07/12/2005

Le Petit Rapporteur Courcellois N°3

Courcelles visée par un acte terroriste ?

 

Depuis plusieurs mois, les poubelles publiques ont été enlevées sur toute l’étendue de la rue Winston Churchill. Sous forme de dérision, le conseiller communal UCPW Robert Tangre a demandé au Collège échevinal si par crainte d’une quelconque menace terroriste, il avait jugé nécessaire d’enlever ces mobiliers de voirie.

Madame Lambot répondit au conseiller UCPW en lui signalant que le retrait des poubelles représentait un test. En effet, certains de nos concitoyens font preuve de réel incivisme et se débarrassent de leurs déchets dans les poubelles publiques, qui, à peine vidées, sont de nouveau remplies. Ce fait amenait les ouvriers communaux à les vider tous les jours. Elle ajouta qu’elle envisageait de les remplacer à terme par d’autres à ouverture plus petite. Quand on sait que la paresse de certains les pousse à ne pas accomplir l’effort nécessaire de glisser leur sac par l’orifice et se contentent tout simplement de le déposer au pied de la poubelle, on peut douter du bien-fondé de la décision du Collège.

Problème sans solution, alors nous direz-vous ? Non certes car voici du travail pour les personnes qui, d’ici peu, seront chargées de relever les petites infractions de nos concitoyens. Qui essaye, en effet, aujourd’hui, d’identifier les responsables ?

Personne.

Rappelons toutefois certains faits :

Les poubelles placées à la rue Churchill ne datent pas de Mathusalem mais de la rénovation assez récente encore de cette importante artère de l’entité et le coût d’une poubelle avoisinait les 250 €. Que voilà bien un beau gaspillage des deniers publics si on vient à les remplacer.

 

Celui (celle) qui serait pris(e) la main dans le sac en déposant des immondices dans les poubelles devrait payer une amende administrative de quelque 375 €. Un montant de 50 000 € a d’ailleurs été prévu dans le budget 2005.

 

Le pollueur mérite d’être pénalisé car il fait porter par l’ensemble de notre communauté le prix de son égoïsme, de son incivisme.

A titre d’exemple, pour l’année 2004, le montant global des déchets collectés par la commune et dirigés dans un centre de tri se monte à 139 463, 79 €  ( soit 5 625 595, 30 FB) et viennent aggraver la facture du coût total de la problématique des déchets pour notre commune ( 1 675 536, 5 € ou 67 590 974 FB soit plus ou moins 2250 FB / an / habitant en 2004 pour le ramassage, le tri, le parc à conteneurs, les collectes sélectives et la quote-part ICDI.

 

Georges Cambier

Secrétaire de l’Union Communale Progressiste et Wallonne.

 

On n’est pas toujours saint chez les siens.

 

En avril dernier, le groupe UCPW proposait que le titre de conseiller communal honoraire soit accordé à Monsieur Lucien Delbèque du MR afin d’honorer celui auquel les conseillers UCPW accordent estime et considération et cela indépendamment de nos opinions politiques divergentes. En effet, la nouvelle loi communale autorise tout conseiller communal qui en fait la demande de porter ce titre honorifique s’il a siégé durant 18 années continues. Cette proposition étonna au plus haut point Monsieur Cigna qui ne put s’empêcher de marquer sa surprise devant une telle proposition venant d’une autre formation que la sienne. Mais que le chef actuel du groupe MR se rassure, nous ne formulerions pas une telle demande pour n’importe qui. Le conseil admit la proposition et se chargea de  transmettre la décision à Monsieur Delbèque.

 

Revoir les signalisations stupides sur l’ancienne place Saint Antoine.

 

Le conseiller ECOLO, Christophe Clersy, après d’autres membres du conseil fait remarquer que des panneaux de signalisation interdisent l’accès direct à la rue du Château d’eau à hauteur du café « Le Mouton Blanc ». Absurdité votée dans le passé en dépit de tout bon sens. L’UCPW fait en outre remarquer que les automobilistes venant de la rue Bayet doivent couper une ligne blanche pour se rendre sur le parking de la Posterie. On va revoir la signalisation, déclare Christian Hansenne mais il faudra attendre l’avis de la commission de  signalisation routière. Quelques jours plus tard, la ligne blanche est repeinte et cette fois, elle est tellement large que plus question de la franchir, il faut reprendre la rue Philippe Monnoyer. KAFKAÏEN! 

 

On vous a volé votre vélomoteur. Avez-vous été mis au courant qu’il avait été retrouvé ?

 

En quelques années, ce sont plusieurs dizaines de voitures et de vélomoteurs volés qui ont été retrouvés sur le territoire de l’entité courcelloise.

Que deviennent-ils ? Une convention unit la commune à un dépanneur qui stocke ces véhicules trouvés dans sa propriété et après un certain temps s’ils n’ont pas été réclamés, ils deviennent, après accord du Conseil communal, propriété du dépanneur qui en fait ce que bon lui semble. Devant le nombre important de véhicules non réclamés  abandonnés sur la voie publique, l’UCPW pense que peu de publicité est faite pour retrouver les éventuels propriétaires surtout ceux de vélomoteurs et préconise de présenter une liste  des objets trouvés dans les journaux publicitaires régionaux. A cette proposition, le bourgmestre répond que la police effectuera une vérification supplémentaire avant que le dépanneur ne devienne propriétaire et ce, afin qu’un véhicule ne change de propriétaire par la voie d’une convention communale.

 

A propos du stationnement nocturne de poids lourds.

 

De plus en plus de camionneurs rentrent chez eux pour la nuit avec le lourd bahut de leur entreprise. La chose est devenue courante en regard du nombre de ces lourds véhicules en stationnement dans les rues de notre entité. La raison principale est économique car  l’entreprise a intérêt à voir le camionneur monter dans son tracteur tôt le matin et commencer sa journée sans passer par un entrepôt. Donc gain de temps d’où gain d’argent pour les actionnaires de l’entreprise. Le camionneur doit vraisemblablement y trouver son compte car il n’utilise pas son propre véhicule et comme les services publiques offrent de moins en moins de possibilité de déplacement le petit matin ou la nuit venue, il a tout à y gagner en acceptant la proposition patronale.

Mais qu’en est-il des riverains ? Beaucoup se plaignent d’être réveillés tôt le matin. En effet, ces lourds véhicules demandent à être préchauffés avant de se mettre en route et le moins que l’on puisse dire, malgré les améliorations techniques, c’est que le bruit des moteurs en préchauffage est important.

Alors que faire pour concilier les intérêts des uns et des autres. Ne pourrait-on prévoir un endroit sécurisé où ranger durant la nuit ces importants camions ? La proposition ne mérite-t-elle pas d’être étudiée ?

 

Plaque d’interdiction placée puis enlevée.

 

Des riverains de la place Bougard, réveillés chaque matin par de lourds véhicules y stationnant la nuit ont demandé au Conseil d’interdire le stationnement en ce lieu. Le Conseil comprenant leurs récriminations a ainsi pris un arrêté interdisant le stationnement sur la place à tout véhicule de plus de 3,5 T ajoutant également que le revêtement de la place subissait de fortes dégradations.

Sitôt dit sitôt fait, des panneaux furent placés ( mais pas respectés par tous) et quelque temps après enlevés.

Pourquoi donc ? Dans sa précipitation de répondre pour une fois rapidement à la demande du Conseil communal, les panneaux furent placés sans recevoir l’aval de la commission de la sécurité routière et donc n’avaient aucune existence légale.

Quelque temps s’écoulera maintenant avant la repose de ces indications.

 

Visitez les sites internet de l’UCPW :

http://users.infonie.be/ucpw

http://le-petit-rapporteur courcellois.skynetblogs.be/

 

Les zones 30 sont créées.

 

Depuis le 1 er septembre 2005, la nouvelle législation routière limite la circulation à 30 km / heure aux abords des écoles et ce, afin de réduire le nombre de victimes de la route de 33 % d’ici 2006 et de 50 % d’ici 2010. Dix-neuf sièges d’écoles sont concernés dans l’entité de Courcelles. Les mesures indispensables ont été prises et la signalisation ad hoc placée. Fort bien mais l’application d’une telle mesure suffit-elle ? Non pense l’UCPW car la surabondance de panneaux de signalisation routière nuit à leur respect. La mesure si elle est louable ne suffira pas à elle seule à atteindre les objectifs visés si l’on n’installe pas aux abords de ces établissements divers obstacles comme casse-vitesse ou chicanes. Des contrôles sont-ils effectués par la police locale ?

 

Sécurisation du carrefour formé par les rues de Pont-à-Celles, du Cadet et de l'Yser à Trazegnies.

Comme l’application de la réglementation "zone 30". est devenue effective pour la portion de la rue de l’Yser située aux abords de l’école communale , l’UCPW souhaite que soit étendue la sécurisation complète de cette rue au carrefour mentionné plus haut pour les raisons suivantes:

- absence de marquage de passages pour piétons ;
- absence de trottoir du côté droit de cette rue en direction de l'école ;
- le danger que représentent les véhicules stationnant rue de Pont-à-Celles en permanence sur l’entièreté du trottoir alors que les panneaux indiquent un stationnement à cheval sur la chaussée et le trottoir.

A ce jour, il faut constater que cette demande ne représente pas une urgence ni une nécessité pour le Collège échevinal ni pour la police qui ne fait rien pour faire respecter le stationnement à la rue de Pont-à-Celles

 

Courcelles visée par un acte terroriste ?

 

Depuis plusieurs mois, les poubelles publiques ont été enlevées sur toute l’étendue de la rue Winston Churchill. Sous forme de dérision, le conseiller communal UCPW Robert Tangre demande au Collège échevinal si par crainte d’une quelconque menace terroriste, il avait jugé utile d’enlever ces mobiliers de voirie.

Madame Lambot répond que cela représentait un test. En effet, certains de nos concitoyens font preuve de réel incivisme et se débarrassent de leurs déchets dans les poubelles publiques, qui à peine vidées sont de nouveau remplies ce qui amenait les ouvriers communaux à les vider tous les jours. Elle ajouta qu’elle envisageait de les remplacer par d’autres à ouverture plus petite. Quant on sait que la paresse de certains les pousse à ne pas accomplir l’effort nécessaire de glisser leur sac par l’orifice et se contentent tout simplement de déposer leur sac au pied de la poubelle, on peut douter du bien-fondé de la décision du Collège. Problème sans solution, alors nous direz=vous ? Non certes car voici du travail pour les personnes qui seront chargées de relever les petites infractions de nos concitoyens. Qui essaye, aujourd’hui, d’identifier les responsables? Personne donc.

Rappelons toutefois certains faits :

Les poubelles placées à la rue Churchill ne datent pas de Mathusalem mais de la rénovation assez récente encore de cette importante artère de l’entité et le coût d’une poubelle avoisinait les 250 €. Que voilà bien un beau gaspillage des deniers publics si on vient à les remplacer!

 

Celui (celle) qui serait pris(e) la main dans le sac en déposant des immondices dans les poubelles devrait payer une amende administrative de quelque 375 €. Un montant de 50 000 € a d’ailleurs été prévu dans le budget 2005.

 

Le pollueur mérite d’être pénalisé car il fait porter par l’ensemble de notre communauté le prix de son égoïsme, de son incivisme. A titre d’exemple, pour l’année 2004, le montant global des déchets collectés par la commune et dirigés dans un centre de tri se monte à 139 463.79 €  ( soit 5 625 595, 3 FB) et viennent aggraver la facture globale du coût de la problématique des déchets pour notre commune ( 1 675 536, 5 € - 67 590 974 FB ou plus ou moins 2250 FB / an / habitant en 2004 pour le ramassage, le tri, le parc à conteneurs, les collectes sélectives et la quote-part ICDI.

 

 

Une nouvelle classe mobile à l’école du Trieu des Agneaux.

 

Vu la population sans cesse croissante de cette école, la plus importante de l’entité, le Collège échevinal a proposé d’acheter un nouveau pavillon mobile destiné à accueillir une classe.

En réponse à cette proposition, Robert Tangre souligne que les pavillons actuels, provisoires dans un premier temps vieillissent et vieillissent mal parce qu’ils sont construits à partir d’éléments préfabriqués et fragiles et parce qu’un entretien régulier n’a pas ou peu été réalisé. Il souligne en outre qu’un renforcement de la sécurisation des installations gazières devrait être effectué. 

Mais pourquoi continuer à utiliser des installations qui ont vieilli et qui vont devenir de plus en plus coûteuses à entretenir alors qu’à l’arrière du terrain, il y a suffisamment de place pour construire quatre classes en dur (deux au rez-de-chaussée et deux sur un premier niveau) ? L’idée fera-t-elle son chemin ? Certains enseignants l’espèrent.


13:09 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

J'y pense … et puis j’oublie ?

J'y pense … et puis j’oublie ?

 

En juillet dernier, le groupe ECOLO, par la voix du conseiller Christophe Clersy, interpellait le Collège échevinal sur l’état du square, situé à la jonction de la rue Jonet et de la rue des Carrières .

En effet, celui-ci était envahi par une végétation qui ne permettait plus de distinguer l’arbre qui trône au milieu . Le conseiller soulignait que l’endroit méritait de se voir attribuer le Cruwau d’Or .

Faut-il se rappeler qu’en 2003, l’UCPW avait lancé un concours de photographes illustrant des endroits laissés à l’abandon au travers de l’entité . Les photos avaient été publiées dans le journal Tant que Vive, et c’était justement la ruelle Ligny située à quelques mètres du square qui s’était vu attribuer le triste privilège de recevoir ce titre peu flatteur .

Honnêtement, ECOLO rappelait les interventions antérieures d’autres conseillers ( l’UCPW pour ne pas les citer ), et demandait un entretien rapide et un réaménagement du square .

Le Collège lui expliqua que les retards de l’aménagement de la rue Ligny étaient en partie responsables de l’état du lieu, et qu’il prendrait des dispositions pour remédier à la situation . C’est à ce moment que le groupe UCPW brandit deux pages extraites d’une revue éditée en août 1999 par l’association Espace-Environnement . Il est bon de savoir qu’à l’époque, la commune octroyait 600.000 FB à cette association pour obtenir le concours d’un éco-conseiller . L’UCPW demanda au Collège si la dépense consentie à l’époque l’avait bien été à bon escient, car le Collège échevinal actuel semblait avoir oublié le travail qu’avait réalisé ses prédécesseurs .

 

Hier, déclarait Robert Tangre, le Collège échevinal de l’époque s’est donné bonne conscience en réalisant une enquête tout en faisant semblant d’associer la population . Content, il a fait publier un article dans la revue d'Espace Environnement et le tout est passé aux oubliettes de l’histoire .

Afin de rendre à nos concitoyens la considération qu’ils méritent, le conseiller UCPW exprima, en fin de son intervention, le souhait que les décisions prises à l’époque soient pris en considération aujourd’hui, et enfin réalisées .

Pour conclure, Robert Tangre termina son intervention en reprenant quelques points évoqués à l’époque dans la revue « A votre avis » :

 

En 1999: « … Pour cela, l’architecte paysagiste d’Espace Environnement a élaboré l’avant-projet de plans, en tenant compte tant de ces aspects que des avis de la population riveraine, première concernée par les aménagements …

…Deux avant-projets intégrant leurs souhaits en ce qui concerne l’aménagement de l’îlot ont donc bien été proposés aux habitants … Les habitants y ont eu l’occasion de modifier et améliorer ces projets …

Finalement, il est ressorti de cette réunion de quartier un besoin de voir aménager les lieux en espace vert avec un arbre et des plantations de fleurs … 

Suite à cette réunion, où le projet a été arrêté par les habitants, les modifications nécessaires ont été apportées au plan avant de soumettre le projet aux responsables communaux et, notamment, à l'Echevin de l'Environnement, qui décideront de la suite à réserver à cette proposition .

 

En 2005: Comme sœur Anne,…

 


13:01 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/11/2005

Simplifiez vos documents administratifs"

Simplifiez vos documents administratifs"

 

Telle était la proposition qu'a défendue le conseiller Robert TANGRE (UCPW) lors du Conseil communal de Courcelles du 14 juin dernier.

Le but de son intervention était de rendre plus lisibles, plus simples, plus compréhensibles par tous les Courcellois(es) les fameux documents dits "Avertissement – extrait de rôle" les invitant à payer la redevance communale sur la collecte et la destruction des immondices.

 

En effet, les documents envoyés à nos concitoyens ne font pas dans le genre facile puisqu'ils mentionnent les points suivants :

-   envoyé en … (par ex. : 2005)

-   relatif à l'année … (par ex. :2004)

-  situation INAMI …

-  revenus pris en considération au 31/12 de l'année civile précédant l'année antérieure (par ex : 2002)

-  notion de revenus nets

Voici bien une présentation peu conviviale et particulièrement incompréhensible pour un très grand nombre de nos concitoyens et plus particulièrement pour les personnes âgées.

Dans un but de simplification administrative et de meilleure transparence, Robert Tangre propose  tout simplement d'indiquer un montant de revenus à ne pas dépasser pour pouvoir bénéficier de l'exonération de la taxe sur les déchets. En outre, ce montant devrait être revu annuellement puisqu'entre 2005 et 2002, dates citées dans l'exemple, les revenus de remplacement ont augmenté suite à l'inflation. Ce simple fait exclut donc bon nombre de nos concitoyens de pouvoir bénéficier de l'exonération.

 

D'autre part, la mention "VIPO", fait croire à beaucoup de nos concitoyen(ne)s qu'ils peuvent bénéficier de cet avantage.

 

Or, la notion VIPO introduit les notions de titulaire isolé ou avec personnes à charge. Ce régime étant plus favorable, le conseiller UCPW propose d'introduire comme de référence pour tous, les montants de base VIPO, revus annuellement en y introduisant les notions d'isolé ou de chef de famille.

 

Ces montants sont d'ailleurs supérieurs à ceux proposés actuellement.

Lors de la discussion qui s'en suivit, le président f.f.  Pol QUERIAT, proposa au conseiller UCPW d'en discuter sereinement lors d'une commission des finances qui se tiendra en septembre prochain.

 

George CAMBIER

Secrétaire de l'UCPW

 


12:20 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ralentisseurs de la rue de Forrière, pièges à cons ?

Ralentisseurs de la rue de Forrière, pièges à cons ?

 

C’est en rappelant une ancienne interpellation que l’UCPW a dénoncé le danger que représentent les obstacles placés en deux endroits de la rue de Forrière afin de limiter la vitesse des véhicules empruntant cette voirie. Le temps nous a malheureusement vite donné raison car les témoignages abondent pour nous signaler le danger réel représenté suite à l'aménagement des lieux. En effet, depuis leur création, les accidents se sont succédés.  A peine quelques semaines après leur construction, un camion les heurtait et emboutissait la façade d’une maison. Ce seront tour à tour  diverses voitures, un 4/4 et même un autobus qui connaîtront le même sort.

S’il n’y a eu que des blessés jusqu’à présent, il faut reconnaître que les catadioptres ont disparu et que ces obstacles se disloquent sous les coups de butoir.

 

Aux questions posées par l’interpellant, le Bourgmestre A.Trigaut répond que la police n’a inventorié que deux accidents l ‘un en 2003, l’autre en janvier 2005. Il reconnaît toutefois que d’autres ont eu lieu mais sans intervention de la police mais il  souligne que le matériel placé en ces endroits répond aux normes de l’IBSR (Institut Belge de Sécurité Routière), ce à quoi l’interpellant lui rappelle qu’en aucun cas la sécurisation d’un endroit ne pouvait être cause de la mort de personnes.  Une étude va toutefois être entreprise pour le placement d’une signalisation lumineuse et des bandes réfléchissantes vont être fixées sur les obstacles


12:16 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Présence policière sur le marché de Courcelles

Présence policière sur le marché de Courcelles :

donnez-nous votre avis.

Début avril, Monsieur C. sortait de la banque Fortis, située sur la Place Roosevelt. C’était un mercredi, jour de marché. A peine sur le seuil de la banque, il a été poussé et renversé par trois jeunes filles qui lui ont dérobé la somme qu' il venait d’encaisser au guichet, soit l'équivalent de 1.000 €.

Octogénaire, Monsieur C. s’est rendu aussitôt à la permanence de police, à la rue du Temple, pour signaler les faits. Lors de sa déposition, le policier,  lui a conseillé de ne pas aller à la banque sur la Place Roosevelt un jour de marché. Cette réponse témoigne d’une réalité criante : l’absence d’une réelle présence policière sur la place du Trieu, le mercredi, jour de grande affluence.

Outre des agressions de ce genre, espérons-le plutôt rares, des actes de grivèlerie, de vol à la tire sont régulièrement commis.

Il faut aussi souligner que la circulation, ce jour-là, dans toutes les rues avoisinant la place, est abondante. Il est dès lors très difficile de pouvoir quitter la rue Churchill, soit en direction de Souvret, soit en direction de Trazegnies.

Notre population se sent de plus en plus insécurisée, déclare la conseiller UCPW Robert TANGRE en conclusion de son interpellation et il demande au président de séance Pol Quériat, les raisons de cette absence policière, qui ne peut en aucun cas être justifiée par un sous-effectif du cadre de la police.

Dans sa réponse, le Bourgmestre ff répond à l’interpellant que le service de police est orienté régulièrement les mercredis vers la place du Trieu. Il ajoute qu’un service de sécurisation vient d’être installé et que des patrouilles de surveillance seront plus fréquentes pour diminuer le mal ressenti par la population. Il conseillera également au service d’intervention d’orienter leur disponibilité vers la place du Trieu le mercredi matin.

Suite à cette intervention, interrogé par la presse, le Chef de zone déclare que des policiers en civil surveillaient régulièrement les lieux.

Depuis le mois d’avril, vous sentez-vous suffisamment en sécurité le jour du marché? Percevez-vous maintenant une présence policière plus important ? N’hésitez pas à nous faire des propositions que nous transmettrons au Bourgmestre, chef administratif de la police. Faites-le nous savoir en écrivant UCPW, rue Lemaître 1 à Courcelles, en nous envoyant un fax au 071/ 305830 ou un courriel sur ucpw@skynet.be

12:14 Écrit par UCPW | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2005

La gare de La Motte réaffectée ?

La gare de La Motte réaffectée ?

 

A plusieurs reprises, la presse a rapporté la volonté du groupe ECOLO local de réaffecter ce bâtiment à d’autres usages, soulignant le fait que le Ministre PS Courard soutiendrait toute initiative allant dans ce sens. Suite à ce souhait, l’échevin Lemoine contacta les autorités de la SNCB pour envisager une quelconque utilisation du lieu. Lors de l’information , Roland Lemoine revint avec diverses informations car des parties de l’ancienne gare sont toujours occupées soit pour accueillir des équipes d’ouvriers, d’autres abritent toujours des commandes d’aiguillages tandis que la poste y ouvre toujours un guichet. Seule donc, la salle des pas perdus pourrait accueillir des activités autres.

L’UCPW ne peut que marquer son opposition à toute forme d’occupation des lieux désertés pour quel que service communal que ce soit car depuis la triste décision de la SNCB de fermer le guichet, le lieu est devenu très insécurisant, les locaux peuvent être vandalisés très facilement vu l’isolement de la gare, les bâtiments souffrent de tagages réguliers, des trafics nocturnes de toute nature s’y déroulent, insécurisant d’ailleurs les derniers travailleurs rejoignant Courcelles tard le soir.

La commune a déjà suffisamment dépensé d’argent pour retaper des bâtiments qui ne lui appartiennent pas.  Que ceux qui tuent les services publics assurent la pérennité des bâtiments qu’ils laissent ainsi à l’abandon Cela suffit donc !

 

En bref.

 

Les Gouytois doivent-ils se réjouir ? Un pont provisoire a été installé sur le canal Charleroi-Bruxelles  pour permettre la reconstruction du pont de Pont-à-Celles et éviter ainsi aux riverains de longs déplacements. En sera-t-uil de même lorsque ce sera le tour des travaux à hauteur de Gouy ?

 

Un deuxième motif de réjouissance ? Suite à la polémique surgie lors de la fermeture de l’école des Hautes Montées à toute activité sortant du cadre scolaire, la majorité avait inscrit au budget 2005 un montant de 300.000 euros pour transformer l’ancienne école de la rue Ferrer en salle polyvalente. Cette volonté a causé bien des émois dans cette rue. Le silence actuel est-il annonciateur d’écoute de la part du Collège ? L’Ucpw ne perdant pas de vue le dossier a interrogé le bourgmestre sur les intentions de la majorité. D’après la réponse donnée., il semblerait qu’un autre endroit pourrait être choisi pour accueillir cette salle. Certaines rumeurs nous laissent toutefois sceptiques.

 

Rappelons cependant que les actions des citoyens ne sont jamais vaines lorsqu’ils se mobilisent pour faire pression sur leurs élus plutôt que de considérer les hommes et femmes politiques comme des vendus ou des pourris.

 





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La saga Page conteneurs enfin terminée.

La saga Page conteneurs  enfin terminée.

 

 

Après plus de 20 années, l'exploitation implantée sur le site de la Laide Goffe a cessé ses activités polluantes dans notre commune. L'événement a réjoui les voisins qui ont célébré le combat victorieux qu'ils menaient depuis plus de 10 ans.

L'entreprise est partie mais des problèmes importants restent en suspens, le plus important étant la dépollution du sol qui a été effectivement dégradé par le stockage à même la terre battue de déchets de toutes provenances, la présente législation impose à toute entreprise polluante de procéder à ses frais à la dépollution des lieux sur lesquels elle a développé ses activités. L’UCPW qui a été le porte-parole des riverains pendant ces nombreuses années en interpellant à de très nombreuses reprises le Collège échevinal qui a laissé s’implanter un chancre pestilentiel au centre de notre commune. Elle continuera à exercer sa vigilance pour qu’à l’avenir aucune entreprise de cette nature ne vienne s’installer en ce lieu. Dans sa réponse, Madame Lambot, échevine de l’environnement signale qu’elle va entrer en contact avec la direction de l’entreprise pour imposer un nettoyage complet du site et la sonder pour connaître la destination future du bien.

http://users.skynet.be/ucpw/evenement.htm



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Trafic de poids lourds à la rue de Seneffe et à la rue de Wallonie.

Trafic de poids lourds à la rue de Seneffe et à la rue de Wallonie.

 

Une pétition a circulé dans les abords de cette rue, afin de dénoncer le lourd charroi incessant empruntant cette chaussée avec des conséquences néfastes pour les riverains. Une partie de leurs revendications fut défendue par le groupe UCPW lors du Conseil communal de mai.

Ces rues forment une des principales entrées de Courcelles et pour cette raison, il faut différencier le trafic automobile qui se rend dans l'entité de celui qui se dirige vers le zoning. A trois reprises par le passé, l’UCPW avait attiré l’attention du Conseil communal sur ce fait. Lors de l’implantation de la filiale de la poste, la firme Taxi post, nous avions estimé qu’en aucun cas, sinon de force majeure, il ne fallait permettre l’entrée ou la sortie de camions par l’entrée se trouvant avenue de Wallonie mais obliger les camionneurs à entrer et sortir par la rue de Seneffe. Malheureusement, cet avis émis et partagé par plusieurs membres du Conseil communal n’est pas respecté. Le zoning de Courcelles étant destiné à accueillir des entreprises de logistique, le nombre de véhicules lourds augmentera sans cesse, et grèvera les finances communales, oh combien déjà mises à mal par les réparations d’une voirie non conçue pour supporter un tel trafic, des réparations s’avérant dès maintenant absolument nécessaires.

Dans sa réponse Christian Hansenne, échevin des travaux apprend à l’assemblée qu’une concertation a eu lieu entre son service et ceux de l’intercommunale Igretec afin d’aménager deux ronds-points dans le zoning pour permettre aux camions de faire demi-tour et reprendre directement la bretelle d’autoroute pour les lourds véhicules qui se dirigent vers Charleroi. La rue de Seneffe sera, quant à elle, réparée dès que ces travaux seront terminés.

 

Les amendes administratives sont entrées en application.

 

Vider un cendrier dans le filet d’eau, lancer une canette par la vitre d’une voiture, abandonner un petit sac de déchets au pied d’une poubelle, laisser son caniche faire ses besoins sur le trottoir, … voici quelques-unes des petites incivilités quotidiennes par certains de nos concitoyens, actes contre lesquels on sévissait peu jusqu’à présent. Aujourd’hui, c’est terminé : le Conseil communal a voté un règlement appliquant des amendes administratives ( celui-ci peut être obtenu sur demande) d’un montant de 65  € à 250  €. Cinq membres du personnel vont être formés à l’Académie de police de Jurbise et le secrétaire communal a été chargé de la récupération du montant des amendes. A ce jour, une vingtaine de dossiers sont constitués et plusieurs contrevenants ont déjà payé leur amende. Chacun(e) d’entre nous devrait pourtant considérer que l’espace public est un bien commun qu’il nous faut préserver!

 



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