01/10/2006

Combattre le sentiment d'insécurité: une priorité à Courcelles - Présentation des candidats de l'UCPW

 

Un nouveau blog illustrant le Petit Rapporteur Courcellois, rendez-vous sur

http://photos-courcelles.skynetblogs.be/

 


COMBATTRE LE SENTIMENT D’INSECURITE :

 

UNE PRIORITE A COURCELLES.

 

 Un mercredi sur la place du Trieu, à Courcelles. Le traditionnel marché attire la foule : piétons et voitures se partagent tant bien que mal le territoire… Dans certains commerces aux alentours, des affichettes mettent en garde contre les pick-pockets du mercredi. Au distributeur d’argent de la Poste, un avis informe la clientèle que « des gens suspects » rôdent  à l’affût d’un mauvais coup…

Pendant ce temps, un marchand a dressé impunément son échoppe sur des places de stationnement réservés aux handicapés, des voitures sont garées les quatre roues sur les trottoirs, tandis que les bus du Tec doivent s’immobiliser en plein milieu de la chaussée parce que leur arrêt est lui aussi occupé par des voitures garées…

En attendant, pas l’ombre d’un policier pour faire- gentiment – respecter le minimum d’ordre nécessaire au bien-être de chacun !

 

On entend déjà la réponse des autorités communales : « les policiers sont trop peu nombreux…ils ont d’autres priorités…etc…etc… »

Vrai, sans doute…mai pas suffisant : ce laisser-aller est le résultat d’une politique à très courte vue : « Le marché rapporte ! Et tant pis pour le reste ! » Tant pis si l’impunité devient la règle, tant pis si le sentiment d’insécurité augmente…

 

Tout ceci, malheureusement, ne constitue pas l’ «exception du mercredi » ! Cela fait longtemps qu’à Courcelles, les responsables communaux ont exclu la qualité de la vie de leurs préoccupations : l’insécurité routière est banalisée, le stationnement anarchique jamais réprimé, les incivilités jamais sanctionnées.

Il est difficile de croiser un policier en journée, encore plus compliqué d’en appeler (sauf, bien sûr, pour une urgence réelle), et ne parlons pas des sollicitations « en-dehors des heures de bureau », qui doivent impérativement passer par le service 100 !…

Une police qui ne gère que les urgences ne pourra jamais vaincre le sentiment d’insécurité qui empoisonne de plus en plus la vie de nos concitoyens !

C’est pourquoi l’UCPW propose de renforcer le rôle préventif de la police sur le terrain, par une plus grande visibilité et par le renforcement du rôle des agents de quartier.

 

Combattre le sentiment d’insécurité et restaurer la qualité de la vie dans la commune implique donc une police plus visible, qui privilégie la prévention, mais qui doit aussi avoir les moyens de sévir quand il le faut. Pour cela, il est indispensable que la police s’affranchisse des consignes politiques de tolérance absolue. Il suffirait déjà que le bourgmestre  fasse appliquer  le « règlement général de police administrative » qu’il a fait voter et dont les 127 articles restent d’application très théorique…

 

 Mais les autres composantes de l’autorité doivent aussi se sentir concernées : les parents, les enseignants,…

Pour l’UCPW, il est fondamental de renforcer la prise de conscience au niveau scolaire et de rappeler le rôle primordial des parents dans l’éducation à la vie en société.

 


 

L'UCPW PRESENTE SES CANDIDATS.

 

Le liste UCPW compte 15 femmes et 14 hommes.

 

Elle est équitablement répartie donnant une place importante,

 

- aux jeunes, désirant occuper  leur place dans la société de demain et se préparer à assurer la relève des plus anciens,

- des gens d'expérience ayant déjà un long passé militant dans la vie politique ou dans la vie professionnelle,

- des personnes du 3 ème et du 4 ème âges, qui, vu l'augmentation de la longévité de la vie estiment avoir toujours leur mot à dire dans la société et qui veulent défendre leurs intérêts propres.

 

L'UCPW est la seule liste citoyenne, progressiste et pluraliste de Courcelles rassemblant des militants communistes, socialistes, régionalistes, indépendants, écologistes, syndicalistes qui ont élaboré ENSEMBLE un programme commun qu'ils défendront avec acharnement.

 

L'UCPW allie ainsi la jeunesse et la volonté

de nos artères et de notre coeur.

 

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1 er candidat: TANGRE Robert

instituteur retraité

président d'associations culturelle et de solidarité

conseiller communal de 1988 à 2006

 

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2 ème candidate: DEPASSE Fanny

33 ans, employée

 

GEORGES CAMBIER-72DPI

3 ème candidat: CAMBIER Georges

52 ans, agent TEC,délégué syndical CSC

représentant de l'UCPW à l'assemblée générale de "A Chacun son Logis"

 

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4 ème candidate: MOREAU Magali

Conseillère communale de 1994 à 2006

Conseillère CPAS de 1988 à 2004

Employée d'administration

 

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5 ème candidat: HUCORNE Michel

58 ans, journaliste

" Ma priorité: la qualité de la vie dans une commune accueillante à tous.
Cela implique une gestion rigoureuse de l'environnement et de l'infrastructure publique,la lutte contre les incivilités, une politique préventive en matière de sécurité.
Cela implique aussi une véritable écoute du citoyen et la consultation
régulière de la population.
Les récents événements politiques dans notre région ont largement prouvé le danger d'un pouvoir absolu assis depuis trop longtemps sur ses certitudes et ses habitudes.
Seule l'alternance garantit la démocratie."

 

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6 ème candidate: BRUNI Jocelyne

49 ans, employée, déléguée syndicale FGTB Carrefour

 

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7 ème candidat: BARKAT Zianne

42 ans, ouvrier et délégué syndical FGTB Glaverbel Seneffe

 

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8 ème candidate: VERSTUFT Chantal

50 ans, employée d'administration

"Un rayon de soleil,c'est ce que j'espère pour tous.
Courcelles,une aquarelle où la sécurité,la propreté,l'égalité,la civilité seraient les couleurs dominantes de cette oeuvre d'art.
L'espoir pour Courcelles,avoir une commune agréable à vivre pour petits et grands,afin qu'elle soit enviée par les autres communes de Wallonie."

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9 éme candidat: MESTDAGH Pierre

47 ans, chauffeur-livreur

conseiller communal de 1994 à 2000

 

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10 ème candidate: VANDENBERGHEN Annie

60 ans, employée

 

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11 ème candidat: VAN STEENKISTE Henri

67 ans, retraité, artiste peintre

 

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12ème candidate: VANDEVELDE Florence

34 ans, fonctionnaire, environnementaliste

 

J'ai toujours été passionnée par la nature, et surtout par la préservation de mon environnement .Cet amour de la nature et cette passion m'ont poussée à entreprendre quelques études, comme les métiers verts, le guide nature, et ont surtout fait de moi une citoyenne respectant scrupuleusement le tri des déchets, la récupération des objets 

 

Mes objectifs :

 

-  pouvoir toucher et surtout sensibiliser au maximum la population, ainsi que les pouvoirs publics à la pollution croissante de notre patrimoine naturel comme les rivières, les terrains agricoles, les terrils … et aussi de notre environnement plus proche : nos rues, places, lieux de rencontres ….

Cette sensibilisation pourrait commencer par l’administration communale en lui demandant d’accélérer l’égouttage de toutes les rues, d’augmenter le nombre de poubelles publiques, de créer des « sanisettes » pour chiens, de diminuer, voire même de supprimer les sacs payants, ou d’instaurer, comme cela existe déjà dans d’autres communes, la poubelle à puce, ce qui pourrait responsabiliser le citoyen sur l’importance de ses déchets .

 

- veiller à la propreté de nos rues, en commençant par leur rénovation, l’aménagement de trottoirs corrects, le balisage et le nettoyage des chemins vicinaux et des servitudes publiques, la création de pistes cyclables, la sécurisation des places par des plats et une signalisation correcte et visible …

 - aider à l’intégration des handicapés dans notre vie quotidienne en facilitant leur accès aux bâtiments et lieux publics

 

Grâce à tout cela, je pense que les citoyens, vivant dans un environnement propre et accueillant, seront plus enclins à le respecter, le préserver, le rénover, et même à l’embellir, surtout si des aides leur sont accordées .

Les rues mieux entretenues, mieux éclairées apporteront un sentiment de sécurité avec, bien sûr, l’appui de la police de proximité, à qui il faudra donner aussi des moyens d’agir .

 

- aider à faciliter l’ouverture aux écoles et aux formations en leur donnant les moyens : locaux, professeurs … , en donnant des possibilités d’échelonnement, voire de diminution des paiements du minerval … ce qui favorisera la réorientation professionnelle, la recherche de l’emploi, la lutte contre la précarité

 

- créer des lieux propres et adaptés à la jeunesse : aires de jeux, pistes roller …. , promouvoir le sport en tout genre et la santé par des aides, forums …

 

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13 ème candidat: RIDIAUX Valère

61 ans, facteur retraité

Bénévole auprès de nombreux comités de marcheurs

 

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14 ème candidate: PLUMET Emmanuelle

35 ans, auxiliaire polyvalente de soins

 

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15 ème candidat: MAGHDAD Saâd

34 ans, ouvrier Lidl

 

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16 éme candidate: VANBERCIE Claudine

55 ans, ménagère

 

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17 ème candidat: LEBRUN Mickaël

34 ans, ouvrier VW

 

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18 ème candidate: LEBOUTTE Marie-Claude

54 ans, enseignante

Secrétaire d'une association de défense de l'environnement

 

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19 éme candidat: DEPASSE Jean

57 ans, agent TEC

Président de L'Association Spéléologique et Archéologique de Gouy

Ancien permanent CSC - TEC

 

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20 ème candidate: STURBOIS Sandra

35 ans, employée

 

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21 ème candidate: DELFORGE Jeannnine

75 ans, employée retraitée

Mes priorités:

Penser aux personnes âgées à petits revenus

Sécurité dans les communes

Propreté de nos rues

Pensons surtout aux autres

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22 ème candidat: VILAIN Raymond

61 ans, prépensionné

Représentant de l'UCPW à l'ALE

 

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23 ème candidate: COLSON Micheline

37 ans, indépendante

 Voici la liste de mes suggestions pour la commune :

 

-          1) Réaménager la place du Trieu: avec bancs pour les seniors, ainsi que pour les mamans et leurs enfants . Pour cela, il faudrait déplacer notre insalubre friterie, qui, je le crains, n’est plus conforme aux nouvelles lois .

-          2) Améliorer l’aspect de notre commune pour l’accueil des éventuels touristes passant par Coucelles . Cela pourrait avoir un impact positif sur les commerces .

-          3) Améliorer les accotements : pensons aux piétons, aux handicapés en chaise roulante, aux mamans avec poussette .

-          4) Assurer le respect des passages cloutés par les conducteurs trop pressés et par les piétons ; les aménager de manière à ce que les enfants puissent les emprunter en vélo sur le chemin de l’école, et lors de leurs ballades .

-          5) Organiser plus d’activités bien encadrées (= sécurité pour les parents) pour les jeunes de Courcelles.

-          6) Pour assurer la sécurité, demander aux agents de quartier de circuler dans les rues, d’être présents aux heures d’entrée et de sortie des écoles, et de faire respecter les limitations de vitesse par les automobilistes …. Car le danger est permanent !

 

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24 ème candidate: CHARLIER Nadège

20 ans, étudiante, la benjamine de la liste

 

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25 ème candidat: TORDEUR Henri-Pol

55 ans, ouvrier chez Caterpillar

 

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26 ème candidate: DUMONT Nelly

78 ans, retraitée

Je souhaite aider les personnes placées dans des homes en organisant des soirées variées afin de leur apporter soin, confort et réconfort. Je pense qu'il est surtout indispensable d'améliorer le fonctionnement des maisons de retraite.

