02/06/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois, juin 2008

Le Conseil communal de Courcelles dépose plainte contre X.

L’UCPW s’est associée au Cdh , à Ecolo et à M. Cigna pour déposer une motion demandant que plainte soit déposée contre X dans l’affaire de la 3 ème phase de la réalisation de la rue de Viesville (promenade prolongée). En effet, la décision de réaliser ces travaux le fut sans autorisation ni du Collège ni du Conseil communal.

Dans le chef de l’UCPW, cette volonté de définir les responsabilités n’est pas une mise en cause de la gestion de la majorité actuelle (PS – Mr) car les faits furent accomplis sous la majorité précédente (PS – Cdh). Quant aux responsabilités des divers anciens échevins, elles ne sont pas semblables. Indépendamment de ce fait, leur responsabilité est collégiale même s’ils ont tout ignoré des agissements de certain(s) de leur(s) collègue(s).

Nous devons toutefois reconnaître que c’est grâce à l’Echevine actuelle des finances que l’affaire a vu le jour. Elle a eu raison de ne pas se faire complice d’entourloupes avec la légalité. C’est ainsi que le Collège actuel a demandé au CRAC (Centre Régional d’Aide aux Communes) d’analyser la situation financière de Courcelles. Cette instance a remis une analyse critique des cinq dernières années de gestion des finances communales. Au vu de ce rapport, l’UCPW  est très heureuse de constater que nombre des irrégularités épinglées vont dans le sens des analyses tant comptables que budgétaires qu’elle avait développées 1994 et nous citons rapidement :

- des recettes surestimées notamment dans l’inscription de montants irrécouvrables que nous dénoncions encore lors du vote du budget 2008 ;
- des dépenses qui croissaient plus vite que les recettes ;
- le comblement des malis en puisant dans le fonds de réserves extraordinaires ;
- ou encore le prélèvement effectué sur le boni de l’ordinaire pour alimenter l’extraordinaire. On a donc leurré le conseil et le public en leur faisant croire que la commune avait encore des capacités d’investissements
.

Nombre de ces remarques, l’UCPW les avait relevées lors de l’analyse du budget 2008, budget que l’actuelle majorité avait élaboré en tenant compte des remarques émises par les auteurs de l’audit financier commandé au groupe d'experts Hirsoux,  Hontoir, Potvin. Cette analyse fut d’ailleurs confirmée par la suite par la 2 ème radiographie du compte annuel 2006 qui concluait, tout comme nous, en détaillant les nombreuses erreurs et discordances contenues dans ce dernier.

N’est-ce pas l’UCPW qui, en août 2007, interpellait le principal responsable administratif sur sa gestion des finances communales ? Depuis lors, cette personne est absente, une remplaçante a été désignée pour redresser la comptabilité sous le contrôle d’experts en la matière.

Le CRAC confirme aujourd’hui les deux audits et son jugement est sans appel, hors soupçon et sans complaisance.

L’UCPW tient à remercier Melle l’Echevine des finances et son équipe pour le travail réalisé depuis de nombreux mois. Mais notre mouvement n’a toutefois pas voté le compte 2007 car il contient, personne ne peut l’ignorer, nombre d’éléments contestables dont l’échevine actuelle n’est pas responsable mais dont nous ne pouvons approuver les coûts engrangés et supportés par les finances communales à cause de négligences (un exemple : pendant des mois, nous avons supporté le coût d’un immense échafaudage inutilisé, érigé autour de l’Ecole du Trieu à Courcelles pour procéder à la réfection de la toiture), mais aussi des retards de paiement, des amendes fiscales ou judiciaires, en tout cas d’impondérables que le collège actuel s’est vu obliger d’assumer.

Pour nous, UCPW, la démocratie, cela va jusqu’au bout, alors pourquoi le Collège n’a-t-il pas joué la franchise la plus totale à propos de la rue de Viesville? Pourquoi ne nous a-t-il pas dit que la police judicaire était descendue à l’Hôtel de Ville le 8 mars dernier et avait saisi tous les documents relatifs

- aux trois phases de travaux concernant la rue de Viesville à Courcelles ;
- à l’aménagement non terminé de la rue de la Madeleine à Souvret ;
- aux diverses étapes du dossier de réalisation de la place Jean Lagneau à Souvret ;
- à la réalisation de la place du charbonnage à Courcelles ;
- à la construction de la structure en bois destinée à l’Epsis et se trouvant à l’arrière de l’Hôtel de Ville de Courcelles.

Devant cette révélation de l’UCPW, le Collège a bien dû avouer. Quelles suites, la justice va-t-elle donner à ces dossiers ? En ce qui concerne notre mouvement politique, nous n’avons jamais fermé les yeux sur les zones d’ombre entourant certains de ces dossiers et nous n’avons jamais hésité à dénoncer les dysfonctionnements de certains services communaux. Nous nous sommes souvent sentis très isolés et peu soutenus par d’autres groupes politiques quand nous avions raison (à l’exception d’ECOLO). Aujourd’hui, l’UCPW qui n’a jamais agi comme un carabinier d’Offenbach continue son travail dans un seul but : mériter la confiance de ses concitoyens. 

Pour en terminer : plainte fut votée à l’unanimité des présents par le Conseil communal.

Pour l’Union Communale Progressiste et Wallonne

Robert Tangre
Conseiller communal


MOTION COMMUNE DEPOSEE PAR LES GROUPES CDH - ECOLO - UCPW - INDEPENDANT

Les groupes CDH - ECOLO - UCPW - INDEPENDANT demandent un vote nominal sur la motion suivante:

 Considérant que la 3ème phase des travaux de voirie réalisés à la rue de Viesville soulève de nombreuses questions au niveau du respect de différentes dispositions légales.

Considérant que ces travaux ont été réalisés sans que ceux-ci n'aient fait l'objet d'une délibération au sein du Conseil Communal contrairement à ce que prévoit la Loi.

Considérant que la Commune et l'entrepreneur sont au fait des dispositions légales en matière de travaux publics.

Considérant que l'entrepreneur a assigné la Commune de Courcelles en paiement.

Considérant que la Commune de Courcelles n'a pas souhaité mandater d'avocat pour assurer la défense de ses intérêts et a été condamnée par défaut.

Considérant que le jugement a été signifié à la Commune de Courcelles qui n'a pas souhaité former  opposition former opposition.

Considérant que ce dossier présente de trop nombreuses anomalies persistantes et concordantes.

Soucieux de préserver les intérêts de l'Administration Communale de Courcelles et de ses concitoyens vis-à-vis de pratiques précédentes

Le Conseil Communal décide :

De transmettre le dossier à la Justice en portant plainte avec constitution de partie civile contre inconnu afin que la Justice tranche la question des manquements constatés.

Cette motion fut peut discutée. Elle reçut l'aval de tous les groupes de Conseil communal (PS et MR de la majorité compris).
Il nous faut cependant souligner l'absence des conseillers socialistes Michel DAMINET (en vacances) et de Pol QUERIAT, ancien échevin des finances (non excusé).

 A la justice, maintenant, de trancher

Nous reproduirons très prochainement l'intervention du groupe UCPW


-tracteurVitesse inadaptée de certains véhicules, rue De Gaulle et…

Le quatier de Sart les Moines à Roux doit supporter un trafic de poids lourds important dans des routes inadaptées à un tel trafic. Devant les manifestations des riverains du coin, certains lourds transports ont changé d’itinéraire. Ils viennent du chantier de concassage de matériaux situé à Roux, le long du canal. Durant un temps, ils ont emprunté la rue Bois du Sart malgré la limitation de poids imposée pour le franchissement du pont du chemin de fer.

Devant l’interdiction qui leur fut faite à l’époque, ils ont changé leur itinéraire et voici des mois maintenant, que de très grands tracteurs aux dimensions impressionnantes tirent de très lourdes remorques en empruntant les rues Général Leman et de Courcelles à Roux et débouchent sur la rue Général De Gaulle pour su diriger vers la rue Churchill ou la rue Philippe Monnoyer ( ???). 

Ces énormes et lourds charrois, outre leurs dimensions, longueur, largeur et poids roulent à toute allure dans les rues de notre entité. J’ai assisté à la mauvaise humeur d’un des chauffeurs  de l’un de ces tracteurs qui poussait quasiment une petite automobile roulant à vitesse normale (respectant les 50 km/ h exigés dans toute agglomération).  De plus le chauffeur klaxonnait pour que la voiture le précédant accélère.

Pourriez-vous nous faire savoir où se rendent ces charrois et  les mesures que la police compte prendre pour les obliger à respecter les limitations de vitesse ?

Dans sa réponse, le Bourgmestre répond qu'il va insister pour que la police procède à des vérifications. Il souligne, en outre, que les tracteurs ne peuvent pas dépasser la vitesse de 25 km / h.

Qui vivra, verra!

« Accidents occasionnés par les obstacles destinés à ralentir la vitesse dans la rue de Forrière ».

nuit

Mes interventions à ce propos durent depuis presque 10 ans. Elles furent relayées en février dernier par notre collègue Clersy. Le soir même de cette dernière interpellation, un accident grave se produisait avec des dégâts matériels importants tant au véhicule responsable qu’au bien privé d’un riverain (un véhicule les 3 roues en l’air, la 4 ème arrachée, 3 poutrelles détruites, 2 blessés embarqués en ambulance).

Trois semaines après, un autre accident grave se produisait  à la rue Mendiaux ( lire relation ci-dessous).

Depuis lors,  nos autorités semblent avoir pris conscience de la dangerosité des obstacles que nous avons désignés depuis longtemps comme « pièges à cons ». Des barrières nadar avec lampes clignotantes entourent aujourd’hui les ruines. Elles ne peuvent représenter qu’une solution provisoire.

Jamais, mes remarques ne furent prises en considération par le pouvoir communal. Jamais, il ne fut répondu à ma proposition de placer bien au-delà des rétrécissements le placement de feux lumineux annonçant la présence d’un danger qui s’avère enfin aujourd’hui réel.

Que compte faire dorénavant le pouvoir communal? Il me semble inutile d’apprendre aux autorités tant policières que politiques que leur responsabilité civile est désormais engagée car il est de notoriété publique que plusieurs conseillers communaux sont intervenus pour dénoncer le danger représenté par ces obstacles et si, personnellement, je suis appelé à devoir témoigner dans l’un ou l’autre cas, sachez que je le ferai car depuis 10 ans, les majorités successives se sont largement moqué de mes interventions.

Voici 20 ans que je siège dans notre conseil, voici autant de temps que j’obtiens comme réponse : « Cause toujours ».

Réponse du Bourgmestre:

Celui-ci reconnaît le bien-fondé de l'interpellation. Enfin, le constat de la zone de police nous donne raison: les obstacles seront abattus et remplacés par d'autres moins dangereux pour la sécurité de tous.

Que chaque Courcellois(e) comprenne la patience, la persévérance dont doit faire preuve un conseiller communal qui estime avoir raison et qui veut absolument faire partager ses idées.

Plus de 10 ans , pour avoir gain de cause.

Que tous les lecteurs de ce message boivent un verre à la santé de l'UCPW!
Merci.


Témoignage du père de l'accidentée, personnalité très connue dans la région. 

rue-Mendiaux

Le dimanche 24/02/2008, vers 04 h.30, ma fille ".............." a été victime d'un très grave accident de circulation au niveau de la dernière chicane rue Mendiaux à Courcelles, en venant de Forr!ère
.
Il semble que sa voiture a heurté, d'abord avec l'avant droit puis avec l'arrière gauche, le "mur" en bois de la chicane, côté droit. Ensuite, elle a été catapultée sur un mur de l'autre côté de la rue, en arrachant le couvre mur. Finalement elle a enbouti une voiture parquée sur l'avant-cour de la maison riveraine, côté gauche de la rue Mendiaux , et s'est immobilisée contre la facade de cette maison.

Ma fille ne se souvient pas des circonstances de l'accident. Il lui semble, dans son subconscient, qu'elle a dû serrer la droite pour laisser passage à une voiture venant en sens inverse. Des riverains ont déclaré avoir entendu le bruit du moteur d'une voiture qui démarrait après l'accident. (pas de témoin visuel mais seulement auditifs).

Au lieu et le jour de l'accident, l'éclairage public était plus que déficient (constaté par le reporter de la presse) : ampoules brûlées, catadioptres depuis longtemps arrachés, chicane constituant un véritable mur noir, invisible la nuit.

De plus à cette époque, une tranchée était ouverte jusqu'au milieu de la rue Mendiaux, dans le tournant côté droit de la rue en venant de Spartacus Huart, ce qui obligeait les voitures arrrivant dans ce sens à tourner sur leur gauche, à moins de 50 m. de la chicane! (Ceci permet d'accréditer l'hypothèse de la voiture venant en sens inverse sur sa gauche).

Les risques de circulation sont aggravés par une sur-élévation de la rue se terminant à une dizaine de mètres de la chicane, pouvant faire perdre le contrôle de sa voiture en la heurtant avec la roue avant gauche.

Ma fille n'était pas sous l'influence de l'alcool et portait certainement la ceinture de sécurité qui lui a probablement provoqué de graves lésions internes tout en lui sauvant la vie.

Quand les secours sont arrivés, elle avait enlevé la ceinture qui lui faisait mal. Ceci est crédible car elle n'a aucune lésion à la tête ou aux membres et l'intérieur de la voiture est intact. Elle est donc restées calée sur son siège lors de l'impact..

A l'arrivée des secours, ma fille était consciente et a parlé aux policiers et aux sauveteurs, mais il existe une amnésie des faits, ce qui l'a empêché de faire une relation de l'accident.

Comme lésions: très graves lésions hépatiques (par la ceinture) qui ont mis sa vie en danger pendant près de 15 jours, lésions pulmonaires, fractures costales (par la ceinture), fracture colonne cervicale et dorsale (opération).

Constitution de partie civile: à voir dans le futur selon évolution et avis de l'avocat de son assurance "Défense en Justice".

Signataire connu de la rédaction


Rue Hamal: la rue aux piétons, les trottoirs aux automobiles. 

parking-hamal003

Les quelques photos reprises ci-dessous montrent une situation habituelle lorsqu'il y a une "festivité" au club de foot ou chez l'éleveur de chiens Demierbe, rue Hamal.
Les automobilistes se garent au plus près, sur le trottoir, obligeant les piétons à emprunter la route...alors qu'il existe un grand parking de dissuasion un peu plus loin, rue Bronchain!
Mais sans doute les sportifs qui vont au foot sont-ils trop fatigués pour marcher cent mètres...
Pourquoi, la police n'intervient-elle pas?  D'autre part, le maïeur pourrait contacter les responsables des clubs pour qu'ils donnent des consignes strictes à leurs adhérents ou visiteurs?
Difficile?

Pour plus de photos, cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/


Courts-circuits au sein de la majorité MR-PS.

En l’espace de 15 jours, le MR Courcellois a tenté de s'approprier des décisions collectives.  Il y a peu de temps, une conseillère communale organisait son 2 ème souper annuel et invitait la population à la rejoindre.

Pour appâter le public, rien de tel qu'une bonne cause à soutenir:  le bénéfice engrangé servirait à améliorer la sécurité aux abords des écoles. Tan que Vive y fit écho et  quelques jours plus tard, un journaliste, bien mal informé sur les démarches administratives communales, se fendait d’un article très laudateur sur cette initiative.

Mais à qui revient la paternité d’une telle démarche ?

Il faut se rappeler que la réalisation des « Zones 30 km/h » aux abords des écoles a été proposée puis réalisée à l’initiative d’ÉCOLO.

Leur matérialisation se compose d’une panneau routier rectangulaire bleu où figure la vitesse à respecter dans une certaine zonesituée de part et autre des écoles. A la fin de celle-ci, la vitesse est barrée ce qui signifie fin de zone ou fin de limitation de vitesse. L'initiative était louable car les fous du volant sont nombreux.

Pourtant, en fin de compte, cette opération intéressante  a produit des effets nuls.
Pourquoi?
Les panneaux sont peu visibles et se dissimulent dans une surabondance de panneaux de tous genres.
Ce sont des panneaux d'indication et non d'obligation ou de danger. Ils n'ont donc aucune valeur légale et la police ne peut sanctionner les contrevenants sur cette base.
Cette opération s'est révélée coûteuse pour les finances communales. Un petit calcul vite fait bien fait: le coût de deux panneaux multipliés par le nombre d’écoles en communauté Wallonie – Bruxelles… ça représente des centaines de muilliers d'euros!

Aujourd’hui la Région Wallonne a reconnu ses erreurs et a décidé d’équiper les abords des écoles avec du matériel urbain beaucoup plus visible d’une part : de panneaux de plus grande dimension des panneaux indicateurs et aux couleurs couleurs très vives qui attirent l’attention.Ils ne passent donc plus inaperçus.

La majorité PS-MR a proposé au conseil communal d’équiper les abords d'une école par année pour la zone de police des Trieux (Courcelles-Fontaine-l'Evêque).  Le Conseil communal, tous partis confondus, a donc approuvé cette initiative.

L'installation de ces mobiliers urbains à la rue de l'Yser - celle choisie pour 2008-  est le résultat d'une décision collective et non, comme on semblerait le faire croire grâce à l'acte généreux posé par une personne du MR, membre de la majorité.

Pour en terminer, l'installation s'est faite en concertation avec l'Echevin de l'enseignement, Monsieur Meurée et du Commissaire de police, chef de zone. Le coût a été supporté non par un apport d'argent privé mais sur fonds apportés par la Région Wallone dans le cadre d'une subvention dénommé projet "Octopus" ou encore "Julie"

Le Furet.

23:00 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/05/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (mai 2008)

Trazegnies

L'UCPW honore les victimes de la catastrophe du 11 mai 1950

Le samedi 10 mai 2008, une délégation de l'asbl Progrès et Culture et de membres de l'UCPW a tenu à honorer la mémoire des 38 mineurs qui périrent dans la catastrophe du puits n° 6.

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Pour voir les photos, cliquez sur http://photos-courcelles.skynetblogs.be 

Les 6, 7 et 8 mai 2000, l' Administration communale de COURCELLES a dignement commémoré l'événement au cours d' une cérémonie - exposition, tenue dans la salle des fêtes de l' ex - hôtel de ville de Trazegnies, sur le territoire de l'ex - commune où eut lieu la catastrophe. Nous reproduisons une partie de la plaquette explicative réalisée à cette époque.

DATE: le jeudi 11 mai 1950, ironie du sort... à quelques jours de la Fête des Mères !

CIRCONSTANCES: un coup de grisou. Une fatalité, dans un puits où la teneur en grisou -ce gaz mortel- est quasi inexistante !

LIEU: le puits n° 6 - de la société des charbonnages de Mariemont Bascoup - puits situé dans la campagne, un endroit idyllique s’il en est, entre Trazegnies et Piéton.

SITUATION DANS LE PUITS : à 570 m de profondeur, à la taille 27, une galerie en cours de travaux de 280 m de longueur et remontant à 490 m.

LES SECOURS furent très vite organisés, avec l’aide des mineurs du charbonnage et de la Centrale de sauvetage de Marcinelle. Les médecins de la région, la croix rouge, les infirmières -même celles de l' O.N.E. -, le clergé et les forces de l’ordre. Des "fostîs", tous volontaires dans l’adversité, firent preuve de courage au travers de tous les dangers. Au fond de la mine, on se sent uni jusqu' à la mort.

Deux sentiments animent ces travailleurs du charbon : fraternité et solidarité. Quand un mineur sait que ses compagnons sont en danger, il ne lui viendra jamais à l’idée de se demander si ce sont des ingénieurs, des porions, des boutefeux, des hercheurs, etc..., des Belges ou des étrangers.

Toujours, il répondra présent afin de porter secours, dans des conditions inimaginables, aux gars du fond qui, ultime espoir, sont peut - être encore en vie. Malheureusement, en cas de catastrophe, cette aide se résume à remonter des corps mutilés et calcinés. Dès ce moment, il connaîtra la douleur d'avoir perdu des camarades et la révolte devant l’impuissance de n’avoir pu les sauver.

LE DRAME, HEURE PAR HEURE

9 h - coup de grisou
11 h - trois cadavres sont remontés
11, 30 h - trois blessés suivent
13 h - dix nouveaux cadavres sont remontés de la taille
15 h - le bilan est déjà lourd : 14 morts et 4 blessés graves

LA RÉACTION de TRAZEGNIES

En très peu de temps, une foule se pressa devant les grilles du charbonnage n° 6. Par quel phénomène ? Comment ont- ils su ? Impossible à comprendre ni de décrire le lourd silence qui pesait sur les corons. Quartier par quartier, rues après rues, les maisons se sont vidées, les épouses, fiancées, mères et pères, les amis, ..., tous se dirigeaient en file, dans un silence implacable et ne voulaient pas croire à la fatalité.

Malgré un magnifique soleil, le village était plongé dans un silence, une ambiance lourde indescriptible.

VICTIMES:

38 tués, 2 rescapés : un jeune Flamand : Julien ROELANDT, 17 ans, décédé un peu après son hospitalisation à l'hôpital Louise de Morlanwelz et Yvon STURBOIS, 14 ans, gravement brûlé (décédé en décembre 2007).

Parmi les victimes, il y avait différentes nationalités : 22 Belges, 1 Allemand, 4 Polonais, 7 Ukrainiens, 3 Italiens, 1 Français et 2 Russes.

LES FUNÉRAILLES

Le samedi 13 mai.
Ici, il n' y avait plus de Belges ni d' étrangers, mais des copains de travail, des amis, des gens qui s' estimaient et dans une même  tristesse ... toutes croyances confondues, prêtres orthodoxes, catholiques, protestants.

Pour la plupart, car certaines familles avaient désiré attendre le lundi 15 mai et les célébrer chez eux. Une chapelle ardente avait été organisée dans la salle de l’hôtel de ville de Trazegnies.

Des milliers de personnes, de toutes les régions du Pays : Anvers, Gand, Limbourg, Liège, du Borinage, sont venues rendre un dernier hommage aux victimes et familles. Il a fallu interrompre le défilé à la chapelle ardente, et cela dura plus de deux heures.

Des centaines de gerbes de fleurs, portées par des enfants des écoles, des enfants de mineurs, par des mineurs d' ici et d' ailleurs, des parents, des associations.

Plusieurs cérémonies furent organisées:
Une cérémonie religieuse - catholique, conduite par Mgr Immer, Évêque de Tournai.
Une cérémonie laïque.
Une cérémonie religieuse - orthodoxe

Un cortège funèbre était emmené par le Bourgmestre, accompagné du Ministre Duvieusart Une foule immense se pressait le long du parcours

Il y eut également des funérailles, avec toujours la même solidarité, la même foule, le même hommage et cela dans les communes voisines : à Gouy - lez - Piéton (Dauge), à Piéton (Hennequière), à Courcelles (Rouckhout, Boisdenghien), à Gosselies (Chirac), à Deinze, en Flandre (Roelandt), à Chapelle, à Morlanwelz.

VISITE ROYALE

La Reine Élisabeth, arrivée de façon impromptue à l’hôtel de ville, accueillie par le Bourgmestre Louis Rayée, a voulu connaître le pourquoi de la catastrophe. Ensuite, accompagnée de Monsieur Georges SIMON, l’architecte et le Président de la Croix - Rouge et Madame Christiane SIMON, Présidente de l' O.N.E., la Reine rendit visite à quelques familles endeuillées et, par la suite, à Yvon Sturbois, à l’hôpital.

L’APRÈS CATASTROPHE

Une enquête fut ouverte par le parquet, et un procès organisé. Suicide d’un ingénieur A l’issue du procès, un ingénieur se suicida.

On entreprit la construction d’un monument et de 22 pierres tombales en hommage aux victimes de la mine du 11 mai 1950.

En 1960, on commémora le 10ème anniversaire avec les écoles communales mixtes.
En 1970, commémoration du 25ème anniversaire.
En 2000, le 40 ème anniversaire

LES VICTIMES

ARMASOKOW Victor, 23 ans, Ukraine - BARBIERET Arnoldo, 38 ans, Italien - BENDIK Josef, 28 ans, Polonais - BOIDENGHIEN Roger, 47 ans, Belge - BOLOTIUK Josef, 34 ans, Ukrainien - BRACKELEER Léon, 54 ans, Belge -  CARBONE Philippe, 32 ans, Italien, CHAPELLE Herman, 54 ans, Belge - CHIRAC Henri, 25 ans, Français - DASCANIA Renato, 14 ans, Italien - DAUGE Gustave, 27 ans, Belge - DELHAYE Oreste, 18 ans, Belge - DERAMMELAERE Jérôme, 49 ans, Belge -  DESMET Maurice, 32 ans, Belge - DUQUESNE Jean - Baptiste, 43 ans, Belge - HENCKE Arthur, 24 ans, Allemand - HENNEQUIERE Gaston, 30 ans, Belge - HURKO Yvan, 30 ans, Ukrainien - JACUBIN Pietro, 24 ans, Ukrainien - KRAWEZENSKI Bogdan, 46 ans, Polonais - KRETSKOWSKY Pietro, 28 ans, Ukrainien - KUSNESOW Nicolas, 30 ans, Russe - LESSINES Jules, 57 ans, Belge - MINSKI Yvan, 26 ans, Ukrainien - NOEL Goliath, 36 ans, Belge - NOEL Edouard, 43 ans, Belge - NOEL Francis, 15 ans, Belge - ROUCKOUT Fernand, 49 ans, Belge - SHASKERIN Jakow, 36 ans, Ukrainien - SIKALAN Marian, 26 ans, Polonais - SOKOLOW Pietro, 35 ans, Russe - STURBOIS Georges, 27 ans, Belge - STANSON Pierre, 29 ans, Belge - TKASSCHOW Yvan, 17 ans, Polonais - VAMBERCIES Emile, 44 ans, Belge - VERMOTTE Léon, 36 ans, Belge - VLEYSSCHMAN André, 55 ans, Belge - YERNAUX Gabriel, 22 ans, Belge.

Trois rescapés, hospitalisés à la clinique Louise à Morlanwelz : MALFAIT Georges, marié, de Trazegnies - ROELANDST Julien, 17 ans, de Chapelle - lez - Herlaimont, décédé à l' hôpital - STURBOIS Yvon, 14 ans, de Trazegnies, toujours en vie.  


 Apéritif-rencontre

avec Marco Van Hees

Auteur du livre
 

« Didier Reynders,
l’Homme qui parle à l’oreille des riches »
  

Dimanche 25 mai 2008
de 11 h à 13 h

Local de Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180 Courcelles


L'Homme qui parle à l'oreilleLe Livre :
Les holdings d'Albert Frère payent moins d'impôts que sa concierge. Reynders prétend qu'il a réduit la pression fiscale. Pour les plus nantis, c'est clair. Mais pour le commun des contribuables, les chiffres sont loin d'en attester.

Cet ouvrage passe en revue les huit années du ministre au cabinet des Finances (1999-2007), en évaluant les conséquences de son action pour la population, les entreprises, les grosses fortunes et les fraudeurs. Le bilan est fabuleux…pour certains.

L'auteur : Licencié en sciences politiques (ULB), Marco van Hees est journaliste et actuellement fonctionnaire au ministère des Finances. Il est l'auteur de « C'est pas nous, c'est eux », « Les fondements idéologiques de l'anti-tiers-mondisme » (éd. Dialogue des Peuples, 1990) et « La fortune des Boël », « Un énorme patrimoine, une immense dette sociale » (éd. Aden, 2006).

A-chacun-son-logis

Trop, c'est trop: je ne peux me taire!

jeamarLors de l’envoi des montants des charges aux locataires des Cités de la société, période 2000-2006, les pétitions et autres actions, n’ont rien rapporté.

Effectivement, il y a peu, de nouvelles charges ou des rectifications de charges étaient présentées aux locataires. Si des montants étaient à rembourser par la société, ceux-ci venaient en déduction du montant total redevable pour la période 2000-2006.

La société ne peut s’arroger le droit de récupérer des montants de charges de n’importe quelle façon. En réalité, elle ne peut agir de la sorte que sous certaines conditions :

- à l’amiable, après avoir au préalable prévenu le locataire ;
- en faisant appel à la justice : avoir un jugement de la Justice de Paix, donnant le droit à la société de procéder de cette façon.

Dans le détail des charges, il était repris un montant pour « entretien » souvent du chauffe – eau électrique ou au gaz naturel. Dans 99% des cas, le travail n’était pas exécuté. De telles charges n’étaient donc pas exigibles.

Le montant étant perçu par la société comme une charge indiquée mais sans le document obligatoire prouvant le montant des diverses charges. Ce fait fut répétitif plusieurs années.

Anormal ! D’autant plus que le montant des charges réclamées doit être approuvé par le comité de gestion, le comité consultatif des locataires et propriétaires, les contrôleurs  des comptes, le Conseil d’Administration de la société et le représentant de la Région Wallonne.

Les pouvoirs de contrôle ne feraient-ils qu’avaliser les comptes du comité de gestion sans exercer leur droit de contrôle ? Nous vous en laissons juges !

Glorieus Jean-Marie
Secrétaire de l’UCPW


Le parcours du combattant à la poste de Courcelles-Trieu


Ce lundi matin 05/05/08 vers 10 h 15, il y avait la grande foule. La salle du bureau était archi-comble, une longue file attendait sur le trottoir. L’après-midi, vers 13 h 15, une personne pénètre dans le bureau de la poste : 2 guichets sont ouverts. Elle prend un ticket portant le  n° 229 et elle resort à 14 h 25.

Si vous désirez vous rendre à la poste de Courcelles et que vous êtes domicilié à Souvret ou Trazegnies, vous devriez vous trouver devant la porte de la poste vers 8 h du matin, prévoir un siège pliant, un sac de nourriture et de la boisson. N’oubliez pas non plus que pendant la période scolaire, il y a deux bus par heure, en autre temps, c’est UN bus par heure.

Lorsque le temps climatique le permet, la situation  pourrait être passablement supportable  puisque vous n’avez pas le choix. Si le climat se détériore (pluie, vent,  froid, neige ou verglas),  vous en  subirez  les désagréments.  Les dirigeants de la poste ont-ils eu la moindre pensée pour les personnes âgées ou à mobilité réduite,  les personnes qui n’ont pas d’autre solution que de se déplacer avec un enfant ou encore aux personnes malades ou handicapées. Que nenni, bien sûr !

Et lorsqu’une personne ayant une vie professionnelle doit se présenter, personnellement, à  la poste, doit-elle demander un jour de congé à son employeur ? Quelle sera  la réaction de celui-ci ?

Les décideurs de la privatisation de la poste, ceux et celles qui déclarent vouloir écouter et se rapprocher des citoyens, croyez-vous qu’ils se trouvent face aux mêmes situations ?

Aux niveaux communal et national, des pétitions ont circulé, les dévoués des bonnes causes comme L’UCPW, ECOLO et de nombreux comités de défense ont programmé des manifestations dans les bureaux de la poste comme celui du Trieu.

posteMais vous, avez-vous réagi ou êtes-vous restez passifs ?

Il est plus que temps de réagir et de signer la pétition www.sauvonslaposte.be  car ce sera notre TOUTE DERNIERE CHANCE pour faire capoter la privatisation de la poste.

A bon entendeur, salut !

Un compagnon de l'UCPW


Toujours la sécurité des enfants 

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Bonjour Robert.

Toi qui es toujours à l'affut de photos, nous dirons : sidérantes et insolites, en voici 5.

Il s'agit d'une taque d'égout située à l'Avenue de l'Hôtel de Ville à Trazegnies, juste à l'angle de celle-ci et de l'avenue du Stade (tu y vois ailleurs " l'ancienne poste de Trazegnies"  sur une des photos.

Comme tu le remarqueras, la  taque d'égout ...... qui n'existe plus et ce, depuis plus d'une semaine, et de ce fait, l'entrée à l'égout est ouverte à tout le monde. .

Cette situation est dangereuse (c'est mon opinion) car des gosses pourraient s'y infiltrer (le soir) , histoire de jouer au spéologue. Un accident et bonjour les responsabilités, à moins que cela ne soit une sortie de secours pour ................... les rats !

La solution ? Une taque provisoire fixée par boulons avec un coup de meule sur le pas de vis par après, histoire de décourager d'éventuels voleurs de métaux

A moins que l'Administration communale de Courcelles aurait une autre solution.......... !

Identité connue de la rédaction.

La réparation a finalement eu lieu le vendredi 09/05. Un peu longuet toutefois...


déchetsLes riverains ne veulent plus de ces incivilités continues

COURCELLES Cela fait plusieurs années que de nombreuses communes sont victimes de dépôts clandestins à cause de l'incivilité affichée par quelques énergumènes insensibles aux respects de leur environnement.

Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisations effectuées par le pouvoir politiques et les efforts fournis en matière d'accessibilité aux parcs à conteneurs, il semble que ce phénomène ne soit pas seulement lié à un manque de matière grise de certains citoyens mais également à un manque criant d'éducation de ceux-ci.

Logée à la même enseigne que les zones communales voisines, Courcelles connaît également une augmentation de ce phénomène peu enclin à l'élaboration d'une image positive de ses quartiers et de ses citoyens.

La rue Trieu Braibant, située dans le zoning de Courcelles, est devenue un véritable dépotoir malgré les efforts entrepris par les autorités communales et les riverains habitant à proximité du site.

"Le phénomène continue encore et encore malgré le fait que tout le monde sait que ces dépôts clandestins nuisent à l'ensemble des Courcellois", souligne Robert Tangre, membre de l'UCPW (Union communale progressiste et wallonne). "Même si je ne suis pas forcément en accord avec la politique de la majorité en place, je suis forcé de constater que les ouvriers communaux passent nettoyer régulièrement les lieux sans pouvoir éradiquer le phénomène. Je ne sais pas exactement ce qu'il est possible de faire pour éviter ce genre de dépôts mais il est clair qu'il faut agir car la situation n'est plus tenable. Les gens qui détruisent la nature et l'image de la commune se rendent-ils compte que le ramassage a un coût et qu'ils font partie de ceux qui payent ce coût alors que l'argent de nos taxes pourrait servir à réaliser des choses concrètes pour les gens ?"

G.V. (Extrait de la Dernière Heure du 6 mai 2008)


La rue Trieu Braibant: un vrai dépotoir

Magali2

Vous entrez dans le zoning industriel de Courcelles. Près de la société intercarrelages, la route passe sous l'autoroute. Vous êtes dans le tronçon de la rue Trieu Braibant qui vous amène à quelques encâblures sur le territoire de Pont-à-celles. On pourrait se croire à la campagne, dans une campagne verdoyante comme dans n'importe quel lieu du Brabant wallon, de Thudinie, du Condroz ou des Ardennes,...

Eh bien non, vous êtes à la périphérie de Charleroi. Ici les inciviques, les incultes se débarrassent de tout ce qui les gêne.

On ouvre la vitre ou la porte de la voiture et on jette ses déchets. Les buveurs au volant se débarrassent de leur canette de bière, ceux qui trouvent plus aisé et moins coûteux de déposer un sac plutôt que de le faire au parc à conteneurs, ceux qui viennent parfois décharger une remorque de débris de maçonnerie,....

Sans respect. Le moi prime. Les autres, on s'en fout. Le coût des ramassages clandestins est payé par la commune. Tout comme le coût du parc à conteneurs. Tout le monde paie. Eux aussi. L'ignorent-ils? Sans doute même pas : la bêtise est si grande.

Et les pouvoirs publics? On les critique cela va de soi. C'est si facile: c'est de la faute de la commune mais les ouvriers communaux mobilisés au quotidien pour effectuer le nettoyage recommencent sans cesse à nettoyer les mêmes endroits. Les pollueurs vont plus vite qu'eux. 

Une caméra bien dissimulée ne permettrait-elle pas d'identifier ces citoyens qui donnent de nous tous une si mauvaise image?

Le Furet

Pour voir toutes les photos: cliquez sur: http://photos-courcelles.skynetblogs.be/

17:13 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois ( avril 2008 )

jeamarEt encore des problèmes à la Cité Guernica à Trazegnies
(Article paru dans le journal « La Nouvelle Gazette » du vendredi 11 avril 2008)

Certainement par manque de place, le compte rendu du journaliste ne fait pas mention de tous les noms des personnes présentes ni de la présence de L’UCPW, que je représentais.

Il faut, encore une fois, se rappeler l’importante interpellation, du conseiller Robert Tangre, lors de la séance publique du Conseil  communal de février dernier.

Pour rappel, il était fait état des faits d’incivilités commis par des jeunes de la Cité Renard, Cité Guéméné,  mais aussi du manque de réaction (Cités de non droit. cliquez sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-week/2007-35 pour en savoir plus.)

Pour l’administration, il y a un manque d’effectifs. La police de proximité est absente ou pratiquement inexistante alors que les brigades d’intervention devraient se trouver rapidement sur les lieux lorsque des faits délictueux sont commis d’autant plus que les principaux auteurs sont connus !

A deux reprises, Madame L’Echevine Flora Richir, a tenté des concertations qu’elle espérait positives avec cette jeunesse agressive. Des éducateurs de rue étaient également présents afin d’apporter une solution aux problèmes existants. Ces actions n’ont débouché sur rien, les jeunes concernés étant insensibles aux propositions et solutions énoncées.

Il y a incontestablement chez ces jeunes des lacunes d’éducation parentale. Ils s’ennuient et de dès le plus jeune âge car  des enfants de 11-12 ans ne sont à peine scolarisés. La responsabilité des faits graves n’incombe bien sûr pas à la Police. Devant cette situation, les responsables politiques de notre entité ont le devoir de réagir. Mais les réactions sont-elles adéquates ? A quoi peut servir ce bus itinérant dit de prévention et d’éducation décidé par le Conseil communal ? Il reste vide car le simple fait de discuter n’intéresse pas cette catégorie de jeunes.  L’initiative, certes louable, est inefficace, coûteuse et ne débouchera sur rien de concret car seul un rapport de forces est susceptible de changer la situation.

Et les responsables de la société de logements sociaux, qu’en pensent-ils ?  Le Président, suivant ce qu’il déclare, « Je ne sais rien ou pas grand-chose et il pense qu’on lui cacherait beaucoup de choses ». Pour le Vice-président, Monsieur Xavier Richard : « Ce qui se passe à la Cité Guernica n’est pas du ressort de la société ».

Ces élus ont pourtant des responsabilités, la première, n’est-elle pas d’assurer la quiétude, la tranquillité de leurs locataires ?

Les parents déficients sont, eux, responsables des agissements négatifs de leurs enfants qui enfreignent tant des articles de lois du Code Civil que  du Code Wallon du Logement.

L’Administration Communale à des pouvoirs de lutter contre ce fléau :

1° depuis le 1 avril 2005 sur le renforcement de la sécurité publique
2° suivant des règlements modifiés par les articles 117 – 119 – 135 de la nouvelle loi communale
3° l’article 135 sert également de fondement aux mesures de polices pries par le bourgmestre à titre individuel.

En un mot, les locataires attendent une réaction proactive tant des responsables politiques, de la police ou des responsables de A Chacun son Logis.

Quant à nous, UCPW et moi, plus personnellement, je serai à leurs côtés.

Le secrétaire de L’ UCPW
Jean-Marie Glorieus
Candidat au Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires (CCLP)
 
 


LIGUE_NBLa Ligue des familles réagit

Pour vous remémorer les événements qui provoquent la réaction de la Ligue des Familles que nous reproduisons intégralement ci-dessous, cliquez sur: http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-month/2008-03

Monsieur Tangre,

Devant la réponse de Mr Meurée, nous nous demandons si nous parlons de la même situation ?

"Que retenir de la réponse de l’échevin ?
La Ligue des familles aurait agi dans la précipitation. Elle aurait dû l’interpeller pour résoudre le problème. Pâques étant situé très tôt dans le mois de mars, il ignorait que cela allait coïncider avec  la fête pascale. Les ouvriers ont placé les barrières le vendredi à 16 heures puis sont partis ignorant le problème. Pour la Ligue, il aurait suffi de les déplacer pour atteindre la salle de l’enseignement spécialisé où aurait dû se tenir la bourse. Le conseiller UCPW n’aurait pas dû prendre parti pour la Ligue sans l’avoir consulté personnellement au préalable."

Où est la précipitation ?  Lorsque nous avons constaté, le vendredi 7 mars à 15 h, que la place et les rues adjacentes allaient être interdites à toute circulation nous devions trouver une solution.  Nous avons pris contact avec le bureau de police de Courcelles et nous nous sommes, aussi, présentés à l’administration communale.   Le replis derrière l’arrêté de police, le dénigrement et l’insolence à notre égard n’ont apporté qu’amertume et colère à l’égard de nos responsables communaux.  Contrairement à l’analyse de l’échevin, nous avons donc bien interpellé pour résoudre le problème mais  aucune solution ne nous a été proposée.

Suite à cette mésaventure, nous avons adressé une lettre au collège des bourgmestre et échevins le 9 mars en même temps que la demande au journal Tan Que Vive et nous constatons que le journal a fait paraître notre article mais que nos élus communaux n'ont pas encore pris la peine de nous répondre. 

On vous reproche de prendre parti pour notre cause et de ne pas avoir consulté au préalable l’échevin, mais n’étions-nous pas les premiers à devoir être consultés par l’échevin pour connaître la réalité de la situation ?  De plus, nous sommes étonnés de constater que "la réponse" formulée par l'échevin, à propos des barrières, est une incitation à la transgression des lois ( «… il aurait suffi de les déplacer… ») , étant un mouvement d'éducation permanente, nous n’avons certainement pas ce rôle-là à jouer.

L'erreur est humaine, reconnaître son erreur aurait été tellement plus positif et enrichissant pour tout le monde.  Mais une fois de plus, l'erreur est masquée et on préfère accuser la victime, c'est tellement plus facile !

Nous osons espérer que notre mésaventure fera réfléchir certains et apportera un petit pas dans la démocratie de notre commune.  Nous voulons croire en des élus attentifs aux citoyens, à l’écoute des actions de solidarités et soucieux d’établir une communication vraie et sereine.

Merci pour le soutien et la franchise que vous manifestez à notre égard

Le comité communal de la Ligue des Familles de Courcelles


09/04/08 : Courcelles : le budget 2008 entériné

ImageA Courcelles, dont la situation financière n'est guère brillante
suite aux erreurs du passé, le budget 2008 a enfin été
entériné mardi soir par le conseil communal. Elaboré sur base
des recommandations du CRAC, le Centre Régional d'Aide
aux Communes, ce budget apparaît forcément peu ambitieux mais colle à la réalité
financière.

Pour voir le reportage, cliquez sur http://telesambre.rtc.be/content/view/2190/166/


Budget communal 2008: un budget sans ambition.

L’analyse du budget communal 2008 sera sans doute plus facile que celles que j’ai faites pour les années antérieures. Et ce, d’autant plus que je partirai d’un article paru dans le Soir du 7 avril, article reproduisant un certain nombre de déclarations de notre bourgmestre, déclarations qui confortent mon analyse.

« C’est un budget sans ambition parce qu’il consiste avant tout en un redressement, déclare le bourgmestre. »

Nous ne pouvons que souscrire à ces propos. Ce budget, avec une marge bénéficiaire si étroite, est dans la foulée des derniers budgets qui nous ont été présentés : 15.687, 71€ de bénéfice, sur un budget recettes - dépenses avoisinant de 26. 850. 000 €, c’est bien évidemment dérisoire.

« Ce n’est pas une grosse somme, mais au moins, c’est réaliste, et le budget est en équilibre. Il ne faut pas oublier que nous revenons de loin, d’un déficit de 200.000 € en 2006. »

Certes ! Dans la foulée, nous constatons avec plaisir que la majorité a procédé à un véritable élagage dans les irrécouvrables qui faussaient par le passé les prévisions budgétaires. 

En ce qui concerne les arriérés de crédit actuels, les 2 tiers proviennent principalement de facturations tardives du service incendie, de la SWDE et de l’ICDI. Je compte donc sur intervention de Melle l’échevine des Finances auprès d’eux pour une facturation  de leurs services dans l’année en cours.

« Si notre budget est en équilibre, c’est parce que nous avons réduit la dotation du CPAS qui a obtenu des subsides qui n’étaient pas initialement prévus . C’est un one shot, et nous en sommes conscients ».

Pour atteindre l’équilibre, la majorité récupère ainsi un peu moins de 500.000 € de subventions au CPAS, mais ne nous réjouissons pas trop vite, car les mesures qui vont être prises par la pentapartite gouvernementale risquent de mettre à mal très rapidement les finances des CPAS, et la commune devra peut-être refinancer  obligatoirement  cette structure sociale.

Pourrais-je proposer au Collège de présenter au prochain Conseil communal une motion soutenant l’Union des Communes Wallonnes section CPAS s’opposant à la réforme spéciale de l’aide sociale?

Dans le même ordre d’idées, le présent budget met particulièrement en évidence les conséquences directes de la privatisation des secteurs énergétiques, bancaire ou de l’eau en ce qui concerne plus particulièrement les dividendes qui étaient reversés aux communes. Ces privatisations ont fortement augmenté le coût des diverses énergies, et diminué du même coup les recettes que nous tirions des anciennes intercommunales.

La politique européenne soutenant un euro fort, d’une part, et la liaison des prix du pétrole au dollar, d’autre part, risquent de mettre à mal nos prévisions budgétaires au niveau des dépenses énergétiques.

Malheureusement, je dois constater que l’équilibre a aussi été atteint en s’en prenant de manière discriminatoire aux subventions des associations qui représentent les derniers liens de solidarité tissés par nos concitoyens. Je ne peux que regretter la suppression ou la diminution des subventions accordées sous les majorités antérieures.

Le bourgmestre continue en soulignant que « Pas de subsides, pas de projets. Nous nous trouvons dans une situation où il est impossible d’augmenter notre charge d’emprunt ».

Là encore, je ne peux que lui donner raison, car la dette communale pour l’année budgétaire 2008 se monte à : 

- 3.246.243 € pour 5.178.343 € au total de l’extraordinaire, soit 63 %
- 2.421.276 € pour 26.572.695 € à l’ordinaire, soit 11 %

Au total, la dette représente +/- 21 % du total ordinaire et extraordinaire. Il faut aussi savoir que la dette cumulée est de 24.871.927 €, soit un peu moins de 1 milliard de FB.

Ayant fait ce calcul à plusieurs reprises dans le passé, je ne peux que constater que la dette ne diminue pas. Elle ampute donc notre budget d’un montant approximatif de 20 % .Que ne pourrions-nous faire avec cela ? Notre dernier emprunt que nous avons contracté sera remboursé en 2027.

Voilà bien ce qui handicape les finances de toutes les communes, la preuve évidente de la nécessité d’un refinancement global des pouvoirs publics. A ce propos, je ne partage pas le contentement manifesté par notre bourgmestre lorsqu’il dit : « Nous sommes confiants. On est à l’aise, car le fonds des communes va revoir notre dotation à la hausse. Nous devrions obtenir 150.000 € de plus que ce qui était prévu cette année pour Courcelles ? Cela devrait être voté fin juin, et nous pourrons ainsi l’acter en modification budgétaire ».

Très bien ! Ce n’est que justice, car entre 2007 et 2008, les prévisions de divers transferts ont quelque peu régressé. Ces 150.000 € mettront un peu d’huile dans les rouages budgétaires, sans toutefois atteindre la véritable nécessité d’un refinancement des communes.

Volontairement, je vais négliger les diverses dépenses prévues par la majorité, surtout au niveau salarial, pour terminer mon intervention sur une dernière réflexion concernant les recettes, et plus particulièrement les diverses taxes : 

- 338.000 € supplémentaires pour le précompte immobilier (apport des immeubles du zoning et des nouvelles habitations, sans doute)
- 759.000 € en plus pour les centimes additionnels aux personnes physiques, la limite de taxation étant désormais atteinte. Un bien piètre résultat lorqu’on sait que la commune doit encore rembourser 1.050.000 € jusqu’en 2021 pour les emprunts contractés pour la réalisation du zoning industriel 

Ce fait prouve que les taxes touchant les implantations industrielles sur ce zoning rapportent bien peu aux finances communales puisque les mêmes contribuent peu à l’effort collectif, celui des citoyens. Les frais de services offerts aux entreprises du zoning – police, égouttage, voiries, éclairage – sont en effet partagés entre nous tous ….

Dans cette intervention, je n’ai pas voulu faire de la démagogie en pinaillant sur des détails car le manque d’attractivité de ce budget n’incombe pas nécessairement à ceux qui l’ont conçu et je dois avouer qu’il serait difficile de réaliser un budget innovant, enthousiasmant avec les éléments chiffrés disponibles. ?

Je suis las de répéter année après année que le système de financement en Belgique des collectivités locales est nul. Passons la frontière proche de chez nous et nous constaterons que les municipalités françaises disposent d’autres moyens financiers que les nôtres pour améliorer les voiries, embellir leur environnement, lutter contre les dépôts clandestins, améliorer la mobilité et ce dans les plus petits centres urbains. En Belgique, nous en restons au moyen-âge. La commune doit vivre chichement. C’est la raison pour laquelle, je ne peux m’opposer à ce budget et, désabusé, je m’abstiendrai.

Robert TANGRE


APERITIF - RENCONTRE

avec Bernard Hennebert

le dimanche 13 avril 2008 de 11 à 13 H

Local de l’asbl Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180 Courcelles

autour du livre de
«Il faut sauver  la RTBF »


il-faut-sauver-covP1

« Le malaise identitaire de la RTBF, écartelée entre ses missions de service public et sa course laborieuse à l'audimat, désespère Bernard Hennebert. (…) Son dernier opus fait la part belle au combat antipub. (…)

« Au-delà de la pub, qu'il veut voir disparaître de la RTBF, Bernard Hennebert démontre - avec autant de persuasion que, dans certains cas, de mauvaise foi - la manière dont les dirigeants de Reyers ont, avec la complicité du gouvernement de la Communauté française, "détricoté" une série d'obligations minutieusement élaborées au fil des années (…) L'auteur multiplie les exemples de "contournement" par la RTBF de la lettre et de l'esprit du nouveau contrat de gestion : émissions pour enfants, garde-fous publicitaires, évaluation de la qualité des programmes, signalétique, droits des usagers et émissions de médiation, etc. (…) Le livre de Bernard Hennebert vaut aussi le détour pour sa préface, signée par Marc Moulin. Sur une dizaine de pages, l'ex-RTBF y va au bazooka ! ».

Pour en savoir plus, un coup d'oeil sur http://www.consoloisirs.be/presentation/livre03.html 
s'impose


On nous écrit
Un des gaspillages de la nouvelle poste

La poste possède 5 centres de tri en bordure de grands axes routiers et a abandonné  le rail pour véhiculer le courrier. De toute évidence, ce n’est pas bon pour la planète.

 A titre d’exemple : "Un Tournaisien qui poste un courrier pour son voisin, voit sa lettre transportée par camion à Fleurus pour être triée, puis  retour à Tournai, par camion, pour être distribuée. Franchement en terme de progrès et développement durable, on peut mieux faire !"

Par ailleurs, en liaison et avec raison, on ne cesse de nous parler des « petits gestes » que chacun(e) peut accomplir pour  économiser l’énergie, limiter les déplacements et par conséquent la nécessité de modifier notre mode de vie. Faites ce que je dis et non ce que je fais puisqu’en son temps, « le Fédéral » a choisi de privatiser la poste , de fermer des bureaux, engendrant parmi les problèmes causés, de nouveaux déplacements  pour la clientèle, annihilant ainsi « les petits gestes » qui auraient pu être posés.

« Le petit geste du politique » serait de s’opposer au  renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners, et d’assurer  un retour à une « Poste publique »

Une pétition en ce sens circule actuellement. Elle recueille un grand succès dans tous les milieux, politiques, syndicaux, associatifs, universitaires,… Qu’attendez-vous pour la signer à votre tour : « Site information / pétition / signataires : www.sauvonslaposte.be »

Jacques COUPEZ
Ancien conseiller communal
 


Les facteurs peuvent-ils rouler en mobylette sur les trottoirs?

Bonjour Robert.

Juste te dire que je me pose quelques questions quant à d'éventuelles autorisations qui seraient données aux services de la poste de Courcelles! Je m'explique : on parle de la sécurité routière et de la sécurité des piétons mais alors, comment se fait-il que les "facteurs" roulent en mobylette sur les trottoirs pour déposer le courrier? Qu'en est-il du respect du code de la route??? On dit souvent que les jeunes ne respectent pas les lois mais comment le pourraient-ils si les services publics ne le font pas?

Voilà Robert, c'était juste un questionnement que je voulais te soumettre!

Bien à toi,

G. D. (nom connu de la rédaction)

23:03 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/03/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (mars 2008)

02/04/05

poisson d'avril

Poisson d'avril aujourd'hui, triste réalité demain!

armée-du-salut

L’UCPW ET LE POISSON DU 1er AVRIL.

Sur le site du Petit Rapporteur Courcellois, l’UCPW fait paraître un libellé et une photo sombre de ce qui ressemblera bientôt à la réalité «  les points poste »

Notre photo n’est pas truquée et est réelle, mais il s’agit du point poste de Courcelles de « L’armée du salut ».

Il ne faut pas croire que le poisson d’avril n’arrive qu’une seule et unique fois par année, pour le Gouvernement Fédéral déjà sous l’ère du PS-CDH, la privatisation des sociétés publiques va au devenir être une réalité.

Les protestations des communes, les pétitions ne changeront en rien la programmation établie depuis belle lurette, lorsque la Poste du Danemark a investi des capitaux dans la Poste Belge.

Il était toutefois possible de supposer que les citoyennes et citoyens Belges seraient entendus, hélas la Poste du Danemark associée, depuis quelque jours, à  la poste Suédoise va présenter un rapport de force que nous ne pourrions supporter.

L’ UCPW démontre, encore une fois, des manipulations et des agissements de politiciens et politiciennes, qui voudraient faire croire que nous devons nous mobiliser pour que cela change. LA  C’EST UN VERITABLE  POISSON D’AVRIL.    

Courriel malheureusement non signé

En réponse à notre poisson d’avril qui deviendra une triste réalité d’ici peu de temps, nous avons reçu la réponse reprise ci-dessus. Nous en partageons totalement le contenu à une exception près :

"Si le citoyen ne s’investit pas dans la riposte, rien ne changera. A nous de changer le rapport de forces dans la société. Sans intervention du citoyen, nous serons tous perdants. Au diable les acquis sociaux, avec le silence assourdissant des trois principaux partis qui se sont partagé le pouvoir depuis toujours. Ces partis ont accepté sans rechigner toutes les impositions, les diktats qui leur ont été imposés depuis la fameux traité de Maastricht et tous ceux qui l'ont suivi"

Robert Tangre


08 - 23 h 19 - L'agence de presse PRC communique:

Sale temps pour Courcelles

Après la fermeture annoncée des bureaux de poste de Trazegnies et de Souvret, la dégringolade continue !
La Poste envisage maintenant la fermeture du bureau de Courcelles !
A cet effet, et d’une manière fort discrète, elle vient d’ouvrir un point poste à la rue Général de Gaulle !
A quand la privatisation des Administrations communales ?

poste-Armée-du-salut


Le récent tract de l’UCPW distribué dans les habitations sociales fait des vagues.

Local-ACSL

Nous reproduisons ci-dessous intégralement une copie de la lettre adressée à notre ami Jean-Marie Glorieus par le Président de ACSL suite à la distribution de ce document. Un clic pour lire le contenu du tract contesté s'impose: http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-month/2008-02

"Etant donné que je suis particulièrement mis en cause dans cet écrit, je tiens à vous communiquer mon droit de réponse.

S’il est vrai que le représentant d’ÉCOLO a posé cette question lors de la séance du conseil d’administration du 21 janvier dernier, à savoir si notre société faisait le nécessaire d’organiser  les élections de la Commission Consultative des Locataires et Propriétaires (CCLP) ; je m’insurge sur la suite des propos quant à me prêter l’intention d’ignorer cette procédure et de n’y accorder aucune attention.  Ceci s’appelle communément « un procès d’intention » et en langage juridique,  de la diffamation.

Vous devez savoir que la Société Wallonne du Logement (SWL), qui exerce la tutelle sur les SLSP, est effectivement le pouvoir organisateur de cette élection, qui trouve sa base juridique dans l’Arrêté du Gouvernement Wallon (AGW) du 25/02/1999, Moniteur Belge (MB) du 09/04/1999, abrogé par celui du 31/01/2008 (non encore paru au MB à ce jour). Cette élection est organisée tous les 4 ans et une circulaire de la SWL, distribuée aux SLSP, règle les délais et règlements particuliers de cette élection.

Je vous explique les dispositions de ce nouvel arrêté : d’après l’Art.3 de l’Arrêté en question, l’élection doit avoir lieu dans le courant du mois de juin, par correspondance. L’Art. 5 détermine le début de la procédure ; c'est-à-dire l’affichage dans les locaux de la société, à la vue de tous, de la liste des électeurs le premier lundi du mois de février, soit le 4 février. La liste a effectivement été affichée à partir du vendredi 25 janvier… Ceci s’appelle être proactif…

Ce que vous nous reprochez est d’ores et déjà faux… et donc de la diffamation. Une première circulaire modificative de la SWL nous est transmise le 31 janvier nous informant que les délais d’affichage débutent le lundi 4/02/2008 jusqu’au 15/02/2008. Une brochure, éditée par la SWL, et destinée à votre information en nous permettant de vous inscrire en tant que candidat nous est parvenue le vendredi 15 février à 14 heures et vous a été distribuée le lundi 18 février.

Cette brochure répond à toutes les questions que vous pourriez vous poser au sujet de la CCLP. Tous les locataires l’ont donc reçue le plus rapidement possible. Enfin, ce vendredi 21 février, nous recevions la circulaire de la SWL nous communiquant l’entièreté du nouvel arrêté du Gouvernement Wallon, ainsi que les commentaires et instructions concernant la procédure électorale. Je pense que les dispositions du code wallon du logement ainsi que toute la réglementation en vigueur à ce sujet ont été scrupuleusement respectées.

Vous me semblez confondre gestion journalière responsable d’une société de logements sociaux et « politicaille » de bas étage. Je rejette catégoriquement ces pratiques.

Positivement, je vous invite plutôt en tant que candidat à l’élection de la CCLP d’y proposer des idées CONSTRUCTIVES pour le bien de tous les locataires, en bonne intelligence avec le Conseil d’Administration.

Je vous signale par ailleurs qu’à la prochaine diffusion de propos mensongers, plainte sera déposée entre les mains du Procureur du Roi.

Veuillez agréer, Monsieur Glorieus, l’assurance de ma considération distinguée.

Le Président Jacques D'Haeyer


jeamarJean-Marie Glorieus répond à Monsieur D'Haeyer, président de "A Chacun son Logis"

Monsieur le Président,

J’ai bien reçu votre courrier daté du 5 mars dernier. Dans celui-ci vous m’accusez de diffamation  envers votre personne puis vous me donnez une longue leçon sur l’approche de la réglementation wallonne en matière de publicité pour l’appel de candidatures afin de créer au sein de la société ACSL  un comité consultatif de locataires.

Je ne vais pas épiloguer indéfiniment sur des dates et je m’en tiens uniquement aux divers stades de la procédure publicitaire.

Je retiens particulièrement que le nouveau décret a été abrogé le 01 février et les détails urgents communiqués les 01 et 02 février par courriel aux différentes sociétés, dont notamment les instructions concernant  l’affichage de la liste des électeurs.

Vous avez été vexé parce qu’un administrateur vous a rappelé l’urgence de l’ouverture de la procédure. Celle-ci a débuté à un rythme qui ne m’a pas satisfait. C’est là que nous nous opposons. Peut m’en chaut alors de savoir si c’est le résultat de votre proactivité ou  suite à  l’intervention de votre administrateur.

Je suis un partisan du respect absolu de la réglementation et également un partisan acharné de la démocratisation du contrôle de la gestion des sociétés d’habitations sociales par les citoyens eux-mêmes.

La date butoir pour le dépôt des candidatures était fixée au 3 mars. Comme l’information tardait à être diffusée, mes coreligionnaires et moi-même avons pris la décision de tenir les locataires au courant des droits qu’ils peuvent revendiquer et exercer. Cela prévaut sur toutes les arguties développées à propos de la législation. Sachez toutefois que je possédais le dit formulaire depuis le 13 février.

Selon vous, avertir la population serait de la « politicaille » de bas étage. Serions-nous à égalité : insulte contre diffamation ? J’ai le soutien de mes amis de l’UCPW dont un des buts importants est d’agir dans l’intérêt de nos concitoyens.

Vous m’invitez, en tant que candidat au CCLP, de proposer des idées constructives pour le bien des locataires, en bonne intelligence avec le Conseil d’Administration. Si j’ai déposé ma candidature, c’est dans l’espoir d'être élu et de développer un travail constructif pour la défense des droits des locataires des maisons sociales. J’espère pouvoir le faire dans la transparence et au travers de réalisations concrètes en concertation avec le Conseil d’Administration dans le respect de toutes les parties.

Pour en terminer, Monsieur le Président, vous ne pourrez nier que nous n’avons pas été gâtés dans nos rapports avec la direction sortante. Ce constat devra alors vous guider dans vos choix.

Pour terminer, cette mise au point étant faite, je vous prie de croire, Monsieur le Président à l’assurance de ma considération distinguée.

Jean-Marie Glorieus,
Locataire d’une habitation sociale
Secrétaire de l’UCPW.

PS: Le nouveau décret ayant été examiné en 3 ème lecture le 31/01/2008 par la SWL,le fascicule a été imprimé et distribué avec retard aux sociétés. Il vous admettre le retard mis pour en avertir les locataires.


Dans un communiqué qui est paru dans Tan que Vive, la section de Courcelles de la Ligue des Familles s'insurge contre une décision incompréhensible prise par les autorités communales. Nous reproduisons le communiqué et nous tenons à faire savoir à nos concitoyens que l'UCPW demandera des explications à la majorité PS-MR lors du conseil communal de ce 21 mars.

N’empêchons pas les familles d’être solidaires !

Madame, Monsieur, 

LIGUE_NBTout était prévu pour vous accueillir et partager avec vous ce geste de solidarité entre les familles à l’occasion de notre bourse annuelle aux vélos et au matériel de puériculture.

Malheureusement, les autorités communales qui nous ont accordé, le 28 décembre 2007, l’autorisation d’occuper les locaux de l’école d’enseignement spécialisé, ont aussi donné l’autorisation de fermer, dès 12h, toutes les rues donnant accès à ces locaux pour une fête locale.

La fête de quartier a toute son importance pour la population locale et nous souhaitons pleine réussite aux organisateurs, mais

- est-il concevable qu’un même pouvoir de décision donne en même temps deux ordres contradictoires ?

- est-il normal que nos élus communaux soient si peu attentifs aux événements qui se passent dans leur commune ?

- est-ce pour se donner bonne conscience qu’ils accordent des autorisations sans se soucier de l’incohérence de certaines situations ?

Pour permettre la construction d’une commune citoyenne, nos responsables communaux ne devraient-ils pas être les premiers à encourager la réalisation d’actions citoyennes en veillant à la cohérence des engagements pris vis à vis des citoyens qui se bougent ?

Merci à tous ceux qui nous ont aidés à porter ce projet et toutes nos excuses aux familles qui attendaient cette action de solidarité.

Merci aussi à tous les bénévoles qui s’y sont investis sans compter.

Le comité de la Ligue des Familles de Courcelles 


L’interpellation de Robert Tangre eut le don d’irriter fortement l’échevin de l’enseignement M. Jean-Claude Meurée. Ce dernier n’hésita pas à interrompre la déclaration du conseiller UCPW qui, bien sûr, tel qu’on le connaît, ne se laissa pas impressionner par l’intervention irritée du représentant du Collège. Haussant à son tour le ton, il termina en signifiant qu’il demandait des explications sur une situation rendue publique par un écrit publié dans Tan que Vive et par un courrier adressé au Collège dont il a eu connaissance. Il le faisait par respect  pour les nombreux bénévoles qui dépensent leur temps sans compter dans des associations démocratiques dignes de respect.

Que retenir de la réponse de l’échevin ?
La Ligue des familles aurait agi dans la précipitation. Elle aurait dû l’interpeller pour résoudre le problème. Pâques étant situé très tôt dans le mois de mars, il ignorait que cela allait coïncider avec  la fête pascale. Les ouvriers ont placé les barrières le vendredi à 16 heures puis sont partis ignorant le problème. Pour la Ligue, il aurait suffi de les déplacer pour atteindre la salle de l’enseignement spécialisé où aurait dû se tenir la bourse. Le conseiller UCPW n’aurait pas dû prendre parti pour la Ligue sans l’avoir consulté personnellement au préalable.

Morale de l’histoire.
Une solution aurait pu être trouvée sans doute mais pour cela, il fallait changer l’ordre de police qui interdisait l’accès à la place. Cet ordre est demandé à la police par le Bourgmestre puis  ratifié par le Conseil communal. Ce qui ne fut pas le cas. N’y avait-il pas d’ordre de police? La Ligue a voulu tout simplement rester dans la légalité. D’autre part, un conseiller communal attentif aux problèmes soulevés par ses concitoyens se doit de s’informer. N’en déplaise !

Le Furet


L’UCPW a 20 ans.

Dans le cadre de ses activités, l’asbl Progrès et Culture organisera durant l’année 2008 une série d’activités à l’occasion de ses vingt ans d’existence.
C’est en janvier 1988 que fut signé l’accord de coopération communale par les responsables politiques locaux du Rassemblement wallon, du Parti communiste et de nombreuses individualités sans parti (socialistes indépendants, environnementalistes, délégués syndicaux,…)

Notre première activité s’est déroulée ce vendredi 8 mars. Elle a recueilli un important succès de participation à un point tel que les participants seront obligés de revenir voir l’exposition tellement le monde se pressait dans la salle de l’asbl Progrès et Culture, coorganisatrice de l’événement.Il s’agissait de célébrer la mémoire d’un grand Courcellois, Georges Glineur, qui fut durant cinquante années, conseiller communal, (échevin des travaux de 1964 à 1970) et député communiste de Charleroi durant 25 années.

Glineur-9

Bel hommage pour ce grand militant qui, de retour du parlement, redevenait le militant de base que l’on voyait régulièrement au porte-à-porte.

Merci aux personnalités qui ont tenu à nous rejoindre pour célébrer la mémoire de ce grand Courcelles et plus particulièrement Melle Annick Pollart, échevine des Finances et MM Christophe Clercy et Pino Amico, conseilleurs communaux ECOLO

Glineur-2

La soirée se termina par un programme culturel où la prestation de déclamation des textes de Boby Lapointe par Sylvain Michiels fut très fortement appréciée par le nombreux public.

Dans les mois qui suivront, différentes conférences, projections de films seront organisées. En vrac, nous citons, le fédéralisme, les hommes repères du mouvement wallon, l’affaire royale,…

Soyez attentifs aux annonces qui paraîtront dans Tan que Vive.

L’exposition, Georges Glineur « La fidélité, la constance, la durée » sera visible tous les mercredis et samedis matin de 9 h 30 à 12 h 30 durant les mois de mars et avril.

Bienvenue à toutes et tous


ZE ENGLISH METHODE OF ZE BOURGMESTRE OF COURCELLES...

Michel HucornePour ceux qui ne le savent pas encore: la société EDOBE, sous-traitante de la multinationale Johnson & Johnson installée dans le zoning de Courcelles, souhaite stocker dans ce même zoning une grande quantité de produits "dangereux et toxiques". Ce projet a provoqué l'inquiétude légitime des riverains, qui ont signé en masse une pétition...
 
A croire que notre maïeur n'aime pas trop l'expression citoyenne, puisqu'il s'est empressé de diffuser largement un tract à en-tête officielle (ça fait plus sérieux!), dans lequel on peut lire  tous les bienfaits de ce projet d'installation: voilà une firme qui travaille pour le bien public en fabriquant du matériel médical qui sauve des vies...voilà une société qui va développer l'emploi dans la commune... voilà une entreprise qui, somme toute, ne fait qu'utiliser des produits d'entretien (javel, ammoniaque, etc...) comme vous et moi... Sauf que chez moi, je n'entrepose pas quelques milliers de litres de ces produits dans des armoires blindées....mais passons!
 
Ce qui a de plus révoltant dans le tract maïoral, c'est son mépris affiché de la démocratie: le principe de la procédure de permis d'environnement, c'est avant tout d'informer les concitoyens d'un projet industriel qui les concerne et de leur demander leur avis... Or le dossier EDOBE n'est accessible qu'en  anglais !... " La langue anglaise n'est-elle pas reconnue comme langue universelle, se demande Axel Soeur ?... Ne devons-nous pas faire preuve d'ouverture d'esprit (...) et dépasser les barrières linguistiques ?"... 

Posons la question autrement: "Quelle chance aurait une entreprise wallonne de s'implanter en Flandre ou aux Etats-Unis en déposant un dossier de candidature rédigé uniquement en français? "... ou encore: "Que vaut une procédure d'information qui n'est comprise que par une infime minorité de citoyens?"... 
 
Une telle arrogance d'une multinationale n'est malheureusement possible que grâce à ces courbettes de responsables politiques sans fierté: le chantage à l'emploi dans une région sinistrée a franchi un pas supplémentaire... les puissantes entreprises étrangères ne doivent même plus prendre la peine de parler la langue des citoyens...La démonstration est faite que l'avis des gens compte pour du beurre!

Thank you very much, Mister Axel Sister!...

Michel Hucorne, porte-parole de l'UCPW

22:58 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (février 2008)

ASBL Progrès et Culture
Rue Albert Lemaître, 1
6180  Courcelles 

Dans le cadre du 20 ème anniversaire de la création de l'UCPW (janvier 1988) 

Le samedi 8 mars 

Hommage à Georges Glineur

glineur1971

Georges Glineur au Congrès du SED en 1971 à Berlin
Archives photographiques CArCoB asbl – Archives Communistes (Bruxelles)

1 ère partie, à 19 h : vernissage de l’exposition.

Georges Glineur nous a quittés, en 1997, il y a eu 10 ans. Avec photos, coupures de presse, affiches, nous retraçons la vie du militant de base, de l’élu communal et du parlementaire

50 années passées à défendre les intérêts des Courcellois comme conseiller communal et comme 1 er échevin, échevin des travaux de 1964 à 1970.

25 années comme parlementaire et président intérimaire de la Chambre

Des vétérans du PC nous confieront leurs souvenirs.

L'exposition sera visible tous les mercredis et samedis matins du mois de mars de 9 h 30 à 12 h 30 

D’autres activités à la mémoire de Georges seront organisées dans les semaines qui viennent. Vous en serez avertis.


2 ème partie, à 20 h : récital de Sylvain Michiels

Sylvain déclame Boby Lapointe

Sylvain Michiels, 26 ans, quelques cours auprès de l'espace catastrophe et à l'académie internationale d'été de Neufchateau, des apparitions dans le cadre de la fureur de lire en hommage à Achille Chavée, ou de théâtre action sur le marché de la Louvière dans le cadre des élections législatives, ainsi que des prestations dans la compagnie Y-Grec à Bruxelles, ont renforcé mon envie de monter sur les planches, passionné par les mots, le jeu et amateur des chansons de Boby.

Mars en Chanson 2007 autour de Boby Lapointe, a été le cadre idéal pour présenter cet hommage (au CAC), repris à Bruxelles en octobre, pour aboutir en mars 2008 à Courcelles!

boby

PAF: 3 € et 1,5 € pour les pensionnés, chômeurs et étudiants

-          Bobo Léon
-          Avanie et framboise
-          Marcelle
-          Eh Toto !
-          La peinture à l’huile
-          J’ai Fantaisie
-          T’as pas t’as pas tout dit
-          Le papa du papa de mon papa
-          Je suis né au Chili
-          Comprend qui peut (ou qui veut)
-          La Maman des poissons
-          Ca va…ça vient…
-          L’Hélicon
-          Monsieur L’Agent
-          Moi, le philosophe et l’esthète
-          Dans mon Pays ,

etc.....
      
Né un dimanche de l'année 1922, le petit Boby est un charmant diablotin rêveur. C'est à l'adolescence que son espièglerie prend de l'ampleur : les habitants de Pézenas se souviennent encore du coq du clocher devenu phosphorescent un soir de Pâques, ou du sphinx de pierre de la propriété du père Alvagnac affublé de rayures vertes et rebaptisé 'zèbre'. Boby rêve de devenir pilote de chasse. Après avoir décroché son baccalauréat tant bien que mal, il prépare 'Centrale' et 'Sup. aéro'. En 1943, il est déporté en Allemagne pour le STO. Il s'évade en novembre, est repris dans une rafle, et donne comme nom : Robert Foulcan. Après sept mois d'évasion, caché sur ou sous les trains, et pas mal de kilomètres parcourus à pieds, il revient à Pézenas en mai 1944. Il se fait scaphandrier à La Ciotat, et écrit chaque semaine à ses parents 'Les mémoires d'un petit soul' eau'. Son premier ouvrage s'intitule : 'Les douze chants d'un imbécile heureux'. Les vrais débuts de Boby ont lieu en 1959, au Cheval d'Or, rive gauche. Il était venu dans le cabaret pour trouver des interprètes, mais se retrouve vite poussé sur scène. Il y rencontre François Truffaut, qui adore le phénomène Lapointe. Il lui demande d'interpréter 'Framboise' et 'Marcelle' dans son film 'Tirez sur le pianiste', accompagné par Charles Aznavour. Dès lors, sa carrière musicale se poursuit sans interruption. Il publie une cinquantaine de chansons en douze ans, et accomplit de nombreuses tournées en France et à l'étranger.


Johnson & Johnson s'étend à Courcelles 
 
Plus de 100 emplois supplémentaires devraient être créés

Edobe

La société Johnson & Johnson s'apprête à développer ses activités sur le site de Courcelles au sein de son centre européen de distribution. La société Edobe, qui gère le site à Courcelles, souhaite adapter ses installations de stockage de produits et de matériels médicaux.

"Johnson & Johnson s'occupe, entre autres, de produits pour les hôpitaux et les cliniques", explique Jean-Michel Colnot, le directeur des opérations de distribution du centre Edobe. "À Courcelles, nous stockons des fils de suture, des prothèses de hanche et de genou, des produits pour le diabète. Nous fournissons également des produits dits dangereux, comme du désinfectant pour le matériel chirurgical, des lingettes alcoolisées, du désinfectant pour les sols des blocs opératoires,..."

En 2007, le centre européen de distribution a expédié 500.000 commandes de marchandises. 3.200 commandes sont faites chaque jour à destination de 18 pays européens. La société Edobe veut transformer la structure courcelloise en grand centre général.

"Les produits situés dans l'implantation allemande vont être transférés à Courcelles, ainsi que ceux du site anglais", poursuit Jean-Michel Colnot. Pour cela, nous devons introduire un nouveau permis d'environnement par le biais des autorités courcelloises. La demande a été faite fin 2007".

Certains produits stockés à Courcelles sont dangereux. Les riverains du zoning se sont inquiétés pour leur santé il y a quelque temps. Afin de les rassurer, les responsables ont organisé une visite guidée pour les habitants samedi. "Il faut savoir que, sur les 17.000 produits distribués, seulement neuf sont classés dangereux. Ils sont d'ailleurs stockés dans des armoires blindées avec des dispositifs spécifiques en cas de fuite. De plus, ils ne sont manipulés que par du personnel spécialement formé. Nous avons expliqué tout cela aux riverains pour les rassurer."

À l'avenir, le nombre de commandes devrait doubler pour les produits comme les prothèses, mais pas pour les produits dangereux. Au niveau de l'emploi, ce développement est une bonne nouvelle. Actuellement, le site compte 191 travailleurs. Ils seront près de 300 fin 2008.

M.Ad.(Extrait de La Dernière Heure)


La paupérisation accélérée de la société.

nouveaux-pauvres

De plus en plus de collègues, affiliés, militants, me font part de leurs difficultés à « nouer les deux bouts ».Leurs préoccupations sont loin de celles de nos politiciens, et de leurs disputes de bacs à sable. L’augmentation du coût de l’énergie et du logement, la diminution du pouvoir d’achat occasionnent de grosses difficultés chez bon nombre de citoyens, y compris chez les fonctionnaires.

Je reprends ici quelques données du communiqué de presse du 16 octobre 2007 de la direction générale, statistique et information   économique (SPF Economie) et de la lettre du permanent de la CSC services publics (Monsieur E.Wery).

En Belgique, une personne sur 7 est pauvre (14,7 %).
Ce sont surtout des personnes isolées ou des ménages avec enfants. Les familles monoparentales sont surreprésentées :

- Les personnes en risque de pauvreté ont un revenu disponible par personne, inférieur à 822 € par mois. Pour un ménage de 2 adultes et 2 enfants, il devient 1726€/mois.
- Les femmes, les enfants de moins de 16 ans et les personnes de plus de 65 ans sont surreprésentés dans la population à risque.
- 16,8% des personnes en risque de pauvreté sont confrontés à un manque de place dans leur logement et disposent de moins d’une pièce par personne.26, 6% n’ont pas les moyens de se payer une voiture, 22,7% un ordinateur et 32,4% de recevoir des amis pour manger
- 80% des personnes pauvres ne participent pas à des activités sociales.
- Les ménages sous le seuil de pauvreté dépensent en moyenne, de moins que les ménages au-dessus du seuil de pauvreté : 37%pour le poisson, 30% pour les fruits, 25% pour le pain et17%pour les légumes.

On parle maintenant de « travailleurs pauvres ».

De plus en plus de travailleurs plongent en effet dans les difficultés financières.
La précarité ne touche plus que les allocataires sociaux !
En Belgique, le taux de pauvreté des travailleurs atteint 4,3%. 15% de la population pauvre de 16 ans ou plus à un emploi !
Avoir un emploi ne constitue donc plus toujours un rempart certain contre la précarité et l’exclusion sociale.
Les  CPAS de tout le pays tirent la sonnette d’alarme. Le nombre de personnes faisant appel à eux ne cesse d’augmenter, pour des aides ponctuelles, pour se loger, se soigner ou se chauffer. Mais leurs moyens n’augmentent pas !
 
Nous assistons de plus en plus à l’émergence d’une société à 2 vitesses, de plus en plus inégalitaire. Et face à cela, des services publics auxquels le pouvoir politique donne de moins en moins de moyens pour assurer ses missions essentielles. Ce n’est pas en relevant de manière artificielle la rémunération nette des salaires les plus bas, au détriment du financement des services publics et de la sécurité sociale que le problème de la pauvreté des travailleurs sera résolu

Ce combat contre la précarité nous concerne tous :

- Un combat syndical pour la solidarité ;
- Un combat syndical pour des services publics efficaces, à même de lutter de manière juste et équitable pour plus d’égalité dans la redistribution de la richesse ;
- Mais aussi un combat citoyen et des forces de gauche.

Les dernières grèves en France ont montré combien le discours néo-libéral passe auprès de la population, et même auprès des personnes affiliées à un syndicat.

A une question posée par un journaliste

Georges Cambier- une diminution des impôts entraînera moins de services publics ?-un représentant de l’MP a répondu - non, cela sera compensé par moins de fonctionnaires-
- J’ai été aussi interpellé par les réactions de citoyens, qui prennent leurs distances par rapport aux services publics

PRENONS GARDE DE NE PAS NOUS RETROUVER UN JOUR DANS UNE SITUATION SEMBLABLE !

                                                         Georges Cambier
Délégué syndical CSC – TEC
Président de l'UCPW


Jean-Marie GLORIEUS s'adresse à vous. 

 Madame, Monsieur,

jeamarEn ce qui concerne les habitations sociales, la société « A Chacun Son Logis », aurait dû lancer la procédure pour l’élection du nouveau comité consultatif des locataires et propriétaires, CCLP, le 5 février 2008. Les documents concernant cet appel viennent de vous parvenir avec pas mal de retard. Il était temps !

Vous aurez constaté que les habitants  sont appelés à déposer leur candidature avant le 3 mars 2008

Nous vous incitons à le faire car la gestion de la société ne peut plus continuer son petit bonhomme de chemin avec un CCLP comme celui qui a fonctionné jusqu’à présent car il est non représentatif des intérêts de l’ensemble des locataires et propriétaires.

Aviez-vous connaissance de son existence ? Aviez-vous déjà été en contact avec un seul de ses  membres ? Vous ont-ils aidé à solutionner les problèmes auxquels vous avez été confrontés  (dégâts, réparations, délinquance, …)?

Nous devons exiger le respect du code du logement wallon par les gestionnaires de la société. Avec votre soutien, nous parviendrons à corriger des manquements parfois sérieux afin de  rétablir un climat de confiance, d’entente et de sécurité.

La société de logement a des droits et des obligations.  Les locataires ont, eux aussi, des droits et des devoirs. Notre participation active devra faire en sorte que chacune des parties respecte ses propres engagements.

Vous n’avez rien à craindre personne ne peut exercer des pressions sur vous. Nous ne devons pas faire confiance aveuglément  aux belles paroles et aux promesses jamais réalisées...

Chacun peut déposer sa candidature indépendamment de ses opinions politiques ou religieuses. Vous désirez participer à un exercice démocratique ? Alors engagez-vous avec logique, force et constance afin de défendre l’intérêt collectif.

Si vous désirez obtenir de plus amples informations sur cette élection pour un  éventuel dépôt de votre candidature, c’est avec plaisir que je vous rencontrerai à ma permanence de chaque samedi matin de 9 h 30 à 12 h 30 dans les locaux de l’asbl « Progrès et Culture », rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles.

Il serait souhaitable que toutes les cités soient représentées. Si vous avez le profil adéquat n’hésitez pas à déposer votre candidature et à me contacter éventuellement.

Votre bien dévoué,

Jean-Marie Glorieus, cité Guéméné 95/2 à 6180 Courcelles (GSM 0472 / 98 38 38 : laissez un message sur ma boîte vocale, je vous rappellerai)

 


Le nouveau Conseil d’Administration de la société de logements sociaux « A Chacun Son Logis » est à peine installé qu’apparaît le premier dérapage.

Lors de la réunion de son Conseil d’Administration de janvier 2008, un Administrateur a demandé au nouveau Président et au Directeur, s’ils n’avaient pas oublié de faire le nécessaire pour l’élection du nouveau Conseil Consultatif des Locataires et Propriétaires (CCLP) et quand allait débuter la procédure.

Les deux responsables se regardèrent dans le blanc des yeux, en ayant l’air de se dire : « Comment se fait-il qu’un nouvel administrateur, fraîchement débarqué, puisse poser une question aussi sensée» ? Cela était d’autant plus dérangeant que l’audacieux, membre d’un parti d’opposition (ECOLO) réclamait l’application pure et simple de la nouvelle législation. Une réponse bafouilleuse sortit de la bouche du Président « Oui, oui, nous y  pensons ».

L’UCPW, elle, comme elle l’a toujours prouvé ne fera pas comme Claude François qui chantait : « J’y pense et puis j’oublie, cela n’est plus qu’un mauvais souvenir ».

Comme vous n’avez pas été prévenu(e), l’UCPW vous explique les diverses démarches de la procédure.  

Entre le 5 et le 19 février, l’AFFICHAGE DE LA LISTE DES ÉLECTEURS aurait dû être effectué. CE QUI N’EST PAS LE CAS. A CE MOMENT, LES RÉCLAMATIONS ET RECOURS POSSIBLES CONTRE  LA  LISTE DES ÉLECTEURS POUVAIENT  SE  FAIRE.

Jusqu’au 3 mars, au plus tard (il est encore temps) ,  il faut INTRODUIRE DES CANDIDATURES, SUR LA BASE D’UN MODÈLE, ENVOYÉ  PAR LETTRE RECOMMANDÉE OU DEPOSÉ   À  LA SOCIÉTÉ, CONTRE ACCUSÉ  DE RÉCEPTION.

Les responsables de la société ACSL prennent-ils les locataires des cités pour des assistés sociaux, oubliant qu’ils ont des droits à faire valoir dont celui de faire partie d’un Conseil Consultatif des Locataires ?

Ce manquement doit être dénoncé et connu de tous. Nous, membres de l’UCPW, ne pouvons accepter une pareille erreur, pareil oubli (volontaire ?). Il existe dans nos cités des personnes dévouées, qui ont le sens du bien commun qui peuvent déposer leur candidature afin d’agir et faire respecter le Code Wallon du Logement (CWL) et non pas le seul règlement mis au point par la société A Chacun Son Logis.

Jusqu’à présent, le Conseil d’Administration de la société a toujours préféré avoir un CCLP qui le laisse agir à sa guise, qui acquiesce à l’ensemble des décisions prises et ce, dans une relation  commerciale de patron à client assisté.

Bien des choses sont à changer ou a rétablir dans maintes de nos cités : la jouissance paisible du bien loué, le rejet des perturbateurs qui apportent trouble, désordre, semant peur, angoisse d’être l’agressé ou de dégradations aux biens. Il est urgent de rétablir de meilleures relations humaines, des relations empreintes de cordialité et de bon voisinage.

Pour y parvenir, au-delà des clivages politiques ou religieux, les citoyens doivent se servir des outils démocratiques (certes encore perfectibles) mis à leur disposition par les pouvoirs publics.

L’UCPW est pour la participation citoyenne de tous(tes) nos concitoyen(ne)s. Ne tardez donc pas, le temps presse et dès demain, rendez–vous au siège de la société ACSL pour réclamer le document nécessaire au dépôt de votre candidature.  

Editeur responsable : UCPW, Jean-Marie Glorieus, secrétaire, rue Albert Lemaître, 1 à 6180 Courcelles (Téléphone : 0472 /  98 38 38)

23:39 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

15/01/2008

Le Petit Rapporteur Courcellois (janvier 2008)


Interpellation de l'UCPW sur la SA Forever et les promesses faites par Monsieur Hansenne à propos de la rue de la Glacerie

ferrailleur

En décembre dernier, une réunion des riverains de l’entreprise Forever était organisée dans les locaux de l’école de La Motte. Nous sortions d’un conseil d’urgence et quelques-un(e)s parmi nous ont rejoint les riverains inquiets suite aux  dangers potentiels estimés. Il faut rappeler qu’un acte de vengeance d’un employé licencié avait causé la pollution du Piéton.

La Glacerie, ancien site verrier a été racheté par l’entreprise Wagner comme lieu de rangement de ses camions. Cette activité terminée, le site a été loué à des entreprises : Buxant, Forever et une filiale de Cora.
Les ennuis des riverains ont commencé, il y aura bientôt quarante ans, puisqu’ils supportent le voisinage de l’entreprise de broyage de métaux. Beaucoup de voitures y sont déchiquetées et comme ces dernières contiennent toujours du carburant, des circuits électriques, les explosions sont fréquentes et les incendies tout autant. Il existe bien une pollution sonore mais aussi de l’air.

La pollution est en outre augmentée par les importants charrois empruntant cette voirie étroite où se trouve implantée une école. Les riverains se plaignent de la vitesse de certains véhicules et désignent particulièrement ceux de la firme Buxant, celle-ci transportant des produits bitumeux.

La circulation est aussi rendue difficile par le stationnement de nombreux véhicules appartenant à un garage voisin. Ici encore, il faut constater que nos policiers sont particulièrement aveugles et le pouvoir communal inefficace.

Lors de la réunion, Monsieur Hansenne a proposé un détournement de la circulation en direction du parking de la gare et des terrains de la SNCB qui le prolongent.  A ce jour, aucun contact n’a, je crois, été pris avec les responsables du secteur sud de la SNCB gérant les terrains longeant les voies. Pour la petite histoire, la principale gestionnaire, lors de la nouvelle occupation du lieu par des caravanes de gens du voyage, croyait que la commune était propriétaire de ces terrains.

M’étant rendu sur place, j’ai pu constater qu’un détournement de la circulation était possible pour dégorger la rue de la Glacerie : largeur suffisante. Cependant des discussions doivent être entreprises avec la SNCB, le groupe Wagner et la commune. Cela impliquerait aussi le placement d’une signalisation lumineuse, la chose la moins difficile sans doute si me  rappelle la signalisation placée à rue de la Libération à Souvret (croisement avec la rue du Fichaux) afin de permettre la sortie des camions de Clos du Renard.

Pour en terminer, pouvez–vous me dire où en est le dossier Forever ? Quel avis a donné le Collège ? Quelles remarques a-t-il développées sur ce dossier qui, tout en paraissant bien oublié, doit pourtant continuer son petit bonhomme de chemin dans les méandres administratifs.

Lors de la réunion, j’avais déclaré que la firme envisageait deux solutions :

- Transporter les produits conditionnés et permettre stockage de ceux-ci à Courcelles avant leur dispersion chez les revendeurs. L’embouteillage serait effectué à l’étranger, (en France en l’occurrence). Les divers éléments bien séparés, le danger est ainsi fortement diminué pour les riverains.

- Si l’embouteillage est réalisé à Courcelles, l’entreprise continuerait à se  servir d’un outil dépassé qui augmenterait les risques de pollution liés à la manipulation des produits.

Avez-vous tenu compte de mes déclarations ? Elles étaient basées sur un rapport qui m’a été adressé par une personne qui fut très liée à l’entreprise et ne peuvent pas être considérées comme paroles en l’air.

Réponse du Collège échevinal:

Dans sa réponse, l’Echevin Christian Hansenne signale qu’un rapport de synthèse a été envoyé le 24 octobre à la DPA et que ce dernier reprend les revendications des riverains. Dans ce document, le Collège communal  insiste pour que soit réalisée une voirie alternative pour accéder aux entrepôts de l’ancienne Glacerie. Suite à la réunion d’information des riverains, la direction de la société a accepté la composition d’un comité d’accompagnement dans lequel siégeront des riverains. D’autre part, l’Echevin signale que l’entreprise a organisé une journée « portes ouvertes » pour permettre aux habitants de visiter les lieux et de mieux réaliser l’existence ou non d’un danger potentiel. Une septantaine de personnes s’y sont rendues et se seraient montrées satisfaites. En ce qui concerne la rue de la Glacerie, un dossier commun est en cours de réalisation avec la ville de Charleroi. Celle-ci compte soulager les habitants de la rue de Sart-les-Moines de Gosselies (face  à la station Q 8). Une première réunion a eu lieu à Gilly et une seconde est prévue dans le courant du mois de février. Si le dossier commun est accepté par la Région Wallonne, la subvention octroyée aux deux communes pour créer ces voies de contournement se monterait à 90 ´% 

Information importante transmise par M. F. Payen président du CPAS de Courcelles

payenLes personnes VIPO, chômeurs, bénéficiaires du Revenu d'Intégration, personnes suivies en Médiation de Dettes avec des revenus plafonnés au 1erjanvier 2008 à 13.782,42 euros par an + 2.551,49 euros par personne à charge peuvent prétendre à une allocation de chauffage si le combustible (gasoil, pétrole lampant à la pompe, gaz propane en vrac) est livré du 1er septembre 2007 au 30 avril 2008,au prix égal ou supérieur à 0,49 euros le litre (TVA comprise).

Au 1er février 2008, les personnes aux revenus imposables nets plafonnés à 22.873 euros par an peuvent également introduire une demandepour une livraison du 1er janvier 2008 au 30 avril 2008 au prix égal ou supérieur à 0,59 euros lelitre.

L'Administration Communale octroie 15% supplémentaire à l'allocation fédérale depuis 2005.

Les dossiers sont à introduire au C.P.A.S. de votre domiciledans les soixante jours de la livraison.

Les documents suivants sont indispensables :

-
bon de livraison ;
- avertissement extrait de rôle le + récent .

Des renseignements complémentaires vous seront donnés aux numéros de téléphones suivants :

 * C.P.A.S.de Courcelles - rue Baudouin 1er, 113 :                071/46.95.08 et 071/46.95.10

* C.P.A.S. de Souvret - rueVandervelde, 5 :                        071/45.81.09

* C.P.A.S. de Trazegnies -rue Rectem, 98                        071/46.64.25

* C.P.A.S. de Gouy-lez-Piéton- place Communale, 98 :          071/84.03.37


A propos de la firme EDOBE qui désire installer un dépôt de produits dangereux, rue du Luxembourg »

Lors du conseil communal du 28 janvier, l'UCPW relayait l'avis des riverains du zoning de Courcelles en développant l'interpellation reprise ci-dessous.

L’entreprise EDOBE SA sise Lennebeke Marelaan 6 à St Stevens Woluwe désirerait ouvrir un dépôt pour produits chimiques ayant les propriétés chimiques suivantes : nocifs, toxiques, comburants, irritants, dangereux pour l’environnement, rue de Luxembourg, zoning de Courcelles.

Une enquête publique est donc ouverte actuellement pour l’obtention d’un permis d’environnement.

Si mes informations sont bonnes et je vais tenter de les confirmer, la sa EDOBE serait une filiale de la sa Johnson et Johnson, spécialisée dans les produits pharmaceutiques et installée à proximité.

Johnson-et-Johnson-à-Cource

Certains riverains ont reçu un avis distribué par la commune mais pas tous (Cité Confort, avenue de Wallonie, rue de Viesville) ; ces derniers n’auraient rien reçu alors que la fameuse affiche jaune a été placardée dans leur rue devant l’ancienne école communale de Reguignies.

Récemment, suite à une interpellation de mes amis ECOLO, il nous avait été promis :

  • De veiller à informer le plus largement possible la population (donc parfois dépasser les fameux 50 m de rayon autour du lieu pour lequel la demande est adressée.)
  • Un affichage plus important avait été promis. Ici, il n’y avait qu’une affiche.
     
  • Une parution plus large dans les journaux publicitaires locaux. Heureusement que Tan que vive existe.

Il est aussi recommandé à la population d’aller consulter le dossier au service des travaux. Là vous sont obligeamment offerts à consultation un dossier composé de quelques rares feuillets en français qui font objet de la demande. Et le pour fond me direz-vous, qu’en est-il ? Il existe bien, joint à ces feuillets, un épais volume de données techniques rédigé en …. anglais.

Permettez –moi de vous demander de qui on se moque? L’entreprise, si elle a son siège en Flandre doit savoir que ses interlocuteurs seront le pouvoir régional wallon, les décideurs communaux,  wallons eux aussi, et les Courcellois qui sont des Wallons. C’est discourtois, c’est inqualifiable sinon méprisable pour les Wallons que nous sommes s’exprimant en français.

Il semblerait qu’outre l’impérialisme économique nord américain que nous devons subir, nous serions maintenant obligés de subir un impérialisme linguistique donc culturel.

Chers Collègues, sans discuter sur le fond du dossier, que notre commune rentre un avis défavorable sur le non usage de la langue pratiquée dans notre région, par simple respect que nous exigeons POUR NOUS et cela même si des données techniques figurent dans le document qui nous soumis, dossier donc incompréhensible pour la plupart de nos concitoyens qui, eux, ont le droit d’être alarmés par les qualificatifs employés pour décrire les produits qui y seraient stockés : «  NOCIFS, TOXIQUES, COMBURANTS, IRRITANTS, DANGEREUX pour l’ENVIRONNEMENT ……. Et l’HOMME AUSSI,  je crois.

Lors de la discussion, Le bourgmestre et l'échevin des travaux font remarquer que si le tract communal n'a pas été distribué partout, des affiches ont cependant été apposées tout autour du zoning.
Elles ont, sans doute été arrachées, pensent-ils. Ils signalent que la demande de permis d'environnement est valable pour les établissements de catégorie II mais que la rédaction d'un tel document est de nature à effrayer les gens vu les qualificatifs employés.

L'entreprise fait bien partie du groupe Johnson et Johnson et demande une extension de l'entreprise existante et les produits qui y seraient stockés ne sont pas potentiellement dangereux ( C'est d'ailleurs le constat d'un membre de l'UCPW, ingénieur chimiste de sa profession, qui est allé consulter les dossiers rédigés en anglais et qui nous certifie que les produits employés sont majoritairement des produits utilisés en salle d'opération.

En conclusion: les autorités courcelloises regrettent toutefois le fait que le document accompagnant la demande soit rédigé en anglais. Cela justifierait l'avis négatif que le collège devrait rendre sur le dossier.

Puisque le siège social de la firme EDOBE est située en Flandre, à proximité de Zaventem, croyez-vous que les autorités communales n'importe quelle des communes flamandes accepteraient un dossier rédigé en français?

Par respect pour leur langue.... Par respect pour notre langue.


Qu'en est-il d'éventuelles complicités policières dans l'affaire des dépôts clandestins?

décharges

Une décharge clandestine 

Au Collège des Bourgmestre et Echevins
Administration communale
de et à
6180 Courcelles

Mesdames, Messieurs,

Auriez-vous l’amabilité d’inscrire à l’ordre du jour du Conseil communal du 28 janvier, la question orale suivante: « Information sur le trafic de déchets mis à jour dans notre commune et les inculpations qui en découlent ».

Motivation :

Ce jeudi 24 janvier, la police des polices a investi l’Hôtel de police de Courcelles. Cette descente serait liée à un trafic de déchets étrangers sur la commune. Il y aurait une ou des complicités policières et une inculpation serait déjà décidée.

Monsieur le Bourgmestre pourrait-il communiquer à l’ensemble du Conseil communal la totalité des informations qui ont déterminé cette enquête et les suites qui  en découleront ?

Ne faisant pas partie du Conseil de police, comme d’autres conseillers sans doute, je souhaite être mis au courant de tous les détails par le responsable administratif de la commune qu’est notre Bourgmestre.

Puis-je suggérer également la présence de Monsieur le Chef de Zone ?

Avec mes remerciements, croyez, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de ma considération la meilleure.

Robert TANGRE
Conseiller communal


Fraude fiscale et dépotoirs sauvages : les agents étaient-ils trop proches du principal suspect ?

FORCHIES - LA - MARCHE Trois policiers locaux de la zone des Trieux ont-ils fermé les yeux sur les activités illégales de Michel Thénières, un quadragénaire français bien connu de la justice ? Le comité P a en tout cas mené des perquisitions au domicile de ces inspecteurs, ainsi qu'au commissariat central hier matin. Longuement interrogés, ceux-ci sont soupçonnés de copinage, voire même d'avoir prévenu Thénières des opérations qui le visaient et auxquelles il a toujours échappé jusqu'à ce jeudi.

Ce volet n'est toutefois qu'une des trois instructions qui tournent autour de Thénières. Hier matin, les polices fédérale et locale ainsi que la DPE sont descendues sur le centre de tri de la rue Chaussée à Forchies-la-Marche. Un site qui appartenait autrefois à Thénières, mais qui a été revendu à un présumé homme de paille, Hugues Manchel, gérant de la société Ecowast. Et justement, le dépotoir dispose d'un permis d'environnement pour 5 containers de 30 mètres cubes. Or, ce sont plus de 1.000 mètres cubes de déchets qui y étaient entreposés. Sans parler du site proche de la SNCB et d'un ancien carreau de mine de Piéton où Thénières multiplie les entreposages sauvages, parfois malgré les scellés apposés par la justice.

À Piéton, les déchets, dont certains sont peut-être toxiques, s'entassent sur près de 10 mètres de haut ! Mais le volet environnemental n'est que la partie émergée de l'iceberg. En effet, Michel Thénières est soupçonné de fraude fiscale, détournements d'actifs et confusion de patrimoine entre ses trois sociétés, aujourd'hui en faillite. Des perquisitions ont été menées au domicile du suspect, qui loue sa maison à la firme Ecowast. Des camions et une Mercedes cabriolet ont été saisis.

Interrogé jusque tard dans la nuit, Michel Thénières ne devrait pas échapper au mandat d'arrêt. Selon nos sources, les forces de l'ordre auraient fait d'autres découvertes surprenantes à Forchies-la-Marche. Les policiers, qui ont fait l'objet sans le savoir de nombreux devoirs d'enquête, pourraient quant à eux être inculpés au terme de leurs auditions.

F. D. , Extrait de la DH


A COURCELLES, LA S.N.C.B. PREND SOIN DES VOYAGEURS...

gens-du-voyage

Pour la deuxième fois en quelques semaines, le parking "voyageurs" de  ce qui reste de la gare de Courcelles-Motte est occupé illégalement par une vingtaine de caravanes de " gens du voyage". A chaque fois, caravanes et grosses voitures sont restées une bonne semaine sur place, empêchant les navetteurs de garer leurs voitures sur le parking de la gare, et développant, à tort ou à raison, un vif sentiment d'insécurité dans lequartier.

Averties de la situation, les autorités communales se sont débarrassées du problème en expliquant qu'il s'agissait d'un terrain privé appartenant à la SNCB...laquelle société a commencé à réagir -lors de la première occupation, en novembre dernier- dès qu'elle a constaté que les campeurs se branchaient  sur ses installations pour s'alimenter en courant électrique...

Finalement, les caravanes ont quitté le parking...à l'instigation personnelle de l'échevin de l'Environnement!...

Je résume: les autorités communales disent ne pouvoir intervenir sur un terrain privé...mais interviennent quand même... Quant à la SNCB, légalement autorisée à prendre une  mesure d'expulsion, elle laisse la situation se dégrader pendant une semaine, malgré le vol d'électricité, les poubelles qui s'amoncellent, l'insécurité et l'impossibilité pour certains navetteurs de se garer...

Voilà ce qui s'appelle prendre soin des voyageurs ! Mais qui en douterait en voyant l'état lamentable de la gare et de ses environs ?

Résultat, bien sûr: quelques semaines plus tard, revoilà les caravanes. Dûment avertie, la SNCB donnera aux gens du voyage un délai...d'une semaine pour quitter les lieux ! Ce qui a permis aux campeurs d'affirmer, la main sur le coeur, qu'ils avaient l'autorisation de s'installer...

Pourquoi ne pas installer, comme dans la plupart des municipalités de France, un terrain spécialement aménagé pour les gens du voyage, de manière à pouvoir les accueillir sans  gêner ni importuner les habitants ? On devine la réponse: pas d'argent!... pourtant on pourrait déjà y installer sans frais l'éclairage : en utilisant les guirlandes de Noël communales, restées tristement éteintes cette année...

Michel HUCORNE, porte-parole de l'UCPW   


L’UCPW S’OPPOSE A  LA FERMETURE DES BUREAUX DE POSTE DE L’ENTITE DE COURCELLES.

L'ancien bureau de poste de Courcelles-Motte fermé en 2007

Ce n’est malheureusement pas un constat nouveau : toutes nos grandes entreprises dites « de service public » sont touchées par la logique du libéralisme économique, dont on mesure tous les jours les effets néfastes pour les citoyens. Tous les partis politiques au pouvoir dans notre pays (avec une exception pour ECOLO) ont avalisé les directives imposées par les autorités européennes afin de répondre aux objectifs économiques prônés par les organisations internationales comme l’Organisation Mondiale du Commerce : la mise en concurrence du service public à l’avantage des entreprises privées.

En octobre 2005, l’Etat belge a vendu la moitié du capital moins une action de la Poste à un consortium composé de la poste danoise et de la société « CVC Capital Partners », un consortium pesant 20.9 milliards d’euros (comprenant 44 entreprises – allant des appâts pour la pêche, aux réfrigérateurs en passant par la cordonnerie) dont la spécialité est de racheter des entreprises en vue de les revendre à court ou moyen terme en faisant de grosses plus-values.
    
La Poste n’échappe évidemment pas à la règle. On pourrait même dire qu’elle se distingue par son zèle : 277 fermetures de bureaux de poste en 2007…200 fermetures supplémentaires annoncées pour 2008 ! Et pourtant, une étude d’Eurostat pointe déjà un manque de bureaux en Belgique) qui constituaient autant de services de proximité essentiels pour la population et ce, en particulier, en milieu rural ainsi que le retrait de plusieurs milliers de boîtes postales et l’augmentation du prix des timbres.

Notons par ailleurs le net recul de l’emploi à la Poste (perte de plus de 10 000 postes au cours de la présente décennie et recours massif aux statuts précaires) ainsi que la dégradation sérieuse des conditions de travail du personnel (notamment dans le cadre du plan Géoroute 2)

Pour Courcelles, la politique de rentabilité de La Poste sur le dos des citoyens est une catastrophe : après la fermeture du bureau de Gouy, après celle de La Motte, voilà qu’on nous annonce celle de bureaux de Souvret et de Trazegnies !

C’est inacceptable ! Car cela veut dire qu’une entité de 30 000 habitants ne serait plus desservie que par un seul bureau !... Finis les services de proximité… Bonjour les longs déplacements pénibles, voire impossibles pour les plus démunis ou les plus âgés de nos concitoyens.

De toute évidence, il y a incompatibilité totale entre un service public de qualité et les intérêts purement financiers des patrons actuels de La Poste, qui, eux personnellement, s’offrent des salaires plantureux.

La privatisation et ses effets pervers, comme la fermeture de bureaux, ne sont pourtant pas une fatalité :

- La Poste reçoit toujours des subsides de l’Etat fédéral (290 millions d’euros annuels). Il est donc normal et légitime qu’elle respecte sa mission de service public en étant accessible à l’ensemble de la population.
- Certaines communes, comme Thuin par exemple, se sont opposées avec succès aux fermetures projetées. Pas question, par conséquent, d’adopter, comme le font déjà certains ici, une attitude défaitiste en cherchant  des « solutions alternatives » plutôt que de se battre contre les fermetures annoncées !

C’est pourquoi nous exigeons de nos élus :

- Le non renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners


- Le retour à une Poste 100% publique!

Au même titre que l’ensemble des groupes politiques de notre conseil communal, l’UCPW  a cependant accepté de voter la motion commune rédigée par le Collège communal afin de maintenir un service postal de qualité et accessible à tous, dans notre entité.

Malgré cette bonne volonté de conciliation de notre mouvement politique, le représentant UCPW a dû batailler ferme pour exprimer notre différence qui essentiellement mettait en cause la soumission des élus politiques au pouvoir aux injonctions des tenants du libéralisme le plus ultra.
 

Michel Hucorne, porte-parole de l’UCPW

 

 

21:53 Écrit par UCPW dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

14/12/2007

Le Petit Rapporteur Courcellois

 

 

platane


Permanences sociales de l'UCPW

Dorénavant  l’UCPW tiendra 2  permanences hebdomadaires dans les locaux de l’asbl Progrès et Culture, rue Albert Lemaître , 1 à Courcelles.

Chaque mercredi, de 9 h 30 à 12 h 30, elles seront assurées par  Robert  TANGRE, conseiller communal UCPW

Chaque samedi de 9 h 30 à 12 h 30, par Jean-Marie GLORIEUS, secrétaire de l’UCPW

Venez parler de vos préoccupations, émettre une remarque, une doléance, demander un renseignement, un conseil, discuter tout simplement pour trouver avec vous une solution à vos problèmes.
Les permanences du samedi porteront plus spécialement sur les questions relatives au logement social ou privé.

Une réunion ouverte aura lieu chaque 1 er vendredi du mois de 15 h 30 à 16 h 30 dans le local de l’ASAG, rue de Nivelles 8 à Gouy-lez-Piéton.



Le Cdh veut donner à  COURCELLES « un VISAGE HUMAIN »                  
(TAN QUE VIVE n°35 du 24 octobre 2007)

La section du Centre Démocratique Humanitaire (Cdh) vient de demander l'avis des citoyens de La commune pour tenter de trouver une solution aux problèmes d'insécurité.


cdhCe parti semble découvrir des faits qui ne datent pas d'aujourd'hui mais qui prennent de plus en plus d'ampleur. Pourtant durant la précédente législature, le Cdh partageait la majorité avec le PS. Il a eu la possibilité de prendre des initiatives sur ce sujet brûlant. Certainement frustré de se retrouver dans l'opposition, il semble découvrir ces graves problèmes.


Le parti « humaniste » a plusieurs élus tant conseillers communaux, qu'au CPAS  ou au Conseil de Police, des administrateurs à la société de logements dont il occupe même une vice présidence. Ils étaient bien placés pour agir et faire appliquer les lois!


Le Cdh désire se refaire une virginité et suivre le comportement de l'UCPW qui, par la bouche de son représentant, le conseiller Robert TANGRE, a maintes reprises avait déjà interpellé le Conseil sur divers sujets concernant les habitations sociales en apportant des éléments contrôlables et justifiables, méconnus souvent par l'ensemble de la population courcelloise.


La dernière interpellation de l'UCPW développée le 4 octobre dernier se trouvait en fin d’ordre du jour de la séance. L'heure tardive amenait une grande lassitude et des signes de fatigue. Malgré l’intérêt de l’intervention, des conseillers, conseillères et des échevins quittèrent la séance. D'autres faisaient semblant d'écouter ou écoutaient en clignant des yeux. D'autres adoptaient des positions de "potiches" et j'en passe… !


Notre Bourgmestre analysant, avec doigté, la situation demanda alors respectueusement à l'orateur "d'accélérer l'interprétation des faits". A Courcelles, il faut dire les vérités à la vitesse TGV à l'heure de l'endormissement général.


POUR JUGER VOUS DEVEZ AVOIR CONNAISSANCE :

Les citoyens, harcelés par des actes de vandalisme gratuit, ne cessent de déposer des plaintes auprès des autorités de police. Ils rédigent des pétitions. Ils demandent le passage de l'agent de quartier. Certains quartiers se trouvent sans agent attitré. Les plaintes restent sans suite. Des PV sont rédigés "lorsque les agents ont un temps creux: un temps d'attente de 15 jours, 1 mois, voire plus!


La plupart "des meneurs de bandes" sont bien connus des services de la police et des mandataires communaux. Pour votre sécurité personnelle, les agents vous recommanderont une grande prudence à l'égard de certains individus.


Ils vous donnent des conseils du genre: " Certains meneurs mettent en pratique ce qu'ils annoncent: bouter le feu aux habitations, détruire et dégrader des choses ou des biens, menacer les personnes ou leurs enfants de représailles corporelles…." Toutes des menaces provoquant la peur et l'inquiétude permanente, causant des troubles psychologiques, somatiques, dépressifs chez certains citoyens.


Mais le comble des déclarations est celle-ci: " J’ai invité à plusieurs reprises les meneurs connus", pour qu'ils se présentent à la permanence de Police de la Zone des Trieux afin de les entendre et enregistrer la version des faits qu'ils daigneront donner.


Au niveau fédéral, La Ministre de la Justice (PS) a décrété que les petits délits (moins de 6 mois d'emprisonnement) ne seraient pas exécutables… pourtant lorsque Madame LIZIN (PS), Bourgmestre de HUY, a été victime d'un vol (ordinateur portable) le prévenu a été condamné à 6 mois d'emprisonnement avec des frais préjudiciables, amende de 350 € et 500 € d'amende payable à la Commune pour "manquement de fonction". Dans le cadre de cette loi, le Cdh faisait alliance avec le PS !


ALORS, citoyens de Courcelles et des entités, prenez position pour faire réellement changer les choses.


Jean-Marie GLORIEUS, secrétaire de l’UCPW
                                 


                                         

On nous écrit:

"Tout va bien dans les habitations sociales"

Cité-renard

Une cité si paisible,... d'apparence

Cher M. Tangre,

Je me permets de vous envoyer ce mail car j'ai appris ce matin que vous aviez fait parvenir un courrier à certains de mes voisins de la Cité Renard concernant l'insécurité. Malheureusement je ne l'ai pas trouvé dans ma boîte aux lettres, aussi puis-je vous demander de me le faire parvenir, soit par courrier, soit par retour de mail.

Pour compléter vos informations, sachez que j'ai encore subi personnellement des "dégradations" dans la nuit de ce mercredi 1er novembre vers 3 h 15 du matin, des oeufs ont été lancés sur la façade de mon habitation. (et ce ne sont pas des petits enfants qui fêtent Halloween qui balancent des oeufs sur des façades à 3 h 00 du mat).

J'ai constaté les faits jeudi  vers 8 h 30.  J'ai aussitôt appelé la police pour déposer plainte.

1 heure plus tard, 2 policiers du SRI des Trieux arrivaient pour prendre ma plainte.
Comme l'a si bien dit l'un d'eux, "Malheureusement pour vous, c'est une cité de merde ici. Pas de chance pour vous. La seule solution pour avoir la paix est de déménager".

Je crains bien qu'à moyen terme c'est ce qui va arriver. A mon grand désarroi, je pense que cela est inéluctable vu l'absence totale de réaction des autorités en place. Je n'ai à ce jour jamais reçu de réponse de notre nouveau bourgmestre à mon courrier envoyé il y a des mois maintenant suite aux agressions verbales dont moi et ma famille avons été victimes au moment des éléctions fédérales. Tout comme son prédécesseur qui n'avait jamais pris sa plume pour me répondre.

Dans l'attente de vous lire, veuillez recevoir, M. Tangre, mes salutations distinguées.

D. T. (nom connu de la rédaction)

La rédaction vous invite à relire l'article "Cités de non droit" en cliquant sur http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be/archive-week/2007-35

Marre des appels publicitaires téléphoniques.

call_center

Une voix suave : « Je suis bien chez Monsieur Cambier ? Bonjour, Monsieur, comment allez-vous ? Je vous téléphone du Château la Pompe et je vous propose de vous faire parvenir un grand cru à l’achat de 6 autres bouteilles. »

Une fois, cela passe, on prend patience, on écoute puis on marque son désintérêt.
Deux, passe encore.
Trois, il commence à y en avoir marre.
Quatre, franchement cela suffit !

Château, parlons-en : l’oreille attentive détecte l’accent même si votre interlocuteur possède bien le français mais aussi perçoit le bruit qui règne dans le soi-disant château d’où l’on vous appelle car de très nombreuses voix avoisinent celle de votre correspondant. Votre château, c’est tout simplement un call  center (centre d’appel) et votre appel vient ou du Maroc, de Bulgarie et pourquoi pas de l’Inde.

La personne vous supplie presque: «  Laissez-moi achever mon appel car c’est mon travail! » En l’occurrence, ces personnes font un travail harassant pour être rémunérées au minimum vital et sont incapables de comprendre que les riches Européens que nous sommes commencent à être réellement importunés par ces appels non désirés.

Mais de quoi s’agit-il ?

Ci-dessous nous nous transmettons une information qui pourra mettre partiellement fin à ces appels en allant sur internet et en vous inscrivant gratuitement sur la liste Robinson phone.

Permettez-moi de vous communiquer quelques phrases du site internet de cette association qui vous permettra de mieux comprendre le fonctionnement de la publicité par téléphone :

« Toutes les personnes qui ne souhaitent plus recevoir de publicités à leur nom et ce, de la part d’aucune entreprise, peuvent s’inscrire sur les listes Robinson de leur choix (Mail, Phone, e-Mail ou SMS). Il est possible de s’inscrire sur ce site (www.robinson.be) ou par courrier à : Liste Robinson, ABMD, Buro & Design Center, Esplanade du Heysel B46, 1020 Bruxelles. Les données que vous transmettez lors de votre inscription (nom, adresse, n° téléphone ou GSM, adresse e-mail), sont uniquement enregistrées et utilisées afin de veiller à ce que vous ne receviez plus de publicités.

Les entreprises qui veulent faire de la publicité par courrier, téléphone, e-mail ou SMS, doivent d’abord constituer une liste d’adresses des personnes qu’elles veulent contacter. De cette liste, l’entreprise supprime ensuite toutes les personnes reprises sur la liste Robinson. Car ces personnes sont celles qui ont expressément demandé de ne plus être contactées par les entreprises pour tout ce qui est publicité par courrier, téléphone, e-mail ou SMS. De cette manière, l’entreprise se retrouve avec une liste de personnes qui n’ont aucune objection contre le fait de recevoir de la publicité. Pourquoi les entreprises veulent-elles vous contacter personnellement et comment s’y prennent-elles ? Vous le saurez en consultant la rubrique « Comment avez-vous trouvé mon nom ? »

Alors si cela vous intéresse, cliquez donc sur
http://www.robinsonlist.be/faq_fr.htm

Le Furet

18:08 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/09/2007

Et la commune dans tout cela?

Une convocation extraordinaire du conseil communal 

Madame, Monsieur,
Membre du Conseil communal,

Est invité(e) pour la première fois, à assister à une réunion du Conseil Communal prévue en la salle des séances de l’Hôtel de Ville de Courcelles.

LE MERCREDI 17 OCTOBRE 2007 à 19H00’

A l’effet de délibérer sur les points suivants portés à l’
ORDRE DU JOUR

SEANCE PUBLIQUE.

1. Information.  

HUIS CLOS

2. Désignation d’un Receveur communal faisant fonction en remplacement du titulaire et fixation du cautionnement.

SEANCE PUBLIQUE.

3. Prestation de serment d’un Receveur communal faisant fonction.

PAR LE COLLEGE :

LE SECRETAIRE COMMUNAL FF,        LE BOURGMESTRE,

               F. DAXHELET.                                  A. SOEUR.

Mais que se passe-t-il donc? Pourquoi la tenue de ce conseil communal extraordinaire?

Monsieur le receveur communal est aujourd'hui malade et il faut pourvoir à son remplacement. C'est certainement très embêtant pour lui mais ce l'est aussi pour la tenue de la comptabilité qui est si mal en point.
Puis-je conseiller à nos lecteurs de relire avec la plus grande attention les interventions reprises ci-dessous pour mieux comprendre la gravité de la situation.
L'UCPW laisse à chacun la liberté de tirer de cette lecture ses propres conclusions.
Pour être tout à fait complet, je dois vous dire que quelques jours après la tenue du Conseil communal se tenait l'assemblée du Conseil de police.
Personne n'ignore que Monsieur le receveur communal est aussi le receveur du Conseil de police et que lors de la présentation de la comptabilité de ce dernier Conseil, il lui a été demandé de revoir sa copie
.

 
Locataires de la société à Chacun son Logis:

" Ne répondez pas au chantage que certains administrateurs de la société pourraient exercer sur  vous pour vous obliger à payer les charges indues que la société vous a réclamées?
 

Des pressions ont été effectuées par un administrateur de la société ACSL pour faire pression sur de vieilles personnes. Celui-ci n'hésitait pas à leur déclarer qu'en cas de non-paiement, leurs objets personnels pourraient saisis et mis en vente publique. Des témoignages écrits nous ont été transmis, témoignages que nous avons relayés vers notre conseil, celui l'étant également pour un certain nombre de locataires.

N'hésitez pas à diffuser la lettre copiée ci-après.

Monsieur Tangre
Cher Monsieur,

J'ai adressé une mise en demeure à "A CHACUN SON LOGIS" de rembourser les charges locatives et signalé à son conseil que les locataires déposeraient plainte pénale pour harcèlement s'ils recevaient encore la visite d'un administrateur de la coopérative pour leur arracher le paiement des charges locatives.

Si des locataires revevaient encore la visite d'un administrateur, il faudrait en prendre date et heure et l'identité du locataire car il peut déposer plainte pour harcèlement.

Votre dévoué,

Secrétariat des avocats
J.C. Derzelle & A. Formica
137 rue Carnière
6180 Courcelles (Belgium)

 

Pol Quériat recalé.


Pol QuériatC'
 était du cousu sur mesure. L'Echevin Quériat ne briguerait plus un mandat d'échevin après les élections d'octobre 2006 mais il y avait accord au sein de la majorité PS pour qu'en contrepartie, il devienne président des habitations sociales.

Cousu main, répétons-nous mais c'était sans compter sur les affaires de Charleroi et la volonté du président fédéral socialiste de Charleroi de faire démissionner les trois anciens échevins (toujours en place) et d'empêcher Pol Quériat de devenir président des habitations sociales.


Si les échevins n'ont pas obtempéré, Pol Quériat s'est vu reprocher par ses corélégionnaires la  responsabilité du mali budgétaire 2006 et par conséquent, il n'était pas question de lui confier toute autre gestion.


L'ancien échevin argumente aujourd'hui de sa bonne foi et tente de prouver que le déficit qu'on lui attribue n'est pas réel sans arriver à convaincre tout d'abord ses camarades.

Les nouveaux administrateurs de la société n'ont pas été élus en mai comme cela aurait dû l'être. L'affaire a traîné car elle divisait le Parti socialiste, partagé entre partisans du nouveau Bourgmestre et de l'ancien échevin. On ne vous racontera pas les noms d'oiseaux ni les menaces de tout genre prononcées.

Cependant, le 4 octobre, il fallait agir et désigner les représentants communaux au sein de la société. Le groupe PS proposa alors les noms de 6 candidats parmi lesquels ne figurait pas Pol Quériat.

Ce dernier, tout à fait légalement déposa sa propre candidature portant à sept le nombre de candidats socialistes. Il fallait donc voter. Un vote à bulletins secrets. Le résultat représente un grand camouflet pour l'ancien argentier de la commune. Neuf votes se sont portés sur son nom, loin en-dessous du quorum requis.


Neuf votes (sur 14 élus socialistes): le signe de la fracture traversant le  plus important groupe politique de la majorité.


Irréparable!


Handicap certain pour les jours à venir

 


A court terme, plus de friterie sur la place du Trieu


La convention autorisant la sprl ELFI à occuper le domaine public a pris fin en date du 31 mars 2007 et n'a pas été renouvelée. M
algré les mises en demeure effectuées dans le respect des réglementations, cette société occupe toujours, dès lors de manière illicite, le domaine public. Il lui avait été donné un délai finissant le 1 er septembre 2007. En conséquence, le collège propose d'entamer une procédure d'expulsion.


Durant le court débat, M. TANGRE demande au Bourgmestre quels échanges épistolaires entre les avocats des deux parties ont pu avoir lieu.  

Mr  SŒUR répond à l'intervenant que l’expédition des recommandés prescrits et réglementaires n’a été suivie d’aucun effet.  Les mises en demeure sont restées lettres mortes.  Il signale qu’une discussion a eu lieu avec l’avocat de la partie adverse, sans résultat. 

Devant une telle situation, l'arrêté d'expulsion est voté à l'unanimité des présents.


Un commentaire toutefois:


Aucun de nos concitoyens ne être étonné de cette décision car bien avant le non renouvellement de la convention, une guerre larvée couvait entre la majorité socialiste et l'exploitant de la friterie Elle avait été rendue publique par des articles parus à la veille de la campagne électorale de 2006 et plus récemment dans la presse régionale. 
 

Il est bon de rappeler à nos concitoyens que pour occuper un espace public, il faut payer une redevance communale par mètre carré de terrain occupé. Depuis de très nombreuses années, un tarif préférentiel avait été accordé à l'exploitant, bien en cours à l'époque auprès des membres de l'ancien collège communal.

Cela aurait pu continuer bien longtemps encore, si, paraît-il, des noms d'oiseaux n'avaient pas été échangés entre un des membres du collège et le tenancier.

La conséquence de cette dispute aura eu pour conséquence directe l'alignement de la redevance sous-payée jusqu'alors au montant qui aurait dû être normalement facturé: une multiplication un peu supérieure à 5 fois le prix réclamé auparavant.


Cette année, pour participer à la fête à moule, il a fallu se rendre à Godarville. Demain, la friterie déménagera certainement car force restera à la loi mais dans combien de temps?


Ca y est, l'échafaudage s'en est allé.

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Rappel: en janvier 2007, l'échevin des travaux fait monter un vaste échafaudage pour réparer la toiture de l'école du Trieu. La réparation finie, l'installation reste en place afin de procéder à la réparation définitive en mars mais....... au coût de 750 € la semaine soit  plus ou moins 30 000 FB. L'UCPW qui vota seule contre le projet avait raison lorsqu'elle expliquait que la location allait coûter très cher aux finances communales. Cela se vérifie aujourd'hui car les travaux débutèrent après après les congés du secteur de la construction.


Le 4 octobre, le Conseil communal était appelé à voter la mise à disposition de la Commune d’un prêt pour financer les travaux urgents de réparation définitive de la toiture de l’école du Trieu

 
Nous reproduisons ici le court échange verbal très édifiant entre MM Hansenne et Tangre: 


Mr TANGRE : Où en sont les travaux ?
Mr HANSENNE : Ils sont terminés.Mr TANGRE : Quid de l’échafaudage ?
Mr HANSENNE : Il est démonté depuis quinze jours.

Mr TANGRE : Evalue  le coût de la location de l’échafaudage à 1.200.00 BEF.


CQFD. A l'époque, nous disions: " Comment créer un trou budgétaire,"


Au revoir Isabelle et merci.

Mr SŒUR présente et motive la démission de Mme MEERHAEGHE Isabelle (ECOLO) de son poste de Conseillère effective. L’intéressée perd une de ses conditions d’éligibilité n’ayant plus sa résidence sur le territoire communal. Il regrette le départ de cette personne dont il se plaît à rappeler la personnalité positive et discrète.

Le 1 er suppléant de la liste, Monsieur AMICO Guiseppe qui répond à toutes les conditions d'éligibilité prête alors serment et est déclaré installé dans ses fonctions de conseiller communal effectif.

Le groupe UCPW se sent aussi un peu orphelin car Isabelle et nous partagions depuis de très nombreuses années des positions politiques très proches. Restera au moins un souvenir: la longue interpellation qu'Isabelle et moi-même avions développée pour défendre les habitants des habitations sociales qui se voyaient réclamer par les dirigeants de "A Chacun son Logis" des charges indues portant parfois sur plusieurs centaines d'euros.

Robert TANGRE


Le F. Nat se lézarde.

Dans une intervention en début de séance du Conseil du 4 octobre dernier, Monsieur Goffin, chef de file du F. Nat lit la déclaration suivante:

"
N’étant plus en phase depuis un certain temps avec les dirigeants du Front national, j’ai pris la décision de me démarquer de ce parti politique.
Aussi, les récents évènements qui ont secoué le Front national  me confortent dans l’opinion que j’avais vis-à-vis de certains dirigeants du parti et dans la décision que j’avais déjà prise précédemment.Les querelles fratricides au sein du Front national ne doivent cependant pas nous réjouir. En effet, je suis en parfait accord avec l’excellente analyse faite par un journaliste dans les colonnes de mes craintes : Si Féret venait à « tomber » ? La relève s’annonce redoutable. Et le retour au bercail des néo-fascistes, populistes égarés et autres partisans réactionnaires est de l’ordre du possible. Autant le savoir…Ce vendredi 28 septembre, j’ai rendu au Docteur Daniel Féret, Président du Front national, ma carte de membre du parti.

En conséquence, je vous prie d’acter, Monsieur le Président, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, que je démissionne de mon groupe politique et que je siège dès cet instant en qualité de Conseiller indépendant au sein du Conseil
communal de Courcelles.


Pourquoi avoir dévoyé le vote de 11 % de nos concitoyens qui pensaient qu'en votant FN, ils allaient changer les choses? Ces citoyens se sont leurrés mais ils ont été aussi trompés. Qu'ils puissent en retirer de bons enseignements

R.T. 
COURCELLES :LES MAUVAIS CALCULS DU COLLEGE COMMUNAL…

Michel HucorneLa-men-ta-ble ! Le spectacle du dernier conseil communal du 4 octobre fut lamentable !

La majorité a été incapable de fournir des explications claires et crédibles sur un point aussi fondamental que le compte communal 2006, véritable baromètre de la santé financière de notre commune…

Quel est par exemple le déficit réel : 200 000 euros ? Deux millions ?…ou plutôt 81000 euros ?… Impossible de savoir ! Il paraît que c’est la faute à un nouveau système informatique, qu’il y a eu quelques « petites erreurs techniques de dernière minute » (sic), qu’il faut faire la différence entre « compte budgétaire » et « comptabilité générale », qu’idéalement, il faudrait faire appel à un audit externe, mais que çà coûterait fort cher…

Lamentable, qu’on vous dit ! Et en plus il aurait fallu l’approuver, ce compte…sans discuter. Ce que l’UCPW, bien entendu a refusé de faire !

Cet épisode s’ajoute malheureusement  à bien d’autres, comme la saga des démissions poliment refusées par les trois échevins, les règlements de compte internes du PS,  ou encore les dossiers transmis à la Justice… Tout cela fait désordre et renforce notre conviction que la commune n’est plus gérée comme elle le devrait !

Les tensions internes au PS deviennent l’affaire de tous dès le moment où elles paralysent l’action du Collège et du Conseil.

A cela, le bourgmestre répond que le Collège travaille « comme avant »… C’est bien cela qui nous inquiète ! Les belles promesses électorales ont vite cédé la place aux vieilles habitudes, au risque de voir Courcelles secouée comme le fut Charleroi par « les affaires ». Mais peut-être est-ce cela que souhaitent secrètement  les « rénovateurs » du PS, incapables de remettre seuls de l’ordre dans leurs rangs ?…

En attendant, Courcelles navigue à vue : entre crise interne au PS et règlements de compte, il n’y a plus de place pour une prise en considération des problèmes de nos concitoyens.

Pour l’UCPW, il est temps que la majorité sorte de son mutisme et que le conseil redevienne le lieu prioritaire où débattre des questions fondamentales de la vie communale. En toute clarté, sans atermoiement. Dans l’intérêt du bien-être de nos concitoyens.

Pour le Comité de l'UCPW
Michel Hucorne     


Voter le compte communal 2006 : un cas de conscience pour l’UCPW

Robert 2-72DPIMonsieur le Bourgmestre, Mademoiselle l’Echevine des Finances en nous présentant et nous demandant de voter le compte 2006,  vous
nous placez ( tous, je ne sais pas, moi en particulier) devant un dilemme qu’il m’est difficile de résoudre et même un cas de conscience qui ne peut que m’amener à trancher dans le vif.

Inutile de rappeler le chemin tortueux parcouru par ce compte 2006. On serait passé d’un boni estimé dans le budget à un mali effectif qui se situerait entre 3 ou 400 000 euros et 2 500 000. Ne venez pas m’accuser d’inventer des chiffres, c’est ce qui a été confié à la presse écrite ou radio télévisée. Au mois d’août dernier vous nous demandiez de retirer le point de l’ordre du jour du Conseil communal sous prétexte que certaines petites rectifications devaient encore être apportées à ce compte. Aujourd’hui, pour nous permettre de juger sereinement, excusez la dérision que je cache derrière ce dernier mot, de juger donc un compte manié, remanié, reremanié et toujours en cours de remaniement.

Aujourd’hui, on nous livre un document de 14 pages que nous n’avons d’ailleurs pas reçu dans les délais légaux.  Celui-ci comporte une brève note introductive écrite par Monsieur le receveur communal (Tiens aujourd’hui, je suis heureux de constater sa présence parmi nous) au mois d’août. Il faut souligner qu’aucun document ne nous permet de faire la différence entre le compte qui nous a été présenté antérieurement et le document sur lequel nous sommes appelés à nous prononcer. Le receveur nous parle d’une radiographie du compte 2006. Pourquoi a-t-il peur de parler d’une correction du compte effectué par le concepteur de la nouvelle comptabilité communale ? Ce dernier n’est pas n’importe qui puisqu’il a mis aussi au point le logiciel publicount qui a servi de base au changement de mode de comptabilité communale. Pour corriger la comptabilité de Courcelles, il est donc pour moi the right man on the right place.

Permettez-moi maintenant de m’interroger sur les raisons qui ont poussé Monsieur le Receveur à clôturer l’exercice 2006 afin de rectifier les anomalies constatées car je sais que M Potvin n’a pas terminé son rapport à propos de ce bilan. Le rapport qu’il soumettra au Collège dans un premier temps puis qui nous sera présenté par la suite comportera des dizaines et des dizaines de pages où il expliquera dans le détail les erreurs constatées dans la comptabilité.
D’autre part dans sa note, le Receveur parle d’amortissements qui ne seraient pas amortis à cause de certaines incompatibilités entre l’ancien logiciel de comptabilité communale et le logiciel actuellement employé.

Permettez-moi de m’étonner de ces propos car l’utilisation du logiciel date de maintenant plusieurs années, 1995 pour être plus précis. Sans vouloir trop m’avancer, il me semble qu’au service des finances de Courcelles, certains n’ont toujours pas maîtrisé la pratique de ce matériel. Puis-je vous rappeler qu’à plusieurs reprises je me suis interrogé sur le retard apporté tant dans la réalisation que la présentation du budget ou du compte. Je me souviens que dans une de mes déclarations, je disais que le compte communal devait être présenté au 31 mars de l’année en cours et non pas en novembre et j’ajoutais que d’évidence l’outil informatique était pratiqué avec beaucoup plus d’efficacité au CPAS.
Enfin la note du receveur s’étonne d’un prélèvement par l’ONSS supérieur à celui qui aurait été budgété, c’est-à-dire que ces dépenses auraient été sous-estimées. Ne l’auraient-elles été qu’en 2006 ? Je ne le crois pas puisqu’on interroge seulement aujourd’hui la société SBIM, secrétariat social sur les raisons de cette différence. Permettez-moi de vous poser les deux thèses suivantes :

1) ou le secrétariat social est fautif car incapable et devrait être rayé de nos fournisseurs

2) ou les informations qui lui ont été fournies par les services du receveur n’étaient pas correctes. Il n’est pas difficile pour un secrétariat agréé employant le même logiciel que tous ses confrères de commettre de grosses erreurs. Je crois savoir que le premier prélèvement effectué par ces entreprises est de 12.07 % augmentés de ...  et de… C’est mathématique tout simplement quand toutes les données concernant une personne donnée ont été fournies: état civil, composition familiale, etc. …

J’arrive ici à la conclusion de mon intervention, Monsieur le Bourgmestre, Mademoiselle. l’Echevine, chers collègues, aujourd’hui on nous demande de voter un chat dans un sac, sans nous fournir exactement les erreurs comptables qui ont été relevées par les spécialistes que nous avons consultés, sans nous avoir fourni l’avis d’un audit extérieur donc neutre en principe. Permettez-moi de vous exprimer très rapidement les diverses causes qui, je pense, ont provoqué ces erreurs comptables.
 
1) Il y a certainement eu de nombreux oublis d’inscriptions comptables. Puis-je vous rappeler qu’à ma seule exception, le CC unanimement a voté le compte 2004 dans lequel figurait un oubli de plus ou moins 25 millions de FB, oubli qui fut retrouvé en novembre 2005, donc de très nombreux mois plus tard et qui fut corrigé par la 3 ème modification budgétaire en novembre 2005. Cet oubli d’inscription ne doit pas être le seul et il témoignerait en lui-même d’un manque de rigueur dans la tenue dans la comptabilité communale. Puis-je rappeler ici qu’un échevin est l’animateur d’un projet politique, qu’il porte une responsabilité politique mais qu’il doit pouvoir s’appuyer sur des techniciens de confiance qui ont, eux seuls, ou qui devraient avoir seuls, la maîtrise technique de la comptabilité.

2) Autre point, au mois d’août, je vous demandais pourquoi dans le budget communal remanié entre le mois de février et le mois d’août, on augmentait tant dépenses que les recettes des années antérieures d’un montant d’environ 300 000 €. Je vous en ai fait la remarque et vous avez été encore une fois bien gentils en ne citant pas les responsables de ces oublis L’année 2007 va corriger des oublis, des erreurs comptables commises les années précédentes. Il nous semble que ce ne sont pas des peanuts. J’ai été interpellé par la multitude d’articles budgétaires concernant les exercices antérieurs, ils sont en explosion, en augmentation exponentielle.

3) Ces erreurs ne viendraient-elles pas, elles aussi, de confusions d’écritures entre passifs et actifs, de recettes taxes non régularisées, d’erreurs dans les traitements comme je viens de vous l’expliquer à propos de l’ONSS. Il va de soi que quand on lance des avis extraits de rôles en juin et parfois même en septembre, on ne peut espérer voir tous les paiements effectués avant la fin de l’année si pas plus tard d’autant plus que le nouveau système d’exonération de taxation (avec lequel je suis d’accord) pour les bas revenus complique la situation. Mais combien de réclamations ne sont-elles pas introduites à propos de la fameuse et contestable taxe sur les immondices ? Ces réclamations couvrent des pages entières des PV des Collèges communaux. Pourquoi ne pas lancer ces avis en début d’année puisque le Conseil communal vote les impôts en fin de l’année qui précède ?

Alors en conclusion, Monsieur le Bourgmestre, Melle l’Echevine vous nous demandez de voter un compte communal, mais de quel compte s’agit-il ?

Nous demandez-vous de voter le compte de l’ancienne majorité sous la responsabilité directe de monsieur le receveur communal ou le compte communal corrigé grâce à vous-mêmes et aux bons soins des personnes qui l’ont rectifié. Aujourd’hui, vous ne pouvez pas de nous demander de voter mathématiquement des additions ou des soustractions, un boni ou un passif. Vous nous demandez de voter sur un compte pour lequel nous n’avons pas tous nos apaisements.

Merci de m’avoir écouté. Je comprends mieux ce jour, Monsieur le Bourgmestre, votre volonté de mieux contrôler un service comme celui des finances. Un rappel : lors du vote du compte communal 2005, les responsables de l’époque ont permis à Monsieur de Receveur  de répondre, à l’élu que je suis, d’un air dédaigneux que je pouvais m’adresser au ministre si j’en avais envie. Eh bien aujourd’hui, je peux vous dire que le mépris manifesté à mon égard publiquement par un fonctionnaire communal sans que l’autorité ne l’admoneste, c’est tout simplement le résultat de la politique clientéliste qui a été menée à Courcelles pendant des nombreuses années. Le dédain manifesté à un élu de la minorité par un agent en témoigne bien. Si certains peuvent se permettre ce genre d’incartade, c’est qu’ils n’ignorent rien de certaines légèretés de gestion … pour ne pas en dire plus aujourd’hui.

Robert Tangre
Conseiller communal UCPW 

Un long débat s'ensuit:

Axel-100pctMr SŒUR : Les résultats globaux du compte ne changent quasiment pas.  Le compte budgétaire n’a pas été remanié.
Mr TANGRE : La chose ne m’a pas échappé.
Mr SŒUR : Revenant au système de taxation en vigueur, il déclare qu’il est normal dans le cadre de la perception des taxes d’être confronté à une multitude de cas d’exonération.  Les services communaux  ne possèdent jamais l’ensemble des données financière des citoyens et des sociétés.  La possibilité leur est offerte, d’introduire des réclamations et de justifier leur droit à l’exonération.
Mr TANGRE : En son temps, j’ai fait une interpellation pour que l’on explique aux citoyens les possibilités d’exonération.     
Mr QUERIAT : Tout le monde sait que le règlement de la taxe est clairement inscrit au verso de l’avertissement extrait de rôle.  Toutes les possibilités d’exonération sont détaillées et j’ai fait paraître des articles dans la presse pour expliciter ces règles.
Mr SŒUR : Contrairement au budget qui est un acte de choix politique, le compte est avant tout un document comptable et donc purement administratif. La validité des chiffres a été examinée de manière scrupuleuse et je puis m’engager à garantir la légalité de cette version du compte. Quand vous posez des questions justifiées sur le compte, c’est une manière d’approuver  les remarques formulées par Mr POTVIN, spécialiste émérite. C’est une nécessité absolue pour le Collège de posséder une garantie réelle sur la validité des éléments comptables qui vous sont présentés. La nouvelle équipe en place a décidé de rencontrer toutes les préoccupations que vous exprimez au sein du Conseil.  Dans cet esprit, nous avons recruté un économiste et nous bénéficions de l’expertise de Mr HIRSOUX, mon collaborateur.  Au surplus notre commune a été retenue comme pilote pour mettre en service un outil de gestion et de contrôle budgétaire performant : «l’E-compte» mis à disposition par la Région wallonne.  Il ne faut pas désigner un bouc émissaire en la personne de Mr SEGUIN que nous avons chargé de revoir le mode de fonctionnement des services financiers  et de la Recette, refondus en un service unique du Receveur.  La volonté initiale du Collège était de recourir à un audit externe, mais nous ignorions le coût prohibitif d’une telle opération : de un à plusieurs millions de BEF.  Dans un premier temps nous avions l’opportunité de réaliser un audit interne par l’intervention conjointe de Messieurs HONTOIR, POTVIN et HIRSOUX  lesquels se sont investis en toute gratuité.  Aujourd’hui nous devons avancer même s’il s’agit de chiffres qui appartiennent la législature précédente.
pollartMme POLLART : Est chagrinée par les propos de Mr TANGRE car elle avait joué franc jeu dans la dernière Commission des finances.  A ce titre elle a toujours été disponible, n’a jamais fait obstruction à aucune information ;  Elle s’étonne que ce dernier n’ait pas posé de questions à ce sujet.
Mr QUERIAT : Tient à lever une ambiguïté entretenue volontairement par Mr TANGRE. Il rappelle la différence entre le compte budgétaire et les éléments de la comptabilité générale dont le bilan et le compte de résultats.  Le résultat du compte 2006 a déjà été voté dans le budget 2007 en séance du mois d’Août.  Au tableau de synthèse, on constate un mali à vérifier de 215.000 € et au compte budgétaire, on aperçoit énormément de modifications  provenant des données d’ ONSS fournies par la Fonction Publique.  Cela est normal car il y a beaucoup de paramètres qui peuvent changer en cours d’année.   Les 215.000 € constituent un mali fictif  car il y aura  encore des rectificatifs à opérer en «exercices antérieurs».  Beaucoup de recettes doivent encore être inscrites dans ce cadre. L’intéressé livre une série d’explications sur l’aspect fictif du résultat négatif affiché au compte budgétaire. Il tend à démontrer qu’une situation de « boni » succèdera au compte 2006.
Mr SŒUR : Vous êtes en train de nous expliquer que le compte est faux.
Mme POLLART : Ne partage pas du tout la démonstration de Mr QUERIAT.
Mr SŒUR : Cela témoigne de la polémique et de la querelle qui oppose deux camps sur l’importance du déficit constaté dans le compte.  Pour les uns dont vous faites partie, il s’agirait d’un trou de 200.000 €, pour ma part et les experts de l’audit interne ce serait plutôt deux millions d’euros.  Quant  au compte, en exercice propre, nous sommes dans une fourchette de deux à trois cent mille euros.
Mr QUERIAT : Demandons des explications à Mr SEGUIN.
Mr SŒUR : Mr QUERIAT, veuillez nous rappeler quel est le dernier chiffre arrêté en exercice propre.
Mr QUERIAT : Sur le plan budgétaire il faut tenir compte des arriérés d’exercices budgétaires.
Mr SŒUR : Sur ce plan nous pourrions être éclairé par un expert.
Mr DAMINET : S’étonne que l’on ne fasse pas appel au Receveur.
Mr CLERSY : Remercie Mr QUERIAT pour la clarté de sa position.  Il déplore la manière dont les documents complémentaires et s’étonne de la date de leur rédaction, le 19 septembre 2007.  Dans le climat actuel difficile, il hésite à marquer sa confiance sur des éléments fluctuants.   Aujourd’hui, il lui apparaît impossible de trancher le débat en cours.
Mr SŒUR : La présente discussion démontre les différences de compréhension sur les chiffres présentés.  Cela nous amène à réaliser un audit externe.  Une seule autorité est habilitée à trancher en la matière, c’est l’autorité judiciaire.
Mr PIRMOLIN : La question est plus technique en ce qui concerne les documents complémentaires transmis aux conseillers.  Je souhaiterais qu’on en débatte dans une commission des Finances.  Dans ce cadre j’attends des explications de Mr SEGUIN, le Receveur communal.
Mr SEGUIN : Les nombre s’inscrivent dans le compte sur base de documents.  Il y aura encore  des sommes à inscrire en « exercices antérieurs » tant que je ne disposerai pas des pièces pour les inscrire en comptabilité.  A cet égard, il donne des précisions sur les règles applicables en termes de rôles de taxe.  Si beaucoup d’articles sont présentés en « exercices antérieurs », c’est le fait d’une volonté de clarté.  Quant au rapport de Mr POTVIN, j’y ai répondu de manière très technique par l’intermédiaire des documents complémentaires fournis aux conseillers.  Le dernier document cité, la « balance générale des comptes », a toujours été joint en annexe au compte.

Admis par 16 voix pour, 7 contre et 5 abstentions.


Pour bien vous prouver que l'UCPW a été le seul parti politique courcellois à s'être opposé à toutes les dérives comptables communales.

Qui peut encore assurer le respect de la légalité comptable ?

Rappel : Lors du Conseil communal du 14 novembre 2005 , le compte communal 2004 fut approuvé par le PS et le CDH,  le MR et Ecolo se sont   abstenus, et Robert TANGRE, élu UCPW,seul,  s’y est opposé.

Ce dernier introduisit un recours auprès de la Députation permanente du Hainaut, recours que nous reproduisons ci-dessous
.


Concerne : Compte 2004  et  3ème modification budgétaire 2005

Pour faire suite à la suggestion du receveur communal faite en séance publique du Conseil communal du 14 novembre, de transmettre une réclamation au sujet du compte 2004 si je le contestais, j’ai l’honneur de vous informer que je dépose réclamation contre le compte susmentionné.

J’ai établi une comparaison entre le budget initial 2004, les modifications subséquentes et le compte 2004.

Je constate, dans le compte, ET POUR NE PARLER QUE DE 2 POSTES :

- Que les diminutions des fonds de réserve inscrites en dépenses extraordinaires n’ont pas été compensées par une majoration des recettes ordinaires (36.437,33 €)

- Que les subsides de fonctionnement de l’enseignement n’ont pas été inscrits :
           (528.954,46 €) 

J’en veux pour preuve que ces montants sont inscrits dans la nouvelle 3 ème modification budgétaire, soumise au point suivant du Conseil communal.

Cette modification sert donc à corriger un compte inexact parce qu’incomplet. ( plus de 22 millions de FB)

Jusqu’ à présent une modification budgétaire devait servir à entériner les chiffres du compte… MAINTENANT ELLE CORRIGE UN COMPTE ! (Je considère pour le moins anormal qu’un compte soit soumis au Conseil en novembre)

La démonstration est faite que le compte est incorrect. Puisque le Collège a proposé au Conseil de voter un compte qu’il sait inexact. J’ai demandé en séance du Conseil un vote nominatif. Sans surprise la majorité, toute honte confondue, s’est prononcée pour !

En sus des 2 cas dénoncés, j’ai constaté plus de 10 ANOMALIES dans le compte 2004.  Toutefois, comme l’a précisé le Bourgmestre en séance publique: « Il appartient au pouvoir de tutelle de prendre ses responsabilités »

Je me range bien évidemment à la position du Bourgmestre : "Il appartient à vos services d’examiner sans complaisance un compte communal soumis à votre approbation".

L’analyse de ce recours fut réalisé en deux temps par les autorités provinciales, qui ont, en premier lieu, approuvé la 3ème modification budgétaire 2005 . Ceci fait, il ne restait plus à ce pouvoir que d’approuver, par la suite donc, le budget 2004 .

Une réflexion :

Quel réviseur d’entreprise accepterait de légaliser, par sa signature un bilan comptable FAUX ?

C’est ce que fait pourtant le Collège provincial, en approuvant les comptes de l’exercice 2004.

Toutefois, ne pouvant tout avaliser, il signale au Collège des Bourgmestre et Echevins de Courcelles qu’il a également relevé des écritures contraires aux dispositions de l’Arrêté royal, portant le règlement de la comptabilité communale : différents engagements du service ordinaire sont intervenus en dépassement des crédits budgétaires votés par votre Conseil communal . Cette pratique contrevient aux dispositions de l’article 10 du R.G.C.C. qui stipule notamment que les crédits de dépenses sont limitatifs, à l’exception de ceux relatifs à des dépenses prélevées d’office .
Par conséquent, le Collège provincial recommande au Collège échevinal de Courcelles d’être, à l’avenir scrupuleusement respectueux des règles comptables.

Conclusion :

Il y a fautes d’écritures comptables, mais personne (entendez le pouvoir de tutelle dont le rôle est de contrôler budgets et comptes communaux, de les accepter, de les refuser ou de demander des modifications) ne l’avouera jamais ouvertement .

Les amis … quand même !

Ce texte a été publié en novembre 2005 dans Tan que Vive et comme tous nos écrits n'aurait jamais pu être contesté car basé sur des données chiffrées vérifiables.


Intervention de soutien à la déclaration du groupe ECOLO.

christopheclersyChristophe CLERSY, chef du groupe ECOLO avait développé une excellente intervention sur la crise politique que traversait notre commune et dans le long débat qui  suivit, l'UCPW a tenu à manifester son accord le plus total aux propos tenus. Nous reproduisons cette intervention.Je partirai de la conclusion de mon ami Clersy où il a tenté de vous faire comprendre le désarroi, l’incompréhension et le traumatisme causé par les articles, interviews parus dans la presse écrite comme radio télévisée. Aujourd’hui nombreuses sont les personnes qui viennent me trouver pour me demander à qui adresser un courrier, une doléance, formuler une simple demande. « Un exemple, Monsieur X me dit : « Monsieur Hansenne est déchu. Il n’a plus rien à dire. C’est écrit dans la presse. » Je dois donc répondre que tant qu’il n’y a pas d’intervention de la justice ou démission de quiconque, le mandataire doit continuer à assumer ses responsabilités.

Pour vous démonter ce désarroi, repartons de mon intervention portant sur le compte 2006. Si celui-ci est peut-être...peut-être... techniquement corrigé, mais peut-on en dire autant politiquement ?L'accouchement comptable a été particulièrement pénible: d'abord annoncé pour le mois d'août, il a été reporté en raison - je cite " d'erreurs techniques découvertes en dernière minute"...Tout cela ne fait pas très sérieux: les hésitations, les erreurs découvertes presque par accident, les reports, les chiffres qui changent d'une fois à l'autre...voilà qui ne fait que renforcer notre conviction et celle de nos concitoyens de mauvaise gestion.
 
Ce n'est pas nouveau...sauf qu'aujourd'hui, nous avons plutôt la conviction que la commune n'est plus gérée du tout! La saga socialiste des démissions gentiment proposées à trois échevins, et poliment refusées...déstabilise politiquement notre institution et paralyse le fonctionnement démocratique du conseil communal.
 
Jusqu'à présent, l'UCPW a préféré ne pas s'immiscer dans une affaire interne au Parti socialiste Mais aujourd'hui, nous ne pouvons plus nous contenter de rester au balcon: les tensions internes au PS ( causées par les déclarations précipitées de la direction fédérale de Charleroi) - surtout que ces tensions ne semblent pas près de se calmer - deviennent l'affaire de tous dès le moment où elles paralysent l'action de notre assemblée!
 
Nous ne pouvons plus tolérer que des interventions restent sans suite, que les discussions sur des dossiers importants - comme les comptes communaux- soient reportées ou éludées, parce que la principale composante de la majorité se débat dans des conflits internes! Christophe Clersy a dressé un relevé de plusieurs de ses interventions auxquelles il n’a jamais été donné réponse. En ce qui me concerne que devrais-je dire des dizaines et dizaines d’interventions que j’ai développées sur 19 ans ? Votre réaction était du genre : « Laissons parler l’emmerdeur » mais sachez que je ne suis pas prêt de lâcher le morceau." 

Nous faisons nôtre l'inquiétude de nos collègues d'Ecolo et demandons que le conseil communal redevienne le lieu prioritaire où débattre des questions fondamentales de la gestion communale. En toute clarté, sans atermoiement. Dans l'intérêt du bien être de nos concitoyens mais aussi du personnel communal qui souhaite se sentir soutenu et encouragé!Sans vouloir vous dicter une ligne de conduite, je souhaiterais toutefois que la majorité sorte de son mutisme et puisse  expliquer à nos concitoyens simplement, par un écrit, la situation. Il est temps de dire que c’est, aujourd’hui, à la justice de se prononcer. Sans cela, nous-mêmes, conseillers communaux, resterons dans l’incapacité de juger sereinement, sur base d’éléments concrets.

Robert Tangre

Une histoire de tracteur

Dans une interpellation, le conseiller UCPW souligne qu'il lui a été rapporté que nous avions acheté un petit tracteur d’occasion pour le service des travaux et que cet engin  serait aujourd’hui à vendre après n'avoir servi qu’une seule fois.Il demande ainsi à l'échevin des travaux de répondre de façon complète et précise aux questions suivantes :

Quand avons-nous acheté ce tracteur et à quel prix ?
Quelle était son année de construction ?
Quelle utilisation vouliez-vous lui attribuer ?
Combien de fois a-t-il été utilisé depuis son achat et pour que faire ?
Est-il déjà vendu aujourd’hui ou allez-vous le mettre en vente et pour quel montant?

Réponse de l'échevin Hansenne

hansenneJe comprends votre préoccupation mais je tiens à vous rassurer  toute de suite sur cette question. Au départ nous voulions effectivement  procéder à la revente de ce matériel sans usage.  
C’est la solution que j’avais retenue sur le conseil de Mr DONG, car  elle constituait à mes yeux une économie intéressante pour notre commune.  Entre temps, vous aurez appris que notre camion nacelle ayant rendu l’âme, nous avons lancé un marché pour l’achat d’un élévateur à nacelle qui sera monté en fin de compte sur ce tracteur, ce qui nous paraît être une solution idéale.  Nous attendons  prochainement une remise de prix.

Conclusion: dans le passé, on achetait du matériel sans trop savoir à quoi il  servirait.  L'échevine des finances resserre la vis et donne une utilité à un achat. Sans cette intervention, l'engin aurait été revendu et on aurait proposé au conseil d' acheter un véhicule neuf équipé d'une nacelle.  
 

20 longues années pour enfin obtenir gain de cause.

Jean-Friot-2

A l'unanimité, le Conseil communal a voté le plan triennal partiel des travaux 2007-2009 : des travaux d’égouttage et d’amélioration de la rue Jean Friot sont enfin décidés.

GEORGES CAMBIER-72DPIMr TANGRE fait remarquer qu’en 1988 déjà, l’UCPW avait fait une première intervention pour dénoncer l’état calamiteux de la voirie et de la puanteur qui émanait des bas côtés.  Il est donc plus que satisfait d’avoir enfin raison après 20 ans d’attente.


A l'époque, notre Camarade Georges Cambier avait réuni les médias et un reportage avait été réalisé afin d'attirer l'attention des autorités communales sur une situation moyennâgeuse.

Le conseiller communal rappelait aussi que les échevins avaient marqué peu de considération pour répondre aux appels des riverains alors que la maman d'un échevin habite depuis très longtemps une maison située au sommet de cette rue . A l'époque, échevin des travaux, il n'avait pas jugé utile de répondre à nos diverses interventions et s'était royalement moqué des tracts que l'UCPW avait distribués pour dénoncer les faits.

 Actuellement, de nouvelles habitations s'élèvent jusqu'au fond de la rue et devant cet accroissement de la population, il fallait enfin changer de fusil d'épaule et donner raisons aux riverains, qui ,jusqu'à présent n'avaient été considérés que comme des "emmerdeurs".

Travaux d’égouttage et d’amélioration de la rue Jean Friot

1ère priorité 2007 : 1.899.656,29 € TVAC se décomposant comme suit :

Division 1 travaux à charge de la SPGE : 1.484.130,19 € TVAC,
Division 2 travaux à charge de la Commune : 415.526,10 € TVAC.


 Ca vole bas au PS courcellois

Voici le contenu d'un tract reçu par le Bourgmestre Axel Soeur. Celui-ci a demandé à ses destinataires de le diffuser le plus largement possible. Dans son courriel, le Bourgmestre cite le nom du présumé auteur, du moins de la personne qu'il suppose être l'auteur...

 

                                          

   Avis Nécrologique    

Monsieur le rénovateur Axel Sœur.

Monsieur le chevalier blanc Jean pol Rassart (pauvre cheval).

Monsieur le bras droit du rénovateur Daniel Hirsoux.

Madame nageuse entre 2 eaux Pollard Annick.  Ont la joie immense de vous annoncer le décès

du Parti Socialiste de Courcelles       

L’incinération aura lieu au crématorium de Gilly le lundi 10   septembre 2007 à 10h30.       

La dispersion des cendres aura lieu sur la pelouse du souvenir au Boulevard de l’Empereur 1000 Bruxelles.       

Le parti repose au funérarium des faux culs, 42 rue des règlements de comptes à 7777 Bas de Laine, ou les traîtres vous recevront de 16h00 à 18h00.      

Pas de fleurs ni couronnes vos dons peuvent être envoyé à l’association des cracheurs de mensonges à 2 rue Jean Jaurès à Courcelles.                                       

PF.et Funérarium des faux culs, 7777 Bas de Laine.            

Tel. 071 45.19.50 – www.fauxculdecourcelle.be     

  

22:26 Écrit par UCPW dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/08/2007

Un conseil communal sous haute tension

Un budget communal pour la forme  

 

conseil

Contrairement à l’habitude, je ne serai pas long pour vous expliquer mon analyse du budget 2007 remanié. Je vous rappellerai qu’en février, je vous décrivais notre descente aux enfers par une analyse que je développais année après années. Tous les stades par lesquels nous sommes passés dans l’épuisement de nos ressources financières ont été franchis. En février, il ne vous restait plus pour sauver la face qu’à augmenter les additionnels aux personnes physiques. Après moult péripéties, le budget a été refusé par les instances de tutelle. Suite à ce refus, notre Bourgmestre a fait réaliser un audit interne dont malheureusement, je n’ai pas eu la copie puisque j’étais absent lors de la réunion des chefs de groupes le 13 juillet. Cet audit révélait un compte 2006 en déficit et conduisait inévitablement à la réalisation d’un nouveau budget qui, entre parenthèses, tiendrait la route. 

Je formulerai quatre  remarques:

 
  1. Vous ramenez l’impôt sur les personnes physiques à 8 % donc diminution du budget précédent d’un montant de 449 848 €
  2. Vous diminuez les investissements d’un montant de  1 605 000 €. Les habitants des rues Hamal et du Sécheron (2 ème phase) attendront avant de voir leur voirie améliorée et ce, d’autant plus que le plan triennal des travaux s’est terminé le 31 décembre 2006 et qu’il n’existe toujours pas de plan transitoire mais dans notre situation financière, qu’y inscrire ?
  3. Vous bénéficiez d’un apport inespéré de  869 375 €. Il s’avère toutefois que cet apport permettra de réaliser le budget 2007 en boni mais qu’il ampute d’un montant équivalent dès aujourd’hui le budget 2008 puisqu’il s’agit d’une avance que concèdent les intercommunales d’énergie sur notre part en 2008.
  4. Je constate qu’un certain nombre de droits constatés pour les années antérieures ont fortement augmenté entre février et août : 295 781 € en dépenses et 318 401 € Pourquoi ces montants n’étaient-ils pas inscrits ?
 Je n’irai pas plus loin dans l’analyse. Le seul constat : notre commune est en situation de faillite. Vous tentez de sauver les meubles pour 2007. Ce que je comprends. Cependant, peu douteront ici dans cette assemblée de la bonne tenue du budget 2007. En temps normal, avec la présentation d’un tel budget, je me sentirais dans l’obligation de voter contre. Je ne l’approuverai pas non plus. Je m’en tiendrai à l’abstention car il faut mettre fin aux douzièmes provisoires. Le personnel doit être payé. Les fournisseurs doivent l’être également. Je prends en considération la volonté du Bourgmestre et de l’Echevine des finances qui ont voulu faire toute la clarté nécessaire sur la gestion passée dont ils ne veulent pas assumer la responsabilité. Je les comprends et pour permettre à cette volonté de transparence de se poursuivre afin d’associer toutes nos forces réunies, je voterai donc, vais-je répéter, l’abstention.

 N’ayant pu participer à la réunion de mercredi dernier pris par la Journée des oubliés des vacances, je tiens à souligner que je soutiens la demande de mes amis ECOLO d’ un audit externe de la comptabilité puisqu’il semblerait que l’audit interne serait remis en cause par certains d’entre nous.

 Robert TANGRE

Réponses du Collège communal 

Mme POLLART : A votre déclaration, je répondrai ceci.  Les prescriptions légales qui nous sont imposées à propos des centimes additionnels ne nous permettent pas de déclarer le produit de leur augmentation pour l’exercice 2007 dans le budget 2007.  Pour ce qui est des avances sur dividendes que nous avons demandé dans le cadre des ristournes sur le gaz et l’électricité, elles nous permettent, il est vrai, dans la situation difficile que nous avons à résoudre de tenir le coup et d’atteindre à l’équilibre budgétaire en toute légalité. Au surplus, ces avances pourront être demandées plusieurs fois.  Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’au terme de cette législature nous puissions nous en passer.  Tout un travail a été accompli pour revoir les chiffres initiaux présentés dans le budget, tant dans les recettes que dans les dépenses.  Tous les services concernés ont participé activement que ce soit aux finances ou à la Fonction Publique.  L’audit interne nous a permis d’examiner le bilan de départ de manière plus critique, de voir où l’on en était.  Je souhaite qu’une réunion soit tenue pour permettre aux différentes thèses en présence à ce sujet d’être passées au crible. Mr SŒUR : Dans la situation actuelle, il me faut vous rappeler qu’une série de communes dans cette partie-ci de la province du Hainaut sont confrontées structurellement au mêmes problèmes financiers que nous rencontrons à Courcelles.  Nous constatons un déficit budgétaire structurel accentué et cela indépendamment des mécanismes de gestion mis en œuvre.  Il nous faut bien admettre que les subsides alloués aux communes ne couvrent plus les dépenses qui leurs sont imposées.  Nous nous trouvons bien dans un état de faillite virtuelle et une réforme de la dotation accordée par le fonds des communes s’avère nécessaire.  Sinon nous courrons à une lente asphyxie.  Ce serait mentir que d’affirmer que les impôts ne seront pas augmentés dans l’avenir.  Il nous faudra bien revoir le calcul du précompte immobilier qui n’a plus été revu depuis 1982.  Dès aujourd’hui il faut arrêter toute fuite en avant, et sur le long terme, il faudra envisager une aide extérieure.  Je prends donc acte du support que vous accordez à notre volonté de revoir les choses avec rigueur.

Cités de non droit

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Le titre que j’ai donné à cette interpellation se veut provocateur « Cités de non droit » non repris d’ailleurs tel quel dans l’ordre du jour de ce conseil. Divers courriers de particuliers m’ont été envoyés. J’ai rencontré des habitants de deux cités et une pétition m’a été transmise. Il s’agit plus particulièrement d’habitants des cités Renard, de l’Epine et de la Baille. Les faits signalés parlent d’eux-mêmes et prouvent qu’il se passe dans nos cités des actes inqualifiables que le pouvoir que nous représentons n’a pas pris suffisamment en compte. Ces actes causent un sentiment d’insécurité chez certains, sentiments réels, exagérés ou non. Il existe toutefois et nous devons y réfléchir et donner une réponse à l’ensemble des habitants. La société ACSL possède plus de 1000 logements, cela représente au minimum 3000 de nos concitoyens soit la dixième partie de la population globale de Courcelles. Ce sentiment d’insécurité est aggravé par le manque de visibilité policière et surtout par le sentiment d’impunité qui anime certains auteurs de faits délictueux. L’absence de suite judiciaire a fait comprendre aux plus jeunes qu’avant 18 ans, ils peuvent tout se permettre , élément qui voit des auteurs d’actes délictueux de plus en plus jeunes. Ici, il faut souligner le manque de responsabilités de certains parents. Il semble aujourd’hui que les jeunes savent qu’ils ont des droits, qu’ils les revendiquent mais qu’ils ont aussi et surtout des devoirs.  Que pensez de ces actes ? On fonce avec un kwad sur des personnes, on fait hurler les radios tard le soir. On roule dans les rues avec ces petites motos interdites de circulation sur la voirie publique, on jette des papiers enflammés dans les boîtes aux lettres, on n’hésite pas à jeter des pavés dans le vitrage des habitations et dernièrement à incendier trois voitures. On lance des menaces de représailles.  

Que pensez-vous du fait suivant : à lui tout seul il résume le bref portrait que je viens de dresser :   

Dans une cité de Courcelles : 

3 juillet, 3 heures du matin, un pavé est lancé dans une fenêtre d’une habitation ;        

23 juillet, 16 heures, un des auteurs repasse devant la maison et s’adressant à l’habitante lance »Ce n’est qu’un aperçu, je vais mettre le feu à ta maison » ;
        
25 juillet, 22 h 15, ils sont plusieurs à se regrouper devant la maison. La locataire appelle la police. Pas de réponse. Il faut lancer un appel à Mons pour obtenir l’arrivée d’une patrouille. La bande s’est dispersée.
        

Lors de la rencontre entre la plaignante et le policier qui prend sa déclaration, ce dernier lui dit : « Il faut se méfier de cet individu car il met ses menaces à exécution et il ajoute : Je l’ai convoqué à plusieurs reprises et il ne s’est jamais présenté ». Alors ? Ces faits évoqués prouvent à eux seuls que notre police est devenue incapable de répondre aux demandes pressantes et souvent justifiées de notre population. L’effectif de la police est incomplet, Il faut tenir compte des congés, jours de récupération, de maladie mais aussi le fait que les jeunes policiers n’ont pas grand intérêt à devenir des agents de quartier. Ici réside la conséquence de la police intégrée. Beaucoup de jeunes policiers sont attirés par le côté répressif et peu par le côté préventif. Notre ancienne police communale était une police de proximité. Celle-ci n’existe donc plus.  

En tant qu’homme de gauche, je m’adresse aux conseillers de gauche de cette assemblée tout comme à tous les autres qui se sentent des progressistes. Je commencerai par mon analyse personnelle du point de vue de la gauche face à l’insécurité. Je commencerai par la gauche radicale que je représente mais aussi par la gauche gestionnaire. Trop souvent, nous minimisons le sentiment d’insécurité dans la rue. Nous faisons preuve d’angélisme. Nous traitons de manière ambiguë la petite et moyenne délinquance. Une partie de la gauche n’aime pas parler de la détérioration de la qualité de vie des couches populaires défavorisées dans certains quartiers « à problèmes ». Elle a tendance à minimiser le problème. Voire à victimiser les auteurs d’atteinte aux biens et aux personnes. A droite sur l’échiquier politique, certains nient le rôle du contexte social (chômage, inégalités, discriminations,…) dans la montée de certaines formes de délinquance et d’incivilités. La gauche angélique explique sinon excuse tout par l’environnement social. C’est la faute à la société ? C’est trop court et trop facile. Cette timidité ne se penche donc pas assez sur la problématique de la sécurité. Nous devons lever un tabou : on n’est pas de droite parce qu’on reconnaît la montée non pas du sentiment d’insécurité mais bien de l’insécurité réelle. Il faudrait réfléchir à la problématique afin d’avoir une réponse au tout sécuritaire. Il n’est pas normal que des multiples récidivistes échappent pratiquement à toute sanction à cause de leur jeune âge. Il est tout aussi inadmissible que des individus dangereux soient relâchés par manque de place en centres fermés.Nous devons être sécuritaires dans le bon sens du terme car notre première mission est de protéger nos concitoyens. Il ne faut pas laisser le discours sécuritaire à la droite qui d’une part aggrave l’insécurité sociale par une politique ultralibérale. Les récentes élections françaises doivent nous faire réfléchir. Sarkozy a été élu pour ce qu’il dit et pour sa politique. Celle-ci semble être appuyée par un grand nombre de Français. Et chez nous, pour qui votent de plus en plus nos concitoyens ? Le résultat des dernières élections communales doit nous obliger à prendre la question prioritairement. Pour conclure, je vous demande qu’une commission des affaires générales soit convoquée dans un court laps de temps afin de discuter du triptyque que je vous soumets :

prévention- répression puis réparation.   

J’aimerais maintenant terminer mon intervention sur la question de la responsabilité des sociétés de logements sociaux. Je vous demanderai de faire distribuer à l’ensemble de l’assemblée la brochure dénommée les « Echos du logement » n°1 de 2004 qui parle des troubles dans les cités et de l’obligation du bailleur.De cet opuscule, je retiens que toute société (jugement qui peut faire jurisprudence) que la société d’habitations sociales pourrait mettre fin au bail en adressant au locataire un avis motivé de 3 mois pour troubles de fait.De même, le jugement parle des actes de vandalisme commis par un enfant mineur, le juge de Marchienne-au-Pont a estimé qu’une société de logement social ne s’immisçait pas dans la vie privée de ses locataires en entendant éloigner des personnes qui, par elles-mêmes ou par les membres de leur famille, perturbaient la gestion de tout un ensemble d’habitations sociales.De même, il a été jugé qu’une société immobilière de service public donnant en location des logements sociaux est habilitée à poursuivre la résolution du bail aux torts du locataire et son expulsion dès lors que son comportement sauvage et celui des siens dégradent l’immeuble et perturbent les colocataires. 

Réponse du Bourgmestre:

Mr SŒUR : Admet que Mr TANGRE s’est livré à une belle analyse.  Les grandes lignes de son intervention sont tout à fait fondées ;  Il ne faut pas se voiler la face sur la situation dans les cités et les nombreux problèmes qui s’y posent. Ce n’est cependant pas un Conseil communal qui peut tout résoudre.  A l’origine des faits, on est confronté à des questions d’ordre social et d’éducation qui traduisent un malaise de société.  Nous avons essayé de renouer un dialogue entre la police et les citoyens, mais qu’on ne s’y trompe pas, les solutions magiques n’existent pas.  La société civile actuelle est fort différente de ce que l’on connaissait il y a vingt ans.  Dans mon esprit, les solutions résident dans l’établissement de synergies entre la société d’habitations sociales, la police, les autorités communales et la magistrature.  Aussi, il est nécessaire d’associer la population sur les mesures à prendre.  Enfin, s’il n’y a pas de suivi au niveau des tribunaux, il n’y aura pas d’effet possible sur la délinquance.  Sans collaboration des riverains et sans discussion entre les différentes parties, rien ne peut être construit.  Mais pas d’angélisme, la police doit agir dans certains cas.


 

Patients malgré eux les habitants de la rue de la Madeleine 

 

Nous sommes le 27 août 2007. Les travaux d’aménagement de cette voirie ont commencé en juin 2006. Voici donc 14 mois. Ce furent les congés dans la construction et ces travaux reprirent en septembre 2007 peu avant les élections. On y a placé l’égouttage puis depuis lors après avoir comblé la tranchée sommairement, la rue est restée en l’Etat. Juste de quoi permettre le passage des voitures. Il faut imaginer le gymkhana que les automobilistes doivent accomplir pour éviter les importants nids de poule qui se sont creusés.

 

A la lecture de la Dernière Heure du 323 août, je lis » Alors que la procédure normale et classique suivie par toutes les communes veut que de tels travaux fassent l’objet d’une demande de subsidiation et soient pris en charge par la société publique de gestion des eaux, ceux-ci ont été entièrement sur fonds propres. Par ailleurs des incohérences ont été décelées au niveau des documents comptables ».

 

Je vous fais remarquer pour la 2 ème fois qu’il s’avère que des travaux n’ont pas été subsidiés et réalisés sur fonds propres. Je vous rappelle la réparation de la toiture de l’école du Trieu. Le coût de la location de l’échafaudage continue à courir. Existe-t-il d’autres dossiers ? N’y a-t-il pas de contrôle par le Collège communal antérieur d’examen des divers dossiers présentés par le service des travaux ?

 

D’autre par qu’entend la journaliste lorsqu’elle parle d’incohérences au niveau des documents comptables ?

 

Le coût de la réparation de cette voirie est inscrit au budget 2007. Seront-ils subventionnés. Quand commenceront-ils ?

Débat :

Mr QUERIAT : retrace l’historique complet de la réalisation des travaux effectués à cet endroit.


Mr SŒUR : Les montants ont été inscrits au budget ?


Mr QUERIAT : Précise que dans cette réalisation, il n’a pas été demandé de subsides.  Une première somme a été inscrite sur fonds propres dans le budget initial en 2006, ce qui a permis de mettre en œuvre une partie de l’égouttage.
Certains riverains situé dans le « point bas de la rue
ont alors réclamé à l’IGRETEC de pouvoir se raccorder directement.  Mr LOMBET et moi-même sommes convenus de réaliser cette phase d’égouttage pour un montant de 50.000€, ce qui constituait pour nous la possibilité de ne pas dépasser notre capacité d’emprunt.  En 2006, nous avons inscrit en modification budgétaire un deuxième marché pour achever l’égouttage.


Mr TANGRE : Et quid du retard constaté dans l’achèvement des travaux ?


Mr QUERIAT : Il n’y a pas de retard en cette affaire, les choses suivent la chronologie prévue.  Le Ministre COURARD nous avait donné le feu vert et nous avions inscrit cette phase dans le budget 2006.


Mr SŒUR constate la cohérence des explications fournies par M QUERIAT.


Mr QUERIAT : Rappelle et insiste sur le fait que le problème se pose parce que le budget 2007 n’a pas été voté en 2006.


Mr DAMINET : Pendant la durée des travaux, il serait temporairement intéressant de supprimer le sens interdit dans la rue de la Madeleine, pour donner satisfaction aux riverains qui dans les faits empruntent déjà cette voie à contresens avec le risque de se voir infliger une amende.


Indépendamment des réponses fournies par Monsieur Quériat principalement, le dossier de la rue de la Madeleine est un des trois dossiers que le Bourgmestre Monsieur Soeur a déposé dans les mains de M. le Procureur du Roi et pour lequel il a déposé plainte contre X.


Démagogie quand tu nous tiens


L’élu F Nat propose une diminution des jetons de présence des conseillers vu la situation financière de la commune  et de revoir le montant du jeton de présence actuellement fixé à 125 EUR  à la baisse et passe dès le 01 septembre 2007 le porter à 86,76 EUR


Réponse du Bourgmestre :


Mr SŒUR : les jetons représentent approximativement une somme de 5.000 BEF par séance.  Je dois préciser que pour un Conseiller qui a une activité professionnelle, de nombreux frais interviennent dans l’exercice de sa charge : documentation, lecture des journaux, frais de déplacements, téléphone, télécopieur, poste informatique à domicile, etc…

Le Bourgmestre a aussi ajouté que ces jetons sont considérés par le Ministère des Finances comme un revenu d’indépendant et taxés à plus de 50 %

Certains conseillers remettent également une partie de ces jetons à leur(s) organisations politiques ou culturelles. En ce qui me concerne personnellement, je remets annuellement 70 % du montant net. Je peux envoyer la preuve de ces dires à quiconque m’en fera la demande.


Robert TANGRE

 


Les logements sociaux inoccupés de «  A chacun son Logis » peuvent-ils être taxés ?

Monsieur Richard ( vice-président des habitations sociales  ACSL) voudrait faire modifier la délibération du conseil communal du 26 février 07, permettant la taxation des habitations bâties et non occupées appartenant à la société.

Discussion
 
Mme POLLART : Les différentes taxes votées lors de ce Conseil communal l’ont été après le toilettage juridique effectué par la région wallonne.  En clair, tous les bâtiments publics sont exonérés de la taxe mais les bâtiments de ACSL ne sont pas repris dans ce champ.

Mr RICHARD : Certes il s’agit pas d’une société privée mais publique et n’est pas légal de nous taxer.

Mme POLLART :

Quand les instances d’ACSL nous adresserons un courrier officiel à ce sujet, nous l’expédierons à la Région wallonne à l’attention de Mr BODENNE.

Notre avis :


Tout propriétaire qui laisse une maison inoccupée est taxé à hauteur de  € le mètre courant. Il suffit de multiplier ce montant par la largeur de la façade de l’immeuble et de le multiplier ensuite par le nombre de niveaux.
La question que se pose Monsieur Richard est de savoir s’il doit exister une différence de traitement entre société publique et société privée. Pour ce qui nous concerne, la revendication de Monsieur Richard serait valable si la société ACSL mettait en location l’entièreté de ses maisons. Or, ajouta, un jour le Bourgmestre, 51 logis sont actuellement inoccupés et ce depuis très longtemps pour certains d’entre eux.
Quand on sait que la liste d’attente des logements sociaux comprend des centaines de demandeurs, il faut espérer que cette taxe obligera les administrateurs à mettre en location le plus rapidement possible ces biens. Pendant six années, Monsieur Richard a eu l’occasion de faire bouger les choses, or…



Création de la fonction de gardien de la Paix.

Mr SŒUR expose les détails du dossier et l’opportunité d’accorder un accord de principe pour la création de ce service.  La police a renoncé à effectuer une série de missions. Cette situation a conduit le Gouvernement Fédéral de créer la fonction de gardien de la paix.  A terme, la Commune aurait la possibilité d’engager plusieurs gardiens de la paix et d’obtenir des subsides de fonctionnement.   Le but aujourd’hui est d’accepter de s’inscrire dans ce système.  Ce serait une occasion réelle pour la Commune de Courcelles de tenir un rôle précurseur en la matière.

Notre avis :

L’UCPW a dénoncé à de très nombreuses reprises l’absence de policiers dans nos quartiers, rôle que remplissaient relativement correctement nos anciens agents communaux. Cette initiative gouvernementale contribuera-t-elle à limiter partiellement la petite délinquance. Nous ne pouvons que l’espérer. Mais quand se débloqueront les fonds nécessaires pour l’organisation d’un tel service de police de proximité ?


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Commentaires

02-08-2007, 10:32:39
La presse
Au vu des articles de presse et des accusations lancées dans les médias par certains partis peu représentatif de l'entité courcelloise, il semblerait que les anciens échevins hormis l'ex-bourgmestre aient été blanchis par la justice qui a classé le dossier sans suite.
Il est vrai que des légères erreurs ADMINISTRATIVES ont été révélées mais dans le but d'en accélérer le bien-être courcellois.
Quand est-il d'après vous de ces suites dont vous n'en faites plus l'éloge, surtout que
les échevins se réuniront pour déposer une plainte avec constitution de partie civile contre vous pour diffamations callomnieuses.
Sergio
deville_segio@hotmail.com

Voici de genre de petits écrits "gentils" que vous adressent certains de nos concitoyens. C'est leur droit le plus strict. Cela ne nous empêchera pas de leur conseiller de lire toutes les opinions pour qu'ils puissent se faire une idée par eux-mêmes. Nous leur en donnons ci-après l'occasion.   


 

Lu dans la presse

Le conseil communal n'aura pas débouché sur de grandes explications

COURCELLES La fédération socialiste de Charleroi plaçait l'USC de Courcelles sous tutelle et demandait aux trois échevins qui avaient participé à l'ancienne majorité de s'éclipser. Un audit financier vient de mettre en lumière des pratiques de gestion financière douteuses et des dossiers de marchés publics attribués en violation de la loi. Les dossiers seront prochainement transmis à la justice. Le PS, qui semble avoir tiré les leçons des affaires carolos, joue la carte de la prudence.

Une semaine s'est écoulée, mais les trois élus n'ont pas encore obtempéré. Pour faire patienter encore un peu plus la hiérarchie du parti, hansenneChristian Hansenne est parti en vacances depuis quelques jours. Mais il mettra un terme à sa période de villégiature pour assister au conseil communal qui s'est déroulé hier soir. Finalement, tous les échevins étaient bien présents. Cette séance n'a finalement donné lieu à aucune explication complémentaire sur la gestion de l'ancienne majorité. Les échevins s'accrochent à leur mandat et l'opposition n'a présenté aucune motion de méfiance au vote. Les partis d'opposition attendent patiemment que la justice intervienne pour éclaircir la situation. "Pour l'instant, il ne s'agit que d'une affaire interne au PS. Laissons la justice travailler. Nous agirons en conséquence", explique Robert Tangre, chef de groupe de l'UCPW.Il était pourtant impossible de ne pas faire allusion à l'état des finances communales. En effet, le budget 2007 a été remanié, suite au déficit découvert. Le bas de laine de plus de deux millions d'euros a disparu et la commune présente un déficit d'au moins 200.000 €. "À cette époque de l'année, le budget n'est finalement qu'un acte administratif pour nous permettre de payer les fournisseurs, mais aussi engager des dépenses facultatives", explique Axel Soeur, bourgmestre. "Je pense sincèrement qu'il ne nous reviendra pas de la tutelle avant le mois de novembre. Il entrera en application alors que nous serons prêts à présenter le budget 2008".

M.I.G. (Extrait de La Dernière Heure)


 

Les justifications de Pol Queriat n'ont convaincu personne

QuériatVisages fermés et regards crispés. Les conseillers communaux de Courcelles ont assisté, lundi soir, à la présentation, par la majorité PS-MR, du budget 2007 remanié. L'analyse financière qui vient d'être réalisée par des experts a montré que les méthodes de gestion de l'ancienne majorité ont eu raison du bas de laine composé de deux millions d'euros. La commune se retrouve aujourd'hui sans la moindre marge de manoeuvre financière.Chaque chef de groupe a clairement mis en lumière cette situation économique délicate. Mais personne n'a fait allusion à la démission, souhaitée par le PS de Charleroi, des trois échevins sortant de l'ancienne majorité.L'affaire politique a été sagement occultée pour faire place à un débat de fond sur l'absence de moyens pour travailler à l'amélioration du bien-être de la population. Pendant presque deux heures, le nouveau bourgmestre, Axel Soeur, et l'échevine des Finances, Annick Pollart, ont fait front, répondant franchement et honnêtement aux interrogations des partis d'opposition. "Oui, nous sommes dans une situation de crise", explique Annick Pollart. "Je déplore devoir annuler, pour cette année, toutes les subventions aux associations et clubs sportifs. Mais nous trouverons quelques marges pour leur octroyer une partie de cette aide."Le résultat de l'audit financier, lui, a fait l'objet d'une sortie très remarquée de l'ancien échevin des Finances Pol Queriat, qui a donné quelques justifications qui n'ont réussi à convaincre personne dans l'assemblée. "Nous avons un déficit au compte de 200 000 €, il est vrai", explique l'échevin. "C'est loin du déficit abyssal dont parle l'opposition. Nous avions investi au maximum sans augmenter les taxes", s'exclame Pol Queriat avant de s'aventurer dans la justification portant sur l'évanouissement du bas de laine. "Nous avions ponctionné un million d'euros dans le fonds de réserve pour réaliser les travaux de l'hôtel de ville de Trazegnies. Ces travaux ne pouvaient faire l'objet de subsides et ne pouvaient s'inscrire dans le plan triennal".Une commission des finances lui permettra de s'étendre sur ses propos, dans deux semaines. Parallèlement, le bourgmestre a répondu au souhait de l'opposition en confirmant qu'il était prêt à commander un audit financier externe.

M.I.G. (Extrait de la Dernière Heure)


 

Revue de presse ( A chacun(e) de se forger son idée.)

 
Krantz LemoineTrois échevins bientôt sans pouvoirs

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=747067 

L'échevin prié de démissionner est parti en vacances 
 Les échevins résistent  Le MR soutient la fédération PS  Dossiers transmis à la justice  Nouvelle affaire au PS  La mise sous tutelle du PS était inéluctable  " Il faut payer pour ses conneries "   

 

23:15 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/07/2007

 La majorité PS- MR est toute nue

 

La majorité a vendu les bijoux de famille et se retrouve toute nue.

 

A propos des déclarations du jeune Bourgmestre de Courcelles dans la Dernière Heure

 

Sur l'état des finances, on peut se demander comment Pol Queriat arrivait à présenter un compte parfait, sans alerter les suspicions de quelque conseiller communal. Axel Soeur tente de décortiquer les méthodes utilisées. "C'est simple : les recettes ont été surestimées et les dépenses ont été postposées. Le fonds de réserve a sans cesse été ponctionné. Nous avions toujours accepté ces dépenses qui étaient argumentées. Nous faisions confiance".

Axel-100pctAxel Soeur rappellera également qu'au niveau communal, il est rare lorsqu'un compte est épluché. "La politique communale est principalement axée sur la comptabilité budgétaire. C'est l'acte politique qui prévaut. Le compte, lui, est garanti par le receveur. C'est un document comptable." La semaine prochaine, Axel Soeur convoquera une réunion de chefs de groupe afin d'informer l'ensemble des conseillers communaux de la situation. Cette réunion sera suivie d'une commission des finances qui devra établir le plan de redressement et aboutit à la présentation d'un nouveau budget.

 

Lors du Conseil communal du mois de février 2007, Axel Soeur approuvait la déclaration du groupe UCPW portant sur les finances communales. Nous la reproduisons ci-dessous. Elle était d'autant plus importante qu'elle décrivait par le menu la descente aux enfers des finances communales.

 

Voici 12 années que je répète invariablement la même analyse du budget communal, répétant sans cesse : le trou budgétaire s’agrandit et un jour nous nous retrouverons au bord de l’abîme. Rappelez-vous qu’en novembre dernier, je déclarais au Bourgmestre et à l’échevin des finances de l’époque : «  Vous pourrez affirmer que durant votre mandat (18 ans pour l’un et 6 ans pour l’autre) que les impôts n’ont pas été revus à la hausse ». Quel cadeau empoisonné pour la nouvelle majorité !

Invariablement durant ces 12 années j’ai répété qu’un jour viendrait où il faudrait taxer davantage nos concitoyens si on n’avait pas la volonté de revoir la fiscalité et assurer la justice fiscale en prenant des mesures pour atteindre les colossaux revenus qui sont peu ou pas taxés aujourd’hui.

C’est ainsi que jusqu’à ce jour les deux principaux impôts celui sur les personnes physiques et les additionnels sur le précompte immobilier sont restés stables.  Vous avez donc attendu le moment de la catastrophe plutôt que de dénoncer la responsabilité des pouvoirs de tutelle tant fédéral que régional  puisque les divers transferts dont celui du fonds des communes n’ont cessé de décroître. Les majorités qui se sont succédées ont parfois bénéficié d’apports importants mais ils étaient one shot comme celui qui nous apportait une importante rentrée financière lors de la privatisation du crédit communal lors de son absorption par Dexia. On s’est donc contenté d’attendre et d’espérer tout en tentant de combler les vides par des rustines. Tour à tour, on a limité les investissements, on a épuisé le bénéfice consolidé, on a augmenté  de façon éhontée et sans discernement l’impôt sur l’égouttage en le doublant. En sus du prix du sac poubelle, on a créé une taxe forfaitaire en créant une redevance sur le ramassage et l’élimination des déchets. Pour vous justifier, vous avez agité la menace de perte d’un modeste subside en cas de non application du fameux coût vérité en matière de déchets. Aujourd’hui, je répéterai comme par le passé mon opposition à cette redevance inique et à la politique prônée par l’ICDI d’autant plus qu’aujourd’hui, on sait qu’une partie du coût global imposé par cette intercommunale aux communes servait à d’autres financements que celui lié à son objet social, en finançant des clubs sportifs ou en dépensant sans compter l’argent de nos concitoyens.

A la lecture du budget qui nous est soumis, un seul montant, le chiffre de 36 537, 93 € (soit 1 474.000 FB) est l’arbre qui cache la forêt car notre commune est virtuellement dès à présent en situation de faillite. Vous obtenez ce maigre boni  en portant l’impôt sur les personnes physiques de 8 % à 8.8 % réalisant du même coût une rentrée supplémentaire de  582 281 € ( 23.489.157 FB).

Vous évoquerez cela va de soi, des dépenses qui nous sont portées en compte comme le coût de la police, les transferts indispensables vers le CPAS mais aussi l’augmentation du coût de l’énergie dans le cadre de la mise en concurrence des fournisseurs d’énergie  tant le gaz que l’électricité. Tous les partis présents dans cette assemblée ont des représentants dans les divers niveaux de pouvoirs qu’ils soient fédéral ou régional. Tous les partis ont accepté l’ouverture des marchés publics imposés par les instances européennes et par les tenants du libéralisme le plus pointu en avalisant les accords de l’organisation mondiale du commerce.

Par peur, par défaitisme, nos représentants ont ainsi obéi les dix doigts sur la couture du pantalon aux impératifs économiques en oubliant que las plupart d’entre eux étaient aussi des élus locaux, conseillers, échevins ou bourgmestres. Ils ne pouvaient ignorer qu’en agissant ainsi, ils mettaient à mal la comptabilité communale, reportant les financement des services communaux ou intercommunaux sur les épaules des citoyens qui seront toujours plus taxés pour obtenir en retour des services de moins en bonne qualité.

Une dernière fois, je m’adresse à notre assemblée pour que soit créé un front du refus mettant les élus des autres pouvoirs face à leurs responsabilités. En présentant un budget que chacun d’entre nous sait impossible à réaliser, nous ne donnons pas le signal de la révolte. Charleroi, n’a pas eu peur de présenter un budget communal en déficit et si toutes les communes de moyenne importance connaissant des difficultés liées à la paupérisation croissant de notre société avaient fait de même, un signal fort aurait été adressé à ces élus.

Qu’une motion jointe au budget soit adressée à la tutelle exigeant d’elle une réforme fiscale importante qui vise à atteindre les montants pharamineux qui sont peu ou pas du tout taxés. Si le vent de la révolte n’exige pas le autre refinancement des pouvoirs publics, nous devrons taxer toujours plus nos concitoyens. A nous, pouvoirs locaux d’animer le vent de la révolte et de l’encadrer.

Robert Tangre

 

Le Bourgmestre ajoute que les conseillers communaux accorderaient peu d'importance au compte communal.... il aurait dû ajouter " A l'exception du groupe UCPW". Il ajoute que ce serait uniquement un acte technique ... donc innocent.

 

Pas si innocent que cela, rappelons certains faits à nos concitoyens.

 

Qui peut encore assurer le respect de la légalité comptable ?

 

Rappel : Lors du Conseil communal du 14 novembre 2005 , le compte communal 2004 fut approuvé par  15  voix, 11  abstentions, et une contre, celle de Robert Tangre, élu UCPW .

Dans les jours qui suivirent, ce dernier introduisit un recours auprès de la Députation permanente du Hainaut, recours que nous reproduisons ci-dessous :     

           

Recours contre le compte communal 2004 et la 3 ème modification budgétaire 2005   

 

Pour faire suite à la suggestion du receveur communal faite en séance publique du Conseil communal du 14 novembre, de transmettre une réclamation au sujet du compte 2004 si je le contestais, j’ai l’honneur de vous informer que je dépose réclamation contre le compte susmentionné.

J’ai établi une comparaison entre le budget initial 2004, les modifications subséquentes et le compte 2004.

Je constate, dans le compte, ET POUR NE PARLER QUE DE 2 POSTES :

 

-         Que les diminutions des fonds de réserve inscrites en dépenses extraordinaires n’ont pas été compensées par une majoration des recettes ordinaires (36.437,33 €)

 

-         Que les subsides de fonctionnement de l’enseignement n’ont pas été inscrits :

           (528.954,46 €) 

 

J’en veux pour preuve que ces montants sont inscrits dans la nouvelle 3e modification budgétaire 2005, soumise au point suivant de l'ordre du jour du Conseil communal du 14 novembre.

 

La modification budgétaire sert donc à corriger un compte inexact parce qu’incomplet. ( plus de 22 millions de FB)

 

Jusqu’ à présent la modification budgétaire  devait servir à entériner les chiffres du compte… MAINTENANT ELLE CORRIGE LE COMPTE ! Je considère en outre pour le moins anormal qu’un compte soit soumis au Conseil en novembre alors qu'il aurait dû nous être présenté pour le 31 mars au plus tard).

 

La démonstration est faite que le compte est incorrect. Puisque le Collège a proposé au Conseil de voter un compte qu’il sait inexact. J’ai demandé en séance du Conseil un vote nominatif. Sans surprise la majorité, toute honte confondue, s’est prononcée pour !

 

En sus des 2 cas dénoncés, j’ai constaté plus de 10 ANOMALIES dans le compte 2004.  Toutefois, comme l’a précisé le Bourgmestre en séance publique: « Il appartient au pouvoir de tutelle de prendre ses responsabilités »

 

Je me range bien évidemment à la position du Bourgmestre : "Il appartient à vos services

d’examiner sans complaisance un compte communal soumis à votre approbation".

 

Les suites données par la Députation provinciale à ce recours.

 

L’analyse de ce recours fut réalisé en deux temps par les autorités provinciales, qui ont, en premier lieu, approuvé la 3ème modification budgétaire 2005 .

Ceci fait, il ne restait plus à ce pouvoir que d’approuver, par la suite quelques semaines plus tard donc, le budget 2004 .

 

Réflexions désabusées :

 

Quel réviseur d’entreprise accepterait de légaliser, par sa signature un bilan comptable FAUX ?

 

C’est ce que fait pourtant le Collège provincial, en approuvant les comptes de l’exercice 2004.

 

Toutefois, ne pouvant pas tout avaliser, il signale au Collège des Bourgmestre et Echevins de Courcelles qu’il a cependant relevé des écritures contraires aux dispositions de l’Arrêté royal, portant le règlement de la comptabilité communale : différents engagements du service ordinaire sont intervenus en dépassement des crédits budgétaires votés par votre Conseil communal . Cette pratique contrevient aux dispositions de l’article 10 du R.G.C.C. qui stipule notamment que les crédits de dépenses sont limitatifs, à l’exception de ceux relatifs à des dépenses prélevées d’office .

 

En conclusion, le Collège provincial recommande toutefois au Collège échevinal de Courcelles d’être, à l’avenir scrupuleusement respectueux des règles comptables.

 

Conclusion :

 

Le Collège provincial reconnaît que certaines écritures comptables sont contestables, mais il ne l’avoue que partiellement .

Les amis … quand même ! On ne peut leur faire de peine en cette veille l'élections!

 

Et aujourd'hui?

 

Recette pour élargir un trou (budgétaire)

 

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Janvier : une tempête décolle une partie de roofing de couverture de la toiture de l’école du Trieu. Une réparation urgente s’impose. Lors de la réalisation, les responsables constatent que la structure en bois de la plate-forme est pourrie… Il faudra donc, à terme, entreprendre une rénovation complète. Fort bien dans la logique de tout bon gestionnaire. La réparation provisoire est effectuée entre la fin janvier et la  fin février 2007. L’assurance intervient. L’intervention de la commune ne dépasse pas le montant de la franchise.

 

Pour mener à bien cette réparation , on installe un immense échafaudage comme l’exigerait le coordinateur du chantier et ce, surtout dans la perspective de procéder à la rénovation complète de la toiture prévue dans un laps de temps… relativement bref. Lors du Conseil communal de janvier, l’UCPW est la seule formation politique à s’interroger sur la nécessité de l’installation de cette structure transformant l’école en musée d’art moderne, un peu le Beaubourg courcellois. Pourquoi? Il faut savoir que le coût de la location de l’ensemble de la structure métallique est de 750 € la semaine (l’équivalent d’environ 30.000 FB). L’UCPW motive son abstention en disant que le dossier de rénovation n’étant pas prêt, l’échafaudage allait rester dressé de nombreuses semaines si pas de nombreux mois et que la commune allait débourser cher et vilain pour un matériel non utilisé.

 

Nous avions raison !

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Lors du Conseil communal de ce lundi 25 juin relatif au point inscrit en urgence : « Réparation de la toiture de l’école du Trieu », Robert Tangre fait remarquer que l’échafaudage est dressé depuis minimum 26 semaines soit un coût de location d’environ 700.000 FB … à fonds perdus.

 

Après avoir interpellé, Monsieur Hansenne, échevin des travaux, le conseiller UCPW apprend que la commune n’a pu obtenir de subvention sur le montant envisagé des travaux. A qui la faute ? Un dossier élaboré dans la précipitation ? Un dossier mal rédigé ? Un dossier qui n’a pas respecté les délais ? On ne le saura pas, l’Echevin doit se faire tirer les vers du nez pour déclarer cependant que la perte devrait avoisiner les 60 % du coût du projet estimé à  75 116,8 €  TVAC soit un manque à gagner ou une perte de 45 070,08 € pour les finances communales. Le Conseil communal vote majoritairement la réalisation en faisant appel à l’article 249 de l’ancienne loi communale qui décrète l’urgence. Ces travaux seront donc réalisés entièrement sur fonds propres.

 

La gabegie n’est toutefois pas finie, les travaux ne commenceront certainement pas en juillet vu les vacances dans le secteur de la construction et le coût de la location sera allongé de plusieurs semaines, une dizaine au minimum dans le meilleur des cas.

 

Dès à présent, on peut estimer que la perte pour les finances communales sera au minimum de 25 000 € (un million de FB)  pour la location de l’échafaudage augmenté de minimum 45 070, 08 € pour la non-subsidiation des travaux soit au total environ 70 000 € ou 2 800 000 FB.

 

A la lecture d’un tel exemple, aucun(e) Courcellois(e) ne doit être étonné(e) que le compte provisoire 2006 se terminerait par un déficit de 2 500 000 € comme le nouveau Bourgmestre qui tente de rechercher des responsabilités, vient de le faire savoir à la population !

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Alors Amie Courcelloise, Ami Courcellois , à qui avez-vous fait confiance le 8 octobre 2006?

 

A ceux qui vous assurent que "Tout va bien Madame la Marquise?" et qu'on peut continuer ainsi? (PS, MR, Cdh)

 

A ceux qui ne connaissent rien à la comptabilité communale et qui le cas échéant vous diront que demain on rasera gratis? (FN)

 

A ceux qui veillent à défendre vos intérêts, sans démagogie mais en faisant appel à l'intelligence de l'électeur? (UCPW, certes mais aussi ECOLO)

 

Demain on ne rasera pas gratis. Demain, vous devrez boucher les trous creusés par l'incompétence de gestion.

 

23:30 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |