettes et dépenses non budgétées des années antérieures. Quand on voit que certaines remontent à 1996, nous sommes en droit de nous interroger sur les capacités comptables de certains responsables du passé. Je tiens à souligner que parmi ces sommes, nous allons devoir rembourser 136 000 € pour non –valeurs de droits constatés en 2008. Ce montant représente des subventions reçues dans les années antérieures comme subventions reçues et non utilisées pour l’accueil de personnes devant prester des peines judiciaires alternatives. Bel exemple de non gestion !

Pour les bons points, je dois constater la forte diminution du budget consacré à l’entretien et à la consommation du réseau d’éclairage public, soit un gain de 185 000 € par rapport à 2007.

Autre constat, le one shoot réalisé en 2007 par la récupération de 400 000 euros non versés au CPAS n’a pu être répété et nous ne pouvons que constater à nouveau l’impact des mesures antisociales par nos gouvernements, mesures qui aggravent la paupérisation croissante d’une fraction de nos concitoyens.

Pour en terminer, les chiffres du budget extraordinaires sont la démonstration de la diminution importante des recettes et des dépenses. Vous prévoyez 246 153 € de dépenses d’investissements en moins à réaliser que pour 2007. Encore s’agit-il aussi de reports de travaux décidés budgétairement dans les exercices antérieurs. Pour ceux qui comme moi font encore référence à notre ancienne monnaie, cela ne représente pas loin de 100 millions de FB. Cela couvre essentiellement les travaux d’entretien de la rue Jean Friot et la construction d’une crèche. Permettez-moi à nouveau de répéter ma perplexité par rapport à de genre de marché car une fois de plus et de répéter mon opposition à ce genre de transaction qui vont nous ôter tout droit de contrôle sur le suivi des marchés une fois l’accord signé.

J’en termine ici et je vous remercie.

Je tiens à signaler que j’ai remis à Monsieur le Bourgmestre, une liste de points pour lesquels je demanderai un vote séparé afin de pouvoir expliquer les raisons de mes diverses abstentions.

Robert Tangre
Lettre au Collège des Bourgmestre et Echevins

Le budget a été voté par les groupes PS, MR, CDH et F Nat tout en sachant que le budget communal de Courcelles est déjà virtuellement déficitaire et qu’il faudra à nouveau tailler largement dans les dépenses d’ici peu pour le rendre positif. Seuls les deux élus ECOLO, l’élu UCPW et Monsieur Cigna ont voté contre un budget en trompe-l’œil.


 

Travail cochonné, rue du Nord 

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 Mesdames, Messieurs,

Inutile de discourir. Les photos prises par le riverain qui me les a fait parvenir parlent d'elles-mêmes. Qui a pu effectuer une telle réparation? C'est tout simplement scandaleux.

Je suis déjà intervenu à plusieurs reprises pour savoir si le travail de rebouchage avait été effectué. Aujourd'hui, c'est chose faite. Mais qui va  assurer la responsabilité d'un travail aussi "cochonné"?. Les ouvriers communaux? Une entreprise privée? Et si ce sont nos ouvriers, quel était le chef d'équipe? Quid du rôle du surveillant des travaux ou du directeur?

Quelle considération nos services peuvent-ils obtenir de nos concitoyens?

Il est plus que temps de relever les bordures ou de les remplacer et d'égaliser le trottoir et la voirie défoncée.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de ma considération la meilleure .

Robert Tangre, conseiller communal UCPW

Pour voir d'autres photos, cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/

22:18 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/02/2009

La Petit Rapporteur Courcellois - janvier 2008

 

 


Courcelles : interpellation à propos du financement des colonies israéliennes en territoire palestinien par la banque Dexia.


Manif-TangreLe sang coule encore en Palestine. Sous prétexte d'éliminer le Hamas, l'armée israélienne fait des victimes civiles (plus de mille à l'heure où j'écris ces lignes dont de nombreuses femmes et plus de trois cents enfants). L'utilisation d'armes sophistiquées dans une région géographiquement si petite, à l'habitat si dense cause de nombreuses victimes collatérales malgré les fameuses frappes décrites comme chirurgicales.

Tout cela se joue avec la complicité des USA, le silence de l'Union Européenne, le silence ou la complicité des pays arabes (Il faut toutefois souligner la courageuse position du Commissaire européen belge, Monsieur Louis Michel), et la timidité des réactions politiques dans notre pays.

Nos populations, syndicats et associations toutefois se mobilisent. Des manifestations se développent partout dans le pays pour dire «  Arrêtez ce massacre. » Samedi, Charleroi marchera sous le slogan « Charleroi avec Gaza ». Tout comme d'autres conseils communaux (voir documents joints à la présente), le Conseil communal de Charleroi va prendre une série d'initiatives promises par le Bourgmestre Monsieur Viseur aux représentants de la plateforme de Charleroi.

Membre de cette plateforme, je souhaiterais que notre Conseil communal réagisse à son tour et pour rester dans la limite des interventions aux matières à intérêt communal, je souhaiterais proposer le vote d'une motion visant la société DEXIA, ex-banque des communes dont nous sommes actionnaires et dénoncer la collaboration de cette banque à la colonisation des territoires occupés.

 Robert TANGRE
Conseiller communal

 

Projet de Motion


Le Conseil communal,

Préoccupé par la situation dramatique du Proche-Orient et par le fait que, depuis soixante ans, le peuple palestinien ne dispose pas d’un Etat libre et autonome et qu’il attend encore et toujours de pouvoir exercer son droit légitime à l’autodétermination ;

Réaffirme sa conviction que la violence n’apportera aucune solution et que seule la voie du dialogue et de la négociation permettra de trouver une solution durable basée sur la légalité internationale telle que définie par les résolutions des Nations-Unies (dont notamment les résolutions 194, 242, 338, 465, 1322, 1402, 1403) permettant la création d’un Etat palestinien viable aux côtés de l’Etat d’Israël, internationalement reconnu dans des frontières sûres et manifeste son soutien à tous les Palestiniens et Israéliens qui œuvrent courageusement en faveur d’une paix juste et durable ;

Exige l’application du droit international humanitaire dans la situation présente, en particulier la quatrième convention de Genève du 12 août 1949 relative à la protection des personnes civiles et demande qu’il soit mis un terme aux restrictions imposées à la libre circulation des biens et des personnes dans les territoires palestiniens illégalement occupés par Israël depuis 1967 ;

Entend développer une démarche d’information et de sensibilisation de la population locale au sujet du conflit israélo-palestinien;

Souhaite participer activement à un processus de dialogue constructif entre les communautés culturelles et religieuses concernées par ce conflit ;

S’engage à soutenir et à promouvoir les projets de solidarité et d’échanges avec les collectivités locales et les associations qui œuvrent pour la paix dans la région ;

Ayant pris connaissance des informations contenues dans l’article du Soir des  8 et 9 novembre derniers concernant le financement par la Banque franco-belge Dexia du développement de colonies israéliennes en territoire palestinien en Cisjordanie et à Jérusalem-Est ;

Dénonce le fait que, par l’intermédiaire de sa filiale israélienne, dénommée Otzar Hashilton Hamekomi (« Trésor du Pouvoir local »), spécialisée dans le financement des communes et collectivités locales israéliennes, Dexia participe au financement d’une politique illégale de colonisation du territoire palestinien ;

Rappelle que cette politique ininterrompue de colonisation est contraire à tous les efforts de paix déployés par la Communauté internationale depuis de nombreuses années et, en particulier, les accords d’Oslo ;

Déplore le fait qu’en droit belge, aucune disposition particulière n’ait été prise en vue de limiter l’activité des sociétés commerciales dans les territoires palestiniens occupés ;

Attire l’attention des dirigeants de Dexia sur le fait que de nombreux clients de Dexia pourraient, une fois informés des activités de leur banque en Israël, fermer leur compte au sein de cette institution, situation d’autant plus préjudiciable dans le contexte de la crise financière actuelle ;

Souhaite sensibiliser et interpeller à ce sujet les membres du Conseil d’Administration de Dexia ainsi que ses actionnaires publics afin qu’il soit mis fin immédiatement à cette pratique qui soutient une stratégie d’enlisement du conflit, contraire au droit international ;

Décide … l’adoption de la présente motion et de son insertion dans le prochain bulletin communal.

Celle-ci sera adressée à :

Monsieur Herman VAN ROMPUY, Premier Ministre ;
Monsieur Didier REYNDERS, Vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles ;
Madame Laurette ONKELINX, Vice-Première Ministre ;
Madame Joëlle MILQUET, Vice-Première Ministre ;
Monsieur Karel DE GUCHT, Ministre des Affaires étrangères ;
Monsieur Charles MICHEL, Ministre de la Coopération au développement ;
Monsieur Rudy DEMOTTE, Ministre-Président des Gouvernements wallon et de la Communauté française ;
Monsieur Philippe COURARD, Ministre wallon en charge des Affaires intérieures ;
Monsieur Paul FURLAN, Président de l’Union des Villes et des Communes de Wallonie ;
Monsieur Jean-Luc DEHAENE, Président du Conseil d' Administration de la banque
Monsieur Pierre MARIANI, Directeur exécutif de la banque Dexia ;
Monsieur Pierre GALAND, Président de l’Association  belgo-palestinienne 

Dans sa réponse, le Bourgmestre prétend partager, à titre personnel, la motion présentée par l’UCPW, mais comme il craint de ne pas être suivi par l’ensemble de l’assemblée, il propose de ne pas mettre la motion aux voix. Un court débat s’en suit auquel voulut participer Madame Pollart, Echevine des finances. Le Bourgmestre ne voulant manifestement pas que le débat s’éternise, lui coupa la parole à deux reprises. Vexée, l’Echevine se leva, rassembla ses documents et sortit en criant : « A la dictature ! ».

Ambiance !

La motion fut signée par :

8 PS (le Collège communal sans Melle Pollart et 2 conseillers): Quériat Pol, Nouwens Béatrice, Krantz Michel,  Sœur Axel, Payen Fernand, Hansenne Christian, Richir Flora, Lemoine Roland

2 ECOLO: Clersy Christophe et Amico Guiseppe

2 INDEPENDANTS : Goffin Roland et Cigna Aurélio

1 UCPW: Tangre Robert

Notons l’absence de signatures tant du MR que du CDH et du F. Nat..

Significatif !


 

Licenciement d'un membre du personnel communal du service Etat civil - population et suite d'affaires passées.

 

eurosIl m'est revenu que début décembre 2008, le Collège communal a licencié un membre du service communal " Etat civil - population ". Les faits qui m'ont été rapportés sont particulièrement graves puisqu'il y aurait eu manipulation de timbres fiscaux ou communaux apposés sur des documents permettant l'obtention du permis de conduire. Des documents auraient été récupérés dans les poubelles, décollés et recollés puis annulés au marqueur pour cacher la première annulation. De la sorte, l'employé aurait détourné des sommes destinées aux finances communales à son propre profit. A combien se montent les sommes détournées ? L'employé a-t-il été licencié pour faute grave ? Une action en justice a-t-elle été entreprise contre cette personne pour la récupération des montants détournés ?

Permettez-moi d'émettre un regret : le manque d'information du Conseil communal par le Collège communal dans ces matières. L'employé étant un contractuel, son licenciement pouvait donc être réalisé par notre exécutif. Le détournement d'argent public ne constitue-t-il pas lui, une prérogative du conseil en matière de citation en justice ? Regrettable.

Dans le passé, j'ai eu l'occasion de dénoncer des faux et / ou des détournements  en matière de police ou de certificats de bonne vie et moeurs.

En matière de police, jamais à ce jour, il n'a été question que les Collèges passé ou présent ne réclament les montants détournés (heures supplémentaires, essence, etc...). A-t-on attendu la prescription ou l'attend-on ?

En matière de certificat de bonne vie et moeurs, tout est-il actuellement rentré dans l'ordre ? L'agent semble être toujours en congé de maladie. Quelles sanctions ont donc été prises à son endroit ? Y a-t-il eu dans cette affaire des détournements d'argent ?

Faut-il considérer que le Collège classerait ces trois cas en pertes et profits ? Je ne pourrais l'envisager. Rassurez-moi.

Dans sa réponse, Le Bourgmestre reconnut que les faits avaient été révélés par deux agents du service et que le Collège communal procéda d'office au licenciement de l'employé coupable. Les dossiers ont été saisis par la justice et lorsque lorsqu'ils reviendront , un décompte sera entrepris afin d'envisager une récupération des montants détournés.

Pour ce qui est des faux en matère de passeports, l'employé est toujours en congé de maladie et rien ne peut être actuellement entrepris contre lui.

Pour l'affaire des détournements effectués par l'ancien commissaire de police, il nous semble que tout a été fait, vu paraît-il la complexité des décomptes à effectuer, pour que l'affaire s'éternise et s'éteigne d'elle-même. La precription des faits interviendra sans doute avant que le dossier n'ait été traité par la justice.

Le voleur de pommes est malheureusemment plus souvent et rapidement sanctionné que celui qui a trompé le pouvoir public. L'UCPW, elle , au moins, n'a jamais eu de perte de mémoire. Pour d'autres, de très nombreux autres, la mémoire semble sélective.


La crise bancaire continue: "A vos poches, citoyens"

crise financièreEn clair : dans la première hypothèse, l’Etat, qui est déjà super endetté, devrait débourser  quelques milliards supplémentaires, en trouant encore un peu plus les poches des citoyens et en hypothéquant le financement de toute une série de besoins sociaux (sécurité sociale, fonds de vieillissement, etc…). Dans la seconde hypothèse, l’Etat endetterait les générations futures…Dans les deux cas, devinez donc qui paie ?…*

Bien sûr, ne rien faire reviendrait à aggraver encore la situation : une faillite pure et simple des principales banques du pays serait catastrophique…mais le sauvetage tel qu’envisagé  vise surtout à perpétuer un système capitaliste qui a pourtant fait la démonstration de ses turpitudes. Débourser des dizaines de milliards, isoler les actifs toxiques,…c’est se contenter de nationaliser les pertes, et donc de les faire supporter par les citoyens, sans remettre en question un système pervers !

Pourquoi ne pas nationaliser purement et simplement les banques ? L’Etat pourrait alors espérer bénéficier plus tard de rentrées financières qui profiteraient  à tous les citoyens, et non plus aux seuls actionnaires.

Les banques doivent redevenir ce qu’elles auraient dû toujours être : un outil d’investissement dans l’économie réelle, et non pas un appareil de spéculation au seul profit de quelques uns…   

*Prenons  un exemple :

Dexia était la banque des communes. Les communes belges sont donc actionnaires de cette banque et perçoivent des dividendes chaque année. En 2008, Courcelles a reçu 792.442,50 € soit à peu près 32.000.000 de FB.

Pour 2009, la banque n’a pas encore signifié le montant des dividendes que recevra notre commune. Ils seront fortement diminués. La Région Wallonne va compenser partiellement ce manque à gagner mais in fine qui croyez-vous va trinquer, sinon, vous et nous !