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27 ème candidat: VANDEVANDEL Paul

60 ans, ouvrier prépensionné

Travailler pour la propreté et la sécurité peut conduire à un monde meilleur et valoriser le travail

 

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28 ème candidate: LACROIX Monique

60 ans, ouvrière prépensionnée,

ancienne déléguée FGTB chez Glaverbel-Seneffe

 

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29 ème candidat: HENNE Richard

79 ans, mineur retraité, ancien conseiller communal de1982 à 1988

 

 

11:45 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2006

Affaires, clientélisme et politique,...mauvais ménage

Affaires, clientélisme et politique… mauvais ménage .

 

Les affaires qui ont secoué la ville de Charleroi et alimenté un feuilleton, chaque jour renouvelé, mettent en évidence des slogans que l'UCPW martèle, jour après jour, élection après élection : démocratie, transparence, participation et contrôle.

 

 

En effet, ces quatre mots étaient seuls susceptibles d’éviter les dérives scandaleuses qui ont été révélées et qui, pourtant, n’étonnent pas les élus que nous sommes.

Souvenez-vous de ce slogan, leitmotiv d’une dernière campagne électorale à Charleroi : « Rendre la ville au citoyen ». Certains dirigeants politiques ont sans doute mal compris le mot d’ordre, et l’ont confondu avec « Prendre la ville aux citoyens ».

 

Si Courcelles, notre bonne commune, semble ne pas être trop montrée du doigt par un quelconque audit mettant en cause la gestion de notre société d’habitations sociales (en attendant d’en savoir plus et nous y reviendrons), il ne faudrait toutefois pas oublier que, sans la vigilance de notre mouvement politique, les joyeuses ASBL, actuellement dissoutes, permettraient encore aujourd’hui à certains de détourner des sommes, relativement modestes, direz-vous, par rapport aux montants cités à Charleroi. Abus toutefois, il y a eu.

 

A Courcelles, avant 2000, y a-t-il eu contrôle ? Celui-ci n’eut pas lieu car les responsables politiques ont failli dans la tâche qui leur était confiée : la gestion saine des deniers publics. Et pourtant, aux côtés des responsables politiques, il ne manquait pas de personnes qualifiées pour assurer ce rôle.

 

Comment justifier cette absence de contrôle ? Chez nous, il fallait parler de confiance mal placée, donc d’incompétence de gestion. Quand on gère, on ne peut faire confiance qu’aux chiffres. Eux seuls parlent. Une première leçon s’impose à tout mandataire public : exiger le droit de contrôle.

 

Celui-ci ne peut s’appliquer que lorsqu’il y a transparence, ouverture et démocratie. Et, là, les obstacles sont mis en place pour que tous les conseillers ne puissent pas partager la même partition musicale.

 

Prenons des exemples :

 

-         En ce qui concerne les ASBL, seuls les membres du Conseil d’Administration ont le droit d’obtenir les pièces comptables et d’exiger un contrôle. Cela signifie donc que seuls, les conseillers qui en font partie peuvent revendiquer le rôle que leur confie le législateur. Les autres n'ont pas droit au chapitre.

 

-         Les sociétés d’habitations sociales représentent une chasse gardée du parti dominant, tant au sein de leur conseil d’administration que de leur comité de gestion. Là, joue à fond le clientélisme, chose que les personnes favorisées ne dénonceront certes pas.

-         L’UCPW possède deux actions de la société  « A chacun son logis » ; ce fait l’autorise à participer aux assemblées générales où bilan et rapport financier sont déposés, sans que cela ne nous permette de quelque façon que ce soit de contrôler les informations qui nous sont présentées.

-         Seule, donc, la participation de tous les partis représentés dans une commune au sein du Conseil d’Administration des habitations sociales serait susceptible de contrôler la gestion journalière, et garante de sa transparence.

 

 

 

 

-         Face aux intercommunales ( ICDI - IGRETEC – ISPPC … ), les élus se retrouvent devant les mêmes obstacles. Les assemblées générales sont des grand-messes où chaque conseiller peut assister, avec droit de vote ou sans droit de vote suivant le fait qu’il a été désigné comme représentant ou non de son conseil communal. Le parti dominant contrôle la manœuvre, quelques cacahuètes sont distribuées aux autres partis représentés au Parlement. Nous nous souvenons qu’un jour, nous avons dû menacer un directeur d’Igretec de le citer en justice pour obtenir copie d’un document concernant l’installation du zoning industriel actuel de Courcelles.

-         Jamais aucun élu d’une quelconque intercommunale n’a présenté un bilan de son action au sein des intercommunales. Seul donc le poids de citoyens conscientisés peut faire obstacle à certaines décisions prises en haut lieu.

 

 

-         Le contrôle du CPAS ou du Conseil de police n’est pas permis à tous les conseillers, car la répartition du nombre de mandats exclut les plus petits partis. En clair, cela signifie qu’un conseiller communal serait bon pour voter une dotation à l’un de ces organes, mais est incapable de pouvoir vérifier l’affectation des fonds octroyés. Les dérangeants sont ainsi éliminés et ce, encore une fois au profit du parti dominant qui se taille la part du lion.

 

Contrôler la délégation de pouvoir …

 

Les conseillers communaux, dans leur grande majorité, se dessaisissent de certaines de leurs prérogatives en faveur du Collège échevinal qui, s’appuyant sur une majorité importante, profite de la situation pour gérer, parfois abusivement en lieu et place de l’instance élue qu’est le conseil communal

 

L’UCPW continuera ainsi à se battre dans le futur pour toujours plus de pluralisme, de transparence, de démocratie et d’ouverture.

17:03 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/09/2006

Trazegnies, un patrimoine à mettre en valeur

Trazegnies, un patrimoine à mettre en valeur.

 

 

A la mi-juillet, nous avons appris par la presse qu’un groupe important ,la société Ortis-Invest,  désirait construire, sur le site du terril n° 5 de Trazegnies, un vaste ensemble de magasins de démarques, des solderies de « luxe ». L’information est nouvelle pour l’ensemble des conseillers communaux. Pas pour tous toutefois car André Trigaut, notre bourgmestre aurait eu des contacts avec les promoteurs du projet depuis de longs mois. Il se déclare dans la presse favorable au projet puisqu’il serait susceptible de créer quelque 900 emplois dont 600 plein temps. 

 

Un rappel s’impose.

 

 

En 1995, notre mouvement politique, l’UCPW a pris une part active dans la lutte qui opposa la population au projet d’implantation d’un Centre d’Enfouissement Technique pour déchets nocifs mais peu dangereux. Il s’est battu aux côtés du Comité de Défense du Terril n° 5 et de l’Association pour la Sauvegarde de l’Environnement Courcellois pour empêcher cette réalisation. Une vaste mobilisation populaire s’opposa à ce projet inique durant plusieurs années (dont une manifestation qui réunit trois mille personnes qui encerclèrent le terril) et sortit finalement victorieuse de la lutte. Depuis lors, le site est resté en l’état. Rappelons toutefois qu’un projet semblable qui n’a pas connu de suite avait déjà été envisagé, il y a quelques années. De son côté, le Comité du terril n° 5 n’a pas été dissout et veille toujours au grain.

 

Les dangers.

 

 

La majorité courcelloise actuelle, à l’initiative de Madame Lambot avait permis la réhabilitation du sentier promenade qui, empruntant la drève, longe le terril et aboutit à la rue du Gros Bec. Ce chemin permet ainsi aux promeneurs de s’oxygéner dans une nature luxuriante et de monter sur le terril pour flâner le long des anciens bacs à schlamms (anciens bassins de décantation), découvrir une faune et une flore exceptionnelles qui peuplent aujourd’hui cet endroit où la nature a reconquis ses droits. Le projet va araser le terril, le niveler et faire disparaître un lieu que l’UCPW veut sauvegarder. Rappelons aussi que ce terril rappelle une histoire dramatique puisqu’une partie des stériles déversés sur le n° 5 provenaient du charbonnage n° 6, lieu d’une catastrophe minière qui coûta la vie à   mineurs.

 

Que penser d’un projet d’implantation de nombreuses nouvelles enseignes de grandes marques ?

 

 

Courcelles accueille aujourd’hui sur son territoire huit grandes surfaces ( Aldi, Dial, Trafic, GB, Leader Price, Colruyt, Intermarché, Champion). Nombreux sont nos concitoyens qui se rendent aussi à Makro ou à Cora. Deux zonings commerciaux existent également  (Ville 2 et Charleroi Nord). D’autre part un projet mammouth couvert englobant le Palais des Beaux-Arts, le Palais des Expositions et son vaste parking est à l’étude à Charleroi. Faut-il encore ouvrir de nouveaux magasins ? La lutte incessante entre les grandes marques pour conquérir de nouveaux marchés ne correspond nullement aux besoins élémentaires de nos concitoyens !

En outre, cette accumulation de grandes enseignes rivalisant les unes avec les autres n’aide nullement à la création de véritables emplois.

 

Le promoteur parle de la création de centaines d’emplois mais de quels emplois s’agit-il ? Il est bon de rappeler que les diverses enseignes se font une concurrence impitoyable afin de diminuer les coûts des produits qu’elle mettent en vente. Très bien, pourrait-on dire pour les consommateurs. Mais comment font-elles pour obtenir des prix réduits ? Elles imposent tout simplement aux producteurs les prix des légumes, des fruits, des œufs, de la viande… au détriment des producteurs agriculteurs, éleveurs,…). Elles jouent ensuite sur la pression salariale. Elles imposent au personnel qu’elles engagent des emplois à petits salaires, des emplois précaires à durée déterminée, des emplois à temps partiel,quarts temps, cinquièmes temps…) Elles empêchent ainsi leurs employés de pouvoir se rencontrer, se défendre, s’unir, revendiquer…. Finalement, les syndicats de la distribution tentent éprouvent de grosses difficultés pour défendre les droits de leurs affilié(e)s.

 

 Et le commerce local ?

 

 

 

La création de ces vastes zones de commerces, quoiqu’on en dise, nuit au commerce local. Ce facteur amène à la fermeture des magasins de proximité. Que ce soit à Courcelles, Souvret ou encore Trazegnies et même Gouy, les centres urbains se désertifient créant ainsi des zones fragilisées et insécurisées. Sur cent mètres, à proximité du carrefour des quatre bras de Trazegnies, trois anciens magasins sont fermés. Sur la place Albert, une maison particulière et un ancien commerce tombent en ruine. Les lieux deviennent sinistres. Le soir venu, ils accueillent des petits trafics de tous ordres. Voilà un facteur très important qui alimente le sentiment d’insécurité de nos populations.

 

Cette concurrence d’implantations nouvelles ne nuit pas qu’au petit commerce local ; elle touche également des moyennes entreprises installées depuis longtemps dans notre entité, comme le grossiste en vins et spiritueux « Le Clos du Renard » qui cessera toute activité en septembre prochain, victime de la logique de rationalisation de la multinationale « Carrefour »… Résultat : la perte d’une soixantaine d’emplois et la création d’une « zone d’inactivité »de plus de 20 000 m2 ( deux  fois la superficie de la place du Trieu.)

Ne faudrait-il pas défendre l’emploi existant avant d’en promettre d’hypothétiques nouveaux ? Ne faudrait-il pas utiliser à bon escient les sites commerciaux existant avant d’en créer frénétiquement de nouveaux ?…

 

Que propose l’UCPW ?

 

 

Nous souhaitons le rachat de l’ensemble du terril et son classement en zone verte afin de permettre la création d’un vaste projet d’aménagement assurant la conservation des plans d’eau formés par les anciens bacs à schlamms et la transformation de l ‘ensemble de l’espace en lieu de détente et de repos. Le Nord de Charleroi est particulièrement défavorisé en ce qui concerne les lieux de détente. Pour trouver un peu de repos et se distraire, ceux d’entre nous qui possèdent un véhicule peuvent se rendre à Godarville, à Morlanwelz, à Marcinelle mais tous les autres ? 

 

Favoriser le tourisme d’un jour.

 

 

Peu de communes possèdent comme Trazegnies un tel patrimoine historique et naturel malheureusement insuffisamment mis en valeur. Notre Conseil communal a comme devoir d’aider davantage les associations locales comme les Amis du Château qui travaillent depuis tant d’années à la conservation de cet important édifice qu’est le château et son beau parc (malheureusement situés dans un environnement qui le dévaluent (maisons en ruine et abords repoussant de crasses). Le château n’est pourtant pas seul, l’église, la cure, le cimetière, la place Larsimont et sa Maison pour Tous avec sa tour qui devrait retrouver sa coiffe mais aussi le terril de la vigne sur le terril n° 7, autant de lieux à valoriser. Le tout pourrait être complété par ce lieu de verdure et de détente que constituerait le terril n° 5.Laissons courir nos imaginations : une promenade fléchée, un petit train touristique, des calèches….

 

 

 

 

Conséquence certaine : le tourisme d’un jour qui tend à se développer favoriserait l’économie locale, revivifierait notre belle commune et serait susceptible de créer de nouveaux emplois.

 

Vous pouvez nous aider dans cette campagne électorale en plaçant une affiche à votre fenêtre. Pour en obtenir: un coup de fil au 0475 / 46 39 19

23:18 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2006

Quand Courcelles rime avec "poubelle".

 

QUAND COURCELLES RIME AVEC « POUBELLE » …

 

Déchets versés le long du mur de la gare de LaMotte

Le constat, malheureusement, n’est pas nouveau : Courcelles, notre commune, ressemble de plus en plus à une poubelle à ciel ouvert.

Que ce soit au centre, à la place du Trieu, où se concentrent les principaux commerces…que ce soit au détour des chemins de campagne…la canette de bière, la bouteille en plastique, le papier gras de hamburger ou de sachet de frite, le sac de déchets ménagers ou le vieux poste de télévision encombre le trottoir ou défigure nos campagnes.

Et tous ces actes d’incivilité, qui renforcent  le sentiment d’insécurité de la population, ne semblent pas le moins du monde inquiéter nos autorités communales !

 

 

Un seul papier suffit…

 

Déchets, rue de Binche en direction du parc à conteneurs

 

Avez-vous remarqué qu’un seul papier jeté à terre attirera dans les jours qui suivent d’autres détritus, de plus en plus nombreux ? Il suffirait donc, à priori, d’un minimum de nettoyage et d’un minimum de civisme pour éviter que la rue ne se transforme en zone d’immondices… Et pourtant… le centre de Courcelles est en permanence encombré de déchets de toute sorte. Pourquoi ? Parce qu’à l’absence de sens civique élémentaire de certains de nos concitoyens s’ajoute une politique incohérente des responsables communaux :

-         absence de poubelles publiques, au prétexte qu’elles sont trop vite remplies de déchets ménagers…La dernière histoire belge : on retire les poubelles pour éviter qu’on ne vienne les remplir !

-         moyens insignifiants octroyés à la propreté publique et à la sauvegarde de l’environnement.

-         Absence totale de surveillance et de répression des incivilités.

-         Politique inadaptée de la collecte des immondices.

 

…pour transformer Courcelles en poubelle !

 

Déchets, place du Trieu

 

La propreté de la commune s’est considérablement détériorée en vingt ans : en rue, la situation est simple : au sortir des commerces, il n’y a aucune poubelle publique susceptible d’accueillir un emballage ou une canette. Résultat : tout se retrouve sur le trottoir…

Mais le problème est plus complexe : au détour des chemins de campagne se succèdent les dépôts clandestins : divans, pneus, déchets ménagers, gravats de construction s’accumulent, malgré les ramassages occasionnels par le camion communal. Et surtout, malgré l’existence dans notre entité d’un parc à conteneurs prévu à cet effet !

Conclusion : abandonner son vieux divan dans les fossés de la rue de Viesville plutôt que de l’amener quelques centaines de mètres plus loin, au parc ICDI, témoigne d’une absence totale de sens civique !

 

L’UCPW propose donc de donner la priorité à l’éducation civique en alliant prévention et répression .Comment ?

-         En organisant dans les écoles communales de l’entité des cours de civisme, donnés par des fonctionnaires de la police locale .

-         En donnant à la police locale les moyens nécessaires à une action répressive : surveillance des sites à risque ; poursuites des contrevenants ;amendes dissuasives ;etc…

 

Il est grand temps d’inverser la logique du Pouvoir communal en place, qui n’ose affronter les problèmes, de crainte de choquer sa clientèle. Les solutions existent, qui ne culpabilisent pas nos concitoyens, mais qui les responsabilisent !

 

Trop chères les immondices ?

 

L’existence cumulée d’une taxe sur l’enlèvement et le traitement des immondices, et des sacs payants pose problème à nos concitoyens les moins fortunés. Il faut mettre un terme à cette politique aveugle de taxation, qui encourage les dépôts clandestins !

A cet égard, l’UCPW propose la suppression du sac poubelle payant et l’utilisation de sacs gratuits de couleur différente, correspondant aux différents types de déchets préalablement triés. Ce tri à la base allégera le coût de traitement des immondices.

Parallèlement, l’UCPW propose un calcul plus juste de la taxe, en tenant compte à la fois de la composition du ménage, de ses revenus et du type d’activités déployées.

En outre, il serait opportun de mettre sur pied un ramassage gratuit des encombrants à la demande – ce qui ne coûtera pas plus cher que le nettoyage sans cesse à recommencer des dépôts clandestins- ainsi que la prise en charge payante des déchets refusés dans les parcs à conteneurs.

 

L’UCPW préconise à tout le moins de revoir les relations qui lient la commune à l’ICDI et de mettre un terme à la politique laxiste des autorités communales en matière de propreté publique.

Il ne s’agit pas de culpabiliser nos concitoyens ! Il s’agit d’éviter qu’une minorité de pollueurs n’empoisonne la vie de notre communauté. Les moyens d’y arriver sont simples. L’UCPW y veillera !

 

 

 

Plus de 10 années de lutte quotidienne pour s'opposer à l'implantation d'un centre de tri légalement autorisé par un pouvoir communal aveugle et à l'odorat défaillant. Mais un chancre donc en plein centre de la commune avec poussières, papiers et autres objets volants, rats, odeurs pestilentielles.

Un combat qu'a gagné l'UCPW avec les riverains.

 

Permettez à l'UCPW de continuer ce combat à côté de tous (tes) les Courcellois(es) en soutenant pour notre liste

23:25 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/08/2006

La nécessaire réforme de l'enseignement fondamental

La nécessaire réforme de l’enseignement fondamental

 

 

 

Le 1 er septembre prochain, il y aura quarante-quatre ans que le jeune instituteur que j’étais, commençait sa carrière dans l’enseignement communal courcellois, plus précisément à l’école du Trieu des Agneaux pour ceux qui s’en souviendront.

Il est bon de rappeler en préalable qu’être instituteur à l’époque, c’était aller en classe tous les jours de la semaine, samedi compris jusqu’à midi. La journée débutait à 9 h  jusqu’à 12 h puis de 14 h  jusqu’à 16 h. La semaine était coupée par le congé du jeudi après-midi. Il n’y avait pas de vacances d’une semaine ni à la Toussaint ni au moment du carnaval.

Ce rappel de la durée de l’année scolaire s’impose ainsi pour comprendre la diminution importante du temps passé annuellement en classe durant une année scolaire en 2006. Cela se traduit donc par une perte d’environ 70 semaines de cours pour l’ensemble des six années de la durée globale de la scolarité primaire.

 

 

 

Un premier constat en découle: l’enfant de 2006 passe nettement moins de temps à l’école que ses parents en 1962.

 

Un second constat en découle immédiatement, le temps laissé à l’instituteur pour voir l’entièreté du programme sanctionné au bout de ces six années par l’examen cantonal a, lui aussi, fortement diminué.

 

Troisième constat: comme le programme n’a pas été revu à la baisse, ni le temps de la scolarité primaire augmenté, l’enseignant dispose de moins de temps pour fixer les matières fondamentales de base (français et mathématiques), tout en sacrifiant des cours où l’enfant peut apprendre la place qu’il occupe dans la société et découvrir son milieu naturel (histoire, géographie et sciences) mais aussi les cours devenus accessoires comme la musique, le chant, le théâtre, les arts plastiques où l’enfant pouvait se découvrir des talents insoupçonnés.

 

En 1962, l’ensemble des matières à enseigner était régi par le livre de chevet de l’instituteur qu’était le plan d’études de 1958. Celui-ci, rigide, contraignant, définissait les matières qui devaient être obligatoirement connues, branche par branche et année après année. Ce remarquable ouvrage s’adressait à tous les enseignants de Belgique, à quel que réseau scolaire qu’ils appartiennent. Conséquence directe: l’enfant pouvait déménager en cours d’année scolaire ou changer d’instituteur et au-delà du rapport affectif, il n’en sortait pas handicapé.

Ce bel outil a été progressivement abandonné dès le début des années septante. Il ne servait plus de référence qu’aux enseignants à qui il avait été imposé. Cet abandon marque pour moi, le début de la dégradation de l’enseignement fondamental et m’oblige à dénoncer les responsabilités de ceux qui ont eu la charge de l’enseignement de plusieurs générations d’enfants, générations sacrifiées depuis lors par tous les responsables politiques qui se sont succédés et ce, indépendamment des partis auxquels ils pouvaient appartenir. C’est ainsi que chaque ministre, en charge de l’enseignement, y est allé de sa réformette perdant de vue l’essentiel : élever le plus haut possible les connaissances ou les apprentissages de l’enfant. Et sous le prétexte d’avoir une tête bien faite plutôt qu’une tête bien pleine, on a abandonné les principes d’enseignement fondamentaux. A chaque ministre sa réforme, réforme de l’écriture, réforme de la lecture, réforme de l’orthographe, réforme de la mathématique. Les ministres, responsables au premier chef mais aussi les membres de leurs cabinets souvent composés d’enseignants en rupture avec l’enseignement, théoriciens sans pratiques pédagogiques, souvent de la même obédience politique que celle de leur ministre de tutelle, relayés par des inspecteurs, simples courroies de transmission de réformes inadaptées ou carrément stupides, condamnant dès le départ les enfants des milieux les plus défavorisés.

 

 

Pour illustrer ce propos, je me rappellerai cet inspecteur que nous avons subi à Courcelles aux environs de  1970 qui, lors d’une conférence pédagogique, nous affirmait, sans rire, que l’enseignement de l’orthographe avait peu d’importance du fait qu’on utilisait le téléphone alors devenu accessible à tous. C’est le même zigoto qui favorisait la paresse naturelle de tout individu en promouvant ses livres d’orthographe grammaticale d’où disparaissait la copie des mots puisqu’il suffisait d’ajouter ici un « s », un « x » un «  t «  ou un « nt ». C’est le même olibrius qui organisa dans les locaux de l’école primaire de Rianwelz une leçon dite modèle sur l’enseignement de la racine carrée à des enfants de deuxième année primaire alors que la connaissance des nombres et du sens des quatre opérations fondamentales était à peine fixée. Nous en étions à l’époque de la mathématique dite moderne du professeur Papy, réforme déjà pourtant abandonnée dans d’autres pays.

 

Contraints d’enseigner ces  « innovations » la plupart des instituteurs ont tenté de nager entre deux eaux et de retenir des réformes les quelques aspects positifs qu’elles contenaient tout en revenant aux sources de leur art. Et ils ont bien fait sinon la catastrophe que nous connaissons actuellement aurait été bien pire.

Aujourd’hui, le bilan est des plus négatif. Seuls restent face à face, des enseignants qui attendent d’être mieux conseillés, guidés et des enfants qui ont toujours soif de connaissances. Seuls car si le pouvoir politique n’a pas joué son rôle, la famille, très souvent ne joue plus le sien abandonnant à l’école le soin d’éduquer leurs enfants. Or, l’éducation, c’est à la maison qu’on l’apprend et non à l’école.

 

Enfin, un dernier souhait que l’enseignant que je fus, veut exprimer, c’est d’en revenir au travail de la mémoire, outil indispensable à développer si l’on veut élever le champ des connaissances des enfants. Et comme la mémoire, c’est l’éducation de tous nos sens, c’est en revenir à travailler la mémoire de la main (la copie), la mémoire de l’oreille (la parole du maître) mais aussi la mémoire de la vue (la lecture) le tout étant intiment lié pour la compréhension, le développement et l’étude de notre langue maternelle mais aussi de la mathématique.

 

Les enseignants que nous étions, tout comme nos prédécesseurs ont permis d’élever le plus largement possible le niveau global de l’enseignement en Belgique, de l’élever très haut en permettant à la majorité de nos jeunes de toute condition sociale de s’élever par l’étude.

 

 

 

 

L’enseignant d’aujourd’hui devrait être un vrai phénix pour continuer son travail dans les conditions actuelles car la société attend toujours plus de lui sans lui donner tous les moyens indispensables: moyens matériels, réorganisation du temps, la sérénité dans le travail mais aussi et surtout les moyens financiers absolument indispensables si nous ne voulons pas créer les conditions d’un enseignement à deux vitesses: l’un pour les classes aisées de la population, l’autre pour les moins bien nantis.

 

Pour conclure, je vous dirai que j’ai quitté l’enseignement en 1988 pour privilégier ma santé et me consacrer à la vie sociale et politique afin, au moins, petitement, d’apporter ma pierre au refus de la dégradation de notre société et de la marchandisation de l’école.

 

Tous ensemble, nous devons nous dresser contre le fatalisme, l’abêtissement culturel, l’indiscipline généralisée, le manque de respect de soi ou de l’autre, pour plus d’efforts intellectuels et pour l’élévation du jeune individu vers des valeurs positives que l’actuelle dérive mercantile de notre société ne peut lui apporter.

 

Robert TANGRE Conseiller communal

de l’Union Communale Progressiste et Wallonne (UCPW).

09:53 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/07/2006

Le Petit rapporteur n°8: Robert Tangre agressé sur le marché de Courcelles - Enfin, un peu de considération pour Trazegnies? - Deux élus cdh mouchés - L'ICDI et nous - A Chacun son logis: "Rien,rien de rien,non, je ne dirai rien -

Le Petit Rapporteur

Feuillet périodique rédigé par l’Union Communale Progressiste et Wallonne      N°8

 

Robert TANGRE agressé sur le marché de Courcelles

 

Lors de la dernière distribution du « Petit Rapporteur », notre Camarade Robert Tangre, conseiller communal et chef de groupe Ucpw au Conseil communal a été agressé alors qu’il distribuait, comme il le fait régulièrement, un tract de notre formation politique donnant notre point de vue sur la gestion communale.

Au cours de cette distribution, il a été agressé par un énergumène qui lui a jeté un tract au visage, l’a frappé et a achevé cet assaut de sauvagerie par quelques coups de pied.

De plus, l’agresseur a menacé Robert Tangre des pires représailles s’il s’en prenait encore au PS et à Madame Lambot, échevin cdh.

Les coups et blessures ont été constatés par un médecin. Plainte et demande de réparation ont été déposés à la police.

De plus au cours de cette agression, une dame a été bousculée au sol et souffre, elle aussi, de douleurs diverses.

Nous tenons à vous rassurer sur l’état de santé de notre camarade car il faudrait beaucoup plus que le geste d’un crétin pour l’empêcher de dire tout haut ce qu’il pense de la gestion de la commune.

Le geste imbécile de ce personnage ne peut toutefois pas être imputé à l’un ou l’autre parti de la majorité courcelloise. Pour marquer sa désapprobation le PS a diffusé un communiqué dénonçant de telles pratiques tandis que plusieurs membres appartenant à toutes les formations politiques de l’entité ont tenu à lui manifester leur soutien. 

 


 

Enfin, un peu de considération pour Trazegnies ?

 

Lors de la séance du 7 juin dernier, le Conseil communal de notre entité a voté à l’unanimité le mode de passation du marché, la fixation des conditions la mise à disposition d’un prêt pour financer les travaux de restauration, de rénovation et d’aménagement des bâtiments de la place Larsimont de Trazegnies ainsi que la restauration et la protection des vitraux de la salle du conseil.

Même si la décision a des relents électoralistes, l’UCPW ne peut que manifester son contentement suite à cette décision.

Toutefois les escaliers monumentaux ne retrouveront

pas encore leur balustrade de pierre, ni la tour son beau clocheton. A quand l’ensemble prestigieux retrouvera-t-il son élégance d’antan ?

 


 

Deux élus cdH mouchés.

 

La position des élus UCPW mais aussi ECOLO concernant l’application du principe de précaution pour le placement d’antennes relais pour GSM est bien connue de tous.

Il est nécessaire toutefois de rappeler que les deux élus cdh, en l’absence de Madame Lambot, avaient raillé l’ensemble des autres conseillers votant pour le retrait de la décision du conseil communal précédent visant  à construire une telle antenne à proximité de l’école des Hautes Montées de Gouy.

Mal leur en prit car un conseiller ECOLO, un peu curieux, était allé fouiller sur le site officiel du cdh, leur parti, et avait ainsi pris connaissance de la position officielle de celui-ci.

Il serait injuste de croire qu’au cdh, l’information ne circule pas. Il faut en déduire, que forts de leurs certitudes, nos deux compères ont, eux, négligé de s’informer sur la position de leur parti en ce domaine.

Pour un couac, c’est un couac. En conclusion, il vaut mieux parfois tourner sa langue sept fois dans sa bouche

 


 

L’ICDI et nous.

 

Après le reportage sur l'ICDI diffusé par la RTBF et les articles parus dans la presse, en tant que citoyens courcellois mais aussi en tant qu'élus, nous nous sentons très interpellés par les faits dénoncés. Que ceux-ci soient justes ou faux, le problème soulevé révèle un véritable problème d'information, de transparence et de démocratie.

Très souvent, depuis 18 ans, les conseillers UCPW ont exprimé leur agacement devant la gestion peu démocratique de diverses intercommunales. En effet, l'information se noie entre les strates du pouvoir.

Partant du Conseil communal qui élit des délégués à l'assemblée générale et un ou des représentants aux conseils d'administrations, il semblerait que ces derniers eux-mêmes disposent de peu d'informations également s'ils ne font pas partie du sacro-saint lieu de décision à savoir le comité de gestion ou comité directeur quand celui-ci n'est pas chapeauté d'un organisme non élu.

Les critiques avancées contre la gestion de l'ICDI vont dans ce sens. Des décisions sembleraient prises sans que

ne soient consultés les administrateurs. Après l'histoire de la Carolorégienne, cette nouvelle affaire ne peut être

que profitable au vote d'abstention ou au vote de sanction du "politique EN GENERAL"; Que derrière la dénonciation de faits qui seraient délictueux puisqu'une instruction judiciaire est ouverte, il y ait des motivations partisanes ne doit pas nous réjouir car la dénonciation de ces faits s'ils sont avérés aurait dû l'être depuis bien longtemps et non dans la proche perspective des élections communales. En effet, les membres d'un Conseil d'Administration s'ils sont informés de dérapages ont le droit mais surtout le devoir d'interroger, d'exiger des comptes. En cette affaire, tous partis confondus, tous semblaient approuver la bonne gestion de l'ICDI et vanter celle du président de l'intercommunale en question.

En ce qui concerne notre mouvement, l'UCPW, qui peut, certes, assister aux assemblées générales de l'intercommunale mais sans droit de vote, nous avons toujours exprimé notre méfiance envers la gestion actuelle de la récolte et de l'élimination des déchets. Chaque année, nous nous sommes toujours opposés à la collecte par les sacs-poubelles payants et notre ras-le-bol a été atteint lors de l'instauration de la taxe forfaitaire, qui en l'occurrence ne servait pour la majorité courcelloise qu'à permettre l'équilibre des finances communales. Le coût de la collecte, du ramassage, du traitement, de l'élimination et du recyclage des déchets atteint des sommets toujours dépassés année après année.

Alors comme tout Courcellois(e), nous nous interrogeons donc lorsqu'une émission nous dit que des voitures luxueuses étaient mises gratuitement à disposition de personnes ayant des revenus propres importants, lorsque la société, sortant de son objet social, travaillait dans l'immobilier ou qu'elle sponsorisait des clubs sportifs. Cela est inadmissible car cela ne pourrait être réalisé que par l'apport des finances des communes affiliées dont la nôtre, Courcelles, qui détient quelque 16 000 parts financières dans l'ICDI..

C’est ainsi que pour terminer son intervention l’UCPW a posé un certain nombre de questions au seul représentant de notre commune au sein du Conseil d’Administration de l’ICDI lui demandant de les poser lors d’une prochaine assemblée de l’ICDI et de nous faire rapport. Monsieur Sœur nous répondit positivement puis l’ensemble du Conseil communal vota une motion présentée par ECOLO, le MR et l’UCPW demandant que l’actuel conseil d’administration de l’ICDI dépose plainte contre X et se constitue partie civile avec le soutien de toutes les communes affiliées.

 


 

A Chacun son logis : « Rien, rien de rien, non, je ne dirai rien.»

 

La presse a annoncé les résultats de quelque 76 audits réalisés au sein des sociétés de logements sociaux. La société dans laquelle notre commune détient un nombre relativement important de parts n'est pas dans les mieux classées et n'est pas considérée parmi les mieux gérées.

Ce fait nous interroge dans la suite logique des interpellations que nous avons développées lors des derniers conseils communaux.

Il faut rappeler que nous avions déjà interrogé la présidente de la société et conseillère communale, Madame Gilbert à propos des travaux techniques non réalisés par la société ( non-tonte des pelouses, taille ubuesque des haies, non-nettoyage des abords, venelles, …)

A ces questions, la présidente a toujours répondu de façon sibylline. Le responsable était le temps qu'il faisait dans notre pays et comme les jours de pluie sont très nombreux, les ouvriers ne peuvent effectuer leur travail.

 Un des points reprochés à la société par l'audit serait le manque de suivi des services techniques de la société, donc ni plus ni moins que ce que nous dénoncions lors du Conseil d'avril dernier. Dans une interview de la présidente parue dans la Nouvelle Gazette du 13 mai, celle-ci ne pointe plus son doigt vers le ciel mais reconnaît le fait en faisant référence au décès (malheureux pour tous) du responsable technique suite à une longue et pénible maladie.

Si on la suit : à « A Chacun son Logis », lorsqu'un chef est malade, il n'existe donc personne capable de prendre le relais.

Par cette nouvelle interpellation, l’UCPW désirait obtenir dans le délai le plus bref une copie de l'entièreté de l'audit pour connaître les manquements reprochés à la société.

Tour à tour, Madame Gilbert et Monsieur Richard, vice-président soutinrent que la Société Wallonne du Logement leur interdisait de communiquer le contenu du rapport tant que l’audit n’était pas totalement terminé.

La main sur le cœur, dans un grand élan de transparence (dans le long terme), Madame Gilbert déclara que le rapport serait communiqué aux conseillers dès que la SWL lui en donnerait l’autorisation.

Curieux, voici des administrateurs qui ont été désignés par notre conseil communal qui obéissent aux injonctions d’un certain pouvoir, négligeant d’informer dans la plus grande transparence  ceux qui les ont élus.

Nous en souviendront le moment venu déclara l’UCPW tandis que Madame Lambot, très sèchement apostropha son coéquipier Monsieur Richard, lui rappelant qu’il était redevable de comptes DEVANT LE CONSEIL COMMUNAL.

Et comme d’habitude à Courcelles, cela se termina dans l’indifférence la plus totale.

 


 

Il n’y aura pas de sens unique à la rue Hannecart à Souvret.

 

Les riverains voient de nombreux automobilistes emprunter leur rue pour éviter les feux rouges de l’avenue de la Libération. La police refuse leur demande motivée par une circulation importante.

 

Pour tout contact avec l’UCPW :

Georges Cambier, secrétaire

Rue de Forrière, 120 à 6180 Courcelles.

GSM : 0497 / 16 74 66

Courriel : ucpw@skynet.be

22:04 Écrit par UCPW dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

18/06/2006

Le Petit Rapporteur n° 7 : tempête dans un bénitier)

Le Petit Rapporteur Courcellois

Feuillet périodique

de l'Union Communale Progressiste et Wallonne n° 7

 

 
Aidez-nous à reconstituer notre fichier d'adresses.

Suite à une erreur de manipulation, nous avons effacé notre important fichier d'adresses électroniques. Soyez sympa, envoyez-nous un petit message sur : robert.tangre@skynet.be afin de nous permettre de le reconstituer et ainsi pouvoir  vous prévenir lors de la sortie de nouvelles informations ayant rapport à la commune de Courcelles. Grand merci.

Georges CAMBIER, secrétaire de l'UCPW


Dimanche 25 juin 2006,

              
                dès 12 heures,
 
l’asbl Progrès et Culture

organisera

sa party-brochettes annuelle

 

 

Rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles

 

P.A.F. : 80 centimes / brochette

Réservation souhaitée 

 

Nom :


 

Prénom :


Adresse :


 


 

participera à la party-brochettes à Courcelles, le samedi 25 juin  avec ..….. personnes et réserve environ ……. brochettes dont ........ brochettes de porc et /ou ........ brochettes d'agneau.

 

Toutes les réservations doivent être adressées par écrit au président de l’association, Monsieur Daniel Petit, rue de la Joncquière, 38 à Courcelles  ou par téléphone au 071 /45 83 14)

 

Vous êtes les bienvenu(e)s

 

Venez nous y rejoindre et amenez vos amis.

 


 

Nos interventions sont-elles suivies par le Conseil communal ?

 

Récemment, la commission des affaires générales de du Conseil communal s’est réunie à la demande de l’UCPW pour examiner diverses propositions avancées par notre groupe en matière de police. Présidée par André Trigaut, notre Bourgmestre, la réunion s’est tenue en présence de Monsieur Meunier chef de la zone de police « Courcelles - Fontaine –l’Evêque » et d’un de ses adjoints.

 

Le premier point discuté portait sur la problématique du stationnement de camions rue de Gaulle et Churchill le mercredi matin, jour de marché. Vu la densité de circulation et les embouteillages réguliers, le chargement et le déchargement des camions des fournisseurs, sera, prochainement, interdit chaque mercredi matin entre 7 et 14 heures.

 

Le second point portait sur le stationnement de véhicules sur les trottoirs de la rue De Gaulle empêchant le passage des piétons surtout le jour de ramassage des immondices. Il sera demandé à la province de procéder à un nouveau tracé délimitant les stationnements à cheval sur le trottoir et la chaussée.  La police veillera désormais à faire respecter la loi  interdisant le stationnement de véhicules sur les trottoirs et, de façon générale à faire respecter par les automobilistes les divers signaux routiers. Si on ne le fait pas, qu’on enlève les panneaux déclara, en guise de dérision, l’UCPW s’ils sont placés et ne sont pas respectés (zone bleue dans la partie de la rue De Gaulle ou stationnement alternatif dans la partie supérieure de la rue des Combattants)! Une action préventive sera menée et suivie d’une campagne de répression si cela s’avère nécessaire.

 

Le troisième point portait sur le non-respect de la tranquillité des habitants de l’entité après 22 heures. Chacun(e) d’entre nous est en effet outré de constater que certains commerçants exercent leur profession après 22 heures en faisant hurler un signal sonore pour annoncer leur passage. Les commerçants fautifs seront priés incessamment de respecter la législation. Dans le cas contraire, ils seront pénalisés judiciairement.

 

Le quatrième point portait sur la vitesse excessive des véhicules dévalant la rue de Forrière. La priorité de droite sera maintenue mais avec l’achat prochain d’un futur radar placé sur une voiture banalisée, une campagne de sensibilisation va être entreprise et une présence régulière assurée. D’autre part, la proposition de l’UCPW visant à prévenir les automobilistes des obstacles situés face à l’église de Forrière et à l’école de Rianwelz par une signalisation lumineuse sera étudiée par les services de police.

 

Le cinquième point portait sur la suppression du sens interdit à la rue du Château d’Eau. Cette signalisation idiote et incongrue va être revue. L’Ucpw demande en outre un changement de sens de la circulation pour la petite rue longeant l’ancienne place Saint Antoine, sur le côté gauche du monument à la mémoire des mineurs. La police va étudier la proposition.

 


 

Une tempête d’eau dans un bénitier.

 

En avril, la majorité PS-cdH votait l’installation d’une antenne relais sur l’arrière de la cour de l’école des Hautes Montées à Gouy. Toute l’opposition s’y opposait. Après ce vote, une pétition circula et amena la réaction de la section socialiste de Gouy à demander le retrait de cette décision. Celle-ci fut proposée au nom de la majorité par la conseillère socialiste Béatrice Nouwens. Dans le débat, l’UCPW rappela qu’en 1998, c’est à son initiative partagée par le conseiller ECOLO de l’époque que le Conseil communal devait être averti de tout placement de ce genre de matériel et que vu, les risques éventuels pour la santé des populations voisines soit appliqué le principe de précaution. L’UCPW félicita donc la majorité pour ce changement de cap et déclara qu’on n'est pas ridicule pas lorsqu’on constate qu’on s’est trompé et qu’on corrige son erreur.

Robert Pirmolin

 

Le débat se termina par un vote de l’ensemble presque unanime du Conseil communal à l’exception groupe cdh, qui, en, l’absence de Madame Lambot, s’opposa au retrait alors que la veille, il l’avait accepté en réunion de groupe. La fin de la législature approche et les amants sont bien désunis. Le cdh par la voix des deux conseillers sen séance (messieurs Pirmolin et Richard) se désolidarisa tout en donnant une leçon de morale à l’ensemble des autres groupes politiques. Un coup de goupillon par ici, un coup de hallebarde du bedeau par là. Pauvre Madame Lambot, nous comprenons que vous ayez renoncé à conduire la liste cdH pour les prochaines élections communales avec un attelage aussi fou.

Xavier RICHARD

 

Il faut aussi souligner que deux abstentions se prononcèrent : celle du mayeur qui s’était déjà positionné en ce sens lors du vote précédent, conduite logique donc. Mais surprise, l’échevin Quériat s’abstint également déclarant que, lui personnellement, ne recourait jamais au GSM. Nous nous abstiendrons de répéter comment le mandataire communal qualifie ceux qui y avaient recours. Comme il déclara également qu’ordinateur, internet ou courriels lui étaient étrangers, cela me rappela qu’en 1962, mes élèves de première année primaire se  servaient d’une touche et d’une ardoise. Pourquoi donc ne pas alors envisager un retour à la tablette de cire comme au bon vieux temps oublié des Romains ?

 

Cadavres abandonnés derrière le mur du cimetière

 

 

Photo prise lors du célèbre prix décerné par l'UCPW en 2002 : " Le Cruwau d'Or"

 

Par des titres accrocheurs, la presse met souvent en évidence des faits qui s'avèrent, finalement … anodins. Cependant, à la lecture de la Nouvelle Gazette et du titre « Courcelles, cimetière .Des cadavres abandonnés : les corps en lambeaux ont été découverts par des enfants » du mercredi 5 avril, on s’aperçoit qu’il ne s’agit pas là d’un fait anecdotique, mais d’un réel problème de non-respect des dépouilles de personnes décédées et de l’environnement.

 

Le fait de penser qu’un endroit situé en dehors du cimetière, dans une végétation broussailleuse, empêcherait les enfants de s’adonner à des explorations, ne justifie en aucun cas la légèreté avec laquelle les responsables politiques de notre commune, ont fait preuve de la négligence la plus inacceptable et d’un manque évident de dignité humaine.

 

D'autre part, les réponses adressées à la presse ne justifient pas non plus la situation indécente mise en exergue. L’intervention de l’Ucpw se termina par la demande suivante : « Ne pourrait-on envisager un ossuaire intégré dans une partie emmurée du cimetière, et donc inaccessible ? »

 

Dans sa réponse, l’Echevin Hansenne tenta d’esquiver la question soulevée en ergotant sur la valeur du témoignage déclarant qu’aucun journaliste n’était venu sur place. Alors d’où sortent donc les photos parues dans la Dernière Heure et la Nouvelle Gazette ? Parade pour ne pas reconnaître les erreurs d’un service qui accumule les bourdes!

 

En 2004, une famille se présente à deux reprises avec le corps de leur défunte. Ils n’avaient pas été avertis  les deux fois d’un effondrement de terrain.

Le cimetière de Trazegnies n’est plus jamais fermé à clef, la nuit venue.

Tout récemment, un enterrement arrivé dans ce même cimetière a dû attendre que l’on recherche le fossoyeur absent.

Vous trouvez cela normal ? Pour expliquer la raison des cadavres jetés à l’extérieur du cimetière dans une fosse non couverte, l’Echevin Hansenne se contente de déclarer qu’on a volé le cadenas et enlevé les plaques de fer.

 

Le fait qui n’a rien d’anecdotique n’a pas l’air d’émouvoir davantage l’édilité locale. Et le respect des citoyens dans tout cela ?

 


 

A propos des rues de Viesville et rue Hamal.

 

Lors du conseil communal d’avril, l’UCPW posa deux questions sur l'évolution des travaux de voirie de la rue de Viesville (deuxième tronçon, celui qui va jusqu'au carrefour de la rue Hamal …)  Les travaux commencés, il y a bien longtemps, ont été interrompus fin de l'année 2005 et jamais repris depuis lors.

En interpellant l’UCPW voulait connaître les raisons de cette interruption et la date éventuelle de finition. Avec autant de désinvolture, l’Echevin des travaux déclara que les délais de finition avaient été respectés car il avait fallu tenir compte des intempéries.

 

Par ailleurs, est-il question d'entreprendre la réfection de la rue Hamal ?

 

Le hasard apporte parfois une réponse car la veille de l’intervention de notre groupe, les travaux se terminaient. Quant à la rue Hamal, son réaménagement est compris dans le plan triennal 2004-2007 et c’est en principe cette année que les travaux devraient débuter car le conseil communal prévu pour le 7 juin 2006 s’est prononcé sur le cahier des charges et sur les prêts bancaires qui permettront leur réalisation. Pour la bonne gouverne de nos concitoyens, le coût prévisible se monte à  864.020,53 euros. 

Patience donc encore pour quelques mois. Cependant, riverains de cette rue, soyez prudents et allez à la maison communale lorsque les plans seront établis pour vérifier si ces travaux vont vous apporter sécurité et tranquillité.

Votre intervention est plus que jamais nécessaire.

 

21:44 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/05/2006

Le Petit Rapporteur n° 6

Le Petit Rapporteur Courcellois

Feuillet périodique

de l'Union Communale Progressiste et Wallonne n° 6

 

 

Dimanche 25 juin 2006,

              
                dès 12 heures,
 
l’asbl Progrès et Culture

organisera

sa party-brochettes annuelle

 

 

Rue Albert Lemaître, 1 à Courcelles

 

P.A.F. : 80 centimes / brochette

Réservation souhaitée 

 

Nom :


 

Prénom :


Adresse :


 


 

participera à la party-brochettes à Courcelles, le samedi 25 juin  avec ..….. personnes et réserve environ ……. brochettes dont ........ brochettes de porc et /ou ........ brochettes d'agneau.

 

Toutes les réservations doivent être adressées par écrit au président de l’association, Monsieur Daniel Petit, rue de la Joncquière, 38 à Courcelles  ou par téléphone au 071 /45 83 14)

 

Vous êtes les bienvenu(e)s

 

Venez nous y rejoindre et amenez vos amis.

 

 


A la découverte des sentiers courcellois.

 

L’ASBL « Progrès et Culture »

vous invite à sa 3ème marche

( 5, 10, 15, 20 km )

 

Le dimanche 21 mai 2006 – de 8 h à 17 h

 

Les circuits seront fléchés par Valère et Myriam du club

« LES INFATIGABLES », qui vous garantissent une randonnée agréable et de qualité .

 

Départ : ASBL « Progrès et Culture »,

rue Albert Lemaître, 1 à

6180 Courcelles

 

Accès :

-         par A 54 : venant de Bruxelles : sortie 22 direction Courcelles – Gosselies

-         par E 42 : venant de Mons : sortie 17 direction Roux – Courcelles – Gouy

-         par E 42 : venant de Namur : prendre la A 54 en direction de Charleroi, ensuite sortie 22 direction Courcelles – Gosselies

-         par bus de la gare de Charleroi : bus 83 et 43

 

Renseignements : Robert Tangre

                              Tél : 071 / 30 39 12

                              Courriel : robert.tangre@skynet.be

                              Valère et Myriam :

                              Tél : 0496 /14 32 15 ou 0498 / 23 61 25

 

 


 

L'UCPW demande des Informations sur l'Intercommunale ICDI.

 

 

 

Après le reportage diffusé par la RTBF et les articles parus dans la presse, en tant que citoyen courcellois mais aussi en tant qu'élu, je me sens très interpellé par les faits dénoncés. Que ceux-ci soient justes ou faux, le problème soulevé révèle un véritable problème d'information, de transparence et de démocratie.

J'exerce un mandat communal depuis bientôt 18 ans et très souvent, au nom de l'Union Communale Progressiste et Wallonne, j'ai exprimé mon agacement devant la gestion peu démocratique de diverses intercommunales.

En effet, l'information se noie entre les strates du pouvoir. Partant du Conseil communal qui élit des délégués à l'assemblée générale (avez-vous déjà perçu un son de cloche différent à ce niveau?) et un ou des représentants aux conseils d'administrations, il semblerait que ces derniers, eux-mêmes, disposent de peu d'informations également s'ils ne font pas partie du sacro-saint lieu de décision à savoir le comité de gestion ou comité directeur quand celui-ci n'est pas chapeauté d'un organisme non élu.

Les critiques avancées contre la gestion de l'ICDI vont dans ce sens. Des décisions sembleraient prises sans que ne soient consultés les administrateurs. Après l'histoire de la Carolorégienne, cette nouvelle affaire ne peut être que profitable au vote d'abstention ou au vote de sanction du "politique EN GENERAL"; Que derrière la dénonciation de faits qui seraient délictueux puisqu'une instruction judiciaire serait ouverte, il y ait des motivations partisanes ne doit pas nous réjouir non plus car la dénonciation de ces faits s'ils sont avérés aurait dû l'être depuis bien longtemps et non dans la proche perspective des élections communales. En effet, les membres d'un Conseil d'Administration s'ils sont informés de dérapages ont le droit mais surtout le devoir d'interroger, d'exiger des comptes. En cette affaire, tous partis confondus, tous semblaient approuver la bonne gestion de l'ICDI et vanter celle du président de l'intercommunale en question.

En ce qui concerne notre mouvement, l'UCPW, qui peut, certes, assister aux assemblées générales de l'intercommunale mais sans droit de vote, nous avons toujours exprimé notre méfiance depuis 18 années contre la gestion actuelle de la récolte et de l'élimination des déchets. Chaque année, nous nous sommes toujours opposés à la collecte par les sacs-poubelles et notre ras-le-bol a été atteint lors de l'instauration de la taxe forfaitaire, qui en l'occurrence ne servait pour la majorité courcelloise qu'à permettre l'équilibre des finances communales. Le coût de la collecte, du ramassage, du traitement, de l'élimination et du recyclage des déchets atteint des sommets toujours dépassés année après année.

 

Alors comme tout Courcellois, je m'interroge donc lorsqu'une émission me dit que des voitures luxueuses seraient mises gratuitement à disposition de personnes ayant des revenus propres importants, lorsque la société, sortant de son objet social travaillerait dans l'immobilier ou qu'elle sponsoriserait des clubs sportifs. Si cela s'avère vrai, c'est inadmissible car cela ne pourrait être réalisé que par l'apport des finances des communes affiliées dont la nôtre, Courcelles, qui détient quelque 16 000 parts financières dans l'ICDI.

Le monde politique semble dire que trop c'est trop et c'est ainsi que le Bourgmestre des Charleroi posera des questions lors de l'assemblée générale de l'ICDI du 31 mai prochain. Comme notre conseil communal se réunira quelques jours plus tard, je souhaite que le représentant de notre commune soit à même de répondre aux questions que je lui poserai lors de cette séance en espérant que pour lui aussi, toute la clarté aura été faite.

 


 

A propos de l'audit de "A Chacun son Logis."

 

La presse a annoncé les résultats de quelque 76 audits réalisés au sein des sociétés de logements sociaux. La société dans laquelle notre commune détient un nombre relativement important de parts n'est pas dans les mieux classées et n'est pas considérée parmi les mieux gérées.

Ce fait nous interroge dans la suite logique des interpellations que nous avons développées lors des derniers conseils communaux. Rappelez-vous que je m'étais interrogé à propos des travaux techniques réalisés par la société ( non-tonte des pelouses, taille ubuesque des haies, non-nettoyage des abords, venelles, …

A ces questions, la présidente m'a répondu de façon sibylline que le responsable était le temps qu'il faisait dans notre pays et comme les jours de pluie étaient très nombreux, les ouvriers ne pouvaient effectuer leur travail.

Un des points reprochés à la société par l'audit serait le manque de suivi des services techniques de la société, donc ni plus ni moins que ce que je dénonçais lors du Conseil d'avril dernier (voir interview de la présidente dans la Nouvelle Gazette du 13 mai).

A la presse, la présidente ne pointe plus son doigt vers le ciel, et reconnaît le fait en faisant référence au décès (malheureux pour tous) du responsable technique (suite à une longue et pénible maladie).

A Chacun son Logis, lorsqu'un chef est malade, il n'existerait donc personne capable de prendre le relais.

Je souhaite donc que le point revienne devant le Conseil communal du 7 juin prochain et désire obtenir dans le délai le plus bref copie de l'entièreté de l'audit pour poser en séance publique les questions sur les manquements éventuels.

J'espère qu'il ne sera pas fait obstacle à cette demande sinon j'en référerai aux autorités de tutelle.

 


 

Qui peut encore assurer le respect de la légalité comptable ?

 

Rappel : Lors du Conseil communal du 14 novembre 2005, le compte communal 2004 fut approuvé par  15  voix, 11  abstentions, et une contre, celle de Robert Tangre, élu UCPW.

Dans les jours qui suivirent, ce dernier introduisit un recours auprès de la Députation permanente du Hainaut, recours que nous reproduisons ci-dessous

 

Recours contre le compte communal 2004  et la  3 ème modification budgétaire 2005

 

Pour faire suite à la suggestion du receveur communal faite en séance publique du Conseil communal du 14 novembre, de transmettre une réclamation au sujet du compte 2004 si je le contestais, j’ai l’honneur de vous informer que je dépose réclamation contre le compte susmentionné.

J’ai établi une comparaison entre le budget initial 2004, les modifications subséquentes et le compte 2004.

Je constate, dans le compte, ET POUR NE PARLER QUE DE 2 POSTES :

 

- Que les diminutions des fonds de réserve inscrites en dépenses extraordinaires n’ont pas été compensées par une majoration des recettes ordinaires (36.437,33 €)

- Que les subsides de fonctionnement de l’enseignement n’ont pas été inscrits : (528.954,46 €) 

 

J’en veux pour preuve que ces montants sont inscrits dans la nouvelle 3e modification budgétaire 2005, soumise au point suivant de l'ordre du jour du Conseil communal du 14 novembre.

La modification budgétaire sert donc à corriger un compte inexact parce qu’incomplet. ( plus de 22 millions de FB)

Jusqu'à présent la modification budgétaire  devait servir à entériner les chiffres du compte… MAINTENANT ELLE CORRIGE LE COMPTE ! Je considère en outre pour le moins anormal qu’un compte soit soumis au Conseil en novembre alors qu'il aurait dû nous être présenté pour le 31 mars au plus tard).

La démonstration est faite que le compte est incorrect. Puisque le Collège a proposé au Conseil de voter un compte qu’il sait inexact. J’ai demandé en séance du Conseil un vote nominatif. Sans surprise la

majorité, toute honte confondue, s’est prononcée pour !

En sus des 2 cas dénoncés, j’ai constaté plus de 10 ANOMALIES dans le compte 2004.  Toutefois, comme l’a précisé le Bourgmestre en séance publique: « Il appartient au pouvoir de tutelle de prendre ses responsabilités »

Je me range bien évidemment à la position du Bourgmestre : "Il appartient à vos services

d’examiner sans complaisance un compte communal soumis à votre approbation".

 

Les suites données par la Députation provinciale à ce recours.

 

L’analyse de ce recours fut réalisé en deux temps par les autorités provinciales, qui ont, en premier lieu, approuvé la 3ème modification budgétaire 2005.

Ceci fait, il ne restait plus à ce pouvoir que d’approuver, par la suite quelques semaines plus tard donc, le budget 2004.

 

Réflexions désabusées :

 

Quel réviseur d’entreprise accepterait de légaliser, par sa signature un bilan comptable FAUX ?

C’est ce que fait pourtant le Collège provincial, en approuvant les comptes de l’exercice 2004.

Toutefois, ne pouvant pas tout avaliser, il signale au Collège des Bourgmestre et Echevins de Courcelles qu’il a cependant relevé des écritures contraires aux dispositions de l’Arrêté royal, portant le règlement de la comptabilité communale : différents engagements du service ordinaire sont intervenus en dépassement des crédits budgétaires votés par votre Conseil communal. Cette pratique contrevient aux dispositions de l’article 10 du R.G.C.C. qui stipule notamment que les crédits de dépenses sont limitatifs, à l’exception de ceux relatifs à des dépenses prélevées d’office.

En conclusion, le Collège provincial recommande toutefois au Collège échevinal de Courcelles d’être, à l’avenir scrupuleusement respectueux des règles comptables.

Conclusion:

 

Le Collège provincial reconnaît que certaines  écritures comptables sont contestables, mais il ne l’avoue que partiellement.

Les amis … quand même ! On ne peut leur faire de peine en cette veille d'élections!

 

 

 

 

 

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18/04/2006

Le Petit Rapporteur n° 5

Le Petit Rapporteur Courcellois

Feuillet périodique rédigé par l'UCPW

 

(Union Communale Progressiste et Wallonne) N° 5

 

Stationnements anarchiques

de véhicules,

rue Général de Gaulle et des Combattants.

 

 

Les tracés des limites de stationnement, sur toute la voirie provinciale et plus particulièrement sur la rue Général de Gaulle, ont disparu.

En direction du Trieu, le stationnement doit se faire entièrement sur la chausséEn direction de Roux, il est en chevauchement partiel sur le trottoir.Comme en témoignent les photos qui m’ont été transmises (donnez un coup d’œil sur le site internet http ://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be), beaucoup de véhicules n'hésitent pas à stationner sur les

trottoirs, vu la disparition des marquages au sol. Les photos, prises un jour de ramassage des sacs poubelles, illustrent bien la difficulté que doivent rencontrer les usagers, et plus particulièrement les personnes moins valides, et les mamans poussant un landau .

Vous remarquerez aussi que le sans-gêne de certains dérange les propriétaires des habitations, lorsqu'ils doivent sortir des objets encombrants.

En fin de son intervention, le groupe UCPW  a  demandé au Collège échevinal de faire le nécessaire pour que les services provinciaux procèdent au marquage et pour que les services de police ouvrent les yeux et verbalisent les véhicules en infraction.

A Courcelles, vu la non-intervention des forces de police, les stationnements anarchiques sont devenus coutumiers.

Un exemple encore : à la rue des Combattants, dans sa partie supérieure, pour éviter de déplacer son véhicule, à cause du stationnement alternatif, certains le garent sur le trottoir même, négligeant ou ignorant (c’est plus grave encore, car plus bête) qu’ils sont en infraction . La situation est toutefois semblable partout dans l’entité.

L’UCPW souhaite donc que le Conseil communal propose à la police communale d’organiser une campagne de prévention dans un premier temps, suivie par la suite de répression, pour ces abus.

 

Dans sa réponse, l’Echevin Christian Hansenne annonce qu’il va relancer les services provinciaux responsables des tracés tandis qu’André Trigaut propose de réunir la commission des Affaires générales pour discuter et tenter de trouver une solution à diverses propositions de l’UCPW en matière de sécurité routière

 


 

Quand le zoning industriel de Courcelles sera-t-il desservi par les bus du TEC ?

 

Aucune ligne d’autobus ne passe par l’avenue de Wallonie et la rue de Seneffe. Il faut s’y rendre à pied à partir du Trieu, du Lido ou encore du château d’eau de Gouy

Il est important de savoir que de plus en plus de personnes se rendent sur le zoning industriel de Courcelles soit pour y travailler, soit envoyées par l’ ONEM pour y trouver du travail.

Il y a possibilité de créer un service bus en correspondance avec les services existants (lignes 63, 83, 42, 41, 43) à partir du Trieu ou (50, 51) à partir de Gouy.

Dans un premier temps, on pourrait organiser un service aux heures de pointe (pour être à l’heure au boulot) ce

qui correspond à la création d’un service coupé au sein du TEC. Quelque neuf cent personnes travaillent actuellement sur ce zoning et ce nombre va être revu à la hausse jusqu’à occupation complète du site.

Dans un deuxième temps, on pourrait desservir ainsi un quartier dont le nombre d’habitations croît fortement et sortir de leur isolement les anciens habitants de ces quartiers périphériques de la localité.

 

Comme cette proposition cadre bien avec le plan de mobilité du gouvernement et du contrat de gestion des TEC, nous espérons que notre conseil communal soutiendra cette proposition et la présentera à la direction du TEC de Charleroi.

 

Dans sa réponse au groupe UCPW, le Bourgmestre André Trigaut  déclare qu’il va soumettre la proposition à la direction du TEC Charleroi.

 


 

A quel saint se vouer ?

 

Monsieur et Madame X, locataires d’une maison de la Cité Renard ne savent plus à quel saint se vouer. Une humidité constante gagne toute leur habitation, les champignons croissent et abîment les meubles, envahissent boiseries, papiers peints, tentures,… Un enfant asthmatique est obligé de vivre en ce lieu alors que les spores des champignons qu’il ingurgite ne peuvent que le maintenir dans son mal ou pis, altérer davantage son état de santé.

Les photos jointes (un coup d’œil sur le site internet http://le-petit-rapporteur-courcellois.skynetblogs.be s’impose) même si elles ne sont pas de très bonne qualité, elles attestent du grave problème que doivent vivre les locataires alors que la société reste sourde à leur appel au secours.

 

Devant cette interpellation, la présidente de la Société « A chacun son logis » et le vice–président, Monsieur Xavier Richard (cdH) ne cessaient de répéter frénétiquement, faussement indignés : «C’est du ressort du Conseil d’administration de A Chacun son Logis ! C’est… C’est… »  

Une vraie litanie !

Madame Gilbert ajouta « Mais pourquoi, Monsieur Tangre ne m’a-t-il pas téléphoné ? »

Celui-ci lui répondit : « Madame, vous laissez vos locataires sans réponse pendant des mois. Ils vous ont interpellé. C’est à eux que vous deviez répondre.

Devant votre manque d’écoute un tract sera prochainement distribué dans toutes les cités de l’entité »

 


 

Six mois pour une réponse.

 

En septembre 2005, nous écrivions à Monsieur Hansenne, échevin des travaux pour lui faire part de la situation suivante : « A hauteur de la banque ING, juste avant le feu du côté droit en direction du Trieu, le trottoir a été ouvert par Aquasambre (m’ont déclaré les habitants) et n’a jamais été réparé.

Des dalles sont absentes et, comme cet endroit se trouve juste au pied des escaliers de la banque ING, les automobilistes stationnent sur la partie encore abordable, obligeant du même coup les piétons à emprunter la chaussée les jours de pluie, vu l’énorme flaque d’eau qui se forme. »

Nous demandions à l’échevin de prendre les contacts nécessaires pour faire remédier à la situation le plus rapidement possible.

6 mois plus tard, comme Sœur Anne, nous attendons toujours une réponse. En vain et nous avons dû interpeller l’Echevin pour obtenir la réponse suivante : «  J’ai interpellé Aquasambre en octobre. Depuis lors, je n’ai plus eu de contact avec eux. J’accepte la proposition de l’UCPW : faire effectuer les travaux par la commune et les facturer ensuite à Aquasambre  si, après rappel, je n’obtiens pas de réponse ».

Wait and see, diraient les Anglais.

 


 

Avenue de Wallonie :

le mécontentement va grandissant.

 

Tour à tour, les trois partis d’opposition ont soutenu d’une façon ou d’une autre, les riverains de l’avenue de Wallonie et de la rue de Seneffe qui voient leur voirie dégradée par le poids des lourds charrois se rendant dans le zoning, leurs façades salies. Ils se sentent de plus en plus insécurisés par ces véhicules qui ne respectent pas les limitations de vitesse. A plusieurs reprises, l’UCPW a demandé que ces véhiculent ENTRENT et SORTENT par l’accès situé à hauteur de la pompe d’essence située à la rue de Seneffe. Comme aucune obligation n’est imposée aux chauffeurs, ceux-ci choisissent la facilité et font une boucle : ils entrent d’un côté et sortent de l‘autre. L’Echevin des Travaux, Christian Hansenne avait pourtant déclaré qu’une desserte directe vers l’autoroute était étudiée par IGRETEC.

Le zoning étant principalement réservé à des entreprises de logistique, ce sont des dizaines de lourds camions si pas plusieurs centaines par jour qui déprécient la qualité de vie des riverains.

Comble de l’ironie, en réponse à un conseiller de l’opposition MR qui lisait une lettre de protestation d’une riveraine excédée, l’échevin Hansenne, goguenard, déclara à l’assemblée : « Et comme on va installer un deuxième rond-point à proximité de l’habitation de cette personne, bonne chance, elle sera doublement dérangée par les coups de freins et d’accélération qui découleront de la nouvelle infrastructure ! »

Que penser de cette ironie déplacée ? A vous de juger.

 


 

Ecole des Hautes Montées :

 

« Non à l’antenne GSM,

Non aux 7 500 € ».

 

Lors du Conseil communal de février, la majorité a proposé au Conseil communal de voter pour l’installation d’une antenne-relais GSM à proximité de l’école des Hautes Montées à Gouy. Cette proposition fut votée par 14 voix (majorité PS-cdH à l’exception du Bourgmestre André Trigaut et de la conseillère PS Mme Béatrice Nouwens qui s'abstinrent), contre 9 voix, les membres des groupes politiques de l'opposition dont l’UCPW.

Faut-il rappeler, qu’en 1998, à l’initiative des groupes ECOLO et UCPW, le Conseil communal de Courcelles avait voté une motion s’opposant à toute nouvelle antenne GSM et que, vu les éventuelles nuisances causées à la santé par les diverses radiations, Courcelles appliquerait le principe de précaution, c’est-à-dire ne prendrait aucun risque pour la population environnante tant que ne serait pas prouvé le côté inoffensif de telles installations.

Reniant sa parole, la majorité met sur la balance la santé de nos jeunes populations sur le même plan que la rentrée financière qu’elle va en retirer soit 7500 euros par an. La seule réponse que le Bourgmestre a donnée à la question du conseiller ECOLO qui l’interrogeait était de critiquer le chef d’école qui ne s’était pas adressé directement à lui mais à un conseiller de l’opposition. Ceci, sans vouloir aborder le fond du problème soulevé.

Les Gouytois ont raison.

Qu’ils signent donc en masse la pétition qui leur est présentée! Ils peuvent compter sur le soutien que l’UCPW leur a toujours témoigné. Les recours existent, qu’ils s’en servent pour s’opposer à cette implantation !

 

 

 

Pour tout contact avec l’UCPW :

Georges Cambier,

rue de Forrière, 120 à 6180 Courcelles.

Tél;: 071 : 46 16 31

GSM : 0496 / 92 18 77

Courriel: ucpw@skynet.be

 

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07/04/2006

Le Petit Rapporteur Courcellois n° 4

Le Petit Rapporteur Courcellois

Feuillet périodique rédigé par l’UCPW
(
Union Communale Progressiste et Wallonne) N° 4

 

Un plan de rénovation du logement.

 

Lors de la séance du Conseil communal du mois de février dernier, Robert TANGRE a développé ce sujet au nom du groupe pluraliste UCPW.

 

 

Nous reproduisons intégralement cette longue intervention.

 

Comment qualifier le budget  présenté par la majorité PS-cdH?

La seule question qui nous préoccupe est la suivante : tiendra-t-on encore la barre très longtemps ? Il faut se détacher de la réalité comptable. Un équilibre budgétaire n’est pas nécessairement preuve de bonne santé. Les réserves financières diminuent. Demain, si nous voulons continuer à investir, il faudra entamer le trésor de guerre, les actions Dexia, et puis après ?

Il est temps d’envisager un refinancement des communes. Voici notre 18 ème intervention avant le vote d'un budget communal et nous n'allons pas à nouveau soulever les ponts faibles que nous pouvons déceler dans ce budget.

 Aujourd’hui, nous ne développerons qu' un sujet qui nous tient à cœur : le logement social . Que peut faire l’actuelle échevin du logement avec un budget de 4.500.000 FB ? Elle est incapable de faire mieux et nous ne pourrions pas mieux faire avec un budget aussi étriqué. Le Collège n’a pas les moyens, ni la volonté d’envisager une autre politique.

 

Je vais témoigner de colloques ont été organisés depuis deux ans sur la problématique du logement, colloques auxquels ont assisté de nombreux responsables politiques fédéraux, régionaux, municipalistes, des responsables de CPAS, des acteurs dans la lutte  au quotidien défendant le droit au logement, des régies immobilières, AIS, représentants de logements sociaux, des personnes privées s'activant dans le secteur de la construction, des entrepreneurs, des architectes, des fournisseurs de produits de la construction, des banquiers .

 

Voici une synthèse que nous avons  réalisée à partir des réflexions issues de ces colloques.

 

La situation reste préoccupante.

 

 

En témoigne encore une récente étude du CRISP. Bien des centres villes sont sous-peuplés. Trop d’étages dominant les commerces sont inhabités. Les logements laissés à l’abandon foisonnent. La vétusté du logement wallon reste problématique ainsi que la proportion des logements insalubres, améliorables ou non.

 

Depuis I981, la construction sociale est largement en deçà de la demande et les modifications apportées dans la fixation des loyers conduisent les locataires à revenus moyens, à quitter le « social », préférant acquérir et restaurer des logements dont ils deviennent les propriétaires. Il en résulte une réduction des recettes, du moins une stagnation, les locataires des « logements sociaux » étant majoritairement des infra- salariés. D’où des difficultés à entretenir un patrimoine qui a fortement vieilli, en moyenne.

 

Une telle situation conduit, avec l’appauvrissement de certaines couches sociales, à ce que la demande soit forte en logements à bas prix. L’augmentation du nombre de minimexés est patente dans toutes les zones fortement urbanisées. De véritables ghettos apparaissent, les ménages riches se concentrant dans les périphéries urbaines, les ménages pauvres dans des quartiers spécifiques et dans les anciennes communes ouvrières.

 

Cette situation est mise à profit par nombre de propriétaires peu scrupuleux qui, en aménageant des batteries de garnis dans d’anciennes maisons unifamiliales, exploitent la pauvreté sans vergogne.

 

Diverses dispositions légales visant à rentabiliser des logements vides s'avèrent inefficaces, voire inapplicables.

 

L’élargissement de l’Union européenne à de nouveaux membres risque d’amener de nombreux fonctionnaires, en plus de ceux déjà en poste, dont les revenus élevés et la recherche de logements cossus renforcera la création de lotissements à la périphérie de la capitale et poussera à la hausse la moyenne des loyers dans les zones situées à moins de 60 km de la capitale.

 

Les conditions sont donc en place ou en voie de l’être pour que se détériore encore la situation du logement au centre et au sud du pays. Et la demande en logement de bas niveau s’est vue encore renforcée par les lois désindividualisant la sécurité sociale, bien des couples choisissant de se séparer fictivement pour conserver des allocations pleines.

 

La présente proposition vise à développer une politique de rénovation lourde dans les villes à vocation régionale comme dans des communes d’ancienne industrialisation. L’objectif est de densifier l’habitat en centre-ville, de réaffecter des friches industrielles au logement. Ceci en dehors des initiatives des sociétés du logement social.

 

Politiquement, la proposition qui suit part d’un constat évident. La non rencontre, depuis deux décennies des besoins en logement, conforte le sentiment des exclus et des infra salariés dans le rejet du « politique », celui-ci n’ayant ni résolu ni même amélioré sensiblement les problèmes de l’habitat, de l’emploi pourtant toujours très présents dans le discours des élus et des partis dominants. Ce rejet se constate dans de nombreux pays de l’Union et s’est traduit par le renforcement spectaculaire du poids électoral des extrêmes droites.

 

Affirmer le caractère démocratique de partis, comme prétendre mettre un cordon sanitaire autour des organisations comme le FN, n’a guère de sens si, parallèlement, les causes de la désespérance de certaines couches sociales ne sont pas éliminées.

 

Ce projet de rénovation se fonde sur trois options.

 

1) Politiquement et administrativement, les choix d’une alternative dans le logement doivent consacrer la subsidiarité, à savoir de confier au pouvoir le plus proche du citoyen le soin de décider ce qui est bon et utile pour le peuple. Les catastrophes urbanistiques et sociales générées par les instances du logement social, nationales puis régionales, montrent à suffisance que l’on ne crée pas de l’habitat loin des aspirations des gens. Dans ce registre des catastrophes sociales et environnementales, des exemples existent dans chaque sous région qui ont certainement œuvré à la création de ghettos. La France commence à faire lentement le bilan de sa politique des « banlieues ». Faisons la nôtre de certaines cités.

 

Au moment où les yeux de Chimène se portent vers Porto Alegre, sa démocratie participative, il serait bon que le cerveau suive. C’est-à-dire que l’on donne plus de droits aux populations locales, au consommateur final, pour exprimer ce dans quoi il veut vivre et dans quel cadre il veut  situer son existence.

 

Une politique forte de rénovation a évidemment des incidences immédiates sur la qualité et le prix du logement, sur l’emploi dans la construction (un secteur à travail intensif) sur la sécurité dans les zones urbaines, dépeuplées en soirée, sur l’environnement et une limitation de la circulation automobile, sur une moindre ségrégation de l’habitat par une meilleure coexistence de proximité entre des ménages à niveau de vie différents. Cette plus forte hétérogénéité sociale du quartier est sans doute aussi un facteur de limitation de la xénophobie, du racisme.

Autrement dit, le projet que nous défendons a de sérieuses incidences  sur la réinsertion sociale, les conditions de vie en ville et une réduction des gâchis actuels dans la gestion de patrimoines immobiliers privés et publics. De plus, en investissant dans l’immobilier, au moment où l’investissement mobilier régresse et où bien des opérateurs multinationaux accumulent des catastrophes financières soutenues par les politiques néo-libérales, la « brique » est sans doute appelée à redevenir un investissement plus sécurisant, quitte à accepter des rendements moins indécents. Bref, l’idée que les placements privés prennent plus d’engouement vers le logement n’est pas folle.

 

Que les communes fassent en sorte que coopèrent les CPAS, les régies foncières, les agences immobilières sociales, leurs services des travaux pour mettre en place cette politique de rénovation et constituer ainsi un pôle d’initiative publique est un objectif essentiel. Mieux, que l’on associe des comités de quartiers, des associations luttant contre l’exclusion, dans une réelle indépendance des pouvoirs locaux, reste une garantie de la dimension démocratique, participative, du processus de décision.  

 

2) A côté de l’initiative publique, démocratisée, il s’agit de s’appuyer sur la compétence, d’entreprises privées, rien de « publique » solide n’existant dans ce domaine dans notre pays. Bref, l’opérateur, dans la rénovation, doit être choisi pour ses références à rénover du logement populaire, à respecter les délais, à avoir les reins solides pour ne pas faire faillite en cours de chantier, ce qui est un cas fréquent dans la vie communale. Ceci dans la perspective de voir cet opérateur développer une sous-traitance locale  vers les PME du bâtiment, associer à ces projets de rénovation des producteurs de matériaux spécifiques à la région et à ses traditions architecturales.

 

3) Sur le plan des montages financiers, il s’agit donc de concevoir les opérations de rénovations dans un cadre mixte, l’investissement privé venant soit des anciens propriétaires dont on rénove les logements avec des accords de remboursement, à terme, de l’investissement public partenaire ou le passage à une gestion mixte définitive. Soit qu’appel soit fait à des fonds privés, pour part, avec un compromis entre des dividendes modérés et une garantie de perception locative assurée par l’engagement des agences immobilières sociales. Le concept de la mixité vise à réengager dans la sphère sociale des fonds qui participent de plus en plus aux opérations spéculatives internationales. La conjoncture boursière favoriserait, espérons le, un retour à la gestion des patrimoines privés dans une moins mauvaise adéquation aux intérêts locaux et régionaux.

 

4) Côté financement public, donc par le biais communal, en dehors de la sollicitation faites aux aides régionales pour la rénovation, il faut prendre en compte la situation précaire des villes et communes comme les dégradations en vue d’ici 2006. Tels que conçus actuellement, les budgets communaux seront incapables d’assumer des efforts supplémentaires pour des investissements de dix millions d’euros et plus, par an, et ce, pendant plusieurs années consécutives. L’idée,  donc, d’une approche plus macro-économique est à envisager. Les éléments suivants sont mis en exergue.

 

Un investissement de 2 millions dans la rénovation  induit la création de 1,3 emploi dans la construction et les secteurs connexes. La valeur ajoutée dans ce secteur va pour plus de 70% en salaires bruts. C’est ce qui vaut à ce secteur la qualification, niée par personne, de secteur à travail intensif, ce qui explique sans la justifier d’ailleurs, l’importance du travail au noir comme dans l’Horeca ; et ce qui renvoie, dans un autre registre d’ailleurs, à une vieille idée de moduler les cotisations sociales en fonction du rapport capital disponible et valeur ajoutée crée sectoriellement.

 

Bref, un plan de rénovation de 400 logements par an justifie une dépense de 800 millions de fb et induit localement la création d’au moins 400 à 500 emplois annuels. L’implantation d’une telle usine, dans n’importe quelle région wallonne susciterait, nombre de communiqués de victoire des édiles et députés locaux. Or l’essentiel des emplois « construction » serait immédiatement de proximité, chaque sous région et chaque commune s’ingéniant, dans le cadre des procédures habituelles d’adjudications restreintes, à désigner des entrepreneurs locaux lors des appels d’offre communaux. Donc, aucune difficulté, malgré le discours « européaniste » des mandataires quant à la « libre concurrence », de veiller à la protection des intérêts locaux des PME de la construction locale. Cette contorsion au néolibéralisme étant systématique et systématisée.

 

Pour notre part, ce protectionnisme « diffus » et sournois ne gène pas. Mais mieux vaudrait être cohérent en général.

Quant à la question de la disponibilité de main-d’œuvre, les structures du Forem peuvent aisément répondre au besoin, vu la rapidité de formation dans la plupart des métiers de la construction.

 

Reste enfin la question cruciale. Celle du financement de la part publique de l’investissement « rénovation ».

 

L’étude, déjà citée, du Conseil supérieure des finances fait état d’une économie globale pour les finances fédérales d’un million au moins chaque fois qu’un chômeur retrouve un travail dans le secteur privé. Ce million résulte de

 

 

l’addition de l’annulation des allocations de chômage du fait de l’accès à l’emploi, des recettes de cotisations sociales patronales et individuelles générées par cette réinsertion, des apports en taxes directes et indirectes du travailleur du fait de sa remise au travail dans un statut conventionnel.

On en conclut que plus de la moitié du coût de la rénovation  proposée peut être trouvée, au plan communal, si le pouvoir fédéral ristourne, à la ville, en totalité, l’apport d’une recréation d’emploi par cette opération.

D’où la proposition suivante.

 

1° En concertation avec les régions et l’Union des Villes et Communes, le pouvoir fédéral élit un certain nombre de localités au rang de villes et communes en difficultés de logement. Divers critères peuvent être élaborés : âge moyen de l’habitat, taux d’insalubrité, déficit de l’offre dans le logement social, recensement du nombre de « garnis » par habitants, nombre d’inscrits au CPAS par habitant et domiciliés dans la commune, relevé des logements inoccupés, etc.

 

2° Cette liste de villes et communes ferait l’objet d’un projet de loi pour une période de 5 à 10 ans, justifié par l’état défavorable de la situation du logement.

 

3° Ce projet de loi concrétiserait la restitution de la totalité des économies réalisées par le budget fédéral et celui de la Sécurité sociale suite à l’embauche de chômeurs, de minimexés remis au travail  dans le cadre de plans de rénovation.

 

4° Pour ce faire, la commune ferait un inventaire des potentialités existantes, y compris des garnis présents sur son territoire. Elle définirait un projet global prévoyant la rénovation de X milliers de logements « type appartements » d’une ou de deux personnes avec le confort moderne, une conception résistante et facile d’entretien et de réparation, une surface de 50 à 60 mètres carrés et Y logements d’un niveau supérieur, intégrés géographiquement parlant.

 

La commune estimerait dans un cadre quinquennal ou dans deux cadres, le volume à rénover et les emplois annuels créés par l’investissement consenti.

 

La commune serait autorisée à passer un emprunt à un an, répétitif pendant cinq ou dix ans, auprès de Dexia pour financer sa part dans les travaux de rénovation.

A l’issue de chaque année, sur base des relevés de l’ONEM et des entreprises concernées, on estimerait le nombre d’emplois créés, au cours de l’exercice, par cette initiative. Le chiffre obtenu serait multiplié par un coefficient tenant compte des retombées vers les industries régionales qui fournissent les matériaux, le transport etc.

 

Le nombre obtenu serait multiplié par un million de FB, 25.000 euros, et  versé, en fin d’exercice, à la commune. qui rembourse, ainsi, l’emprunt passé. Le scénario est répétitif durant la période de 5 à 10 ans.

 

Pour le pouvoir fédéral, l’opération est blanche, bénéficiaire si on internalise divers coûts non chiffrés actuellement (sécurité, part du minimex, coût juridique des divorces, de la délinquance etc..)

 

Pour le pouvoir communal, l’opération est rentable du fait de la majoration de l’impôt cadastral, de la meilleure valorisation du patrimoine immobilier, d’une amélioration des conditions de vie, de l’emploi et donc des recettes afférentes.

 

En conclusion, on ne comprendrait pas qu’un tel projet ne préoccupe pas les progressistes divers et qu’une initiative politique visant à déposer un projet de loi formulant ce mécanisme ne soit pas envisagé dans l’année à venir.

 

Nous soumettons cette proposition aux mandataires communaux des partis représentés dans les pouvoirs de tutelle pour qu'ils interviennent auprès de leurs instances politiques respectives et qu'ils soient le relais de notre conseil communal. Nous y voyons l’occasion de développer une démocratie plus directe, le concept de budget participatif, l’intervention citoyenne dans les gestions locales.

 

Nous remercions toutes celles et tous ceux qui auront marqué de l’intérêt ; à titre individuel, à une démarche que nous espérons la plus large et la plus enrichie possible par un débat critique.

 

La longueur de cette intervention déplaisait manifestement au futur chef de file du cdH pour les élections communales d'octobre prochain. Il fut le seul élu à manifester visiblement son ennui ce qui obligea, Robert Tangre à le rappeler à l'ordre comme il le faisait jadis alors qu'intituteur, il grondait un élève trop bavard.

 

Il n'en fut pas de même de sa cheffe de file actuelle Madame Lambot qui, dans sa réponse tint à assurer l'intervenant de son souhait de voir rechercher de nouvelles pistes de financement. Nous la croyons mais nous regrettons que son partenaire socialiste ne lui ait jamais permis durant cette législature d'explorer de nouvelles pistes de travail en lui offrant la possibilité de disposer d'un budget nettement plus conséquent. 

 

Visitez aussi le site internet de l’UCPW :

 

http://users.infonie.be/ucpw

 

 

22:50 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |