02/07/2007

 Courcelles dans la tourmente budgétaire

Courcelles dans la tourmente budgétaire

Nous allons d'abord permettre à nos lecteurs de lire les articles parus dans la presse régionale et plus spécialement les commentaires que la Dernière Heure a développés à propos de la grave situation budgétaire de notre commune. D'ici quelques jours, nous donnerons le point de vue de l'Union Communale Progressiste et Wallonne qui a prévu de longue date cette situation catastrophique pour tous les Courcellois.


La méthode Queriat épluchée

QuériatAucune écriture frauduleuse n'a été décelée

La découverte du déficit financier courcellois remet en cause la transparence et la gestion de l'ancien échevin des Finances, Pol Queriat. Mais l'affaire n'est pas à comparer avec les scandales qui émaillent la ville de Charleroi. Lors de la réalisation de cet audit financier, aucun acte frauduleux n'a été décelé. "Notre objectif était d'analyser les chiffres pour obtenir un état des lieux, explique Axel Soeur. Pas d'éplucher tous les dossiers. "

Pourtant, les règles dans le cadre de l'attribution de marchés publics semblent ne pas toujours avoir été respectées. On se rappellera effectivement l'épisode survenu fin février lors de la présentation du budget communal 2007. Annick Pollart, échevine des Finances, avait elle-même demandé un vote séparé sur une annexe au budget portant sur une somme de 90.000 € et visant "des travaux à effectuer ou ayant déjà été effectués" à la rue de Viesville. Ces travaux effectués sous l'ancienne législature, l'ont été sans respect des procédures de marchés publics par l'échevin des travaux Christian Hansenne. Aucune trace de cette décision de coupler ces travaux de la rue de Viesville, au chantier qui se déroulait à la même époque à quelques mètres de là, ne se retrouve dans les délibérations du précédent Collège, et encore moins dans les votes du conseil communal. Le collège actuel avait demandé un rapport à l'échevin concerné.

Sur l'état des finances, on peut se demander comment Pol Queriat arrivait à présenter un compte parfait, sans alerter les suspicions de quelque conseiller communal. Axel Soeur tente de décortiquer les méthodes utilisées. "C'est simple : les recettes ont été surestimées et les dépenses ont été postposées. Le fonds de réserve a sans cesse été ponctionné. Nous avions toujours accepté ces dépenses qui étaient argumentées. Nous faisions confiance".

Axel-100pctAxel Soeur rappellera également qu'au niveau communal, il est rare lorsqu'un compte est épluché. "La politique communale est principalement axée sur la comptabilité budgétaire. C'est l'acte politique qui prévaut. Le compte, lui, est garanti par le receveur. C'est un document comptable." La semaine prochaine, Axel Soeur convoquera une réunion de chefs de groupe afin d'informer l'ensemble des conseillers communaux de la situation. Cette réunion sera suivie d'une commission des finances qui devra établir le plan de redressement et aboutit à la présentation d'un nouveau budget.

 

La DH du 27/06

 

Suite de la revue de presse: articles parus récemment dans la Dernière Heure.


"La réalité du budget a été cachée face à l'échéance électorale"

En 2001, le fonds de réserve était de 2,8 millions d'euros:  http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=728097

 

DH 26/06


Le PS Courcelles dépecé

 

Séisme politique après le séisme financier : la moitié de l'exécutif de l'USC a démissionné: http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=728098

 

DH 26/06


Réfection de voirie illégale : la commune devant la justice

pollartL'échevine des Finances ne paiera pas "des travaux réalisés dans l'illégalité": http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=728661

DH 28/06


Le PS sans dirigeant à Courcelles

Statutairement, le parti est sous la responsabilité de la fédération: http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=728929

DH 29/06


Courcelles après Charleroi?

hansenneLa justice semble s'intéresser à Courcelles: http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=729203

DH 30/06


22:55 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/04/2007

La saga " A chacun son Logis" n° 4

RETROACTES

Devant les indignations de la société qui nous accuse de propos diffamatoires, nous reproduisons intégralement ci-dessous les diverses interpellations que nous avons développées en 2006 ainsi que les  réponses succinctes qui nous ont été fournies.

Ces pièces figurent soit sur le site communal soit peuvent être consultées au secrétariat communal.

Nous vous en souhaitons bonne lecture

CONSEIL DU 4 NOVEMBRE 2005

Objet n° 31-01 : interpellations de Monsieur Robert TANGRE, Conseiller communal, concernant : (point complémentaire)à propos de l' entretien des haies et pelouses des habitations sociales et  montants des charges (ou provisions) afférentes.

Texte:

Nous avons été interpellés par des habitants de plusieurs habitations sociales de l'entité (cité Claire, Thône, Guéméné Penfao et Renard). Ceux-ci nous ont fait remarquer que l'entretien des pelouses et des haies n'avait pas été effectué cette année avant le mois d'octobre (certaines de nos visites remontant à septembre et début octobre) Or, suivant le bail conclu entre la société et les locataires, il est bien stipulé que le montant des charges (provision) prélevé en sus du loyer oblige la société à la tonte des abords et la taille des haies DEUX fois par an.  Ils nous ont montré l'inaccessibilité de venelles, les dépôts de déchets clandestins rejetés en certains lieux non nettoyés et la dégradation de murets retenant les terres (cité Renard). Malgré le travail effectué en certains endroits, à ce jour 27 octobre, certaines haies n'ont pas été taillées (cité Claire) ou n' ont été taillées à hauteur réglementaire ( 1, 5 rn) que sur la moitié de l'épaisseur de la haie, l'autre moitié pouvant atteindre jusqu'à 3 m de haut. Chaque mois, les locataires paient donc des charges (ou provision) et chose troublante, le montant évolue suivant, semblerait-t-il suivant le lieu ou l'époque.

Prenons plusieurs exemples , charges perçues

- en 1998 : 875 PB / mois ou 10500 PB / an

- Février 2002 : 21,7 /mois ou 10.504 FB/ an (pour une haie mais pas de pelouse)

- Mars 2004 : 23,3 /mois ou 11279 FB (pour une haie et une pelouse).

- 2005 : 25 /mois ou 12102 PB (sans pelouse ni haie)

Devant l'absence de réaction de la société, en pleine saison où la végétation se développe fortement, certains habitants ont fait appel à des particuliers pour couper leur haie pour un coût de 10 l'heure.

Nous interpellons ici les représentants de notre assemblée au sein de la société, chargés de contrôler l'utilisation de nos parts sociales pour leur demander les causes de ce manque d'entretien.

Une chose est toutefois certaine : si nous prenons le montant minimal mentionné soit 21,7 mensuels ou 260,4 annuels par locataire, cela représente un montant total de 390 600 euros ou 15 756 764 PB pour l'ensemble du parc immobilier de « A Chacun son Logis » qui se monte à grosso modo 1050 habitations.

Ce seul montant justifie la création pour cette seule charge (ou provision) d'une dizaine d'emplois si la justification de la charge perçue est bien la tonte des haies et des pelouses, le montant du loyer perçu devant lui, couvrir, l' entretien des immeubles mis en location.

Avec mes remerciements, croyez, Madame, Messieurs, à l'assurance de ma considération la meilleure.

 

                                                                                             Robert Tangre

Débat:

 M. TRIGAUT propose que Mme GILBERT présente, au Conseil communal un rapport détaillé en réponse aux interrogations de M. TANGRE soit en décembre soit en janvier.

Mme GILBERT s’engage à fournir un rapport qui fera l’objet d’une discussion du Conseil pour sa séance de janvier


 

CONSEIL DU 31 MARS 2006

OBJET N° 20 n : Réponse de Mme GILBERT Désirée à la question de M. TANGRE Robert au Conseil communal du 04 novembre 2005 concernant l’entretien des haies et pelouses des habitations sociales et montants des charges (ou provisions) afférentes.

Texte 

Il est effectivement prévu et normal de percevoir au-delà du loyer des charges locatives portant sur l'entretien et notamment pour l'entretien des pelouses et des haies:

L'entretien de ces espaces se réalise parfois en devant faire face à de nombreuses difficultés, notamment au moment de la croissance des végétations et des périodes de pluies qui freinent considérablement ce travail, mais nous veillons toujours à normaliser ces situations.

Nous sommes aussi et de manière récurrente amenés à procéder à un nettoyage en divers endroits truffés d'objets hétéroclites constituant des dépôts clandestins. Effectivement, ce manque de respect de l'environnement par des personnes internes ou externes à notre patrimoine constitue pour nous une surcharge d'exploitation.

Toujours au même  registre, nous sommes amenés à procéder à des réparations, suite à des dégradations occasionnées à notre patrimoine, tout simplement par actes de vandalisme.

Il nous paraît  aussi nécessaire de signaler que certains locataires souhaitent procéder à la coupe de leur haie et à la tonte de leur pelouse pour diverses raisons; absence au moment de notre passage ou tout simplement c'est une question de choix de leur part.

IL est bon aussi de porter à votre connaissance que certains espaces par le fait qu’ils sont inaccessibles, fermés ou encombrés, ne nous permettent pas toujours de passer selon la bonne fréquence.

Nous tenons aussi à dire que nous constatons que des objets divers, dangereux et en tous /es cas conduisant à /a destruction de nos machines ne nous permettent pas d'exécuter le travail {ex. : piquets de fer dans les haies, ou tout autre objet allant à l'encontre du bon fonctionnement de nos machines), la dégradation de nos taille--haies n'est pas étrangère à ce phénomène.

Pour ce qui concerne les charges locatives, les chiffres effectivement peuvent varier d'un chantier à l'autre et conséquemment sur les coûts. 

D'autre part, par rapport à la période, il y a lieu de savoir que nos charges locatives sont restées gelées pendant plusieurs années. Malheureusement, l’incidence des  coûts nous a obligés à revoir celles-ci, il y a cela  trois ans.  Il est aussi à ce propos possible de se référer à l'arrêté du Gouvernement Wallon du 25 février 1999. Un tableau des charges est d'ailleurs tenu à jour en permanence à la société:

Pour ce qui concerne toujours ce poste et en particulier celui relatif aux plantations ou espaces verts, le rapport d'audit met en évidence un surcoût d'entretien non négligeable au niveau de ces plantations, vis-à-vis de la provision demandée au locataire.

De toute manière, conscients que nous gérons une société à connotation sociale,  nous avons bien entendu à  coeur d'exécuter nos obligations dans l’Intérêt de tous et dans le souci du respect et de la considération de nos locataires.  Des photos peuvent être compulsées de manière à étayer et concrétiser les diverses situations que nous rencontrons dans le cadre de notre gestion.

Débat 

M. TANGRE constate qu’il a attendu 5 mois les réponses aux questions posées et s’étonne en plus que ces réponses aient été préalablement adressées au Collège, sans doute pour approbation ?

La Présidente signale un surcoût d’entretien au niveau des plantations déclaré par l’audit.

Quand cet audit a-t-il été réalisé ?  Avez-vous économisé en 2005 en n’effectuant plus certains travaux ?

M. TANGRE ne met pas en cause la gestion sociale de la Société mais considère que la réponse de la Présidente est un ensemble de généralités, de lieux communs et que les réponses sont d’autant plus vagues.

La loi de 1999 précise que nulle charge autre que prévue dans l’arrêté ne peut être portée en compte du locataire.

Que toute charge supplémentaire suite à une prestation doit être reconnue par le Conseil consultatif qui rend un avis préalable et obligatoire.

Les charges doivent être établies sur le prix coûtant et sont obligatoirement comptabilisées par nature et destination - Elles font l’objet de provisions qui doivent être revues annuellement.

Voici maintenant une série de question :

1° Avez-vous établi et communiqué le décompte des charges à chaque locataire car il semblerait que seuls les signataires d’une pétition qui a été diffusée auraient reçu ce décompte.  Il ne faut pas alors s’étonner des réactions des locataires qui comparent les provisions demandées et qui s’interrogent sur les différences.

2° Existe-t-il un comité consultatif ?  Est-il consulté ?  Son avis obligatoire est-il consigné dans un registre ?

3° Il me semble que ce poste est un peu le fourre-tout. Pour l’entretien des abords, que comporte exactement  cette appellation, s’agit-il de l’abord immédiat des maisons et de la tonte des haies et des pelouses ? Y a-t-il mutuellisation pour tous les espaces verts sachant que certains ne sont pas nettoyés (pour rappel mon intervention sur la végétation qui débordait largement sur la rue de la Ferme).

4° Dans un décompte des charges que je détiens ici, on mentionne le poste services divers et TVD (travaux divers).  Cette rubrique n’apparaît toutefois pas dans l’arrêté wallon qui me semble d’ailleurs très précis dans son énumération.

5°toujours à propos de poste « chauffe-eau », certaines maisons sont équipées d’appareils au gaz qui semblent, d’après le texte légal, être les seuls visés par le texte excluant du même coup les appareils électriques puisque  « doivent être considérées comme frais les dépenses réelles relatives aux services d’entretien d’appareils à gaz de production d’eau chaude.

  Enfin, la loi dit que les frais peuvent être répartis par immeuble, voire groupe d’immeubles ou ensemble de logements moyennant l’approbation du Comité consultatif pour autant qu’ils soient conformes au caractère collectif et uniquement entre les locataires de l’un ou l’autre de ces services.

Autrement dit que conformément à la loi, les charges locatives doivent refléter réellement engagées par le propriétaire concernant le logement et ce individuellement.

Dans le cas contraire, les charges non reprises dans l’arrêté doivent obligatoirement être remboursées par le propriétaire CAD la société.

7° Enfin, pour terminer, le code wallon du logement de mai 2003 détermine la nouvelle réglementation pour la sécurité des logements et signale que cette mise en conformité est entièrement à charge du propriétaire.  Il en sera de même, j’espère dans la prochaine installation des détecteurs de fumées.

M. SPITAELS constate que l’année 2005 a été peu favorable en matière climatique, il déplore que des petits tas de déchets non ramassés immédiatement dans les cités deviennent vite des dépôts conséquents.

M. TRIGAUT constate qu’il y a 5 délégués du Conseil auprès de la société des habitations sociales à savoir 3 de la majorité et 2 de l’opposition. Il considère que c’est à l’assemblée générale des habitations sociales qu’il faut poser semblables questions. Chaque délégué possédant chacun un tiers des parts communales.

M. TRIGAUT précise qu’il s’est engagé sur l’audit notamment en raison de l’ambiance assez inquiétante dans la région Il déclare ne pas avoir encore examiné les conclusions de l’audit mais promet un débat sur cet audit.

M. GLINNE veut bien admettre que l’audit soit favorable à la société d’habitations sociales mais considère que la gestion de la société est capitale, il prend l’exemple de M. FICHEROULLE à Charleroi qui après la débâcle de la « Carolorégienne » a remis de l’ordre et pris comme décision de faire représenter toutes les composantes de la minorité à l’assemblée générale.

M. TRIGAUT n’accepte pas la comparaison entre la « Carolorégienne » et notre société d‘habitations sociales, en outre M. FICHEROULLE n’a pas été le seul à décider. En 2007 il y aura une répartition des divers groupes politiques dans tous les organes de gestion qu’il s’agisse d’habitations sociales ou d’intercommunales.


CONSEIL 7 JUIN 2006

Point  29  : A propos de l’audit de « A Chacun son Logis » ;

Texte:

 La presse a annoncé les résultats de quelque 76 audits réalisés au sein des sociétés de logements sociaux. La société dans laquelle notre commune détient un nombre relativement important de parts n'est pas dans les mieux classées et n'est pas considérée parmi les mieux gérées.

Ce fait nous interroge dans la suite logique des interpellations que nous avons développées lors des derniers conseils communaux. Rappelez-vous que je m'étais interrogé à propos des travaux techniques réalisés par la société (non tonte des pelouses, taille ubuesque des haies, non nettoyage des abords, venelles, …

A ces questions, la présidente m'a répondu de façon sibylline que le responsable était le temps qu'il faisait dans notre pays et comme les jours de pluie étaient très nombreux, les ouvriers ne pouvaient effectuer leur travail.

Un des points reprochés à la société par l'audit serait le manque de suivi des services techniques de la société, donc ni plus ni moins que ce que je dénonçais lors du Conseil d'avril dernier (voir interview de la présidente dans la Nouvelle Gazette du 13 mai).

A la presse, la présidente ne pointe plus son doigt vers le ciel, et reconnaît le fait en faisant référence au décès (malheureux pour tous) du responsable technique (suite à une longue et pénible maladie).

A Chacun son Logis, lorsqu'un chef est malade, il n'existerait donc personne capable de prendre le relais.

Je souhaite donc que le point revienne devant le Conseil communal du 7 juin prochain et désire obtenir dans le délai le plus bref copie de l'entièreté de l'audit pour poser en séance publique les questions sur les manquements éventuels.

J'espère qu'il ne sera pas fait obstacle à cette demande sinon j'en référerai aux autorités de tutelle.

Avec mes remerciements, pour l'attention que vous accorderez à la présente, je vous prie de croire, Madame, Messieurs, à l'assurance de ma considération la meilleure.

Robert TANGRE

Débat

M. TANGRE constate que la presse a dévoilé certaines constatations même si la direction de la SWL avait recommandé une certaine discrétion. Il regrette ce petit jeu des secrets réservés aux seuls initiés de la majorité et  il a le pressentiment  que cela ne favorisera pas une image positive auprès de la population.

M. RICHARD précise que l’interdiction de transmettre la moindre information avant la clôture de l’audit est une injonction de la  SWL.

Mme GILBERT s’engage à transmettre une copie de l’audit dès qu’elle y sera autorisée par la SWL.

Melle POLLART  constate que tout le monde ne joue pas le même jeu parce qu’il y a des fuites dans la presse.

Mme LAMBOT précise que selon le Code du Logement les administrateurs doivent faire rapport au Conseil communal, fusse à huis clos (à l'adresse personnele de Monsieur Richard, ndlr).


CONSEIL 7 JUILLET 2007

Point 20: « A Chacun son Logis », suite et sans doute pas encore la fin…

Texte

 Le mécontentement de plusieurs de nos collègues s’est exprimé suite à ma dernière intervention sur le même sujet. Plusieurs d’entre nous ont contesté le fait que les mandataires que nous avons désignés pour représenter la commune au sein du Conseil d’Administration aient tendance à obéir plus rapidement et les deux doigts sur la couture du pantalon (ou de la jupe) aux injonctions de la SWL plutôt que de veiller à informer notre Conseil communal devant lequel ils sont redevables.

Depuis notre dernière session, le dossier a évolué, A chacun son Logis serait aujourd’hui placée sous le contrôle d’un commissaire spécial du gouvernement wallon et une nouvelle entrevue contradictoire devrait avoir lieu.

Quand notre assemblée sera-t-elle enfin mise au courant des faits qui seraient reprochés aux administrateurs de notre société de logement ? Majeurs ou mineurs, ces faits doivent nous être communiqués afin que nous puissions juger de leur bien-fondé.

Chers Collègues, mandataires de la société, il est aujourd’hui plus que temps que vous nous rendiez des comptes.

Avec mes remerciements, croyez, Madame, Messieurs, à l’assurance de ma considération la meilleure.                                                                                    

Robert Tangre

Débat: 

Selon les indiscrétions diffusées par la presse, la société serait placée sous le contrôle d’un commissaire spécial et la procédure sur les marchés publics n’aurait pas été respectée.

M. TANGRE souhaite connaître à quelle date le Conseil communal sera –t-il enfin informé ? En attendant, les rumeurs les plus diverses courent. Il y aurait d’autres éléments cachés.

M. TANGRE déclare que s’il s’avère que certaines informations sont fondées, la mise au point diffusée dans Tant que Vive par la Présidente est, pour le moins osée.

M. GLINNE déclare que dans le dossier information se trouve la circulaire d’information du Code wallon du Logement, laquelle reprend les modifications à intervenir en matière de Conseil d’administration et d’organe de gestion.

M. CIGNA constate que les médias font état de beaucoup de chose mais le Conseil communal n’est toujours informé de rien. Il propose une représentation des différents partis dans les organes de gestion de la société d’Habitations sociales avec application immédiate.


 

L'UCPW ne peut passer sous silence par respect pour les conseillers d'autres partis les interventiions qu'ils ont développées sur le même sujet. Nous vous les présentons ci-après.

 

Conseil du 7 juillet 2006

 

Aurelio CIGNA ( à l'époque membre du MR) 

 

Texte

 

A chacun son Logis », problème évoqués par les médias depuis quelques semaines. POINT COMPLEMENTAIRE

 

Comme tout le monde sait, voici quelques semaines que les médias ne cessent de mettre en cause des problèmes graves suite aux différents audits réalisés au sein des habitations sociales « A chacun son logis ».

Je voudrais profiter de l’occasion qui nous est permise d’avoir la directrice d’ « A chacun son logis » siégeant au conseil communal pour obtenir des informations précises sur ce qui est reproché à la société d’habitations sociales.

Je profite de l’occasion pour faire la proposition suivante à l’image de ce qui s’est fait à Charleroi a savoir de constituer avec effet immédiat, un conseil d’administration à la proportionnelle des différents partis représentés au conseil communal.      

AURELIO CIGNA

Débat:

 

Le point a été évoqué à l’objet 20 d.

 


CONSEIL 16 OCTOBRE 2006

 

Texte

Les audits de « A Chacun son Logis » Quand le Conseil communal en sera-t-il saisi, la clause de confidentialité n’existant plus ? 

Ernest GLINNE. ECOLO

 

Débat

M. GLINNE déclare avoir assisté à la réunion d’ « A Chacun Son Logis » du 18 septembre écoulé où il a été notamment question de la rémunération de la Présidente. Puisque le Conseil ne délibère pas, je demande que l’on revoie la situation avec débat au Conseil alimenté par une documentation substantielle et que les rapports d’audit soient à la connaissance des Conseillers. En effet, la clause de confidentialité invoquée par la Président vis-à-vis du Conseil communal n’a plus sa raison d’être

M. TRIGAUT répond qu’il transmettra les souhaits de M. GLINNE au Conseil d’administration d’ «A Chacun Son Logis » et qu’un débat interviendra au Conseil communal de novembre.


CONSEIL 20 NOVEMBRE 2006

 

OBJET N° 30.01. Interpellation de M. GLINNE Ernest, Conseiller communal concernant la situation de la société coopérative immobilière « A Chacun son Logis »

Ernest GLINNE (ECOLO)

 

Texte

Madame, Messieurs,

L’intérêt communal étant concerné, je souhaite le délai de confidentialité étant depuis longtemps dépassé, interpeller sur la situation de la société coopérative immobilière « A Chacun son Logis ». La documentation nécessaire au bon entendement du Conseil communal me semble devoir comporter :

1.       les documents relatifs aux deux audits qui ont eu lieu, conclusions comprises bien entendu ;

2.       le questionnaire, réponses incluses, envoyé en fin de procédure à la tutelle ;

3.       à huis clos si nécessaire, l’explication de la rétroactivité de la décision prise à l’Assemblée générale extraordinaire du 19.09.2006 (à l’unanimité moins deux abstentions), fixant l’indemnité de la présidence au niveau du barème d’échevin de l’administration communale de Courcelles.

Même si le débat devait être reporté à une séance ultérieure, je tiens à ce que la présente demande d’interpellation soit ajoutée à l’ordre du jour du Conseil communal du 20 novembre. Je vous remercie.

Bien cordialement.

                                                                                                 Ernest GLINNE

Débat 

M. GLINNE s’inquiète des suites qui seront réservées à l’audit. Il a interrogé leCollège diverses fois et les clauses de confidentialité qu’on lui a imposées en son temps ont disparu en suite des élections à l’assemblée générale du 18.09. Un seul point a été débattu à savoir la fixation du traitement de la Présidence. Il faut pour permettre un débat approfondi des éléments probants, les 2 audits et surtout les conclusions. Le texte que la société a transmis à son autorité de tutelle induit une incidence pécuniaire et rétroactive de la décision du 18.09. Ce n’est pas ce soir que l’on peut en parler puisque l’on ne possède aucun de ces éléments. M. GLINNE propose qu’une Commission puisse examiner l’ensemble sereinement.

Mme GILBERT répète qu’à l’époque elle était tenue par un devoir de réserve. Le bourgmestre lui a écrit en date du 31 octobre en souhaitant obtenir les conclusions de l’audit. Toutefois le dernier document est daté du 25 octobre et n’a été transmis qu’à la dernière semaine d’octobre. Nous avons décidé au Comité de gestion de transmettre les derniers documents dans lesquels ont constate le non respect de procédure pour certains cahiers de charges parce que la personnel qualifié a fait défaut durant 7 mois (c’est-à-dire après le décès de M. MENDIAUX). Je ne serais plus présente à partir du 04 décembre mais je reste à la disposition du Conseil communal dans le cadre de la Commission qui se réunira au sujet de la société des Habitations sociales.


 

 

 

 

 

 

 

 

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22/03/2007

La saga "A Chacun son Logis n° 3"

Retour en arrière. 

 

La 2 ème demande d'interpellation de la majorité PS -  cdH par le groupe UCPW à propos de A Chacun son Logis date du 13 mai 2006.

 

TANGRE Robert

Trieu des Agneaux,43

6180 COURCELLES                             Courcelles, le 13 mai 2006.

 

 

 

Au Collège des Bourgmestre

et Echevins

Administration communale

de et à

6180 COURCELLES

 

 

 

 

Madame, Messieurs,

 

 

 

Auriez-vous l'amabilité d'inscrire à l'ordre du jour de la séance du Conseil communal du 7 juin prochain, le point suivant: "A propos de l'audit de A Chacun son Logis."

 

Motivation:

 

La presse a annoncé les résultats de quelque 76 audits réalisés au sein des sociétés de logements sociaux. La société dans laquelle notre commune détient un nombre relativement important de parts n'est pas dans les mieux classées et n'est pas considérée parmi les mieux gérées.

 

Ce fait nous interroge dans la suite logique des interpellations que nous avons développées lors des derniers conseils communaux. Rappelez-vous que je m'étais interrogé à propos des travaux techniques réalisés par la société ( non-tonte des pelouses, taille ubuesque des haies, non-nettoyage des abords, venelles, …

A ces questions, la présidente m'a répondu de façon sibylline que le responsable était le temps qu'il faisait dans notre pays et comme les jours de pluie étaient très nombreux, les ouvriers ne pouvaient effectuer leur travail.

 Un des points reprochés à la société par l'audit serait le manque de suivi des services techniques de la société, donc ni plus ni moins que ce que je dénonçais lors du Conseil d'avril dernier (voir interview de la présidente dans la Nouvelle Gazette du 13 mai).

A la presse, la présidente ne pointe plus son doigt vers le ciel, et reconnaît le fait en faisant référence au décès (malheureux pour tous) du responsable technique (suite à une longue et pénible maladie).

A Chacun son Logis, lorsqu'un chef est malade, il n'existerait donc personne capable de prendre le relais.

 

Je souhaite donc que le point revienne devant le Conseil communal du 7 juin prochain et désire obtenir dans le délai le plus bref copie de l'entièreté de l'audit pour poser en séance publique les questions sur les manquements éventuels.

 

J'espère qu'il ne sera pas fait obstacle à cette demande sinon j'en référerai aux autorités de tutelle.

 

Avec mes remerciements, pour l'attention que vous accorderez à la présente, je vous prie de croire, Madame, Messieurs, à l'assurance de ma considération la meilleure.

 

 

Robert TANGRE

Conseiller communal

 


 

Devant le mutisme de la présidente, Madame Gilbert (PS) et du vice-président, Monsieur Richard (cdH), quatre mois s'écouleront entre notre première interpellation d'avril 2006 et une réponse de la société qui figurait dans la farde d'information du dernier conseil communal d'avant élections en août 2006. Cette réponse ne portait ni en-tête et ni signature.

 

Jugez donc du contenu de cette réponse.

 

Entretien des haies et pelouses des habitations sociales et montant des charges

 

Réponse à l’interpellation de Monsieur Tangre

 

Il est effectivement prévu et normal (qui dirait le contraire?) de percevoir au-delà du loyer des charges locatives portant sur l’entretien et notamment pour l’entretien des pelouses et des haies.

 

L’entretien de ces espaces se réalise parfois en devant faire face à de nombreuses difficultés, notamment au moment de la croissance des végétations et des périodes de pluies (1 ère excuse donnée pour expliquer la non réalisation de l'entretien des pelouses et des haies), qui freinent considérablement ce travail, mais nous veillons toujours à normaliser ces situations.

 

Nous sommes aussi, et de manière récurrente, amenés à procéder à un nettoyage en divers endroits truffés d’objets hétéroclites, constituant des dépôts clandestins (Il suffit de se promener dans les ruelles pour constater la réalité).

Effectivement, ce manque de respect de l’environnement par des personnes internes ou externes à notre patrimoine, constitue pour nous une surcharge d’exploitation.

 

Toujours au même registre, nous sommes aussi amenés à procéder à des réparations, suite à des dégradations occasionnées à notre patrimoine, tout simplement par des actes de vandalisme (C'est de la responsabilité du bailleur et non du locataire. Ces montants ne peuvent leur être portés en compte).

 

Il nous paraît aussi nécessaire de signaler que certains locataires souhaitent procéder à la coupe de leur haie et à la tonte de leur pelouse pour diverses raisons : absence au moment de notre passage, ou tout simplement question de choix de leur part (et pallier aux carences).

 

Il est bon aussi de porter à votre connaissance que certains espaces, par le fait qu’ils sont inaccessibles (???), fermés (???) ou encombrés (???), ne nous permettent pas toujours de passer selon la bonne fréquence (début de reconnaissance partielle des torts de la société).

 

Nous tenons aussi à signaler que nous constatons que des objets divers, dangereux, et en tout les cas conduisant à la destruction de nos machines, ne nous permettent pas d’exécuter le travail (ex : piquets de fer dans les haies, ou tout autre objet allant à l’encontre du bon fonctionnement de nos machines). La dégradation de nos taille-haies n’est pas étrangère à ce phénomène (Ce serait pour cette raison que certaines haies n'ont été taillées que sur la moitié de leur large, la partie côté habuitation pouvant parfois atteindre 3, 4 m de haut?)

 

En ce qui concerne les charges locatives, les chiffres peuvent, effectivement, varier d’un chantier à l’autre, et conséquemment les coûts.

 

Et pourquoi ces exemples alors?

 

Charges perçues en

 

Février 2002 : 21,7 €/mois ou 10.504 FB/ an (pour une haie mais pas de pelouse)

Mars 2004 : 23,3 €/mois ou 11279 FB (pour une haie et une pelouse).

2005 : 25 €/mois ou 12102 FB (sans pelouse ni haie)

 

 

D’autre part, par rapport à la période, il y a lieu de savoir que nos charges locatives sont restées gelées pendant plusieurs années.

 

Malheureusement, l’incidence des coûts nous a obligés à revoir celles-ci, il y a trois ans. (Suivant les relevés effectués par mes soins, elles sont restées quasi constantes entre 1999  et 2005) Il est, à ce propos, possible de se référer à l’arrêté du Gouvernement Wallon du 25 février 1999. Un tableau des charges est d’ailleurs tenu à jour en permanence à la société.

 

Toujours en ce qui concerne ce poste, et en particulier celui relatif aux plantations ou espaces verts, le rapport d’audit met en évidence un surcoût d’entretien non négligeable de ces plantations (Tiens, tiens, c'est la première fois qu'on parle du rapport d'audit que la société s'est entêtée à refuser de communiquer aux conseillers communaux), vis-à-vis de la provision demandée au locataire .

 

De toute manière, conscients que nous gérons une société à connotation sociale, nous avons, bien entendu, à cœur d’exécuter nos obligations dans l’intérêt de tous, et dans le souci du respect et de la considération de nos locataires.

 

Des photos peuvent être compulsées de manière à étayer et concrétiser les diverses situations que nous rencontrons dans le cadre de notre gestion.

 

En août 2006, soit un mois et demi avant les élections communales personne n'a été averti de l'augmentation du montant des charges. L'assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 19 septembre 2006 sera tenue ignorante du contenu de l'audit et de la volonté du conseil d'administration de revoir le montant des charges et des récupérations qui seraient portées en compte de quelque 200 locataires.

La société enverra ses réclamations à partir de novembre 2006 juste avant l'installation de la nouvelle majorité). Mais que dit la loi de 1999 à propos de la révision du montant des charges? Tout simplement que cette révision doit être annuelle. Il va de soi que la comptabilité de l'exercice en cours doit être close avant d'avertir les locataires de l'augmentation du montant des charges et ce, dès le début de l'année suivante.

 

A SUIVRE

 

 

 

21:33 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/03/2007

La saga " A Chacun son Logis " n° 2

 

Suite à la "Mise au point" publiée par le Conseil d'Administration de la société " A Chacun son Logis" parue dans "Tan que Vive" de la semaine dernière, l'UCPW a décidé de ne pas réagir à la provocation mais de soumettre à notre population l'entièreté du dossier qui nous oppose à "A chacun son Logis" et d'exposer les raisons qui nous amènent à soutenir les locataires, les actions communes ECOLO et UCPW et les témoignages qui nous seront adressés.

 

Nous essayerons de le faire le plus fréquemment possible.

 

Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous présenter l'entièreté de l'intervention des groupes ECOLO et UCPW à propos de l'affaire " A Chacun son Logis"

 

Interpellation relative aux « Suppléments de provisions » demandés pour la société de logements sociaux « A chacun son logis » à ses locataires

 

Plusieurs citoyens, locataires d'habitations sociales dépendantes d' « A chacun son logis » ont reçu fin novembre 2006 une invitation à régler un supplément de charges pour les années 2000 à 2005. Soit 6 années en arrière...et ce, en totale contradiction avec l'article 1728 quater du code civil qui stipule :

 

La restitution n'est toutefois exigible que pour les montants échus et payés au cours des cinq ans qui précèdent cette demande… et à l’avantage du locataire !

 

Les locataires concernés sont pour la plupart dans l'expectative : ils n'ont, à ce jour, obtenu aucune information claire, compréhensible par tout un chacun sur les motifs de la note qui leur a été adressée. Ils s'adressent donc à vous aujourd'hui par notre intermédiaire dans le but d'obtenir un minimum d'explications concernant ces suppléments.

Au mieux, « A chacun son logis » s'est, en effet, limité à leur fournir un courrier-type ne répondant pas à leur principale demande : « Pourquoi dois-je subitement payer un supplément alors que je paye déjà mensuellement une provision censée supporter ses frais « inattendus » ?

 

La seule justification donnée serait la réponse à un faux à en-tête d’A Chacun son Logis qui aurait été distribué dans les cités.
Ce déficit au niveau de l'information nous semble pour le moins malheureux.

En conséquence, nous demandons au Collège ainsi qu'aux responsables d'expliciter clairement auprès des locataires concernés, comme le prévoit d'ailleurs la loi sur les loyers de juillet 2006, de produire les documents justificatifs des dits « suppléments », de faire parvenir aux locataires un relevé détaillé des frais, charges et provisions, et de leur donner la possibilité de consulter et/ou de photocopier les documents justificatifs.

D'autre part, nous souhaiterions attirer votre attention sur le fait que la jurisprudence estime qu'il y a une autre faute dans le chef du bailleur, ici, « A chacun son logis », lorsque ce dernier réclame une provision nettement inférieure à la réalité des charges puisqu'il trompe ainsi son locataire sur l'importance de la dépense qu'il encourt. Autant dire que dans le cas qui nous occupe, cela revêt une importance primordiale vu les revenus modestes des locataires.

A notre sens, en agissant de la sorte, la société de logements sociaux « A chacun son logis » s'expose d'elle-même à des recours en justice de la part des locataires et/ou des associations prêtes à les défendre.
Nous nous interrogeons aussi sur la rétroactivité appliquée par « A chacun son logis ». En effet, s'il est tout-à-fait normal qu'un locataire soit invité à payer des provisions, il paraît logique qu'un décompte trimestriel voire annuel lui soit envoyé. Le code wallon du logement impose d’ailleurs un décompte et une éventuelle réadaptation annuelle des charges.


Nous souhaiterions également connaître la méthode utilisée par la société « A chacun son logis » pour le calcul des provisions. Si celle-ci se permet de remonter 6 années en arrière, pourquoi, ne propose-t-elle pas automatiquement un échelonnement des paiements sur les 6 années à venir en revoyant par la même occasion les provisions futures ?

 

Pour ECOLO et l’UCPW, il n'appartient pas aux locataires de supporter les erreurs de gestions administrative et financière de sa société de logement.

Enfin, ECOLO et l’UCPW profitent aussi de cette interpellation pour réclamer, une fois encore, en vertu de l'article L1122-10 du nouveau code de la démocratie locale et de la décentralisation, de pouvoir consulter le document relatif à l'audit mené par la Société Wallonne du Logement au sein de « A chacun son logis ». Car à ce jour, nos demandes sont toujours restées lettres mortes. 

Isabelle Meerhaeghe,                        Robert Tangre,

Conseillère communale ECOLO                Conseiller communal UCPW

 


 

La réponse du Bourgmestre Axel Soeur se résume en 4 points:

 

1° Il reconnaît une difficulté de communication de  la part de la société coopérative " A Chacun son Logis"

2° Il reconnaît que de nombreuses erreurs sont contenues dans le calcul des charges adressé aux locataires.

3° Il va écrire à la société pour qu'enfin, elle fournisse aux conseillers communaux le contenu de l'audit réalisé par la Société Wallonne du Logement.

4° Il va demander qu'une réunion publique des locataires s'estimant lésés soit enfin organisée. 

 

Des gestes positifs donc.

Il faut toutefois signaler que durant la séance, aucun des administrateurs communaux n'est intervenu dans le débat.

Quinze jours après, dans le journal local " Tan que Vive", ils n'hésitent toutefois pas de parler de diffamation, de contre-vérités suite à l'article publié dans ces mêmes colonnes par l'Union Communale Progressiste et Wallonne.

 

A suivre....

 


 

Pour votre bonne information à propos de l'article 1728 quater du Code civil.  

§ 1er. Les sommes que le preneur aurait payées au-delà de celles dues en application de la loi ou de la convention, lui seront remboursées à sa demande. Celle-ci doit être adressée au bailleur par lettre recommandée à la poste.

    La restitution n'est toutefois exigible que pour les montants échus et payés au cours des cinq ans qui précèdent cette demande.

    L'action en recouvrement se prescrit dans le délai d'un an comme prévu à l'article 2273.

    § 2. Les dispositions contractuelles contraires au § 1er sont nulles.

    § 3. Le présent article ne s'applique pas aux baux à ferme.

 

 

 

 

16:28 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/03/2007

La Saga de "A Chacun son Logis" n° 1

 

 

Suite à la "Mise au point" publiée par le Conseil d'Administration de la société " A Chacun son Logis" parue dans "Tan que Vive" de la semaine dernière, l'UCPW a décidé de ne pas réagir à la provocation mais de soumettre à notre population l'entièreté du dossier qui nous oppose à "A chacun son Logis" et d'exposer les raisons qui nous amènent à soutenir les locataires, les actions communes ECOLO et UCPW et les témoignages qui nous seront adressés.

 

Nous essayerons de le faire le plus fréquemment possible.

 

Pour commencer, nous mettons en ligne le tract que nous avons édité à la veille des élections communales et qui démontre bien l'incapacité de pouvoir dialoguer avec la présidence et la vice-présidence de la société, soit Madame Gilbert (PS) et Monsieur Richard ( cdH). 

 


 L’UCPW a été le seul groupe politique courcellois, durant ces 6 dernières années, à interpeller le Conseil communal sur la gestion de la société d’habitations sociales «  A Chacun son logis ».

 

Nous l’avons fait à 5 reprises en une année, depuis novembre 2005, au grand déplaisir de la présidente Madame Daisy Gilbert (PS) et du vice-président Monsieur Xavier RICHARD (cdH) qui voulaient nous empêcher de nous exprimer en faveur des locataires en s’agitant frénétiquement sur leur siège et en déclarant à flots contenus « Cette matière est du ressort du Conseil d’administration de la société et non du ressort du Conseil communal.» Ils oubliaient ainsi que, désignés par le Conseil communal, ils avaient des comptes à rendre aux autres élus, aux représentants de la population, VOS REPRESENTANTS. Nous résumons ci-après quelques unes de ces interventions.

 

«  Mais qui devait nettoyer certains accotements de la rue de la Ferme » ? (novembre 2005)

 

Rappelez-vous qu’une végétation luxuriante avait  envahi les accotements de cette rue et rendait ceux-ci totalement inutilisables pour les piétons. Cela obligeait dangereusement les automobilistes à se déporter sur leur gauche. Le propriétaire négligeant aurait pu alors porter la responsabilité d’une collision frontale avec un véhicule venant dans l’autre sens. Et qui était donc ce propriétaire négligeant l’élagage des arbres poussant sur son terrain? Eh bien, c’était tout simplement la société d’habitations sociales  "A Chacun son Logis ". Absence d’entretien. Mais aussi absence de constat policier pour faire respecter la réglementation communale. Silence aussi du côté des autorités communales pourtant interpellées à plusieurs reprises par des Courcellois.

 

Absence d’entretien des abords des habitations sociales. (novembre 2005 et février 2006))

 

Des habitants de plusieurs habitations sociales de l’entité (cité Claire, Thône, Guéméné Penfao et Renard) nous ont fait remarquer que l’entretien des pelouses n’avait pas été effectué qu’en fin de l’année 2005. Or, suivant le bail conclu entre la société et les locataires stipule bien que le montant des charges (provisions) prélevé en sus du loyer oblige la société à la tonte des abords et la taille des haies DEUX fois par an.

Nous avons pu vérifier l’inaccessibilité de venelles, constater les dépôts de déchets clandestins rejetés en certains lieux non nettoyés et la dégradation de murets retenant les terres (cité Renard). Que penser du travail réalisé par la suite ? En certains endroits, les haies n’ont pas été taillées (cité Claire) ou n’ont été taillées à hauteur réglementaire (1, 5 m) ou encore taillées uniquement sur la moitié de leur épaisseur, l’autre moitié pouvait atteindre parfois les 3 ou 4 m de haut. La présidente nous affirmera très sérieuse que cela était de la faute des locataires qui introduisaient des objets métalliques dans les haies et empêchaient la taille correcte.

 

A propos des charges. (février 2006)

 

Chaque mois, les locataires paient donc des charges (ou provisions) et chose troublante, le montant évolue suivant, semblerait-t-il suivant le lieu ou l’époque.

Prenons plusieurs exemples pris chez quatre locataires différents:

 

Charges perçues en

1998 : 875 FB / mois ou 10500 FB / an

Février 2002 : 21,7 € / mois ou 10.504 FB / an (pour une haie mais pas de pelouse)

Mars 2004 : 23,3 € / mois ou 11279 FB (pour une haie et une pelouse).

2005 : 25 € / mois ou 12102 FB (sans pelouse ni haie)

 

La société est hors la loi car celle-ci impose aux gérants des habitations sociales de détailler de façon précise le montant des charges auxquelles ils sont astreints afin que ces derniers puissent éventuellement contester les montants qu’on exige d’eux. Malgré notre insistance, les locataires ne savent toujours pas à ce jour quelles charges leur sont demandées.

 

A quel saint se vouer ? (mars 2006)

 

Monsieur et Madame X, locataires d’une maison de la Cité Renard ne savent plus à quel saint se vouer. Une humidité constante gagne toute leur habitation, les champignons croissent et abîment les meubles, envahissent boiseries, papiers peints, tentures,… Un enfant asthmatique est obligé de vivre en ce lieu alors que les spores des champignons qu’il ingurgite ne peuvent que le maintenir dans son mal ou pis, altérer davantage son état de santé.

Les photos prises (un coup d’œil sur le site internet http://photos-courcelles.skynetblogs.be/ s'impose) même si elles ne sont pas de très bonne qualité, elles attestent du grave problème que doivent vivre les locataires alors que la société reste sourde à leur appel au secours.

 

Devant cette interpellation, la présidente de la société « A Chacun son Logis » et le vice–président, Monsieur Xavier Richard (cdH) ne cessaient de répéter frénétiquement, faussement indignés : «C’est du ressort du Conseil d’administration de A Chacun son Logis ! C’est… C’est… »  

Une vraie litanie !

Madame Gilbert ajouta « Mais pourquoi, Monsieur Tangre ne m’a-t-il pas téléphoné ? »

Celui-ci lui répondit : « Madame, vous laissez vos locataires sans réponse pendant des mois. Ils vous ont interpellé. C’est à eux que vous deviez répondre.

 

A Chacun son logis : « Rien, rien de rien, non, je ne dirai rien.» (juin 2006)

 

La presse a annoncé les résultats de quelque 76 audits réalisés au sein des sociétés de logements sociaux. La société dans laquelle notre commune détient un nombre relativement important de parts n'est pas dans les mieux classées et n'est pas considérée parmi les mieux gérées.

Ce fait nous interroge dans la suite logique des interpellations que nous avons développées lors des derniers conseils communaux.

Il faut rappeler que nous avions déjà interrogé la présidente de la société et conseillère communale, Madame Gilbert à propos des travaux techniques non réalisés par la société ( non tonte des pelouses, taille ubuesque des haies, non nettoyage des abords, venelles, …)

A ces questions, la présidente a toujours répondu de façon sibylline. Le responsable était le temps qu'il faisait dans notre pays et comme les jours de pluie sont très nombreux, ajouta-t-elle, les ouvriers ne peuvent effectuer leur travail.

Un des points reprochés à la société par l'audit serait le manque de suivi des services techniques de la société, donc ni plus ni moins que ce que nous dénoncions lors du Conseil d'avril dernier. Dans une interview de la présidente parue dans la Nouvelle Gazette du 13 mai, celle-ci ne pointe plus son doigt vers le ciel mais reconnaît le fait en faisant référence au décès (malheureux pour tous) du responsable technique de la société suite à une longue et pénible maladie.

Si on suit  le raisonnement de la présidente de « A Chacun son Logis », lorsqu'un chef est malade, il n'existe donc personne capable de prendre le relais.

Par cette nouvelle interpellation, l’UCPW désirait aussi obtenir dans le délai le plus bref une copie de l'entièreté de l'audit pour connaître les manquements reprochés à la société.

Tour à tour, Madame Gilbert et Monsieur Richard, vice-président soutinrent que la Société Wallonne du Logement leur interdisait de communiquer le contenu du rapport tant que l’audit n’était pas totalement terminé.

La main sur le cœur, dans un grand élan de transparence (dans le long terme), Madame Gilbert déclara que le rapport serait communiqué aux conseillers dès que la SWL lui en donnerait l’autorisation.

Curieux, voici des administrateurs qui ont été désignés par notre conseil communal et qui obéissent aux injonctions d’un certain pouvoir, négligeant d’informer dans la plus grande transparence  ceux qui les ont élus.

Nous nous en souviendrons le moment venu déclara l’UCPW tandis que Madame Lambot « échevine cdH », très sèchement, apostropha son coéquipier Monsieur Richard, lui rappelant qu’il était redevable de comptes DEVANT LE CONSEIL COMMUNAL.

Et puis comme d’habitude à Courcelles, cela se termina dans l’indifférence la plus totale.

 

« A Chacun son Logis, suite et sans doute pas encore fin… ». (juillet 2006)

 

Le mécontentement de plusieurs de nos collègues s’est exprimé lors de notre dernière intervention sur le même sujet. Plusieurs d’entre nous ont contesté le fait que les mandataires que nous avons désignés pour représenter la commune au sein du Conseil d’Administration auraient tendance à obéir plus rapidement et les deux doigts sur la couture du pantalon (ou de la jupe) aux injonctions de la SWL plutôt que de veiller à informer notre Conseil communal devant lequel ils sont redevables. Depuis la dernière intervention de l’UCPW, le dossier a évolué. A Chacun son Logis serait aujourd’hui placée sous le contrôle d’un commissaire spécial du gouvernement wallon et une nouvelle entrevue contradictoire devrait avoir lieu. En cette veille d’élections communales, le Conseil communal malgré nos diverses interventions n’a toujours pas été averti du contenu de l’audit. Seul le Conseil d’administration de la société en connaît le contenu. L’assemblée générale de la société qui s’est tenue en septembre 2006 n’a pas non plus été avertie des reproches adressés aux administrateurs de notre société de logement ? Que ceux-ci soient majeurs ou mineurs, ces faits doivent nous être communiqués afin que nous puissions juger de leur bien-fondé.

 

Assemblée générale de « A Chacun son Logis » (septembre 2006)

 

Cette assemblée générale de la société d’habitations sociales n’avait qu’un point à l’ordre du jour : « Alignement du salaire de la présidente de la société sur celui d’un échevin ». En fait, il s’agissait de légaliser une décision prises par le seul conseil d’administration de la société qui avait augmenté la rétribution du traitement de la présidente, décision prise en 1999 (????) sans que l’Assemblée générale de la société n’ait été appelée à avaliser la décision présentée par le conseil d’administration où les partis de la majorité actuelle font la pluie et le beau temps. Pas mal quand ont sait que le traitement passait ainsi de plus ou moins 50 000 FB à plus de 90 000 FB. Qui d’entre nous a-t-il pu bénéficier pareillement d’une telle augmentation de son pouvoir d’achat?

 

Une réflexion de l’UCPW : nous savons par la presse que deux reproches étaient adressés à la société suite à l’audit

1)      l’irrégularité de certains appels d’offre ;

2)      la mise en cause des services techniques de la société.

Si on se rappelle, l’agacement quand ce n’est pas le frénésie de Madame Gilbert comme de Monsieur Richard pour ne pas communiquer le contenu total de l’audit aux membres du conseil communal, cette augmentation non légalisée n’était-elle pas une des irrégularités que l’on tentait de cacher ?

 

Et demain ?

 

La crise traversée par de nombreuses sociétés d’habitations sociales va connaître un heureux développement : pour la prochaine mandature, les partis de la majorité de seront plus seuls  à participer au conseil d’administration de ces sociétés. Ceux-ci seront ouverts aux partis de la minorité suivant une règle appelée la loi D’Hondt. Fini donc le règne du clientélisme et des passe-droits de tous ordres.

La crise va permettre aux locataires des  logements sociaux d’être enfin entendus. 

     

Que tous les conseillers communaux qui en feront partie fassent ALORS valoir les droits de regard et de contrôle qiui seront les leurs.

 

Le Comité de l’Union Communale Progressiste et Wallonne.

11:54 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2007

Le Petit Rapporteur n° 12

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UNE NOUVELLE POLITIQUE A COURCELLES ?... ON VOUDRAIT BIEN Y CROIRE !

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La nouvelle majorité PS-MR qui dirigera Courcelles ces six prochaines années a présenté, lors du dernier conseil communal, son programme de politique générale. Comment ne pas souscrire à ce généreux fourre-tout qui promet de régler tous les problèmes de la commune?...

Promis, juré: on va veiller à une meilleure qualité de la vie, être à l'écoute de la population, renforcer la présence policière dans les quartiers, lutter contre le sentiment d'insécurité, enrayer la petite délinquance, veiller à la propreté publique et au respect des piétons,
favoriser l'emploi, soutenir le commerce local et valoriser le patrimoine ainsi que le tourisme...

Reste une question: avec quels moyens ?
Quel budget alimentera l'aide à l'emploi, le nettoyage express des rues et des dépôts clandestins, la surveillance des parkings, l'embellissement de la voirie, la présence policière accrue, la valorisation du patrimoine,etc...?

Plus que jamais, l'UCPW se montrera attentive à ce que toutes ces belles promesses ne restent pas dans les cartons. Il y a lieu en effet d'être vigilant:combien de fois n'a-t-on pas
entendu par le passé des échevins renier des engagements "par manque de moyens", entre autres dans le domaine si souvent négligé de l'environnement ? Combien de fois n'a-t-on pas fait aux Courcellois des promesses sans cesse reportées, comme par exemple la réfection de la rue Hamal, promise dès 1992...et toujours en suspens?...
    

De la même manière, on ne demande qu'à croire le nouveau bourgmestre lorsqu'il promet une "nouvelle politique citoyenne": des consultations, des antennes locales de concertation avec la
population, des boîtes à idées, etc... Incontestablement, un vent nouveau souffle sur la politique communale et les gestes d'ouverture de la majorité PS-MR à l'égard de l'opposition constituent un signal plutôt encourageant.

Mais ici aussi, il s'agira d'être attentif: on devine derrière tout cela la "patte" du nouveau maïeur...mais il est n'est pas seul: autour de lui se retrouvent quelques solides représentants de l'"ancien régime", habitués à d'autres pratiques...habitués aussi aux belles promesses "qui ne mangent pas de pain"...
    

Alors ? Une nouvelle politique à Courcelles ! Chiche ?

 

Michel HUCORNE

 


La majorité tenue à la culotte

 

cdH frustré et Gauche déçue : l’opposition courcelloise attend la majorité au tournant.

 

Courcelles – La note de politique générale présentée par Axel Sœur a suscité la réaction de l’opposition. Les deux partis de gauche : Ecolo et UCPW, ainsi que le cdH. Ils se sont tous exprimés sur leur vision de cette nouvelle équipe violette installée au pouvoir.

Leurs discours furent marqués par la frustration et cet espoir déchu sur leur participation au pouvoir. Le cdH s’est estimé répudié et écarté du pouvoir. Les deux partis de gauche, qui espéraient obtenir des faveurs du PS pour former une tripartite, se sont étendus sur la faiblesse de cette alliance PS – MR.

L’UCPW a déploré la déliquescence de la gauche, qui a malheureusement profité à l’extrême droite. Christophe Clercy, chef de file Ecolo, s’est lancé dans une élocution comparative entre le milieu de football et le monde politique courcellois. Il est revenu sur le bilan de l’équipe 2006 qui n’a pas réussi son pari difficile : « Tant de sujets inexplorés, de projets oubliés ! », et a estimé que cette nouvelle majorité est lézardée et présente plusieurs failles : « celle du MR d’abord, et ensuite par les rivalités et les luttes pour le pouvoir au PS. Le nouveau meneur de jeu et l’arrivée de deux femmes pourraient nous faire percevoir toutefois, un horizon plus ouvert ».

Robert Tangre a tenu un tout autre discours à l’égard du PS. « Il est certain que ce n’est pas avec ce type de partenaire que vous (le PS) aurez de mauvaise surprise, mais j’émets des doutes sur les capacités de changement de cette nouvelle équipe. J’ignore où elle trouvera les appuis nécessaires pour rompre avec les pratiques maintes fois dénoncées ».

 

L’opposition émet des doutes. Ecolo, lui, conclura en précisant qu’il « marquera la majorité à la culotte » sur les thèmes écologiques, de développements durable, l’information et la participation citoyenne. La coalition violette n’enthousiasme donc pas la foule à Courcelles.

M.I.G

DH

 


 

LETTRE OUVERTE A MMmes et MM. LES BOURGMESTRE ET ECHEVINS DE COURCELLES

NON A LA FERMETURE DU BUREAU DE POSTE DE COURCELLES-MOTTE

 

poste1

 

Mesdames, Messieurs,

 

La plus grande urgence nous impose de vous interpeller aujourd'hui, après avoir appris la décision de La Poste de fermer anticipativement le bureau sis à la gare de Courcelles-Motte dès le 23 février prochain.

Cette fermeture intervient dans le cadre du plan de restructuration de La Poste, au mépris de sa plus élémentaire mission de service public. Le constat n'est malheureusement pas nouveau: la
libéralisation des services postaux privilégie la rentabilité au profit de l'actionnariat, et au détriment de la population... Mais à Courcelles, toutes les limites sont franchies: après la fermeture pure et simple du bureau de Gouy et la cure d'amaigrissement imposée aux bureaux de Souvret et Trazegnies, voici la fermeture SANS COMPENSATION du bureau de la Motte!
A partir du 23 février, nos concitoyens qui habitent dans le quartier de la Motte devront parcourir au minimum 1, 4 km pour acheter un timbre... Aucun commerce de proximité n'a, en effet, accepté de suppléer aux carences de La Poste... et par ailleurs, il est inimaginable
de solliciter le facteur, contraint aujourd'hui d'effectuer sa tournée en un temps record imposé par le très libéral plan Géoroute! Le Courcellois du quartier de la Motte, surtout s'il ne dispose pas de voiture ou s'il est âgé, n'a donc plus aucune solution...
Cette décision de La Poste est d'autant plus inacceptable que, dans le même temps, le projet d'Espaces Multi-Services (EMS) - dont une agence postale - à la gare de Courcelles-Motte, accepté et soutenu financièrement en 2005 par la Région wallonne, a été purement et simplement abandonné...
Nous vous demandons donc instamment d'intervenir au plus vite auprès des autorités de La Poste et de la SNCB pour éviter l'abandon de tout un quartier de notre entité.
Attentifs, comme toute la population, aux suites que vous voudrez bien réserver à notre requête, nous vous prions, de croire, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de notre considération la meilleure.

 

Le Comité de l’UCPW

 

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Si vous désirez en savoir plus sur les mesures antisociales prises par La Poste, cliquez sur : http://etincellebulletin.skynetblogs.be/archive-week/2007-01

 

Quel avenir pour la poste belge?


 

A propos du Pont du canal de Gouy.

 

Fin de l’année 2006, les travaux de remplacement du pont du canal de Pont-à-Celles se terminaient. Pour rappel, ce sont de nombreux ouvrages d’art de la même conception que le MET envisage de remplacer à cause de la dangerosité qu’ils représentent.

Il faut se remémorer que les travaux de remplacement celui de Gouy-lez-Piéton classé prioritairement second devaient débuter immédiatement après.

L’UCPW a interpellé la majorité pour savoir si notre administration communale avait reçu des informations quant au début des travaux et au remplacement espéré par tous de l’ouvrage d’art lorsqu’il sera abattu par un pont provisoire ? Dans sa réponse, Christian HANSENNE, échevin des travaux a fait savoir à l’assemblée que le pont actuel ne serait pas démonté durant les travaux car il pouvait encore soutenir le charroi actuel durant ceux-ci. Le nouveau pont serait lui construit à un autre endroit. A l’emplacement de la nouvelle gare, donnant de l’autre côté sur la rue de Nivelles ? Cela serait dans l’ordre des possibilités.

 

Robert TANGRE

 


 

Parcs à conteneurs surveillés.

 

Premier bilan des mesures à la fin du mois de janvier :

 

Courcelles – Situé dans un quartier isolé et difficile de Courcelles, le parc à conteneurs est devenu la bête noire de l’ICDI, le point sensible.

En novembre, le parc était une nouvelle fois la cible d’actes de vandalisme. L’ICDI fermait la structure durant 15 jours. Le parc a fait l’objet de mesures exceptionnelles par l’Intercommunale ICDI, en décembre dernier. La sécurité y a été fortement renforcée.

Interrogé sur cette problématique par Robert Tangre, le nouveau bourgmestre courcellois a confirmé qu’un premier bilan sera effectué à la fin du mois de janvier afin d’évaluer l’efficacité de ces mesures. « Une réunion entre la police, la direction de l’ICDI et moi-même est prévue pour en débattre ».

Les autorités prennent l’affaire du parc à conteneurs au sérieux. Si la violence dont a été victime l’infrastructure était inacceptable, de nombreux citoyens se plaignent également de la gestion de ce parc. « A plusieurs reprises, il m’a été avancé que des voitures chargées ont été refusées, alors qu’elles rentraient dans le parc après une longue attente, explique Robert Tangre. Il ne faut donc pas s’étonner des réactions négatives qui peuvent s’en suivre ».

Axel Sœur s’est entretenu sur ce point avec le directeur de l’ICDI, afin que du personnel mieux qualifié et formé à l’accueil de la population puisse être dépêché sur le site.

Si les autorités locales s’abstiennent de tirer à boulet rouge sur la gestion de ce parc par l’ICDI et le personnel qui y est employé, les remarques de la population sont bien nombreuses. Les soucis rencontrés au parc à conteneurs de Courcelles trouvent donc leurs sources tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de la structure.

 

DH – 13-01-2007 – M.L.G

 

12:08 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/01/2007

 L'UCPW continuera à mener une opposition critique mais constructive.

L'UCPW mènera une opposition critique mais constructive.

 

Voici un bon mois que le nouveau Conseil communal et une nouvelle majorité sont en place suite aux changements importants  survenus lors des élections.

Nous reproduisons ci-dessous intégralement l'intervention de notre représentant au sein du Conseil comunal de Charleroi en réponse à la déclaration d'intentions de la majorité socialiste-libérale. Puisque vous lui avez renouvelé votre confiance, Robert Tangre qui entame son 4 ème mandat, peut aujourd'hui compter sur l'appui d'une équipe de militants renforcée et décidée à ne rien laisser passer.

 

TANGRE-ROBERT-MAQUETTE

L'UCPW reste sur sa faim.

 

Monsieur le Bourgmestre, vous avez reçu le soutien d’une grande partie du corps électoral. Votre score a largement  triplé .Les électeurs vous ont choisi en toute connaissance de l'enjeu, puisqu'ils savaient que le nouveau système électoral offrait l'écharpe mayorale à l'élu obtenant le plus grand nombre de voix de préférence.

Ce faisant, ils vous mettent au défi de changer radicalement le comportement des élus de la majorité, et plus particulièrement de celui des échevins.

En effet, malheureusement, cette prise de conscience n'est pas allée plus loin que ce choix car elle n'a pas bouleversé fondamentalement la donne qui vous aurait permis de mener une politique nouvelle, en vous appuyant sur des partenaires partageant avec vous votre volonté exprimée de changement .

 

Axel-100pct

La composition du nouveau Collège nous laisse sur notre faim, et au-delà du programme que vous venez de développer, nous doutons que vous trouverez dans votre environnement proche les appuis indispensables témoignant d'une volonté de rupture avec les pratiques que nous avons dénoncées dans le passé .

Sincèrement, je ne voudrais pas être à votre place, car, pour qu'il y ait changement, il est primordial de pouvoir compter sur des personnes qui ont compris le message de l'électeur exigeant un comportement autre de la part des élus.

 

Ainsi, le rapport de forces à l'intérieur même du parti le plus important de notre commune ne nous paraît pas vous être favorable. Vous pourrez toutefois vous appuyer sur une alliance qui fera peu de vagues ! Votre nouveau partenaire, nous en sommes persuadés, ne vous créera sans doute pas de mauvaises surprises comme celles que vous avez vécues lors de la dernière législature, d’autant plus que le ou les éléments qui auraient pu perturber une gestion paisible ont été écartés .

 

La gauche laminée.

extreme-gauche

 

Un autre constat s'impose après le scrutin: le vote contestataire induit une nouvelle donne !

Une tranche importante de notre population a sanctionné les pratiques politiciennes quotidiennes en mettant dans le même sac l’ensemble des partis démocratiques représentés dans notre assemblée et ce qui nous chagrine plus particulièrement, il sanctionnait du même coup l’opposition de gauche qui, tout en critiquant la gestion à courte vue du passé, n’a cessé d’appuyer les justes revendications des citoyens.

 

Autrefois, la gauche était porteuse de valeurs de progrès. L’ancienne commune de Courcelles, en 1976, juste avant la fusion, était considérée comme le bastion de cette gauche, puisque 75 % de la population faisait confiance à votre formation et à celle dont je suis aujourd’hui, hélas, l’unique héritier.

Actuellement, la vraie gauche est fortement minorisée dans cette assemblée. Quand je parle de « vraie gauche », je pense à un certain nombre de membres de votre parti et les deux partis d’opposition qui tiennent à défendre, envers et contre tout, des valeurs de justice sociale et de solidarité : solidarité entre les générations, solidarité avec les plus démunis, solidarité entre femmes et hommes indépendamment de leur origine.

 

Inutile de vous rappeler la paupérisation accélérée de notre société dont le seul moteur est devenu la recherche du profit le plus immédiat et le plus important possible.

 

Et, malheureusement, Monsieur le Bourgmestre, les trois partis traditionnels les plus importants de cette assemblée se disputent une clientèle électorale située au centre de notre société, acceptant d'abandonner sur les marges des populations de plus en plus importantes , de plus en plus fragilisées.

 

Seuls, les actionnaires en profitent.

 

Que sont advenues les valeurs nobles, comme celle du travail, qui se raréfie, excluant de l’emploi, chaque jour, de nombreux travailleurs et créant des drames sociaux. Ils se retrouvent au chômage, ils sont endettés à vie … N’avez-vous pas entendu parler de prêts immobiliers pour l’acquisition d’un bien, prêts qui pourront être remboursés sur toute le durée de vie ?

L’étape suivante, c’est l’exclusion : le minimexé, le SDF !

Notre société plonge !

 

L’habitat se dégrade.

maison

 

La désertification des centres-villes, suite à des choix commerciaux faisant croire à des chimères. La richesse se développe  à la périphérie, la pauvreté s'agglutine dans le centre des communes qui se dégrade. Certains profitent et s’enrichissent de la misère des autres : les nombreuses boîtes aux lettres accrochées sur des immeubles minables en témoignent. Ce constat nous oblige à investir dans le logement et à casser la spéculation et les marchands de sommeil et balayant devant notre porte, à contrôler toujours plus la société d’habitations sociales dans laquelle nous détenons une part importante de l’actionnariat

 

La pauvreté atteint aujourd’hui aujourd'hui certaines classes moyennes, qui vivaient autrefois dans le confort, et qui, dans ce nouvel environnement, éprouvent des sentiments de panique et de peurs accumulées. Cet environnement qui est aujourd’hui le leur les amène à ne plus faire confiance aux hommes politiques que nous sommes, à nous sanctionner et à confier leur sort aux forces politiques qui vont se servir d’un terreau de misère pour entretenir et alimenter les discours d’exclusion, de rejet, de haine de l’autre.

« L’étranger dehors, le chômeur au travail, la femme au foyer, suppression des syndicats, un flic près de chaque maison … ».

 

Face à ces comportements, la solution, la seule, celle qui devrait être portée par la quasi-totalité des partis ici représentés, c’est de reprendre le contrôle de la société que l’on a laissée aux mains des chantres du système économique. La richesse générée par cette société est de plus en plus colossale, mais elle n’est partagée que par ceux qui exigent une rentabilité de plus en plus grande de leurs placements financiers.

 

Agir autrement, c’est la Bérézina du monde politique traditionnel qui obéit aux lois du fameux marché, aux délocalisations et aux exclusions diverses car la tutelle, tout en réduisant ses subventions aux pouvoirs locaux que nous sommes, nous contraint à faire payer la facture par la population. Ce sont les habitants des communes pauvres comme Courcelles qui en subissent les conséquences : problème d’emploi, d’éducation, de logement, d’insalubrité, de communication.

 

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Voici pour les partis de progrès un fameux enjeu pour s’opposer à la désespérance des franges fragilisées ou apeurées de notre société. L’heure du choix budgétaire va bientôt sonner. On ne pourra plus engranger de nouvelles recettes, tant que la volonté politique n’existera pas pour récupérer les montants pharamineux qui échappent à l’impôt ou qui sont insuffisamment taxés. Le refinancement des communes passe par un meilleur partage des impôts collectés et une solidarité entre communes riches et communes pauvres. Le riche des communes riches profite à peu de frais de services communaux de qualité tandis que le pauvre des communes pauvres paie très cher des services de plus en plus onéreux et de moins en moins efficaces.

 

Des exemples, suite à ce constat général !

 

Notre commune est sale. Voici 18 ans que je siège dans cette assemblée, voici 18 ans que je ne vote pas notre contribution à l’ICDI, mettant en cause du même coup la collecte, le recyclage et la destruction des immondices. Inutile de vous rappeler que les élus UCPW n’ont jamais admis le coût du sac poubelle et sont opposés à la taxation visant, soi-disant, à rencontrer le coût vérité du traitement des déchets. Nous avions sans doute raison trop tôt, car les affaires carolos nous ont prouvé que ce domaine pouvait être particulièrement rentable pour certains profiteurs qui jettent le discrédit sur l'ensemble de la classe politique. Ce rejet  s’exprime en  langage démagogique  par l’expression : "Tous pourris" Les citoyens attendent impatiemment que leur soit calculé le coût réel du traitement des déchets, déduction faite des dépenses qui ne correspondaient pas à l’objectif même de l’ICDI.

 

déchets

Nous attendons aussi de la majorité qu’elle ait une attitude moins laxiste que celle qu'elle a pratiquée vis-à-vis des autorités policières de notre zone. Nous attendons de vous la présence préventive de la police dans nos quartiers pour faire face à toutes les incivilités au quotidien que beaucoup d’entre nos concitoyens ressentent comme des agressions, et je cite en vrac : échanges visibles de drogues, encombrement des rues où stationnent des automobilistes en double file, pour tout simplement bavarder, stationnement sur les trottoirs, voitures non immatriculées stationnant dans les rues, non-respect de la signalisation, dépôts clandestins, immeubles inoccupés transformés en dépotoirs, et j’en passe …

 

Contrer ces incivilités passe aussi par l’éducation des plus jeunes, cela va de soi, mais pour les adultes en défaut, plutôt que des amendes administratives, pourquoi ne pas envisager des travaux d’utilité publique ? Le domaine des incivilités semble être la préoccupation majeure de nos concitoyens.

 

Tout cela passe sans doute aussi par un effort dans le domaine culturel, en offrant à nos jeunes une vision d’un monde différent, autre que le miroir aux alouettes et la violence véhiculés au quotidien par les médias télévisés.

 

Enfin, pour conclure, Monsieur le Bourgmestre, nous croyons que vous serez attentifs aux propositions que nous ferons pour une meilleure approche participative de la politique communale et un renforcement des contacts avec les citoyens.

 

Votre volonté s’est déjà marquée par l’intention d’aborder cette problématique au niveau du Règlement d’Ordre Intérieur de notre conseil. De commun accord, nous avons convenu de nous revoir et de collaborer loyalement dans la transparence la plus totale, pour permettre au mieux la participation des citoyens tout coupant du même coup les ailes à toute approche récupératrice ou démagogique  par certains.

 

Comme à l’accoutumée, l’UCPW exercera la totalité des droits que lui offre la loi : droits de regard et de contrôle. Vous en êtes certainement persuadé mais sachez que vous nous trouverez à vos côtés pour défendre des projets qui rencontrent réellement les attentes de notre population.

 

Opposition critique certes mais constructive !

 

Je vous remercie de votre bonne attention.

 

23:15 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/01/2007

 Le Petit Rapporteur n° 11

Aurélio CIGNA est définitivement écarté.

CYGNA

 

Lors de la dernière séance de l’ancienne législature, le 20 novembre dernier, c’est à Philippe Hennequière conseiller MR non réélu, que revint le rôle de signifier à l’assemblée que le MR allait se séparer de Monsieur Cigna comme ce dernier ne voulait pas se plier à la discipline de son groupe politique. Monsieur Cigna qui a obtenu sur son nom le vote de 838 de nos concitoyens se voit mal récompensé par son parti qui, avide de partager le pouvoir avec le parti socialiste n’a revendiqué qu’un seul mandat d’échevin. Rappelons que le PS a obtenu  plus ou moins 36 pourcent des suffrages et le MR 20 % (grâce à Monsieur Cigna car sans lui, ils perdaient un élu qui revenait automatiquement au PS). Cela aurait dû représenter grosso modo une représentation équilibrée de 2/3 d’élus PS et 1/3 d’élus MR soit au minimum pour les libéraux l’exigence de 2 échevins. Mais comme ni le MR ni le PS ne voulaient de Monsieur Cigna, électron plus que libre, incontrôlable tant dans ses propos que dans ses comportements, il fallait se plier au diktat du PS. Si ce dernier acceptait deux élus, il pouvait reconduire son alliance avec le cdH qui, durant six années, a été très loin d’être un partenaire fiable et solidaire. Or, il y avait aussi la possibilité de construire une alliance de progrès en inaugurant une tripartite avec ECOLO et l’UCPW qui demandaient chacun un échevinat. Trop gourmands a clamé la vieille garde du PS qui veut tirer les 6 années qui se profilent sans supporter le moindre dérangement dans ses comportements. Rien à faire donc avec des emmerdeurs comme Tangre, Clersy qui vont venir avec leurs innovations ! Et puis aussi, il faudra accepter le retour d’Ernest Glinne, l’ancien rebelle.

Ils ont eu raison, ils auront la paix.

Pauvre nouveau et jeune mayeur, aurez-vous le poids suffisant pour insuffler à ces mandataires en fin de carrière le souffle du renouveau? Nous en doutons. Bon courage toutefois, vous avez essayé. Vous n’avez pas été suivi. Rappelez-vous, même si vous n’êtes pas croyant que le Christ a été trahi par un des siens. Faites donc attention à ne pas l’être par les « vôtres » !

 


 

A propos du règlement d’ordre intérieur de l’enseignement fondamental.

 

Le conseil communal de Courcelles a approuvé l’ajout d’un point portant sur » l’interdiction de porter dorénavant tout couvre chef, de training

ou le fait d’amener GSM ou MP3 dans les bâtiments communaux ». Excellente initiative !

A cette occasion, le groupe UCPW demande un  éclaircissement à propos du projet pédagogique qui serait développé dans l’enseignement communal.

Le Bourgmestre, André Trigaut, échevin de l’enseignement, répond à l’interpellant qu’il existe un projet pédagogique par siège d’école.

Cette réponse à elle seule, démontre bien qu’il n’existe donc aucun projet pédagogique réellement élaboré pour l’enseignement courcellois. Ce projet, estime l’opposition de gauche radicale est pourtant indispensable car  la leçon à tirer des résultats électoraux montre cette urgence et sa nécessité. Il faut qu’à Courcelles, un projet soit développé avec la collaboration de des enseignants. Ce projet doit porter sur la connaissance par tous nos écoliers de leur environnement, de la connaissance du passé industrieux de la région, de la protection de l’environnement, des principes de solidarité, de justice, de paix et de lutte antiraciste.

 


 

Décembre 2006 : installation du nouveau Conseil communal.

 

SOEUR

C’est tout un cérémonial compliqué qui a présidé à l’installation du nouveau Conseil communal.

° L’ancien Bourgmestre fait prêter serment –dernier acte officiel- au conseiller communal le plus ancien en préséance. Ici, il s’agit de Pol Quériat qui siège sans discontinuer depuis 1971.

° Ce dernier à son tour fait prêter serment à tous les conseillers élus le 8 octobre :

-          12  PS et 5 MR qui forment la majorité.

-          4 cdH, 3 ECOLO, 1 UCPW, 1 indépendant (M Cigna, voir  ci-devant) et 3 F Nat.

° Il fait ensuite prêter serment au futur Bourgmestre, Axel Sœur.

° Ce dernier ceint l’écharpe mayorale et va appeler tour à tour les nouveaux échevins : 6 PS (Annick Pollart, Flora RICHIR, Roland LEMOINE, Michel, Krantz, Christian HANSENNE, 1 MR, Jean-Claude MEUREE et le président du CPAS Fernand PAYEN.

Avant d’en terminer, le nouveau Bourgmestre donne connaissance de la répartition des élus au CPAS entre les différents groupes politiques ;

La séance se déroulera très protocolairement car aucune intervention n’est prononcée à l’exception de l’UCPW, qui, par la bouche, de son seul représentant maintenant, Robert TANGRE, fait remarquer que qu’il y a inégalité de pouvoirs entre les diverses représentations politiques puisque les groupes indépendants et UCPW ne pourront obtenir d’élu au sein du CPAS vu leur faible représentation électorale. Inégalité, injustice, manque de respect pour l’électeur qui vote pour des élus à 100 de pouvoir et non des élus au pouvoir limité. Il fait remarquer qu’il va faire étudier par des hommes de loi la possibilité d’introduire un recours contre la loi.

Séance brève pour ne pas permettre à l’extrême droite de prendre la parole lors de cette première assemblée et surtout, sans doute pour éviter au nouveau Bourgmestre de leur serrer la main pour les féliciter comme cela s’est toujours fait depuis des lustres.

Il faut aussi souligner que lors de la prestation de ces trois inconnus, les huées ont remplacé les acclamations du public ou des autres formations politiques.

De leur côté, les trois élus ECOLO et l’élu UCPW, leur tournèrent radicalement le dos lors de leur prestation de serment pour leur montrer le grand autocollant qu’ils arboraient dans le dos «  je dis non à l’extrême droite ».

Il faudra pourtant supporter leur présence mais surtout leur donner l’insignifiance qu’ils méritent, eux les porteurs des –sans doute justes- protestations d’électeurs mal dans leur peau, de déçus de la politique en général, de gens subissant, jour après jour, les attaques les agressions contre leur pouvoir d’achat et de tous ceux qui veulent infliger un vote sanction au Parti socialiste pour sa mauvaise gestion et ses pratiques intolérables. Ce vote sanction a atteint toutefois tous les partis porteurs de vraie valeurs de gauche : la justice, l’égalité de tous les citoyens devant la loi et la solidarité puisque L’UCPW et les ECOLO ont perdu chacun un siège alors que depuis des années ( 18 ans pour l’UCPW),  alors que ces partis ont toujours été à l’écoute de leurs concitoyens et ont toujours été leurs porte-parole au sein du Conseil communal.

Pour nous UCPW, que nos concitoyens sachent que nous continuerons dans la voie que nous avons toujours pratiquée : rester à leur écoute et lutter à leurs côtés. Il est pénible pour notre groupe politique de voir arriver au sein de cette assemblée des gens qui sont les porteurs d'idéaux basés sur le rejet de l’autre, rejet de l’étranger, rejet des chômeurs désignés comme profiteurs, rejet des exclus, minimexés et autres, rejet du travail des femmes, rejet des syndicats. L’UCPW est et restera un groupe de gauche radicale, réellement socialiste qui continuera le travail de ceux qui l’ont portée sur les fonds baptismaux, à savoir l’alliance entre les membres du Parti communiste représenté à Courcelles depuis 1932, du Rassemblement wallon, représenté dès 1971 et de tous les socialistes indépendants, chrétiens de gauche, environnementalistes, syndicalistes de toutes tendances avec lesquels ils ont fait alliance.

NOUS SIGNONS DONC ET NOUS PERSISTERONS !

Qu’on se le dise !

 


 

Nous n’admettons aucune excuse !

 

cocriamont

Nous n’admettons aucune excuse !

 

Lors du Conseil du 20 décembre réuni spécialement pour voter les modifications budgétaires du CPAS, le F Nat avait déposé une interpellation portant pour toute information le mot «Excuses ».

Jamais, depuis 18 années, nous n’avions vu un groupe autorisé à développer un sujet sans motiver le contenu de celui-ci. Nous avons été servis. Il s’avérait que le chef de groupe F Nat voulait se donner une façade respectable en voulant se dédouaner du geste posé  par un coreligionnaire lors de sa prestation de serment à Charleroi, cet individu qui n’a pas hésité à faire le salut nazi. Provocation ? Non, dit, le communiqué explicatif  des instances du FN : «  L’homme était blessé à la main ».

Ne pouvant supporter pareil dédouanement, Robert Tangre intervint pour rappeler que lorsqu’on adhère à un parti, on y adhère en toute connaissance de cause, de son programme et en totale adhésion avec celui-ci. Mais fait remarquer l’élu UCPW : « Lorsqu’on adhère à un parti, on accepte aussi les compagnonnages même s'ils sont douteux.

…surtout lorsqu’on adhère à un parti dont le président a été condamné dans le passé pour faux certificat médical,

;;; surtout lorsque le même individu a été condamné récemment à 10 ans d’inéligibilité pour apologie du racisme,

… lorsque le secrétaire de ce parlementaire, webmaster du site internet de ce parti a été condamné à 7 années de la même peine,

…lorsque la tête de liste élue à Charleroi a prêté serment en 1994 à Anderlecht en faisant  le même le salut nazi,

…lorsque plusieurs militants de ce parti  (dont des élus nationaux siégeant au niveau fédéral) ont eu maille à partie avec la justice pour négationnisme, pour apologie du nazisme, en témoignent les visites* à Léon Degrelle par certains membres voulant se débarrasser, aujourd’hui, de leur encombrant président A VIE (vive la démocratie !), L’interpellant UCPWconclut ainsi son intervention, avec conviction lorsque  le Bourgmestre lui demanda de conclure : « L’UCPW n’accepte aucune excuse car on choisit librement son compagnonnage ou l'on démissionne si on estime qu'il est nuisible »

*Nous reporterons nos lecteurs au site http://www.resistances.be/ qui les informera des visites que les futurs prétendants à la direction du FN ont faites à Léon Degrelle, ancien dirigeant du parti REX d'avant-guerre, collaborateur et commandant de la division SS « Wallonie », condamné par contumace par la justice belge…mais mort de vieillesse à plus de 90 ans en Espagne (Vive l’Europe !)

Honte !

Surtout pour l’UCPW, dont une de ses composantes est héritière du parti rebaptisé  après guerre « Parti des  2000  fusillés »!

 

 

23:13 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/12/2006

Le Petit Rapporteur n° 9: "A l'écoute des citoyens: "Rien qu'un slogan" - Les agents du CPAS de Courcelles n'ont pas le temps de chômer - Budget 2007:1 er acte de la comédie scabinale - 2ème acte le 20 novembre 2006 - L'extrême droite n'est pas bienvenue

"A L'ECOUTE DES CITOYENS : « RIEN QU'UN SLOGAN! »

Pendant la campagne électorale, le Parti Socialiste de Courcelles a affiché partout sa conviction d'être "A l'écoute des citoyens"...Un beau slogan, très à la mode, mais qui n'ira pas plus loin! La preuve: la dernière séance du conseil communal du 20 novembre.
Plusieurs dossiers et interpellations - notamment de l'UCPW - ont permis à la majorité de donner toute la mesure de son mépris à l'égard de nos concitoyens:

- Des Courcellois sont légitimement inquiets d'un nouveau projet d'installation d'une antenne GSM près de leur habitation? Leur pétition est remballée d'un revers de main par un maïeur convaincu que des naïfs ont signé uniquement "pour faire plaisir"...
- L'UCPW interpelle depuis plusieurs années sur ce problème de santé publique? Peu importe... Pour le Collège, ce n'est qu'une interpellation de plus qui suivra le chemin des autres.
Classement vertical!
- Autre problème abordé lors du conseil communal: celui de l'arrivée probable dans le zoning industriel d'une entreprise manipulant des produits dangereux: 20 tonnes de produits corrosifs, deux tonnes de produits toxiques, dix tonnes de produits dangereux pour l'environnement, 30.000 litres de liquides inflammables, 30.000 litres de détergents, etc... Certains riverains, dont quelques-uns vivent à cinquante mètres à peine de ces futurs dépôts, sont légitimement inquiets et sont venus le dire lors de la séance du conseil communal. En guise de réponse: le mépris, une fois de plus: « A en croire la majorité, ce stockage n'est guère plus dangereux qu'un litre d'eau de Javel dans notre cave (sic!)... » Et d'ailleurs, tant pis si ces mécontents se manifestent trop tard: ils n'avaient qu'à mieux ouvrir les yeux; ils auraient alors peut-être vu le très discret avis d'enquête affiché à la sauvette!

C'est donc cela "Etre à l'écoute des citoyens"! Il suffisait de le dire...avant les élections...histoire d'éviter les déceptions...
Mais c'est vrai: c'était la dernière réunion de cette majorité PS-CDh. Le 4 décembre, un nouveau Conseil communal et un nouveau Collège échevinal seront installés. Nouveaux, vraiment ? L'otage cdH sera remplacé par un figurant MR au sein d'un système PS qui reste résolument le même!
Il y a donc fort à parier que la nouvelle majorité reprendra les bonnes habitudes de l'ancienne: « Ecouter les citoyens sans vraiment les entendre... »

M.H.

 

 

Les agents du CPAS de Courcelles n’ont pas le temps de chômer.

 

Au mois d’octobre dernier, le Président du CPAS de Courcelles, Monsieur Fernand Payen, présentait son rapport annuel.

Dans la documentation très fouillée qui est parvenue aux conseillers, nous relevons quelques points susceptibles d’éclairer nos lecteurs sur l’état d’appauvrissement  accéléré de notre population. 

 

Trois nombres vous sont présentés ci-dessous pour les domaines qui nous interpellent plus particulièrement :

 

Le premier indique la situation au 31/12/2001

Le deuxième,  la situation au 31/12/2005

Le troisième,  pour l’estimation 2006

 

Aides pour la fourniture d’énergie

105 dossiers                 248                  192

 

Revenu d’intégration / minimex

789 dossiers                 936                  1035

 

Hébergement

99 dossiers                   120                  106

 

Allocations de chauffage

365 dossiers (2004)       565 (2005)        908 (2006)

 

Repas à domicile

38 284 repas                 44833               48229

 

Service de médiation de dettes et de guidance énergétique

181 dossiers                 485                  600

 

Les subventions du Fonds spécial de l’Aide spéciale diminuent tandis que les besoins sociaux vont croissant et nécessitent une augmentation importante du nombre de travailleurs au sein du CPAS. En conséquence, la quote-part du CPAS va croissant également.

468 332 euros               484 617            516 844

 

Transferts des subventions communales en faveur du CPAS

2.705.643,80 euros en 2004

2.803.355,85 euros en 2005

 

soit presque 100 000 euros supplémentaires ou environ 4 000 000 FB. La Région Wallonne diminue donc ses interventions, les finances communales combleront le trou. A vos poches, citoyens !

 

 

Budget 2007, 1 er acte de la comédie scabinale :

 

« Monsieur Tangre, c’est la Nouvelle loi qui nous y oblige ! »

 

La main sur le cœur, comme il a toujours eu l’habitude de le faire, l’ancien échevin des Finances, Pol Quériat répondait ainsi de façon moqueuse au conseiller UCPW qui s’étonnait du vote des budgets des fabriques d’église avant le l’installation du nouvel exécutif communal. Il ajoutait «La loi nous oblige à présenter le nouveau budget avant la fin de la présente législature et un conseil communal sera convoqué en octobre avant l’installation du nouveau Conseil le 4 décembre. Nous sommes prêts, ajoutait-il. Cela sera fait ainsi comme cela l’est au CPAS.

 

2 ème acte, le 20 novembre 2006 : 

« On vous propose de voter un premier douzième provisoire »

 

Le point budget n’est pas inscrit à l’ordre du jour mais bien le vote d’un premier 1/12 provisoire qui permettra aux services communaux de pouvoir continuer à fonctionner et à être payés en attendant le vote du budget 2007.

C’est avec un plaisir évident que l’UCPW rappela à l’échevin des finances ses déclarations matamoresques du 16 octobre dernier. Contrairement à vos déclarations, ajouta-t-il, je suis persuadé que vous êtes dans l’incapacité de nous présenter un  le budget 2007 en équilibre car, toutes vos réserves financières étant épuisées vous ne pourrez pas passer le cap de sa réalisation sans la levée d’impôts nouveaux.

Jouant à son tour la note ironique, le conseiller UCPW fit remarquer que sans vote d’un budget 2007, le Bourgmestre allait pouvoir quitter sa fonction et déclarer à l’avenir avec une légitime fierté «  J’ai été bourgmestre pendant 18 ans et nous n’avons jamais levé d’impôts nouveaux. S’adressant à Pol Quériat : « Et vous, Monsieur l’Echevin des Finances, vous pourrez confirmer en déclarant que vous avez été échevin des finances et que durant les 6 années de votre mandat, vous n’avez pas augmenté les impôts. Une restriction toutefois, n’oubliez toutefois pas le doublement de la taxe sur les égouts et la très contesté et injuste taxe sur le ramassage des immondices.»

Se tournant vers le futur bourgmestre, il ajouta : « A vous donc, élus de la nouvelle majorité PS – MR à venir à réduire drastiquement les dépenses, à limiter considérablement les investissements et si ce n’est pas suffisant à augmenter les centimes additionnels ou l’impôt sur les personnes physiques.

 


 

Courcelles PS – MR

 

L’extrême droite n’est pas la bienvenue

 

Courcelles a entamé une législature placée sous le signe de l’interdit : nouveau bourgmestre, nouvelle coalition PS / MR, mais aussi, hélas, une présence marquée de l’extrême droite qui signe là son entrée au sein de l’assemblée communautaire.

Si Axel Sœur, le jeune bourgmestre socialiste, a été plébiscité à l’applaudimètre, les trois élus front national ont été, eux, copieusement hués lors de leur prestation de serment.

Les conseillers Ecolo et de l’UCPW leur ont ostensiblement montré un dos frappé au sceau de la protestation, tandis qu’un public nombreux faisait chœur.

C’est là, la seule péripétie qui aura émaillé une cérémonie strictement protocolaire, comme l’avait préconisé l’autorité de tutelle.

Sitôt installés, les conseillers se sont prononcés sur le pacte de majorité. Pour mémoire, cet acte scelle l’union du PS et du MR, et désigne les titulaires et leurs compétences au sein du collège communal.

Le pacte de majorité a été approuvé par les 17 partenaires de la majorité : les 4 élus cdH se sont abstenus, Ecolo, l’UCPW et Aurélio Cigna, siégeant en tant qu’indépendant, ont voté contre.

On entrera dans le vif du sujet et de la politique, lors de la prochaine séance. Robert Tangre, le seul élu de l’UCPW a d’ores et déjà donné le « la », dénonçant une démocratie à deux vitesses.

Rendez-vous le 3 janvier pour la suite …

 

Extrait de la Nouvelle Gazette.

M-G.D.

 


 

Le prochain conseil communal se tiendra le 20 décembre prochain. L’extrême droite va déposer sa première interpellation qui se résume en un mot  « EXCUSES »

Va-t-elle demander aux mandataires ECOLO et UCPW de leur présenter des excuses pour leur avoir tourné le dos lors de leurs trois prestations de serment ? Ca démarre bien : il va y avoir de l’amusement à l’avenir à Courcelles, soyez-en assuré(é) !

 

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31/10/2006

Le Petit Rapporteur n° 8. Pourquoi changer une équipe qui perd? Silencio assoluto. La pauvreté gagne. L'insalubrité a gagné toute l'entité.

 

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Pourquoi changer une équipe qui perd?

 

 

Comme à chaque fois au lendemain des élections, tout le monde a gagné et tous les partis affichent une belle satisfaction…A Courcelles, le P.S. est très content : il n’a perdu « que » deux sièges ! Dégâts limités, peut-être, mais qui confirment son érosion inexorable : en trois élections, le P.S. est passé de 52 à 36%… Pas de quoi crier victoire !

Le MR aussi est très heureux. Pourtant, il ne gagne aucun siège par rapport aux élections de 2000, malgré les efforts de dernière minute d’un Aurelio Cigna, crédité de 838 voix de préférence ( et qui, du coup, a perdu la sienne lors du dernier conseil communal…).

Le seul parti démocratique à gagner en siège est le CDh. Il se retrouve donc très logiquement dans l’opposition. Mais il est, lui aussi, très content !

Et puis il y a l’extrême droite : trois sièges d’un seul coup. Sans propagande. Sans sigle. Sans affiche. Sans programme…On croit rêver. Non, c’est un cauchemar !

Quant à Ecolo et à l’UCPW, ils perdent chacun un siège.

Dès lors, pourquoi se voiler la face ? Pourquoi chercher désespérément une raison de se réjouir ? Osons le dire : ces dernières élections à Courcelles annihilent tout espoir d’une alternative de gauche :

- le mécontentement – légitime – d’une partie de l’électorat s’est malheureusement transformé en vote de protestation en faveur de l’extrême droite ;

- le courant de renouveau au sein du P.S., déjà minoritaire, a été complètement étouffé par la « vieille garde » ;

- l’alliance conclue au lendemain des élections entre le P.S. dominé par les conservateurs et le M.R. minorisé (un seul échevin) et déjà contraint au silence, annonce six années de social libéralisme. C’est la plus mauvaise alliance qui soit !

Il n’y a donc aucune illusion à se faire : la commune continuera à être gérée selon les bonnes vieilles mauvaises habitudes. Nos concitoyens qui voulaient le changement en sont pour leurs frais.

 

Ni alternance…ni alternative ! Sauf… Sauf que l’UCPW est toujours là et continuera son combat avec un double objectif : convaincre nos

concitoyens qu’une autre politique reste possible, mais aussi, dans le même temps, les détourner du spectre de l’extrême droite.

Par leur vote, de nombreux électeurs nous ont ainsi permis de continuer à faire entendre notre voix. Cette voix, c’est aussi la leur. Qu’ils en soient remerciés.

 


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Silencio assoluto!

 

Monsieur Cigna, candidat MR, avait recueilli aux élections du 8 octobre un beau score de voix personnelles, puisque 838 Courcellois(es) avaient voté en sa faveur.

Après une campagne électorale essoufflante et énergique, le dernier candidat MR se classait premier en voix de préférence, dépassant largement la tête de liste Jean-Claude Meurée.

Nous l'avons vu, distribuant ses tracts, en lançant frénétiquement : " Votez pour moi, je suis le 29ème candidat de la liste MR «.

Nous l'avons vu, l'avant-veille des élections, vêtu d'un gilet fluorescent au centre du carrefour du Trieu, provoquer un embouteillage monstre.

Nous l'avons vu le dimanche 8 octobre, à l'entrée de l'école du Trieu, serrant force mains dans un dernier souffle d’énergie.

Depuis 2002, tel un musicien fougueux, il interpellait le Collège PS sur tout et n'importe quoi, sur un tempo fortissimo, ne craignant pas, parfois, la risée ou le ridicule.

Au lendemain du 8 octobre 2006, on allait voir ce qu'on allait voir ! Le musicien se voyait déjà échevin, et pourquoi pas bourgmestre, et renverser la majorité .Cependant, Monsieur Cigna est un soliste. Il joue sa propre partition. Le MR s'est allié au PS. Il ne sera pas échevin, et, malgré un baroud (?) télévisé sur Télésambre, il a été rappelé à l'ordre par le Député Chastel.

Ce lundi 16 octobre se déroulait le premier Conseil communal après les élections : Monsieur Cigna avait déposé deux interpellations, dont l'une lui permettait de se mettre en valeur positivement, puisque la police des polices lui donnait raison contre la police de Courcelles. Tout le monde attendait cette interpellation explosive. Quel ne fut pas l'étonnement de toute l'assemblée en constatant que le point avait été retiré de l'ordre du jour ! Il n'y eut plus de tempo fortissimo, ni de tempo andante, ni même de tempo pianissimo ! Ce fut le tempo silencio assoluto …Le soliste Cigna s'est rangé aux ordres du chef d'orchestre Chastel, sous peine d'exclusion de son parti.

On ne l'entendra donc plus à l'avenir, s'il persiste … Dommage pour les 838 Courcellois(es) qu'il a cocufié(e)s !

Un dernier mot : sans les 838 voix de Monsieur Cigna, le MR perdait un siège …

 


 

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La pauvreté gagne

 

Lors du Conseil communal du 16 octobre dernier, nous étions appelés à nous prononcer sur le budget du CPAS. Suite à l’intervention de Fernand Payen, président du CPAS, le groupe UCPW a déclaré qu’il voterait ce budget, car la gestion est correcte, et les prises d’initiatives sociales sont importantes.

Toutefois, l’UCPW a fait remarquer que l' intervention de plus en plus importante de la commune traduit un signe d’appauvrissement de plus en plus visible de notre société : chômage grandissant, manque de logements salubres à prix modérés, augmentation du coût des médicaments, perte de revenus lors de la suppression d’avantages accordés aux handicapés, ascension vertigineuse du coût de l’énergie …

Les gouvernements prennent des mesures impopulaires, a déclaré l’UCPW, et ce sont les communes qui trinquent. Les gouvernements disent détaxer le travail, alors que les salaires ou indemnités de remplacement ne sont pas augmentées.

C’est en finalité le citoyen qui paie, et, comme les finances communales sont au bord du précipice, on s’en prendra encore une fois aux mêmes, alors qu’on vit dans une société qui produit d' insolentes richesses qui ne profitent qu'aux seuls boursicoteurs financiers.

Sans remettre en cause les chèques « mazout », l’UCPW a fait remarquer qu’il suffisait que le président Chavez fasse un pied de nez aux Américains, qu’une guerre éclate au Liban, que les Iraniens confectionnent une bombe atomique, pour qu’aussitôt les prix du mazout flambent, alors que les réserves sont suffisantes pour plusieurs semaines, et qu’il faut aussi beaucoup de temps pour que les pétroliers nous ravitaillent.

Mais, immédiatement, les prix flambent, et nous payons, du moins ceux qui ont des revenus qui le leur permettent encore.

Les spéculateurs, en quelques secondes, en retirent des bénéfices pharamineux, bénéfices échappant à la taxation.

Le gouvernement, lui, en retire hypocritement des plus-values.

Cela s’appelle le jeu du poker menteur.

 

 

L'insalubrité a gagné toute l'entité

 

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L'administration communale veut faire du château de Trazegnies l'un des pôles d'attraction touristique. C'est que ce haut lieu patrimonial ne manque pas d'atouts. D'ailleurs, la commune de Courcelles et la Région Wallonne ont aidé l'association Les Amis du Château à mener les opérations de restauration de ce château qui a retrouvé toute sa splendeur architecturale.

Il faut un bulldozer

Mais tout autour de ces lieux idylliques chargés d'histoire, c'est la désertion. "L'environnement du château est dans un tel état de décrépitude, de délabrement, de saleté, que seul un grand coup de bulldozer pourrait en finir avec toutes ces ruines", explique Robert Tangre, chef de file de l'UCPW. Le parti de gauche et d'opposition a donc décidé d'épingler le problème lié à l'environnement de ce joyau patrimonial.

À côté du château, une ancienne belle demeure bourgeoise est devenue un réel dépotoir. Un peu plus haut, on constate que le domaine public est pour certains un lieu de déversement d'ordures. De l'autre côté de la rue, un ancien magasin abandonné depuis de nombreuses années offre le plus pitoyable des spectacles.

Pour l'UCPW, le délabrement des pourtours du château de Trazegnies est symptomatique de l'état de salubrité publique de toute l'entité. "La saleté est un fléau à Courcelles. C'est l'un des problèmes majeurs de l'entité."

Espaces verts aménagés et parkings dépourvus d'entretien, ronces d'une propriété privée envahissant les trottoirs, dépôts clandestins, absence totale de respect des habitants pour l'espace public : la situation est alarmante.

Au-delà des critiques, le groupe d'opposition appelle la future majorité violette à réinstaurer les cours d'éducation civique dans les écoles, de mener les projets d'aménagement avec les habitants pour les "responsabiliser". "L'arrivée des agents constatateurs ne réglera pas tout. C'est aux agents de quartiers de réinvestir la rue pour que l'aspect répressif soit efficace." L'environnement fait partie des priorités du PS. Reste maintenant à l'appliquer.

M.I.G. (Extrait de la Dernière Heure.)

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