La situation financière de notre commune n’est pas brillante. Le budget 2009 est difficile à élaborer. La majorité va  réaliser des économies.  Cet hiver, elle en a réalisé puisque le sel a manqué pour dégager nos rues.

Le Comité de l'UCPW


14:16 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/12/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois de décembre 2008

Dans le jardin de sa maison de Cadaquès (Espagne), Salvador DALI a créé la sculpture "Le Christ aux déchets". Celle-ci illustre très bien le message que diffusait l'ASEC, il y a une quinzaine d'année: "Cessons de faire de Courcelles une poubelle!"

Les membres de l'Union Communale Progressiste et Wallonne souhaitent à tous leurs concitoyen(ne)s, une bonne et heureuse année 2009 et se tiennent plus que jamais à leur disposition.

Le-Christ-aux-déchets

 


 

rue Jean Friot

Les habitants de la rue Jean Friot vont-ils pouvoir commencer à espérer?

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égouttage et la rénovation de cette rue située aux confins de Roux, s’imposent depuis des décennies. Depuis sa création, l’UCPW, par la voix de son Président Georges Cambier en demandait déjà la rénovation en 1988, sous l’œil témoin de Télésambre. Depuis ce temps, des tracts ont été distribués et plusieurs interpellations ont été développées au sein du Conseil communal, par Robert Tangre.

La couverture routière de cette voirie est faite de gros pavés qui, au fil des années, se sont fortement déglingués aggravant sa dégradation. Les filets d’eau déformés collectent des eaux nauséabondes sur la voirie. En certains endroits, les eaux stagnent.

Depuis l’aménagement du terril de l’Estacade, des terrains ont été vendus et des maisons se sont érigées sur les parcelles. Bientôt, de nouvelles constructions s’élèveront sur l’entièreté de la rue, fait nouveau qui rend la rénovation de la rue de plus en plus urgente.

2008, le budget présenté au Conseil communal prévoyait, enfin, la rénovation de cette voirie. Enfin les habitants pouvaient se réjouir de voir se terminer leur cauchemar. Mais le 3 novembre 2008, la 3ème modification budgétaire présentée par la majorité PS-MR retirait le montant destiné à la rénovation prévue. Cette volte-face ne pourra que décevoir les riverains  puisque les travaux ne débuteront pas en 2008.

Toutefois « prévoyant », l’échevin des travaux, Christian Hansenne, voulut rassurer Robert Tangre en lui affirmant que la rénovation de cette artère serait inscrite dans le plan triennal des travaux (soit sur les années de 2009 à 2012).

ET oui riverains, dans l’attente de cette concrétisation …,  prenez donc votre mal en patience ! 

L’intervention de Robert Tangre a-t-elle fait réfléchir la majorité ? Lors du Conseil communal du 21 décembre, un point était inscrit à l’ordre du jour : « Cahier de charges pour l’égouttage de la rue Jean Friot ». Christian Hansenne tint à affirmer que la procédure commencera dès à présent car la dépense serait inscrite dans le budget 2009.

Qui vivra, verra ! Riverains, dans l’attente de cette concrétisation …,  prenez donc votre mal en patience ! 


A l' attention de constatateur@courcelles.be:

Objet : article du Tan Que Vive concernant les poubelles
 

Logo_ICDI_alphaJ'ai lu avec intérêt l'article à la "une" de TAN QUE VIVE sur les nuisances occasionnées par les sacs poubelle abandonnés sur la voirie en raison de collectes manquées.

A plusieurs reprises, des sacs sont restés à rue en raison du non passage des camions de l'ICDI ( personnel insuffisant, pannes ou grèves). Parfois, la collecte se fait "en rattrapage" le lendemain, parfois le samedi qui suit, parfois la semaine suivante...nul ne le sait... Avant de menacer les citoyens d'une amende, ne devriez-vous pas inciter l'ICDI - service que nous payons  - à informer correctement la population et à prévoir des collectes supplémentaires annoncées en cas de problème ?

Cela étant, il est exact que des sacs ainsi abandonnés rendent encore plus difficiles la circulation des piétons sur les trottoirs  envahis par des voitures impunément garées. Que je sache, il n'est pas permis de stationner sur les trottoirs non plus...voilà une  incivilité bien plus grave, qui n'est nullement réprimée dans l'entité ( contrairement à ce qui se passe dans les communes et villes voisines).

Bon succès dans votre mission!

Michel Hucorne


Les électeurs du Front national trompés

 

 un an au fnL’ASBL « Progrès et Culture » avait invité le dimanche 23 novembre dernier Monsieur Thierry Hart – Eeckhoudt à venir présenter son livre « Un an au Front National ». Ce livre dépeint, de l’intérieur, le fonctionnement du Front National dans la région de Charleroi, là où il a sa plus forte implantation et effectué sa progression la plus importante : 4 élus à Charleroi (2008: 2 dissidents), 3 à Courcelles (2008 : 1 dissident), 3 à Châtelet, 3 à Pont-à-Celles …

Préoccupant pour les forces du progrès, mais aussi désaveu cinglant pour les pouvoirs en place. L’électeur a ainsi voulu sanctionner ces pouvoirs, croyant peut-être que les nouveaux élus allaient incarner le besoin de renouveau.

Prenons un exemple :

Courcelles, commune ouvrière, ancienne commune rouge dominée par le Parti socialiste qui, en 1970, obtenait 52 % des voix tandis que le Parti communiste atteignait les 23 %.

2006 apparaît pour la première fois une liste FN composée de 11 candidats inconnus du grand public, car habitant à l’extrême limite de l’entité. Résultat : 11 % des voix et 3 élus, cela au détriment des autres partis (PS qui l’a bien mérité), mais aussi au détriment des forces progressistes et combatives (ECOLO et UCPW) qui perdent chacun un élu. Tout cela, comme l’a souligné le chef de file du parti antidémocratique, « Sans avoir collé la moindre affiche ni distribuer le moindre tract » et, ajoutait-il « sans avoir de programme politique ».

Deux années se sont écoulées depuis ces élections, les citoyens devraient pouvoir juger sur pièce. S’ils assistaient aux séances du Conseil communal, ils pourraient reconnaître et juger si le FN est bien le défenseur de leurs préoccupations, le porteur de leurs revendications. A l’actif des trois élus FN: 3 petites interpellations insignifiantes sur 2 ans, et aucune intervention significative dans les débats, mais, fait remarquable, ils manifestent un soutien effectif sur la grande majorité des propositions de la majorité, notamment en matière comptable (fiscalité, taxation …).

La majorité de Courcelles n’a rien à craindre de ce parti qui vient renforcer ses décisions alors que les autres partis interviennent régulièrement dans les débats, ECOLO et UCPW étant les réels moteurs d’une opposition combative.

féret-delacroixUn élément encore : le FN s’est scindé. Le chef de file a démissionné et siège actuellement comme indépendant. Cette fracture si fragile au sein de la section courcelloise du FN traduit la guerre interne que se font les deux tendances de ce parti. Beaucoup ignorent qu’il existe aujourd’hui deux FN, car, suite à l’inculpation du fondateur, président à vie, le docteur Féret, deux fractions s’opposent, et veulent conserver toutes deux le fameux siège porteur FN et le logo .

Les dissidents sont désormais emmenés par le sénateur Delacroix, l’homme qui chante des chansons de si mauvais goût en pastichant Guy Béart. A la suite de la diffusion de ce pastiche scandaleux, Delacroix a démissionné de la présidence et une action en justice a été intentée contre lui par le MRAX.

cocriamontLe FN ancien est, à présent, dirigé par Cocriamont, l’homme du salut nazi lors d’une ancienne prestation de serment et négationniste du génocide juif. Plainte a été aussi déposée contre lui.

Morale de cette histoire : les Courcellois(es) doivent mieux s’informer sur les personnes qu’ils élisent, car ces élus suivent ou couvrent, par leur silence et leur adhésion personnelle ces partis et les agissements d’ignobles individus nostalgiques du grand Reich millénaire, partisans de la race élue !

Pour en savoir plus, chacune et chacun est invité à participer à la présentation du livre.

Robert Tangre, Conseiller communal


23:46 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/11/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois de novembre 2008

Collège échevinal n'hésite pas à dépenser l'argent du contribuable.

Pour répondre aux dédclarations de l'opposition ECOLO-UCPW, le Collège échevinal n'a pas hésité à puiser dans la caisse communale pour publier et payer un communiqué de presse. C'est environ 250 euros qui auront été dépensés futilement.

Communiqué-du-Collège

Nous devions répondre à cette déclaration publique idiote. C'est ce que nous avons fait sur un ton mesuré, forts de l'appui d'un très grand nombre de parents et d'enseignants.

Communiqué-ECOLO-UCPW


Les électeurs du Front National trompés.

 COUVFN5L’ASBL «  Progrès et Culture » vous invite  ce dimanche 23 novembre, de 11 h à 13 h en ses locaux, sis rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles, à la présentation du livre « Un an au Front National », par son auteur Thierry Huart-Eeckhout

Ce livre dépeint, de l’intérieur, le fonctionnement du Front National dans la région de Charleroi, là où il a sa plus forte implantation et effectué sa progression la plus importante : 4 élus à Charleroi (2008: 2 dissidents), 3 à Courcelles (2008 : 1 dissident), 3 à Châtelet, 3 à Pont-à-Celles …

Préoccupant pour les forces du progrès, mais aussi désaveu cinglant pour les pouvoirs en place. L’électeur a ainsi voulu sanctionner ces pouvoirs, croyant peut-être que les nouveaux élus allaient incarner le besoin de renouveau.

Prenons un exemple :

Courcelles, commune ouvrière, ancienne commune rouge dominée par le Parti socialiste qui, en 1970, obtenait 52 % des voix tandis que le Parti communiste atteignait les 23 %.

2006 apparaît pour la première fois une liste FN composée de 11 candidats inconnus du grand public, car habitant à l’extrême  limite de l’entité. Résultat : 11 % des voix et 3 élus, cela au détriment des autres partis (PS qui l’a bien mérité), mais aussi au détriment des forces progressistes et combatives (ECOLO et UCPW) qui perdent chacun un élu. Tout cela, comme l’a souligné le chef de file du parti antidémocratique, « Sans avoir collé la moindre affiche ni le moindre tract » et, ajoutait-il « sans avoir de programme politique ».

Deux années se sont écoulées depuis ces élections, les citoyens devraient pouvoir juger sur pièce. S’ils assistaient aux séances du Conseil communal, ils pourraient reconnaître et juger si le FN est bien le défenseur de leurs préoccupations, le porteur de leurs revendications. A l’actif des trois élus FN: 3 petites interpellations insignifiantes sur 2 ans, et aucune intervention significative dans les débats, mais, fait remarquable, ils manifestent un soutien  effectif sur la grande majorité des propositions de la majorité, notamment en matière comptable (fiscalité, taxation …).

La majorité de Courcelles n’a rien à craindre de ce parti qui vient renforcer ses décisions alors que les autres partis interviennent régulièrement dans les débats, ECOLO et UCPW étant les réels moteurs d’une opposition combative.

Un élément encore : le FN s’est scindé. Le chef de file a démissionné  et siègeactuellement comme indépendant. Cette fracture si fragile au sein de la section courcelloise du FN traduit la guerre interne que se font les deux tendances de ce parti. Beaucoup ignorent qu’il existe aujourd’hui deux FN, car, suite à l’inculpation du fondateur, président à vie, le docteur Féret, deux fractions s’opposent, et veulent conserver toutes deux le fameux siège porteur FN et le logo .

Féret et DelacroixLes dissidents sont désormais emmenés par le sénateur Delacroix, l’homme qui chante des chansons de si mauvais goût en pastichant Guy Béart. A la suite de la diffusion de ce pastiche scandaleux, Delacroix a démissionné de la présidence et une action en justice a été intentée contre lui par le MRAX.

 

Le FN ancien est, à présent, dirigé par Cocriamont, cocriamontl’homme du salut nazi lors d’une ancienne prestation de serment et négationniste du génocide juif. Plainte a été aussi déposée contre lui.

 


Morale de cette histoire : les Courcellois(es) doivent mieux s’informer sur les personnes qu’ils élisent, car ces élus suivent ou couvrent, par leur silence et leur adhésion personnelle ces partis et les agissements d’ignobles individus nostalgiques du grand Reich  millénaire, partisans de la race élue !

Pour en savoir plus, chacune et chacun est invité à participer à la présentation du livre.

Robert Tangre
Conseiller communal


Interpellation de l’Union Communale Progressiste et Wallonne lors du Conseil communal du 3 novembre dernier relative au déménagement d’élèves de l’école du TDA. 

Le Bourgmestre a demandé le passage des pompiers le 16 septembre. Le rapport est daté du 3 octobre.

 Que retenir de ce rapport ?

 1. Les conduites de gaz et les installations électriques doivent être vérifiées par une firme agréée. (Ce qui est fait chaque année mais personne n’était présent lors de la visite pour présenter le rapport aux pompiers)

 2. Les faux plafonds, cloisons et les assises des classes préfabriquées doivent avoir une résistance au feu d’une demie heure

 3. Les ouvertures des portes doivent être dirigées vers l’extérieur.

 4. Les sorties doivent être désignées par des blocs lumineux autonomes et des pictogrammes

 5. Les lieux de sortie doivent être dégagés.

 6. Un dispositif alerte-alarme avec bouton pression doit être installé.

 7. La chaudière doit être bien isolée

 Le tout en conformité avec les lois de 1997.

 En fonction de quoi, les pompiers demandent soit la fermeture totale de l’école, la fermeture partielle de certains locaux ou leur changement d’affectation.

C’est tout ce que le rapport comporte. Qui est alors le petit plaisantin a signalé à la presse la présence de bidons d’essence, de papier toilette sur une chaudière ? Pourquoi provoquer la panique et dans quel but ? Le journaliste ne donne pas ses sources. Cela est préférable pour certains.

Notre commentaire :

Bien des catastrophes causées par le feu ont déjà eu lieu et ont fait de nombreuses victimes surtout dans les lieux où les gens séjournent jour et nuit. La loi s’est renforcée. Tous les exploitants de salles de fêtes, de restaurants, de pensions de familles, de gîtes pour personnes âgées, de lieux touristiques ont été inspectés et soumis à l’obligation de se mettre en conformité suite à une législation plus contraignante. A Courcelles, pour les écoles, on signalerait un rapport datant de 1987 qui n’aurait jamais été suivi d’effets. Existe-t-il ? Pourra-t-il nous être fourni ? Le seul rapport dont j’ai connaissance est un rapport de 2001 demandé par Monsieur Hansenne pour la fermeture de la salle des fêtes de la rue Ferrer à Gouy. Le rapport des pompiers effectué à TDA est un rapport type résumant les articles de loi qui doivent (qui auraient dû) être respectés.

Les pompiers appelés à se prononcer se mettent à l’abri de toute critique et relancent la responsabilité de la mise en conformité vers pouvoir politique qui les a interpellés.

Quelle a été la réaction de ce dernier ?

Personne parmi les membres du Collège communal n’ignorait la situation et ils’attendaient à recevoir un rapport qui leur permettrait de justifier le déménagement d’une partie de l’école vers les classes désertées de Rianwelz.

Ce n’est pas nous. C’est eux qui nous l’imposent !

Voici ce que je n’ai pu expliciter lors de mon témoignage sur Télésambre, voici ce que je définis comme une prise de position politique, j’ajouterai peu courageuse ….

Comment aurait dû réagir le pouvoir organisateur ?

D’expérience personnelle, je peux déclarer que le corps des pompiers n’est pas composé de responsables obtus s’appuyant sur des textes légaux sans mesurer les conséquences de leurs constats.

Les officiers ouvrent avec raison leur parapluie car ils savent bien qu’en cas d’irréparable, c’est eux, en dernier lieu, qui en porteront la responsabilité. Cependant, quand les pompiers ressentent la volonté des propriétaires d’agir avec célérité pour rencontrer leurs remarques, ils peuvent établir avec  ceux-ci, un plan d’aménagement : d’abord les urgences puis un calendrier pour le reste des travaux.

Que s’est il passé à Courcelles  

Il n’y a pas eu de dialogue avec les enseignants.
Il n’y a pas eu de réunion des parents.
Il y a eu volonté de laisser le Conseil communal hors course.
Alliez-vous laisser la parole à des menteurs ou des médisants qui méprisent la sécurité des enfants? Vous ne le vouliez pas, n’est-il pas ?

Les travaux sont-ils nécessaires ?

Oui, ils le sont.
Oui, les responsables communaux ont fait preuve de laxisme. La majorité actuelle ne peut se retrancher derrière la responsabilité des anciens élus car à une exception ou deux près, ce sont les mêmes qui sont toujours en place même si l’alliance majoritaire a changé.
Oui, jamais, hier comme aujourd’hui, la majorité n’a écouté et discuté des nombreuses propositions de l’opposition UCPW tout comme celles de nos collègues ECOLO.
Rien, dans le budget 2008, aucune dépense n’apparaît pour la sécurisation des bâtiments scolaires. Pas davantage aujourd’hui dans les modifications budgétaires qui nous sont présentées : le déplacement des enfants vers Rianwelz n’aura-t-il pas une incidence sur le bilan comptable 2008 ?

Et puis, il y a la façon de procéder : ce déplacement ne pouvait-il pas  être réalisé une classe après l’autre ? Cela a été le cas en 1978 lorsqu’un bâtiment provisoire avait été installé dans la cour du côté filles.

Pourquoi une révolte des parents ?

Personne n’ignore que le système d’organisation de la Belgique est la cause de situations telles que celle que nous vivons maintenant : la pluralité de l’enseignement qui débouchera à terme sur le communautarisme.

Conformément à la loi de notre pays, les parents revendiquent le libre choix de l’école confient leurs enfants aux enseignants en qui ils placent leur confiance. A ceux du TDA comme à ceux d’autres écoles de l’entité. Un pouvoir organisateur devrait être fier de voir certaines de ses écoles bien considérées par les parents alors que bien souvent, de très nombreuses personnes ont tendance à mépriser l’enseignement officiel et confier très souvent leurs enfants à l’enseignement libre.

En d’autres lieux pour des raisons trop nombreuses à expliquer ici, les parents désertent certaines écoles. En d’autres circonstances, je pourrais faire partager à ceux qui le veulent  mon opinion sur ce sujet. Enfin pour une question de commodité, les parents souhaitent placer leurs enfants fréquentant le fondamental et du maternel dans la même école. Ont-ils tort ?

Oui, on vient de loin au TDA, de Roux, d’autres quartiers très éloignés de l’école. Beaucoup de parents préfèrent l’école communale. Merci à mes jeunes collègues de continuer dans les voie que nous les anciens que nous sommes avions tracée.

En conclusion, l’enseignant que je suis resté au plus profond de moi-même est amer devant votre décision.

Le syndicaliste que je suis resté estime toujours que l’union fait la force, même lorsqu’il doit faire face à un pouvoir organisateur lorsqu’il se trompe et cela, au risque de paraître pour des emmerdeurs. Puis-je vous rappeler que dans le passé, dans des circonstances semblables d’insécurité au TDA, mes collègues et moi n’avons pas hésité à arrêter le travail pour mettre le pouvoir de l’époque face à ses responsabilités.

Enfin le défenseur de l’école publique, le laïc que je suis désapprouve la précipitation du collège communal dans la solution du problème. Les réactions épidermiques ne servent à rien.

Dans un communiqué idiot que le Collège a fait afficher à l’entrée du TDA, il est signalé qu’il sera demandé aux pompiers de visiter d’autres sièges d’écoles. Agissez de nouveau ainsi et on fermera d’autres classes. Qui gagnera à un tel jeu ? Vous en connaissez la réponse. Aujourd’hui, déjà, des élèves du TDA sont inscrits pour l’an prochain dans d’autres écoles. Mes félicitations !

Pour terminer, un mot : selon vous l’opposition ne devrait contester votre gestion qu’au seul moment de la campagne électorale alors que vous savez pourtant bien que nous ne vous laisserons jamais vous en conter !

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW

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22:29 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois octobre 2008

Chers Concitoyens,

Nous vous avons délaissé pendant un certain temps: un surcroît de travail, un peu de fatigue,...

Nous voici, nous reprenons le collier.

La Rédaction


A PROPOS DE L’ECOLE DU TRIEU DES AGNEAUX


Le vendredi 17 avril 2008, Télésambre diffusait l’émission « Un an après ».

Il était question d’évoquer la situation politique courcelloise, un an après la décision de la fédération socialiste de Charleroi , de demander la démission des échevins socialistes, Christian Hansenne , Roland Lemoine , et Michel Krantz .

Le débat dirigé par le présentateur de Télésambre opposait le Bourgmestre de Courcelles , Monsieur Axel Sœur ( PS ) et les conseillers communaux , Messieurs Christophe Clersy ( Ecolo ) et Johan Petré ( CDH ) . Ce débat était illustré par des témoignages .

Une partie de l’émission fut consacrée à l’ affaire du déménagement de classes de l’Ecole du TDA vers celle de Rianwelz , pour rappel , actuellement fermée . C’est dans ce cadre que Robert Tangre  ( U C P W ) et Jean-Claude Meurée ( MR )  furent interrogés .

L’intervention de notre conseiller provoqua des grincements de dents auprès de la majorité . Ne participant pas à ce débat , hélas , notre conseiller se trouvait dans l’impossibilité de compléter son point de vue dont la présentation était fort fragmentaire .

Comme la durée de l’émission ne le permettait pas ( 25 minutes ) , nous allons expliquer durant quelques jours la position de l’ UCPW sur la problématique de l’école du TDA .

Par la suite , d’une façon plus générale , nous vous expliquerons la politique communale en matière de rénovation de bâtiments scolaires .

Nous vous en souhaitons une bonne lecture , et à demain pour la suite .

Georges Cambier
Président de  l’ UCPW
 

En cliquant sur le lien suivant, vous découvrirez l'émission évoquée:

17/10/08 : UN AN APRES - la mise sous tutelle de l'Union Socialiste Courcelloise

http://telesambre.rtc.be/content/view/3576/1/


Bref historique de l'école du Trieu des Agneaux

C’est le 1er septembre 1962 que je débutai ma carrière d’instituteur , au siège scolaire du Trieu des Agneaux , à Courcelles . A cette époque , l’école comportait une école pour filles , sous la direction de Madame Petit - Bongrain et une école pour garçons , sous la direction de Monsieur Capron.

Chaque école était composée de trois classes dirigées par trois instituteurs et trois institutrices ayant respectivement chacun et chacune deux années : 1ère et 2ème année - 3ème et 4ème année - 5ème et 6ème année.  L’école fille comprenait également deux classes maternelles situées dans un pavillon en bois , et une extension dans une maison située à la rue Depasse.

Cette situation perdura jusqu'en 1969 année où le pouvoir communal décida de la mixité de l’enseignement tout en conservant les deux chefs d’école , Monsieur Capron prenant sa retraite était remplacé par Monsieur Lenenne .

Chacun(e) des enseignant(e)s se retrouvait en charge d’une seule tranche d'âge, fameux progrès pour les enfants. Ce fut le début du développement continu de l’école .
                                                                                                                                                                                     En juin 1978 , moment ou je quittai le siège de l’école pour devenir conseiller pédagogique détaché par le ministère de l’éducation auprès d’une organisation de jeunesse , l’Union des Pionniers de Belgique , les 1ère et 5ème années étaient dédoublées . Cela eut pour effet de porter le nombre d’enseignants à dix et une nouvelle extension fut ouverte dans un pavillon situé , cette fois , à la Cité Guéméné Penfao. Ce dernier abritait deux classes maternelles.  Le nombre total d’enseignant(e)s était ainsi porté à douze personnes, le tout sous la direction de Madame Petit (ex Bongrain) .

Bientôt, cette dernière  prenait sa retraite et c’est ma collègue Nelly Depré - Delpierre, avec laquelle je partageais la 5ème année, qui prenait la relève .

Dès ce moment sous sa remarquable direction , l’école s’accrut de façon importante pour atteindre ce qu’elle est devenue aujourd’hui, l’école la plus importante de l’entité courcelloise avec 450 élèves .

Pensez-vous que c’est le fait du hasard ou encore d’un engouement subit et inconscient des parents?  Non bien évidement, car ces derniers avaient constaté la qualité de l’enseignement prodigué à TDA par deux générations d’enseignant(e)s et le sens des responsabilités des directions qui se sont succédées .

Devant une telle situation , le pouvoir communal a-t-il tout fait pour favoriser, à la fois, l'extension de l'école et l’accueil des centaines d’élèves qui, aujourd’hui, la fréquentent ?

Je réponds et je clame un NON fort et clair !

Je m’expliquerai par la suite dans  des articles que je publierai les prochains jours .

Robert Tangre
Ancien Instituteur ( 1ère - 2ème - 3ème - 4ème - et 5ème années au TDA )
Aujourd’hui conseiller communal de l’ U C P W



Les travaux effectués au TDA.

En 1962 existaient  six classes primaires, deux pavillons en bois pour les maternelles, et les deux maisons des chefs d’école situées à front de rue. A l’arrière du bâtiment  se trouvaient deux jardins faisant penser à une vraie jungle. Dans une des caves se donnait le cours de religion protestante.

En 1964, deux pièces d’une des maisons se transformaient en classes, une pour la 2ème année (1ère extension du cadre des enseignants porté alors à 7 instituteurs primaires et 2 gardiennes) La seconde pièce étant réservée pour les cours de religion.

En 1967, de gros travaux de rénovation étaient effectués : disparition des poêles à charbon et leur remplacement par une installation de chauffage individuel au gaz, aménagement d’une cour pour les enfants de l’école maternelle en lieu et place du jardin, création de sanitaires et de trois salles de cours en remplacement des caves. Dans le même temps, placement de nouveaux châssis pour les classes situées au-dessus des maternelles, remplacement de la toiture de tous les bâtiments et construction de sanitaires du côté « filles ».

En 1977, les enseignants, presque tous syndiqués, n’hésitaient pas à arrêter le travail pour obliger le pouvoir organisateur à prendre les dispositions nécessaires afin de faire effectuer les travaux sur l’ensemble du système chauffage individuel au gaz, car il était  fréquent que des fuites apparaissent donnant lieu à une grande insécurité.
Pour notre action nous fûmes accusés « de ne pas respecter les formes normales de concertation ».
Deux jours après le déclenchement de cette action syndicale, le Collège échevinal ferma l’école et en 8 jours, toute l’installation fut remplacée, (les tuyauteries et radiateurs) !
Comme quoi l’action syndicale est la seule force d’opposition concertée à quel que pouvoir qui ce soit. Un syndicat n’est pas une mutuelle ou une assurance « tous risques » mais l’action concertée et collective des travailleurs pour faire respecter leurs droits

ET PAR LA SUITE ?

Les châssis de fenêtres ont connu une seule couche de peinture et la pourriture a été soigneusement camouflée en recouvrant les bases. Le comité des parents relayé par l’UCPW  ( Georges Cambier, était membre du club du TDA) fit de nombreuses pétitions pour remplacer les toilettes moyenâgeuses du côté des garçons et la construction d’un préau.

Vu l’afflux sans cesse croissant de nouveaux élèves , on vit se construire 1 pavillon en bois puis 2  puis 3 et puis un 4ème en même temps que l’aménagement des anciennes maisons des chefs d’école en classes mais également l’aménagement d’une salle de gymnastique.

Ce fut sans doute, après la rénovation de 1967, la seule véritable transformation de l’école et ce, faut- il le souligner, sous le contrôle de l’échevin Quériat.

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW

 Des interventions de l’UCPW

En 1988, suite à son élection en tant que conseiller communal, l’instituteur communal, Robert Tangre, abandonne l’enseignement, car il y avait incompatibilité de fonctions entre son mandat communal et le fait d’être élu communal car on ne peut pas se contrôler soi-même. Mais, dit en passant, des enseignants dépendant d’autres pouvoirs organisateurs, concurrents directs de l’enseignement communal, peuvent siéger sans problème.

En 1994, la loi s’est renforcée, et a obligé notre ami à démissionner du cadre communal. Cependant, instituteur un jour, instituteur toujours, depuis son élection, Robert Tangre prit très souvent la défense de son ancien siège d’école. C’est ainsi qu’il relaya à plusieurs reprises les pétitions des parents souhaitant la construction de sanitaires et d’un préau du côté des  garçons.Il mit en garde le Collège communal contre le danger que représentaient les conduites de gaz non protégées courant le long des pavillons en bois. Il exprima à plusieurs reprises la nécessité de préserver ces fameux pavillons : couleur et enduit bitumé sur les toitures, et, surtout, il proposa de remplacer ces fameux pavillons qui étaient, en principe provisoires, par des bâtiments en dur.
En effet, comme le montrera la photo que nous publierons d’ici peu, 4 classes sur 2 niveaux peuvent être construites aujourd’hui sur une bande de terrain restée libre, avec un accès par la cour  de récréation des maternelles.

« Manque de moyens financiers » clame le Collège échevinal ! Il est certain que sur fonds propres, la commune ne peut réaliser ces travaux, mais étant donné l’âge des pavillons (+/- 20 ans), il y a urgence ! Et pour en revenir au financement, l’école étant en discrimination positive, la commune peut bénéficier de subventions importantes, allant de 90 % à la totalité du coût des travaux. Alors, qu’attend-on ?

Parmi les interventions du conseiller, soulignons aussi ses nombreuses demandes pour assurer la sécurité aux abords de l’école, tels le déplacement des passages pour piétons, qui donnaient en plein sur un portique fermé, une présence policière pour l’éducation de certains parents qui garent leur véhicule n’importe où, et la création de lieux de stationnement pour les bus chargés du transport des enfants .

JM Glorieus – Secrétaire de l’UCPW


TDA : rentrée 2008, la crise éclate, chronologie d’un événement :

1er septembre 2008

L’école fondamentale de Rianwelz n’atteignant plus le quota d’élèves pour fonctionner (7 élèves manquent) doit fermer.  D’autre part, l’école fondamentale du TDA voit  sa population continuer à augmenter: 450 élèves au total. Il faut ouvrir de nouvelles classes.

Vers le 9 septembre

Le Collège communal réunit les enseignants pour leur signifier qu’il va procéder au déplacement des enfants de 5 et 6ème années vers les classes devenues libres de Rianwelz. Les déplacements seront effectués par des bus scolaires. Des parents, accompagnés de leurs enfants, interviennent dans la réunion et manifestent leur volonté de rester au TDA sinon ils menacent de changer leurs enfants d’école. Toutefois, ils craignent d’être pris en otage car après le 30/09/08, la loi interdit les changements d’écoles.

Nouvelle Gazette du 12 septembre : déclaration de notre Bourgmestre «…nous nous sommes rangés aux réticences ! Les classes de 5 et 6ème années du TDA ne déménageront pas...». Le Bourgmestre semble avoir compris la formulation des réticences des parents mais il signale «qu’il demandera le contrôle des locaux par le les pompiers afin de s’assurer de la parfaite sécurité des lieux, ainsi que de l’accessibilité de l’école aux services de secours».

Nouvelle Gazette du 17 octobre

« Sécurité oblige », les élèves déménageront bien à Rianwelz. Le Bourgmestre déclare « Le rapport des pompiers ne me laisse pas d’autre choix ».  On ne fait aucun commentaire sur le 3 pages de recommandations des pompiers car « la sécurité des enfants et des enseignants est gravement compromise en cas d’incendie ».

Télésambre : dans le cadre de l’émission diffusée précédemment sur la chaîne régionale « Un an après », (voir le lien ci-dessus 17/10/2008) les mandataires communaux s’expriment. Les opinions des partis, ECOLO, CDH  et UCPW, divergent totalement de la majorité PS - MR.

Lundi 20 octobre : conférence de presse d’ECOLO.

Vendredi 24 septembre : placement de panneaux explicatifs sur les grillages de l’école ne donnant que la conclusion des pompiers et également un communiqué du Collège communal accusant le conseiller communal ECOLO, Christophe Clersy, de mensonge et le conseiller communal UCPW, Robert Tangre de médisance.

Le Comité de l’UCPW


La crise dans la presse.

Nouvelle Gazette (06/09)

«  Cet établissement affiche complet à tel point que plusieurs classes sont logées dans les modules provisoires."  (Eh oui, un provisoire qui dure depuis bien plus de 20 ans pour les plus anciens).

«  Il aurait fallu en prévoir un supplémentaire et on évitera une dépense de 25.000 € »  (Et le coût du transport, qui l’a calculé ?)

«  La navette reliera les deux extensions séparées de 500 m à peine «  (A vol d’oiseau, certes !)

Nouvelle Gazette du 11/09 :

«  Certaines classes se trouvent dans des containers » (Des pavillons en bois construits sur une assiette en dur !)

Nouvelle Gazette du 12/09

« Nous nous sommes rangés aux résistances des parents » (Ah oui ?????)

Nouvelle Gazette du 17/10

La conclusion du rapport des pompiers est citée mais de façon très abrégée.

Dans la Dernière Heure

Nous reproduisons ci-après l’article en question :

Parents, craignez, il y a des bidons d’essence dispersé dans l’école et des rouleaux de papier toilette placés sur la chaudière (pour accélérer la combustion ?)

Dernière-Heure-TDA

Le rapport lui ne mentionne pas ces faits. Devant de telles affirmations, l’UCPW s’est adressée à Monsieur le Secrétaire communal qui, après consultation du Directeur des Travaux, nous a informés que de tels arguments ne figuraient pas dans le rapport et qu’il n’existait aucun autre document que celui que nous publierons intégralement demain.

Une question se pose alors : «  Qui a intérêt à transmettre à la presse de telles déclarations. Elles ne sont certes pas sorties de l’imagination du journaliste. Etait-il besoin d’effrayer les parents et de faire croire aux lecteurs que l’école se trouvait assise sur un volcan prêt à entrer en éruption ?

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW


La rénovation de la Cité Druine s'achève

Elle a belle allure aujourd'hui cette petite cité calme abritant beaucoup de personnes isolées. La photo ci-dessous vous le prouve.

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Arrêtons-nous cependant devant cette habitation. Remarquez-vous quelque chose? Regardez bien la petite armoire où se loge le compteur pour le gaz.

Cité-Druine-1

Cette personne va devoir annuellement effectuer elle-même son relevé. Comment pourra-t-elle accéder à son compteur? Comment l'ouvrier peut-il manquer de jugeote à ce point? L'UCPW demande à la société de réagir le plus rapidement possible.

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Et pourtant le paveur a bien pris soin de découper sa dalle pour suivre le profil de la boîte!

17:04 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois - septembre 2008

Apéritif – rencontre
avec Nadine Rosa Rosso

Le dimanche 5 octobre 2008
de 11 à 13 heures précises

Loacl de l’asbl Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître I
à Courcelles

Un livre-événement pour faire débat :

laicite-bonusageDepuis quelques années, une frange de la mouvance laïque, qui se baptise elle-même « laïcité de combat », développe un prosélytisme anti-religieux qui vise essentiellement l’islam et, très accessoirement, les autres religions. Cela nous paraît un très mauvais combat pour la laïcité.

Contre cette dérive, treize intellectuels** ont rassemblé leurs réflexions pour défendre, chacun à sa manière, et à partir de sa conviction propre, une autre façon de concevoir la laïcité : positive et démocratique, sans concession ni fadeur. La laïcité ici présentée organise, dans le respect des lois de notre pays, la cohabitation pacifique des conceptions religieuses et philosophiques. Elle n’est pas l’organisation du combat contre les religions. Elle ne peut servir de prétexte pour justifier la discrimination à l’égard de quel(le) que citoyen(ne) que ce soit. La laïcité doit être intransigeante sur le principe mais ne peut se faire croisade sans se renier elle-même.


Un petit rappel:  « Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles. « 

Les quelques photos reprises sur le blog
http://photos-courcelles.skynetblogs.be/  montrent une situation habituelle lorsqu'il y a une "festivité" au club de foot ou chez l'éleveur de chiens Demierbe, rue Hamal.
Les automobilistes se garent au plus près, sur le trottoir, obligeant les piétons à emprunter la route...alors qu'il existe un grand parking de dissuasion un peu plus loin, rue Bronchain!

Mais sans doute les sportifs qui vont au foot sont-ils trop fatigués pour marcher cent mètres...

Pourquoi, la police n'intervient-elle pas?  D'autre part, le maïeur pourrait contacter les responsables des clubs pour qu'ils donnent des consignes strictes à leurs adhérents ou visiteurs? Qu’en pense-t-il ?


En réponse à cet écrit, nous avons reçu trois commentaires de lecteurs.


Ces commentaires nous confortent dans nos propositions. Nous publierons la semaine prochaine la lettre que notre Bourgmestre nous a fait parvenir suite à l'interpellation que nous avons développée en séance publique du Conseil communal.

HabitantLe dimanche 7 septembre 

l’asbl Progrès et Culture

 organisera 

sa party-brochettes annuelle

 

Rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles

 

P.A.F : 80 centimes / brochette

Réservation souhaitée

 

Nom :………………………………………………………..............................

 

Prénom :……………………………………………………..............................

 

Adresse :…………………………………………………….............................

.................……………………………………………………........................

participera à la party-brochettes à Courcelles, le dimanche 7 septembre avec ...

….. personnes et réserve environ ……. brochettes dont ........ brochettes de

porc et /ou ........ brochettes d'agneau.

Toutes les réservations doivent être adressées par écrit au président de

l’association, Monsieur Daniel Petit, rue de la Joncquière, 38 à Courcelles  ou

par téléphone au 071 /45 83 14)
 

Vous êtes les bienvenu(e)s 

Venez nous y rejoindre et amenez vos amis.


 

 

21:49 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/07/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois, juillet 2008

Où trouver l'information? Certainement pas sur le site internet communal? 

Voi
ci ce que je trouve sur la page du site internet consacrée aux jumelages: 
 
Jumelages:

Désolé mais aucune information ne nous est parvenue à ce sujet pour l'instant.

A très bientôt

Marrant, ça. Non? A la veille du 50 ème anniversaire

et sur l'agenda:
 

Le 14 : Hommage au soldat Jean Friot à Courcelles
Le 19 : 50ème anniversaire du jumelage à Courcelles
Le 19 : Sortie de gilles à Courcelles
Le 21 : Fête nationale à Courcelles
 
Là, pas de trace de la Madeleine.

A qui est confiée la responsabilité du contrôle de la mise à jour de notre site, du moins en ce qui concerne ces points particuliers? Il ne faut pas toutefois critiquer le webmaster qui alimente le site car il ne peut le faire qu'en fonction des informations qu'on lui livre. 

Mais qui est l'échevin des relations publiques? Tentez de trouver son nom sur le site et priez-le de faire son travail, d'assumer ses responsabilités.


Immondices et incivilités

Dans notre article intitulé "La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir" (http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-month/2008-05), nous écrivions: "Eh bien non, vous êtes à la périphérie de Charleroi. Ici les inciviques, les incultes se débarrassent de tout ce qui les gêne. "

A la suite de l'évocation du terme "incivilité", nous avons reçu un courriel écrit par une non-moins amie qui ne partageait pas notre point de vue. Nous le reproduisons ci-après:

Bonjour, Robert.

Je viens de jeter un coup d'oeil sur le "Petit Rapporteur" et j'ai envie de te livrer ma réflexion sur le sujet que j'ai d'ailleurs déjà abordé chez Ecolo. Pour l'exemple : j'ai un voisin qui, voici quelque temps, disait TOUT mettre dans son sac poubelle : déchets ménagers, verres, journaux, etc. Il justifiait le non tri de ses déchets par "Avec ce qu'on paie...". Je crois qu'il ne sait pas ce qu'est un parc à conteneur ! Mieux : veuf, il va tous les jours au cimetière et trouve plus malin et plus  économique de déposer dans le conteneur mis à disposition pour le nettoyage des tombes, ...son petit sac de déchets quotidiens ! Une autre voisine - arguant elle aussi de ce qu'on paie - fourre pêle-mêle n'importe quel déchet dans son sac blanc.

Il y a, certes comme tu le dis, de l'incivilité et un manque d'éducation, mais je reste persuadée, et Christophe Clersy est de mon avis : il n'y a pas que ça. Il y a, je pense, la réaction agacée du "cochon-payeur". Personnellement, je trie mes déchets depuis... la nuit des temps, me semble-t-il. Qu'est-ce que j'y gagne ? 87 cents d'économie une semaine sur deux depuis que Thomas habite seul. Et pourtant, j'ai quatre fois plus de manutention et d'encombrement (verres, papiers, déchets ménagers, déchets verts) que si je fourrais tout dans un seul sac. Quant à composter mes déchets, s'il pleut : je dois changer de chaussures, enfiler un k-way, descendre au jardin et refaire l'opération en sens inverse quand je rentre.

Je peux te garantir que je suis parfois envahie par la tentation incivique ! Et que, tout le temps de la mandature de Quériat, j'étais tellement furieuse du mensonge éhonté (annoncer la taxe poubelle comme un "one shot" et la rééditer d'année en année en avançant, à tous les coups, l'échéance d'un an sur l'autre) que j'ai - à chaque fois - payé in extremis après moults rappels et recommandés ! C'est peut-être puéril, mais je leur ai fait dépenser le max que je pouvais leur faire dépenser ! Quand on en arrive à agir ainsi, c'est qu'on n'a plus la possibilité de se faire entendre.

Je serais curieuse de faire un petit sondage auprès de ces "inciviques" et je ne serais pas autrement étonnée que le prix des poubelles reviennent en premier. On peut discuter de la pertinence de l'argument, mais dans la tête des gens : payer pour se débarrasser de ses déchets, c'est encore quelque chose qui ne coule pas de source. Question d'éducation... permanente !

Sous l'échevinat de Marie-Christine Lambot, les guides composteurs avaient été fort actifs. N'y a-t-il pas moyen de secouer Hansenne qui, en fin de compte, a démantelé ce qu'elle avait mis en place de constructif ? Par ailleurs, pour les gens qui n'ont pas de voiture, il est quand même compliqué d'aller au parce à conteneur ; pourquoi ne pas organiser une collecte GRATUITE (avec ce qu'on paie ! on peut bien le faire gratuitement, non ?! au lieu d'illuminer l'Hôtel de Ville en décembre !).

Amitiés.

A.

Veuillez trouver ci-après la réponse que nous lui avons fait parvenir:

Chère Amie,

Mieux que quiconque tu connais le plan de l’UCPW en matière de déchets. Il fut concocté avec ECOLO. En ce qui concerne les impôts, tu as raison mais partiellement car le problème des rejets dans la nature est loin d’être le fait des gens peu fortunés et je maintiens le terme d’ « inciviques » pour un grand nombre de pollueurs :

 Exemples,

 -          pour aller jeter les déchets près de chez Magali, il faut une voiture. Etre incivique ou CON. Pourquoi ne pas aller au parc à containers ? C’est là mais aussi à la rue Vanderick, à la Croix Tourne, à la promenade protégée,…

-          pourquoi, tel restaurateur du Trieu met-il ses déchets dans des sacs noirs pour les faire emporter par le camion de la commune ?
-          pourquoi l’ancien tenancier de tel café connu de la même place a-t-il sorti 15 sacs alors que nous prenions un verre au Napoléon ?
-          pourquoi retrouve-t-on des sacs ICIDI dans des dépôts clandestins ?
-          pourquoi les inciviques jettent-ils leurs canettes de bière dans les tournants d’autoroutes ?
-          pourquoi les poubelles des autoroutes débordent-elles ?
-          pourquoi jeter tout papier par la vitre de sa voiture ou un papier dans la bouche le l’égout ?

N’est-ce pas quelque chose de culturel où la notion de bien public, de propriété collective a disparu?

Ce ne sont pas les petites gens qui, eux, à quelques rares exceptions près agissent pas de cette façon.

Incivique : qui manque de civisme
Civisme : dévouement du citoyen pour sa patrie, donc par extension qui travaille au profit de la collectivité, qui participe à l’effort général.

Bonne journée, A.

Robert

22:49 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |